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		<title>WikiNiort - Contributions de l’utilisateur [fr]</title>
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		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Tiffardi%C3%A8re_(Ch%C3%A2teau_de_la)&amp;diff=16118</id>
		<title>Tiffardière (Château de la)</title>
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				<updated>2022-10-17T06:57:47Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Hier.Saint-Liguaire : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Saint Liguaire]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Tiffardiere Chateau.jpg|300px|right|thumb|Château de la Tiffardière.]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:TIFFARDIERE.jpg|300px|right|thumb|Château de la Tiffardière.]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:nr 1958.jpg|300px|right|thumb|Article de 1958.(Cliquer sur photo pour agrandir)]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Vente 1959.jpg|300px||right|thumb|NR 1959, Vente du Château.(Cliquer sur photo pour agrandir)]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Tiffardiere Chateau eau.jpg|300px||right|thumb|Château d'eau de la Tiffardière.]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La Maison Départementale de l’Enfance==&lt;br /&gt;
Le domaine du Château de la Tiffardière est la propriété du département des Deux-Sèvres.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est aujourd’hui, la Maison Départementale de l’Enfance, elle a pour missions, l’accueil, l’évaluation et l’orientation  :&lt;br /&gt;
*de « mineurs ne pouvant provisoirement être maintenus dans leur milieu de vie habituel » (code de l’action sociale et des familles, article 222-5).&lt;br /&gt;
*de femmes enceintes et les mères isolées avec leurs enfants de moins de trois ans qui ont besoin d’un soutien matériel et psychologique » (CASSF, article 222-4).&lt;br /&gt;
Ses missions s’inscrivent dans le cadre de la protection de l’enfant par :&lt;br /&gt;
*L’accueil d’urgence, y compris hors premier accueil.&lt;br /&gt;
*L’accueil et l’hébergement des enfants confiés au service.&lt;br /&gt;
*L’observation du jeune et l’évaluation de la situation de la personne accueillie.&lt;br /&gt;
*La proposition et l’accompagnement d’orientation des personnes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au travers de ses missions quotidiennes, la Maison de l’enfance contribue directement à l’accompagnement des générations futures et joue un rôle clé dans la préservation du lien social. &lt;br /&gt;
Le premier accueil, l’évaluation et l’orientation sont des moments privilégiés au cours desquels l’accompagnement de l’enfant est construit à partir de son projet, en lien avec les familles et l’ensemble des acteurs concernés.&lt;br /&gt;
==Ce Foyer a ouvert ses portes en janvier 1962.==&lt;br /&gt;
La direction départementale de la population est intervenue auprès du Ministère de la Santé Publique et de la Population pour acter l’achat d’un domaine au Château de la Tiffardière, appartenant à Pierre Monnier, dans le quartier de Saint-Liguaire afin d’y installer un foyer de l’enfance « destiné à remplacer l’actuel foyer, assez peu accueillant, du Centre hospitalier de Niort ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’acquisition se réalise le 29 décembre 1959 pour le prix de 15 000 000F.&lt;br /&gt;
Aucune autre solution ne pouvait être plus économique malgré l'importance des travaux d'aménagement à y effectuer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au départ, il accueille sur quatre groupes les enfants en âge de marcher jusqu’à l'âge de 14 ans pour les garçons et jusqu’à la majorité pour les filles (21 ans). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a un groupe jardin d’enfants mixte (32 lits), deux groupes scolaires (un filles, un garçons) de 6 à 14 ans (17 lits chacun) et un groupe d’école ménagère pour les filles (14 lits.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’activité s’accentue au départ puis, à partir de 1972, elle se réduit et continue à décroître jusqu’en 1980 où la capacité est réduite à 50 lits, pour suivre une instruction du Ministère.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En '''1984''', le mardi 3 avril, un violent incendie ravage en grande partie la toiture de l'édifice, les occupants étant en vacances, aucun blessé n'est a déplorer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une antenne du Foyer ouvre dans le Centre Hospitalier de Niort en 1989 et celle de St Maixent en 2004.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1993, ouverture de la pouponnière familiale qui en 2007 laisse place à la création du service d’accueil familial, pour un accueil des enfants âgés de 0 à 18 ans.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 2004, à la demande du département, une structure d’accueil des femmes victimes de violence se crée également au Château.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au fil des années les professionnels ont compris la nécessité d’avoir plutôt des petites structures afin de conserver un côté plus familial. Cependant, l’accueil perdure au Château.&lt;br /&gt;
==L’organisation de la Maison de l’enfance en 2017:==&lt;br /&gt;
Elle est organisée en service répartis sur le territoire des Deux-Sèvres :&lt;br /&gt;
*4 services à Niort-Tiffardière (Foyer 1, SAME '''(1)''', SAF) plus le service administratif de la MDE,&lt;br /&gt;
*1 service dans Niort (Foyer des adolescents),&lt;br /&gt;
*1 service à Saint-Maixent-L'Ecole,&lt;br /&gt;
*2 services à Thouars (Foyer et SAF).&lt;br /&gt;
-Chaque service d'accompagnement éducatif est sous l'autorité d'un cadre socio-éducatif et le service administratif doit être sous l'autorité d'un attaché d'administration hospitalière.&lt;br /&gt;
La Maison de l'Enfance est conduite par un directeur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''(1)''' SAME (Service Accueil Mère Enfant) est  délocalisé au Clou Bouchet 22, rue Joseph CUGNOT depuis septembre 2016.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans chacun des services, l'accompagnement éducatif est effectué par des agents formés à ce métier et tous diplômés :&lt;br /&gt;
*Éducateurs spécialisés, moniteurs-éducateurs, éducateurs de jeunes enfants, conseillères en économie sociale et familiale...Ils sont en moyenne 7 par structure.&lt;br /&gt;
*Chaque service bénéficie de l'apport de psychologues ce qui représente 4 psychologues ainsi que des maîtres ou maîtresses de maison pour gérer tous les aspects de la vie quotidienne et des veilleurs de nuit. &lt;br /&gt;
En 2017, il y a  11 maîtresses de maison et 14 veilleurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''La Maison départementale de l'Enfance est au cœur d'un réseau de partenaires car l'accompagnement des personnes est parfois complexe, des problématiques nécessitent une complémentarité de compétences.'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'éducateur référent joue un une place centrale dans le réseau d'acteurs qui gravitent autour de la situation de la personne. Il centralise les informations, rend compte et rencontre régulièrement les différents partenaires afin d'enrichir ses éléments d'observation et assurer la cohérence de la prise en charge de la personne et de son projet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Il s'agit de restaurer le lien du jeune avec ses parents.'''&lt;br /&gt;
*« Tout est fait pour redonner un sens à une existence et atténuer une souffrance ».&lt;br /&gt;
*« Les enfants qui doivent quitter leur famille trouvent un havre pour « poser leur valise ». (Deux-Sèvres Magazine, janvier 1994)&lt;br /&gt;
[[Fichier:Vente Tiffardiere 1782.jpg|300px|right|thumb|Vente du domaine de la Tiffardière ('''Juillet 1782''', Affiches du Poitou.)]]&lt;br /&gt;
==Histoire de cette demeure==&lt;br /&gt;
Cet établissement, chargé d’histoire, garde un certain prestige mais a perdu une grande partie de ce qui faisait sa splendeur. Il ne reste qu’une tour percée de meurtrières, la fuie, et les armoiries de Chevallereau de Boisragon ancien seigneur de la Tiffardière au XV° siècle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Tiffardière prend son origine à l'époque des Romains selon la théorie émise par Alfred Richard. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au IIIe, puis au IVe, des camps furent établis par les Romains sur les côtes et les embouchures des fleuves dans le but d'arrêter les incursions des pirates Saxons, puis à la suite de la révolte des Bagaudes, afin d'assurer la sécurité du pays. &lt;br /&gt;
Le Poitou reçut des garnisons formées de Sarmates et de Taïphales amenées d'Asie. La Tiffardière vient des Taïphales, car les lieux qu'ils occupèrent prirent leur nom. C'est à partir de ce lieu « La Tiffardière » que s'est formé le village de St-Liguaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Château qui le constituait avait été construit sur une colline qui domine la Sèvre. Sa position devait au Moyen-Âge contrôler les passages sur la Sèvre.&lt;br /&gt;
La seigneurie de la Tiffardière est mentionnée dès 1260.&lt;br /&gt;
Il était tenue au milieu du XVe siècle par Jean Chevaleau écuyer, seigneur de Boisragon et la Tiffardière. Il avait épousé Jeanne Rogre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A la fin du XVIe siècle la Tiffardière était aux mains de Jean, écuyer, seigneur de Boisragon et la Tiffardière, arrière-petit-fils du précédent. Capitaine huguenot et gouverneur de Saint-Maixent, il défendit cette ville en 1587 contre le duc de Joyeuse. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les Chevaleau conservèrent le domaine de la Tiffardière jusqu'au milieu du XVIIe siècle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 23 mai 1783, il est acheté par le Comte Gabriel-Jean-Simon Berthelin de Montbrun, chevalier, seigneur d'Aiffres, de Montmartin, Coulon etc... pour une somme de 110 000 livres à Messire François-Isaac Delacropte, écuyer, seigneur, marquis de Saint Abre, et dame Maris-Françoise-Thècle-Laurens Degorse son épouse, Marguerite Garnier, veuve de Henri-Joseph Delacropte de Saint-Abre, Olivier de Goret, seigneur de Juyers et sa nièce Marie de Goret, héritiers de Messire Olivier Garnier, écuyer, seigneur de Fontanon et de dame Laval, son épouse. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’ensemble contient entre autre: des cours, jardin, fruitière, ouches, fuie, four banal et pré clôture… (voir photo : vente du domaine).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comte Gabriel-Jean Bertelin de Montbrun transmit son château à sa fille, Marie-Agathe, épouse du Comte Emmanuel-Armand-Jean de Saint-Hermine. (Voir photo Chapelle funéraire)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Celui-ci fit détruire l’ancien château en 1820, en ne conservant qu’une tour et la fuie (le pigeonnier).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il fit construire de 1819 à 1823 un modeste château. Un édifice de plan rectangulaire d'une grande sobriété.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce sont les restes de ce château que nous pouvons voir actuellement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comte Emmanuel Armand Jean de Sainte-Hermine transmet la Tiffardière à l’une de ses filles : Zoé Angélique, épouse de M. Pierre Bodet de Lafenestre. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À la mort de celle-ci, la propriété revint à Marie Anna épouse du baron Sylvain Petiet. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le petit fils de celui-ci : le baron Henri Pétiet (1868-1924) vendit le domaine le 2 août 1907 à Mr et Mme Lévesque. (1911 Recensement).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Roger Levesque (1864-1943) attribue le château à sa fille, Mme Monnier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''C'est en 1959 qu'elle vend le château et ses dépendances au département.'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ainsi, la Tiffardière, avant l'ère moderne a eu une destination guerrière.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le souvenir des Chevaleau subsiste sur une pierre sculptée à leurs armes accostées de deux salamandres au-dessous d'une porte du château.&lt;br /&gt;
[[Fichier:Chapelle St Liguaire.jpg|300px|right|thumb|Chapelle Funéraire de Saint-Hermine (Saint-Liguaire).]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:E J A B de St Hermine.jpg|200px|right|thumb|Comte Emmanuel Armand Jean de Sainte-Hermine (Portrait).]]&lt;br /&gt;
==Chapelle Funéraire==&lt;br /&gt;
Une chapelle érigée dans le cimetière de Saint-Liguaire domine la Sèvre.&lt;br /&gt;
On peut lire sur une plaque de marbre :&lt;br /&gt;
*'''''&amp;quot;L’entretien de cette chapelle doit être faite par la commune de St-Liguaire en vertu du legs du Baron Henri PETIER. Novembre 1925.&amp;quot;'''''&lt;br /&gt;
Plusieurs autres plaques indiquent les noms, qualités et distinctions des membres de la famille d’Armand de Saint-Hermine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''[[Maires de Saint-Liguaire de 1789 à 1971|Emmanuel-Armand-Jean-Bénédicte de Saint-Hermine]]''' est né le 19 décembre 1770, il décède à Niort le 18 mars 1850, rue du Soleil.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il fut en autre lieutenant dans la garde de Louis XVI.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Revenu à Niort, il est nommé maire en 1818 puis préfet de la Vendée en 1830 et préfet de l’Allier en 1834.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il œuvra pour le projet de réalisation de la distribution des eaux du Vivier dans la ville de Niort.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De son union avec Marie-Agathe Berthelin de Montbrun, ils eurent 4 enfants :&lt;br /&gt;
*Zoé-Angélique : elle épousa Pierre-Constant-Léonor Bodet de la Fenestre, ancien officier d'état-major.&lt;br /&gt;
*Herminie : elle épousa en premières noces Charles-Henri-Edouard, comte de Mannoury puis en seconde noce, en 1832 à Saint-Liguaire, Jacques Emile Destremau.&lt;br /&gt;
*Marie-Anne : elle épousa Sylvain Petiet, ancien chef d'escadron, officier de la Légion d'Honneur, chevalier de Saint-Louis.&lt;br /&gt;
*Pierre-Helie-Madeleine : il épousa Catherine-Emilie Hugueneau. En 1836, sur le Recensement de Saint-Liguaire, ils résident à la Tiffardière.&lt;br /&gt;
==Remarques==&lt;br /&gt;
Lors de notre visite nous avons pu mesurer l'emplacement stratégique du lieu, qui domine la Sèvre, admirer la seule tour qui subsiste.&lt;br /&gt;
Les traces du passé prestigieux se mesure à l'entrée, par les deux piliers majestueux de la porte d'entrée , ainsi que par les boiseries et certains meubles du XIXè dans le bâtiment d'accueil, mais aussi le jet d'eau dans la cour principale rappelant les belles soirées mondaines.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Des travaux d’aménagement ont été nécessaires pour permettre son ouverture.'''&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
*Projet d’établissement 2013/2018.&lt;br /&gt;
*Article Nouvelle République de novembre 1958 et du 23 septembre 1959.&lt;br /&gt;
*Visite de l'établissement par Yann Orven, Chef de Service.&lt;br /&gt;
*Dossier de Mme Michèle Baudouin (Nous remercions Mme Michèle Baudouin pour son travail.)&lt;br /&gt;
*Deux-Sèvres Magazine janvier 1994.&lt;br /&gt;
*Affiches du Poitou 1782.&lt;br /&gt;
*Saint-Liguaire. &amp;quot;Notes du temps passé de Emile Breuillac-Layde&amp;quot;.&lt;br /&gt;
 &lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Hier.Saint-Liguaire</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Chapelle_fun%C3%A9raire_de_Sainte-Pezenne&amp;diff=15775</id>
		<title>Chapelle funéraire de Sainte-Pezenne</title>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Hier.Saint-Liguaire : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Histoire]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Patrimoine]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Sainte-Pezenne]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Chapelle funeraire.jpg|250px|right|thumb|Petite Chapelle de Sainte-Pezenne]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Chapelle funeraire Sainte Pezenne.jpg|250px|right|thumb|Vue intérieure.]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Pierre tombale.jpg|250px|right|thumb|Pierre tombale gravée.]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Gravure Pierre tombale.jpg|250px|right|thumb|Ostensoir gravé.]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Petite chapelle funéraire.==&lt;br /&gt;
'''Cette petite chapelle, ouverte à tout vent, est située à mi-hauteur entre le [[La dernière lavandière du lavoir de Sainte Pezenne|lavoir de Sainte-Pezenne]] et le centre du bourg.'''&lt;br /&gt;
:*Voir article : &amp;quot;[[La dernière lavandière du lavoir de Sainte Pezenne]]&amp;quot;.&lt;br /&gt;
:La chapelle est située à gauche en montant, à l'extérieur du cimetière.&lt;br /&gt;
:Cette chapelle funéraire a été achetée par la ville de Niort en 1995 pour le franc symbolique. &lt;br /&gt;
:Les familles concernées par la vente sont : Jacques Courtois, père du dernier propriétaire, Delavault, Lepiller...&lt;br /&gt;
:La chapelle est entourée d’un grand mur de pierre sèche.&lt;br /&gt;
:Ce mur fut refait dans les années 90, lors d’un chantier d’insertion organisé par la ville de Niort.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Pierre tombale énigmatique==&lt;br /&gt;
'''Une pierre tombale a été déposée derrière la petite chapelle funéraire.'''&lt;br /&gt;
:Cette pierre tombale est en calcaire du pays en forme de dos d’âne.&lt;br /&gt;
:Une croix et un ostensoir '''(1)''' sont sculptés sur cette pierre. (Voir photo).&lt;br /&gt;
*L'inscription suivante y est gravée :&lt;br /&gt;
:'''&amp;lt;&amp;lt; CI GIT Mr L'ABBE BER---- ----B------ CHANOINE TITULAIRE DE BAYEUX DECEDE LE 2Xbre 1834 AGE DE 67 ANS PRIEZ POUR SON AME &amp;gt;&amp;gt;.'''&lt;br /&gt;
:Cette date a permis de résoudre une partie de l'énigme.&lt;br /&gt;
:En effet l'acte de décès de ce chanoine est enregistré à l'état civil de Sainte-Pezenne. &lt;br /&gt;
:Il est âgé de 67 ans à son décès le 2 décembre 1833 au bourg de Sainte-Pezenne.&lt;br /&gt;
:L'acte précise que l'abbé Bernard Chambinière est né à Niort et domicilié à Bayeux.&lt;br /&gt;
:Il est le fils du défunt François Bernard Chambinière et de Dame Anne Angélique Savignac.&lt;br /&gt;
:Les témoins sont : Auguste Lepiller '''(2)''' 39 ans, propriétaire, neveu maternel et Sincère Bernard Chambinère 42 ans, propriétaire, neveu paternel.&lt;br /&gt;
:D'autre part, on a également retrouvé son acte de baptême dans le registre de Notre-dame de Niort, année 1766. &lt;br /&gt;
*Cet acte est ainsi rédigé :  &lt;br /&gt;
:&amp;quot; ''Le 24 février 1766 a été baptisé Alexis Benjamin fils du sieur François Bernard de la Chambinière et de dame Angélique Savignac.''&lt;br /&gt;
:Celui-ci était négociant, ancien juge consul des marchands de cette ville. &lt;br /&gt;
:Son père était donc membre de la bourgeoisie marchande de la ville et de par sa fonction et son titre, membre de la noblesse de robe.&lt;br /&gt;
:En conclusion, on remarque qu'il existe un rapport direct entre le chanoine, la famille Lepiller et la chapelle funéraire. &lt;br /&gt;
:Un frère de l'abbé Bernard Chambinière, Jean-Jacques-François Bernard-Champinière (1760-1815), fut maire de Niort de 1812 à 1815. &lt;br /&gt;
:C’est le fils de celui-ci, Aimable Auguste Bernard-Champinière (1793-1863), qui organisa le [[Bonaparte séjourne à Sainte-Pezenne|séjour du Prince '''Jérôme Bonaparte à Sainte-Pezenne en 1815''']].&lt;br /&gt;
:Cependant il nous reste à savoir où se trouvait à l'origine la sépulture du chanoine ? &lt;br /&gt;
:De plus, pourquoi, quand et par qui a-t-elle été déplacée pour être posée là où elle se trouve aujourd'hui ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Notes==&lt;br /&gt;
:'''(1)''' Ostensoir : pièce d'orfèvrerie destiné à exposer l'hostie consacrée.&lt;br /&gt;
:'''(2)''' Auguste Lepiller : Propriétaire terrien, fait partie d'une famille de notables pexinois. &lt;br /&gt;
::Son acte de décès dans l'état-civil de Sainte-Pezenne en date du 3 octobre 1862 précise son lien de parenté avec le chanoine : décédé à l'âge de 68 ans.&lt;br /&gt;
::Il était le fils de feu Pierre Auguste Chéri Lepiller et de feu Marie Angélique Bernard de la Chambinière. &lt;br /&gt;
::Cette dernière était donc la tante de notre chanoine. &lt;br /&gt;
::À noter aussi que les Lepiller avaient des liens familiaux avec les Pastour de Neuville, propriétaires et notables pexinois.&lt;br /&gt;
::Les Pastour de Neuville comme Lepiller ont été membre du [[Maires de Sainte-Pezenne - Niort|conseil municipal de Sainte-Pezenne]].&lt;br /&gt;
==Vestige visible dans le mur du cimetière==&lt;br /&gt;
'''À quelques cinquante mètres en amont, une pierre, incluse dans le mur du cimetière, est gravée du nom &amp;quot; Rousseau &amp;quot;. (Voir Photo, vignette)'''&lt;br /&gt;
:Il s'agit d'une pierre, sortie du cimetière pour la construction du mur, qui indique le décès de Suzanne Migault du 26 avril 1792.&lt;br /&gt;
:Suzanne Migault était âgée de 80 ans, elle était veuve de Jean Rousseau, Batelier.&lt;br /&gt;
:Elle avait au moins 2 fils : Philippe et Louis Rousseau.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
:*Archives 79.&lt;br /&gt;
:*Hier Sainte-Pezenne, septembre 2015.&lt;br /&gt;
:*Conservateur des cimetières de Niort.&lt;br /&gt;
&amp;lt;center&amp;gt;''Cliquez sur l'image pour l'agrandir''&amp;lt;/center&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;center&amp;gt;&amp;lt;gallery&amp;gt;&lt;br /&gt;
Fichier:vestige Pierre tombale Lepiller 1862.jpg|Vestige retrouvé (Pierre tombale de Pierre Chéri Auguste Lepiller.)&lt;br /&gt;
Fichier:St Pezenne Rousseau 1792.jpg|Vestige inclus dans le mur du cimetière de Sainte-Pezenne.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/gallery&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Hier.Saint-Liguaire</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Souvenirs_de_F%C3%AAtes_%C3%A0_Saint-Liguaire_(Exposition_de_1995)&amp;diff=15774</id>
		<title>Souvenirs de Fêtes à Saint-Liguaire (Exposition de 1995)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Souvenirs_de_F%C3%AAtes_%C3%A0_Saint-Liguaire_(Exposition_de_1995)&amp;diff=15774"/>
				<updated>2022-06-09T15:46:54Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Hier.Saint-Liguaire : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Patrimoine]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Saint Liguaire]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:St Liguaire mouton 1956.jpg|300px|right|thumb|Saint-Liguaire : Fête de la Saint-Jean 1956, défilé du mouton.]]  &lt;br /&gt;
[[Fichier:1924 fete des coiffes St Liguaire.jpg|300px|right|thumb|Saint-Liguaire : Fête des coiffes 1924.]]  &lt;br /&gt;
[[Fichier:teatre verdure 1933 St Lig.jpg|300px|right|thumb|Saint-Liguaire : Théâtre de verdure 1933.]]  &lt;br /&gt;
==Exposition sur la mémoire festive du quartier de Saint-Liguaire==&lt;br /&gt;
En 1995, eut lieu une exposition ouverte au public du 1er au 29 avril.&lt;br /&gt;
Cette exposition reproduit sur 15 panneaux illustrant :&lt;br /&gt;
:*Saint-Liguaire hier,&lt;br /&gt;
:*[[Saint-Jean, coutumes et traditions liées à cette date, dans la région niortaise|Fêtes corporatives de la Saint-Jean]], '''(1)'''.&lt;br /&gt;
:*Le [[Théâtre à Saint Liguaire en 1949|théâtre]], (Voir article)&lt;br /&gt;
:*Le théâtre de verdure '''(2)''',&lt;br /&gt;
:*Les noces villageoises et les cavalcades,&lt;br /&gt;
:*les courses Mirebalaises '''(3)''' à la Roussille,&lt;br /&gt;
:*Fêtes sportives, course cycliste le 14 juillet, boules en bois, etc...&lt;br /&gt;
:*La reine du comité des fêtes '''(Miss Bleuet)''' qui était élue chaque année. En 1962, Marie-Madeleine Ballereau fut élue.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::'''(1)''' Les fêtes corporatives de la Saint-Jean sont organisées par le comité des fêtes des Ets Rousseau à Saint-Liguaire. &lt;br /&gt;
:Dès 8h du matin, les chamoiseurs, gantiers et gantières défilaient dans les rues de Saint-Liguaire, ceux-ci suivaient le traditionnel et symbolique mouton.  &lt;br /&gt;
:En 1962, le « Petit Saint-Jean » était personnifié en la personne du petit Joël Poivre, houlette en main et peau de mouton sur l’épaule.&lt;br /&gt;
:Marcel Barbeau conduisait le mouton enrubanné, suivi des « bergères et des bergers »…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Témoignage de  Marcel Barbeau''' : &lt;br /&gt;
:*« ''Moi, je dressais le mouton, j’ai mis près de 10 jours à le faire, je faisais 2 à 3 fois le trajet par jour...'' »&lt;br /&gt;
:*Le feu de la Saint-Jean avait lieu le soir du 23 juin sur la place du champ de foire (devant le cimetière) puis dans la '''prairie de la Roussille'''.&lt;br /&gt;
'''(2)''' '''Témoignage de M. Rousseau''' : &lt;br /&gt;
:*« ''Le curé de Saint-liguaire, entre 1911 et 1944, s’appelait Paul Roy. Il avait rencontré, au Bains de Dax, un acteur de la Comédie Française, Dorival ». &lt;br /&gt;
:« ''C’est alors, sous l’initiative de Dorival que fut monté, pendant quelques années, le théâtre de verdure à Saint-Liguaire.'' »&lt;br /&gt;
::(Georges Édouard Lemarchand (1871-1939), alias Georges Dorival.)&lt;br /&gt;
:*'''(3)''' Le Mirebalais était une région du nord de la Vienne, ce nom vient de la ville de Mirebeau, située à proximité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Préparation de l’exposition de 1995==&lt;br /&gt;
Liste des habitants de Saint-Liguaire ayant participé :&lt;br /&gt;
:AIMON Paul, BARBOT Marcel, BENETREAU Simone, BOURDIN Christiane,&lt;br /&gt;
:BOURGOIN Marilyne, BRILLET Henry, CHAMARD Louisette, CHASSAC Odette,&lt;br /&gt;
:DEJOUX Claude, ÉMERIT Jean-Claude, FALAILS Christelle, FAVREAU Annie,&lt;br /&gt;
:FOURNELLS Alain, GIBAUD Henry, GIBOUIN Germaine, GOICHON Marceline,&lt;br /&gt;
:HÉRAUD Christine, ISAMBERT Henriette, MARTIN Stéphane, MATHÉ Henry,&lt;br /&gt;
:MOREAU Pierre, RAYER Robert, RODIER Agnès,&lt;br /&gt;
:ROUSSEAU Annie &amp;amp; Jean-Baptiste, ROUSSEAU Xavier, &lt;br /&gt;
:ROY Pierre, VIEN Renée, VILLAIN Odette...&lt;br /&gt;
==Panneaux de l’Exposition de 1995==&lt;br /&gt;
'''Les 15 panneaux sont déposés à la [[Ferme de Chey|ferme du Chey]] et conservés par l'association : [[Chaleuil dau Pays Niortais (Association)|les Chaleuil dau pays niortais]].''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
*[[Hier Saint-Liguaire (Groupe)|Hier-Saint-Liguaire]].&lt;br /&gt;
&amp;lt;center&amp;gt;'''''Cliquez sur les images pour les agrandir'''''&lt;br /&gt;
&amp;lt;/center&amp;gt;&amp;lt;center&amp;gt;&amp;lt;gallery&amp;gt;&lt;br /&gt;
Fichier:Invitation 1995.jpg|Carton ivitation pour exposition de '''1995'''.&lt;br /&gt;
Fichier:bebe 1928.jpg |Concours Bébé 1928 à Saint-Liguaire.&lt;br /&gt;
Fichier:Courses mirebalaises 1913.jpg |Courses Chevaux à la Roussille en 1913.&lt;br /&gt;
Fichier:1934 Dorival.jpg|Théâtre de Verdure juillet 1934.&lt;br /&gt;
Fichier:DORIVAL theatre St Lig.jpg  |Portrait Dorival.&lt;br /&gt;
Fichier:1964 Fetes St Lig.jpg|Fête de la Saint-Jean, le patron des chamoiseurs, à Saint-Liguaire en 1964.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/gallery&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Hier.Saint-Liguaire</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Th%C3%A9%C3%A2tre_%C3%A0_Saint_Liguaire_en_1923&amp;diff=15773</id>
		<title>Théâtre à Saint Liguaire en 1923</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Th%C3%A9%C3%A2tre_%C3%A0_Saint_Liguaire_en_1923&amp;diff=15773"/>
				<updated>2022-06-09T15:41:24Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Hier.Saint-Liguaire : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Mémoires d’habitants]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Saint Liguaire]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Art et Culture]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==&amp;quot;'''''TROIS FILLES A MARIER &amp;quot;'''''== &lt;br /&gt;
[[Fichier:St Liguaire Theatre 1923.jpg|300px|right|thumb|Salle Mathé de Saint-Liguaire, '''théâtre en 1923'''.]]&lt;br /&gt;
En février 1923, '''Paul Aimon''' (1899-1979)  écrit une pièce  en 3 tableaux : « '''TROIS FILLES A MARIER''' » (voir photo).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''C’est une Comédie écrite en Patois Poitevin :'''&lt;br /&gt;
*'''1er Tableau''' :&lt;br /&gt;
:''La scène se passe à Niort pour la foire du 2ème jeudi de Mars.'' &lt;br /&gt;
:''Deux vieux paysans, Malirou et Jeindu viennent de faire un marché et arrivent en causant, à la terrasse d’un café qui a pour enseigne « Au boun endret » : « au bon endroit'' »&lt;br /&gt;
*'''IIe Tableau « Réclame »''' :&lt;br /&gt;
:''Le décor représente une place de village.''&lt;br /&gt;
:''La scène se passe à St Rémy, le soir du même jour, au bout du rideau, une vieille paysanne est assise devant sa maison et tricote des bas.''&lt;br /&gt;
*'''IIIe Tableau''' :&lt;br /&gt;
:''La scène se passe une heure après la précédente à St Rémy.''&lt;br /&gt;
:''Le décor représente un jardin, au fond une porte et une fenêtre.''&lt;br /&gt;
:''Au centre, on trouve une petite table et quelques chaises.'' &lt;br /&gt;
:''Au lever du rideau, Sylvinie, Ambroissine et Dorothée sont assises. L'une (Sylvinie) auprès de la fenêtre les deux autres auprès d'une table.''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Cette pièce fut jouée le 8 et le 15 avril 1923, à la salle Mathé de Saint-Liguaire.'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Distribution des rôles (1923) pour &amp;quot; Les trois filles à Marier &amp;quot;==&lt;br /&gt;
*'''Les Dames''' :&lt;br /&gt;
::''Rose'' : G. Thoré&lt;br /&gt;
::''Norine'' : E. Martin&lt;br /&gt;
::''Zabelle'' : C. Lucas&lt;br /&gt;
::''Sylvinie'' : D. Naudon&lt;br /&gt;
::''Ambroisine'' : G. Saboureau&lt;br /&gt;
::''Dorothée'' : Y. Bidault&lt;br /&gt;
*'''Les Messieurs''' :&lt;br /&gt;
::''Malirou'' : E. Mathé&lt;br /&gt;
::''Jeindu'' : A. Martin&lt;br /&gt;
::''Julot'' : A. Émerit&lt;br /&gt;
::''Fouinard'' : G. Martin&lt;br /&gt;
::''Le Facteur'' : A. Lorit&lt;br /&gt;
::''Le Brigadier'' : R. Gousseau&lt;br /&gt;
::''Le Gendarme'' : L. Moreau&lt;br /&gt;
::''Lafleur'' : G. Massé&lt;br /&gt;
::''Dupois'' : M. Aimon&lt;br /&gt;
::''Bouquet'' : H. Guignard&lt;br /&gt;
[[Fichier:1925 affiche Theatre.jpg|300px|right|thumb|Affiche pour pièces jouées à Saint-Maixent de Beugné, '''théâtre en 1925'''. (Cliquez sur la photo pour l'agrandir)]]&lt;br /&gt;
*'''Cette pièce : ''&amp;quot; TROIS FILLES A MARIER &amp;quot;'' peut être lue au lien ci-contre :&lt;br /&gt;
:'''►''' [https://www.cjoint.com/doc/22_06/LFjpFZp3iBE_3-Filles-a-marier-Theatre-St-Liguaire-1923.pdf '''FILLES A MARIER''']&lt;br /&gt;
==&amp;quot; '''''PRÈS D'UN BERCEAU''''' &amp;quot;==&lt;br /&gt;
Cette deuxième pièce fut également écrite par '''Paul Aimon''' dans le début des années 1920.&lt;br /&gt;
:Cette pièce fut jouée à Saint-Liguaire, mais aussi dans des communes de la région niortaise avant et après la Seconde Guerre Mondiale.&lt;br /&gt;
:C’est un mélodrame basé sur la recherche de prétendants au mariage et des amours pudiques de l'entre-deux guerres.&lt;br /&gt;
:Les scènes se déroulent dans la campagne, avec quelques répliques en patois, et parfois en ville, à Niort.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Témoignagne de Mme Annie Favreau-Aimon :'''&lt;br /&gt;
:''« Cette pièce est le reflet d’une époque : juste après la guerre de 1914 / 1918.'' &lt;br /&gt;
:''Le cœur de l’histoire, écrite par Paul Aimon, met en scène : l'attrait des jeunes pour la ville qui croyaient-ils leur apporterait, une vie plus facile, plus distrayante et plus libre.''&lt;br /&gt;
:''Cette jeunesse n'était pas préparée. Ces jeunes vivaient à la campagne dans les familles où  les générations habitaient et travaillaient souvent ensemble.''&lt;br /&gt;
:''Cette situation leur apportait, certes, une sécurité, mais aussi un sentiment de manque de liberté...''&lt;br /&gt;
:''Cette pièce est malheureusement toujours actuelle : le drame de l'alcoolisme dont les conséquences sont montrées dans cette pièce, peut être mis en parallèle avec toutes les addictions qui détruisent les familles de la même façon de nos jours... »''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''La pièce se décompose en 5 actes et 9 tableaux.'''&lt;br /&gt;
*1er Acte : &lt;br /&gt;
::1-'''Cœur qui soupire''' : Louise (Personnage principal) et Madeleine.&lt;br /&gt;
::2-'''La fête du printemps''' : Gaby et Louise puis Madeleine.&lt;br /&gt;
*2e Acte : &lt;br /&gt;
::3-'''Belles promesses''' : Jeanne et Lucette puis la Laitière, Louise, Georges et Émile&lt;br /&gt;
::4-'''La brute''' : Jeanne et Louise puis Lucette, Georges et Émile.&lt;br /&gt;
*3e Acte :&lt;br /&gt;
::5-'''Dernier refus''' : Constance (la grand-mère),  le docteur puis Louise, Félix et le père de Louise.&lt;br /&gt;
*4e Acte :&lt;br /&gt;
::6-'''Le bouge''' '''(1)''' : Rossard, Florent, Lulu, Jojo et plusieurs buveurs (hommes et femmes), puis Georges et Émile.&lt;br /&gt;
::7-'''Repentir''' : Le père de Louise, Lucette et deux agents puis Lucette et Georges.&lt;br /&gt;
*5e Acte :&lt;br /&gt;
::8-'''Le pardon''' : Françoise, Mélanie, Catherine (Mme Guéraud) puis Jeanne et Louise puis Constance&lt;br /&gt;
::9-'''Épilogue''' : Georges, Louise puis Madeleine, Félix et Constance...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:'''(1)''' Le « bouge » est un bistrot plutôt mal fréquenté.&lt;br /&gt;
*'''Cette pièce : ''&amp;quot; PRÈS D'UN BERCEAU &amp;quot; '' peut être lue au lien ci-dessous : &lt;br /&gt;
:'''►''' [https://www.cjoint.com/doc/22_06/LFjpKSeMjwE_PRES-UN-BERCEAU-2019.pdf '''BERCEAU''']='''&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
==Témoignage de 1922==&lt;br /&gt;
'''Articles paru sur le « Mémorial de l’Ouest » en avril 1922.'''&lt;br /&gt;
:::SAINT-LIGUAIRE : REPRÉSENTATIONS THÉÂTRALES &lt;br /&gt;
:''Mieux vaut tard que jamais ! Mais s’il est bien tard pour parler des représentation théâtrales des 16 et 17 courant,  c'est que l'on croyait qu'après un si légitime succès, une troisième séance aurait eu lieu le dimanche 23 avril.'' &lt;br /&gt;
:''La cérémonie de la remise du drapeau au groupe départemental de l’U. N. C.  à Niort, le même  jour, en a été le seul empêchement. &lt;br /&gt;
:''À  Saint-Liguaire, le théâtre est familial. On y joue ni les vaudevilles ni les drames, que le Tout-Paris applaudit, mais qui ne seraient pas dans leur cadre à la campagne. &lt;br /&gt;
:''Un jeune homme, membre de la section locale de l’U. N. C. organisatrice de la fête, a compris cela est devenu le modeste auteur de trois pièces qui ont été admirablement interprétées en soirée, le jour de Pâques, et le lundi, en matinée.&lt;br /&gt;
:''« Le Nouveau code de la route » '''''(2)''''' est un coup d'œil  jeté sur les mœurs  des gens « d’aut’e foué », spirituelle critique des goûts de la jeunesse «  d’aneut » ; raillerie bien française, et avec un brin de moquerie pour les prescriptions nouveau code de la route. Voilà ce que contient cette comédie très gaie, très spirituelle, émaillée de bons mots et de vives réparties.&lt;br /&gt;
:''Quant à « Âmes paysannes », ce drame en cinq actes et 10 tableaux, exalte le sacrifice d'une jeune fille de la campagne qui, son frère tué à la guerre et sa sœur aînée mariée, renonce à la séduction d'un riche mariage et reste auprès de ses vieux parents. &lt;br /&gt;
:''Elle a entendu l'appel de la France meurtrie et, pour elle, elle gardera sa le âme paysanne.&lt;br /&gt;
:''Dans le « Syndicat des Chasseurs », saynète humoristique en patois, la verve de deux paysans se donne libre contre un ancien camarade garde-chasse, qui a préféré les plaisirs de-la ville aux travaux des champs. &lt;br /&gt;
:''Entre temps, chanteurs et corniques se sont fait applaudir. Aux entr’actes, le bon orchestre de Magné s'est fait entendre, pendant que de charmantes vendeuses et d'élégants vendeurs offraient oranges et bonbons. &lt;br /&gt;
:''Parler des acteurs et des actrices en particulier serait trop long car chacun s’est surpassé, parlant avec autant de facilité et de simplicité sur les planches que dans son chez-soi. &lt;br /&gt;
:''Sincères félicitations à tous d’avoir su, dans le drame comme dans le comique, interpréter des rôles dignes de vrais artistes. &lt;br /&gt;
:''Aussi, amis lecteurs, accourez vite vous réjouir lorsque l’on annoncera d’autres pièces de théâtre à Saint-Liguaire, car vous y applaudirez à nouveau le même auteur et les mêmes artistes qui ont toutes vos sympathies. &lt;br /&gt;
::Signé : &amp;quot; Spectator &amp;quot;.&lt;br /&gt;
==Témoignage de 1930==&lt;br /&gt;
'''Les 6 et 7 septembre 1930, la pièce est jouée à Niort, au &amp;quot; ''Régina'' &amp;quot;, rue Saint-André.'''&lt;br /&gt;
:Le presse relate le fait : &lt;br /&gt;
:«'' La soirée a commencée par une très amusante saynète paysane de M. Paul Aimon : &amp;quot; Le Nouvai Code de la Route &amp;quot; '''(2)'''.&lt;br /&gt;
:Les acteurs étaient en verve comme la veille et les quatre tableaux de la piécette ont déchaînés les rires de la salle, car la plupart des Niortais entendent encore notre patois et apprécient la jovialité finaude de nos campagnards, ancienne manière.''  »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*'''(2)''' '''Cette pièce : ''&amp;quot; LE NOUVEAU CODE DE LA ROUTE &amp;quot; '' peut être lue au lien ci-contre :&lt;br /&gt;
:'''►'''[https://www.cjoint.com/doc/22_06/LFjpNZZgqFE_Theatre-NCR-1922-St-Lig-AIMON.pdf '''CODE DE LA ROUTE''']&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
*2 Pièces reproduites par Mme Annie Favreau-Aimon. (Nous remercions chaleureusement Mme Favreau-Aimon pour son travail et sa collaboration.)&lt;br /&gt;
*Hier Saint-Liguaire&lt;br /&gt;
*[[Souvenirs de Fêtes à Saint-Liguaire (Exposition de 1995)]]&lt;br /&gt;
*&amp;quot; Mémorial de l'Ouest &amp;quot; 1922, 1930.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Hier.Saint-Liguaire</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Passages_%C3%A0_niveau_et_Maisons_de_garde-barri%C3%A8res_%C3%A0_SAINT-LIGUAIRE&amp;diff=15602</id>
		<title>Passages à niveau et Maisons de garde-barrières à SAINT-LIGUAIRE</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Passages_%C3%A0_niveau_et_Maisons_de_garde-barri%C3%A8res_%C3%A0_SAINT-LIGUAIRE&amp;diff=15602"/>
				<updated>2022-03-17T09:14:37Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Hier.Saint-Liguaire : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Mémoires d’habitants]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Patrimoine]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Saint Liguaire]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Article en construction 17 mars 2022'''&lt;br /&gt;
==Les Passages à niveau==&lt;br /&gt;
[[Fichier:4 Maisonnettes St Liguaire.jpg |300px|right|thumb|4 Maisonnettes situées sur le territoire de Saint-Liguaire (Photo 2022 wiki niort).]]&lt;br /&gt;
:Un passage à niveau est un croisement d'une voie ferrée avec une voie routière ou piétonnière. &lt;br /&gt;
:Ce croisement est dit à niveau car les voies qui se croisent sont à la même hauteur.&lt;br /&gt;
:Certains Passages à niveau, quand le trafic ferroviaire et/ou routier est réduit, n'ont pas de barrières. Ils sont alors équipés d'un panneau routier de signalisation avec croix de Saint-André.&lt;br /&gt;
:Par contre la grande majorité des Passages à niveau,  comporte des barrières : 2 demi-barrières ou 2 barrières ou 4 demi-barrières.&lt;br /&gt;
:L'ancienne commune de [[Fusion Niort-Saint-Liguaire|Saint-Liguaire]] '''(1)''' est traversée par la ligne à voie unique et non électrifiée [[NIORT-FONTENAY-LE-COMTE (Ancien Chemin de Fer)|Niort-Cholet via Benet et Bressuire]] ouverte le 28 décembre 1868. &lt;br /&gt;
:Elle est prolongée le 17 novembre 1881 par le tronçon Benet-Fontenay Le Comte. &lt;br /&gt;
:La ligne Benet-Bresuire est fermée aux voyageurs dès 1939 puis au trafic marchandises en 1971. &lt;br /&gt;
:La ligne Niort-Benet-Fontenay est fermée aux voyageurs en 1969 et aux marchandises en 1996.&lt;br /&gt;
'''À Saint-Liguaire, ils existent 4 passages à niveau :'''&lt;br /&gt;
: '''1''' - Celui de la rue de la Fantaisie à Pied de Fond n'a pas de barrière. &lt;br /&gt;
: '''2''' - Celui de l'avenue de La Venise Verte possède 2 barrières (La largeur de la route étant de 6m). &lt;br /&gt;
: '''3''' - Celui de la Levée de Sevreau a deux barrières pivotantes. &lt;br /&gt;
: '''4''' - Celui de la Tiffardière a deux barrières coulissantes.&lt;br /&gt;
::'''(1)''' La commune de Saint-Liguaire a été rattachée à Niort le 1er janvier 1972.&lt;br /&gt;
==Anecdote de 1888==&lt;br /&gt;
'''En 1888, [[Antonin Proust ]], député,  sollicite auprès du ministre des travaux publics une halte à la [[Tiffardière (Château de la)|Tiffardière]].&lt;br /&gt;
:Voici la réponse du Ministre Pierre Deluns-Montaud (1845-1907) à cette requête :'''&lt;br /&gt;
::« ''Monsieur et cher collègue,''&lt;br /&gt;
:''Ainsi que j'ai eu l’honneur de vous en informer, le 20 août 1888, les fonctionnaires du contrô1e du réseau de l'État ont été chargés d'examiner la demande que vous avez bien voulu m’adresser, au nom des habitants de Niort et des communes suburbaines en vue d'obtenir qu’une halte soit établie à la Tiffardière, commune de Saint-Liguaire sur la ligne de Niort à Benet.''&lt;br /&gt;
:''Invitée à présenter ses observations, l'administration des chemin de fer de l’État, tout en reconnaissant que la halte souhaitée aurait une certaine utilité pour les habitants de Niort, a fait observer que l’installation d’une halte proprement dite occasionnerait une dépense hors de proportion avec les recettes probable ; mais elle a déclaré qu'il serait peut-être possible de donner satisfaction aux intéressés en se bornant à créer au passage à niveau n° 379 qui est mis en communication, par des chemins en bon état, avec Saint-Liguaire et les hameaux avoisinant, un simple arrêt de trains avec trottoir en terre... »&lt;br /&gt;
[[Fichier:4 passages niveau St Lig.jpg |300px|right|thumb|Situations des 4 passages à niveau sur Saint-Liguaire (Plan composé).]]&lt;br /&gt;
==Les gardes-barrières==&lt;br /&gt;
:Un ou une garde-barrières est un agent des chemins de fer chargé de garder les barrières d'un passage à niveau.&lt;br /&gt;
:Cet agent a un service continu 24h sur 24. Il doit fermer les barrières à l'approche d'un train et les lever après son passage.&lt;br /&gt;
:Le poste de commande comprend : un bouton de commande des signaux routiers, des indicateurs de voies, des boîtiers à signal sonore et si les barrières fonctionnent à la verticales un treuil et sa manivelle.&lt;br /&gt;
:Certains gardes-barrières font également office de chef de gare. C'est le cas à la Levée de Sevreau . &lt;br /&gt;
:À proximité du passage à niveau se situe un arrêt. La gare comporte donc un quai du fait d'un nombre important de voyageurs en relation avec le proximité des Usines Rousseau. &lt;br /&gt;
:Beaucoup d'ouvriers venaient en train des gares de Benet et Coulon. (Voir le plan de 1923).&lt;br /&gt;
:Cet agent est souvent une femme dont le mari travaille également aux chemins de fer. &lt;br /&gt;
'''Exemples :'''&lt;br /&gt;
:En 1900, Marie Merrien épouse Jaulin est garde barrière à Saint-Liguaire, son mari, Ernest Jaulin  est facteur au chemin de fer. &lt;br /&gt;
:Le 31 décembre 1919, Marie Jaulin reçoit la médaille d’honneur des chemins de fer pour ses '''32 ans de services''' comme garde-barrière à Saint-Liguaire.&lt;br /&gt;
:Sur le recensement de 1911, à Saint-Liguaire, on note les noms de Pierre Marquet employé des chemins de fer comme poseur de rails et de Jeanne Rougier, sa femme, garde-barrières.&lt;br /&gt;
[[Fichier:Plan gare de St Lig 1923.jpg |300px|right|thumb|Dessin de 1923 de l'arrêt ['''3'''] de la Levée de Sevreau transformé en gare       . (''Cliquer sur l'image pour l'agrandir'')]]&lt;br /&gt;
==Les maisons de garde-barrières==&lt;br /&gt;
'''Chaque passage à niveau comporte une maisonnette.'''&lt;br /&gt;
:À Saint-Liguaire, on trouve donc 4 maisonnettes (Voir photo) construites en 1868 au moment de l'ouverture de la ligne Niort-Cholet.&lt;br /&gt;
:Elles sont réalisées sur le même modèle. Chacune comprend un corps principal auquel ont pu être accolés par la suite des appentis. &lt;br /&gt;
:Le toit est à longs pans. Le décor est créé par l'alternance de pierres de taille et de briques rouges. &lt;br /&gt;
:Ainsi, à Saint-Liguaire, la maisonnette qui fait office de gare, comprend au rez-de-chaussée le logement du garde-barrières et accolée sur le coté la '''salle d'attente''', à l'étage une chambre mansardée (Voir photo plan). &lt;br /&gt;
:Le logement est donc petit mais gratuit pour le préposé à la commande des barrières.&lt;br /&gt;
:Aujourd'hui ces maisonnettes, vendues par la SNCF après la [[Fermeture des lignes ferroviaires secondaires à partir de Niort|fermeture de la ligne]], ont été agrandies pour en faire des maisons d'habitation privées. (voir photos).&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
:*Archives départementales : série 3P 2547 à 2553 et 42J2 pour le plan&lt;br /&gt;
:*Internet : Wiki Niort et Wikipedia&lt;br /&gt;
:*Mémorial des Deux-Sèvres 1888&lt;br /&gt;
:*Dossier réalisé par Yannis Suire : « gare de Saint-Liguaire, maison de garde-barrières »&lt;br /&gt;
:*Texte M Vinck&lt;br /&gt;
:*Mise en page J-M Dallet&lt;br /&gt;
:*Hier Saint-Liguaire Mars 2022&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Hier.Saint-Liguaire</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Passages_%C3%A0_niveau_et_Maisons_de_garde-barri%C3%A8res_%C3%A0_SAINT-LIGUAIRE&amp;diff=15601</id>
		<title>Passages à niveau et Maisons de garde-barrières à SAINT-LIGUAIRE</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Passages_%C3%A0_niveau_et_Maisons_de_garde-barri%C3%A8res_%C3%A0_SAINT-LIGUAIRE&amp;diff=15601"/>
				<updated>2022-03-17T09:11:42Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Hier.Saint-Liguaire : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Mémoires d’habitants]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Patrimoine]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Saint Liguaire]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Article en construction 17 mars 2022'''&lt;br /&gt;
==Les Passages à niveau==&lt;br /&gt;
[[Fichier:4 Maisonnettes St Liguaire.jpg |300px|right|thumb|4 Maisonnettes situées sur le territoire de Saint-Liguaire (Photo 2022 wiki niort).]]&lt;br /&gt;
:Un passage à niveau est un croisement d'une voie ferrée avec une voie routière ou piétonnière. &lt;br /&gt;
:Ce croisement est dit à niveau car les voies qui se croisent sont à la même hauteur.&lt;br /&gt;
:Certains Passages à niveau, quand le trafic ferroviaire et/ou routier est réduit, n'ont pas de barrières. Ils sont alors équipés d'un panneau routier de signalisation avec croix de Saint-André.&lt;br /&gt;
:Par contre la grande majorité des Passages à niveau,  comporte des barrières : 2 demi-barrières ou 2 barrières ou 4 demi-barrières.&lt;br /&gt;
:L'ancienne commune de [[Fusion Niort-Saint-Liguaire|Saint-Liguaire]] '''(1)''' est traversée par la ligne à voie unique et non électrifiée [[NIORT-FONTENAY-LE-COMTE (Ancien Chemin de Fer)|Niort-Cholet via Benet et Bressuire]] ouverte le 28 décembre 1868. &lt;br /&gt;
:Elle est prolongée le 17 novembre 1881 par le tronçon Benet-Fontenay Le Comte. &lt;br /&gt;
:La ligne Benet-Bresuire est fermée aux voyageurs dès 1939 puis au trafic marchandises en 1971. &lt;br /&gt;
:La ligne Niort-Benet-Fontenay est fermée aux voyageurs en 1969 et aux marchandises en 1996.&lt;br /&gt;
'''À Saint-Liguaire, ils existent 4 passages à niveau :'''&lt;br /&gt;
: '''1''' - Celui de la rue de la Fantaisie à Pied de Fond n'a pas de barrière. &lt;br /&gt;
: '''2''' - Celui de l'avenue de La Venise Verte possède 2 barrières (La largeur de la route étant de 6m). &lt;br /&gt;
: '''3''' - Celui de la Levée de Sevreau a deux barrières pivotantes. &lt;br /&gt;
: '''4''' - Celui de la Tiffardière a deux barrières coulissantes.&lt;br /&gt;
::'''(1)''' La commune de Saint-Liguaire a été rattachée à Niort le 1er janvier 1972.&lt;br /&gt;
==Anecdote de 1888==&lt;br /&gt;
'''En 1888, [[Antonin Proust ]], député,  sollicite auprès du ministre des travaux publics une halte à la [[Tiffardière (Château de la)|Tiffardière]].&lt;br /&gt;
:Voici la réponse du Ministre Pierre Deluns-Montaud (1845-1907) à cette requête :'''&lt;br /&gt;
::« ''Monsieur et cher collègue,''&lt;br /&gt;
:''Ainsi que j'ai eu l’honneur de vous en informer, le 20 août 1888, les fonctionnaires du contrô1e du réseau de l'État ont été chargés d'examiner la demande que vous avez bien voulu m’adresser, au nom des habitants de Niort et des communes suburbaines en vue d'obtenir qu’une halte soit établie à la Tiffardière, commune de Saint-Liguaire sur la ligne de Niort à Benet.''&lt;br /&gt;
:''Invitée à présenter ses observations, l'administration des chemin de fer de l’État, tout en reconnaissant que la halte souhaitée aurait une certaine utilité pour les habitants de Niort, a fait observer que l’installation d’une halte proprement dite occasionnerait une dépense hors de proportion avec les recettes probable ; mais elle a déclaré qu'il serait peut-être possible de donner satisfaction aux intéressés en se bornant à créer au passage à niveau n° 379 qui est mis en communication, par des chemins en bon état, avec Saint-Liguaire et les hameaux avoisinant, un simple arrêt de trains avec trottoir en terre... »&lt;br /&gt;
[[Fichier:4 passages niveau St Lig.jpg |300px|right|thumb|Situations des 4 passages à niveau sur Saint-Liguaire (Plan composé).]]&lt;br /&gt;
==Les gardes-barrières==&lt;br /&gt;
:Un ou une garde-barrières est un agent des chemins de fer chargé de garder les barrières d'un passage à niveau.&lt;br /&gt;
:Cet agent a un service continu 24h sur 24. Il doit fermer les barrières à l'approche d'un train et les lever après son passage.&lt;br /&gt;
:Le poste de commande comprend : un bouton de commande des signaux routiers, des indicateurs de voies, des boîtiers à signal sonore et si les barrières fonctionnent à la verticales un treuil et sa manivelle.&lt;br /&gt;
:Certains gardes-barrières font également office de chef de gare. C'est le cas à la Levée de Sevreau . &lt;br /&gt;
:À proximité du passage à niveau se situe un arrêt. La gare comporte donc un quai du fait d'un nombre important de voyageurs en relation avec le proximité des Usines Rousseau. &lt;br /&gt;
:Beaucoup d'ouvriers venaient en train des gares de Benet et Coulon. (Voir le plan de 1923).&lt;br /&gt;
:Cet agent est souvent une femme dont le mari travaille également aux chemins de fer. &lt;br /&gt;
'''Exemples :'''&lt;br /&gt;
:En 1900, Marie Merrien épouse Jaulin est garde barrière à Saint-Liguaire, son mari, Ernest Jaulin  est facteur au chemin de fer. &lt;br /&gt;
:Le 31 décembre 1919, Marie Jaulin reçoit la médaille d’honneur des chemins de fer pour ses '''32 ans de services''' comme garde-barrière à Saint-Liguaire.&lt;br /&gt;
:Sur le recensement de 1911, à Saint-Liguaire, on note les noms de Pierre Marquet employé des chemins de fer comme poseur de rails et de Jeanne Rougier, sa femme, garde-barrières.&lt;br /&gt;
[[Fichier:Plan gare de St Lig 1923.jpg |300px|right|thumb|Dessin de 1923 de l'arrêt ['''3'''] de la Levée de Sevreau transformé en gare       . (''Cliquer sur l'image pour l'agrandir'')]]&lt;br /&gt;
==Les maisons de garde-barrières==&lt;br /&gt;
'''Chaque passage à niveau comporte une maisonnette.'''&lt;br /&gt;
:À Saint-Liguaire, on trouve donc 4 maisonnettes (Voir photo) construites en 1868 au moment de l'ouverture de la ligne Niort-Cholet.&lt;br /&gt;
:Elles sont réalisées sur le même modèle. Chacune comprend un corps principal auquel ont pu être accolés par la suite des appentis. &lt;br /&gt;
:Le toit est à longs pans. Le décor est créé par l'alternance de pierres de taille et de briques rouges. &lt;br /&gt;
:Ainsi, à Saint-Liguaire, la maisonnette qui fait office de gare, comprend au rez-de-chaussée le logement du garde-barrières et accolée sur le coté la '''salle d'attente''', à l'étage une chambre mansardée (Voir photo plan). &lt;br /&gt;
:Le logement est donc petit mais gratuit pour le préposé à la commande des barrières.&lt;br /&gt;
:Aujourd'hui ces maisonnettes, vendues par la SNCF après la fermeture de la ligne, ont été agrandies pour en faire des maisons d'habitation privées. (voir photos).&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
:*Archives départementales : série 3P 2547 à 2553 et 42J2 pour le plan&lt;br /&gt;
:*Internet : Wiki Niort et Wikipedia&lt;br /&gt;
:*Mémorial des Deux-Sèvres 1888&lt;br /&gt;
:*Dossier réalisé par Yannis Suire : « gare de Saint-Liguaire, maison de garde-barrières »&lt;br /&gt;
:*Texte M Vinck&lt;br /&gt;
:*Mise en page J-M Dallet&lt;br /&gt;
:*Hier Saint-Liguaire Mars 2022&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Hier.Saint-Liguaire</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Passages_%C3%A0_niveau_et_Maisons_de_garde-barri%C3%A8res_%C3%A0_SAINT-LIGUAIRE&amp;diff=15600</id>
		<title>Passages à niveau et Maisons de garde-barrières à SAINT-LIGUAIRE</title>
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				<updated>2022-03-17T09:05:43Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Hier.Saint-Liguaire : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Mémoires d’habitants]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Patrimoine]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Saint Liguaire]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Article en construction 17 mars 2022'''&lt;br /&gt;
==Les Passages à niveau==&lt;br /&gt;
[[Fichier:4 Maisonnettes St Liguaire.jpg |300px|right|thumb|4 Maisonnettes situées sur le territoire de Saint-Liguaire (Photo 2022 wiki niort).]]&lt;br /&gt;
:Un passage à niveau est un croisement d'une voie ferrée avec une voie routière ou piétonnière. &lt;br /&gt;
:Ce croisement est dit à niveau car les voies qui se croisent sont à la même hauteur.&lt;br /&gt;
:Certains Passages à niveau, quand le trafic ferroviaire et/ou routier est réduit, n'ont pas de barrières. Ils sont alors équipés d'un panneau routier de signalisation avec croix de Saint-André.&lt;br /&gt;
:Par contre la grande majorité des Passages à niveau,  comporte des barrières : 2 demi-barrières ou 2 barrières ou 4 demi-barrières.&lt;br /&gt;
:L'ancienne commune de [[Fusion Niort-Saint-Liguaire|Saint-Liguaire]] '''(1)''' est traversée par la ligne à voie unique et non électrifiée [[NIORT-FONTENAY-LE-COMTE (Ancien Chemin de Fer)|Niort-Cholet via Benet et Bressuire]] ouverte le 28 décembre 1868. &lt;br /&gt;
:Elle est prolongée le 17 novembre 1881 par le tronçon Benet-Fontenay Le Comte. &lt;br /&gt;
:La ligne Benet-Bresuire est fermée aux voyageurs dès 1939 puis au trafic marchandises en 1971. &lt;br /&gt;
:La ligne Niort-Benet-Fontenay est fermée aux voyageurs en 1969 et aux marchandises en 1996.&lt;br /&gt;
'''À Saint-Liguaire, ils existent 4 passages à niveau :'''&lt;br /&gt;
: '''1''' - Celui de la rue de la Fantaisie à Pied de Fond n'a pas de barrière. &lt;br /&gt;
: '''2''' - Celui de l'avenue de La Venise Verte possède 2 barrières (La largeur de la route étant de 6m). &lt;br /&gt;
: '''3''' - Celui de la Levée de Sevreau a deux barrières pivotantes. &lt;br /&gt;
: '''4''' - Celui de la Tiffardière a deux barrières coulissantes.&lt;br /&gt;
::'''(1)''' La commune de Saint-Liguaire a été rattachée à Niort le 1er janvier 1972.&lt;br /&gt;
==Anecdote de 1888==&lt;br /&gt;
'''En 1888, [[Antonin Proust ]], député,  sollicite auprès du ministre des travaux publics une halte à la [[Tiffardière (Château de la)|Tiffardière]].&lt;br /&gt;
:Voici la réponse du Ministre Pierre Deluns-Montaud (1845-1907) à cette requête :'''&lt;br /&gt;
::« ''Monsieur et cher collègue,''&lt;br /&gt;
:''Ainsi que j'ai eu l’honneur de vous en informer, le 20 août 1888, les fonctionnaires du contrô1e du réseau de l'État ont été chargés d'examiner la demande que vous avez bien voulu m’adresser, au nom des habitants de Niort et des communes suburbaines en vue d'obtenir qu’une halte soit établie à la Tiffardière, commune de Saint-Liguaire sur la ligne de Niort à Benet.''&lt;br /&gt;
:''Invitée à présenter ses observations, l'administration des chemin de fer de l’État, tout en reconnaissant que la halte souhaitée aurait une certaine utilité pour les habitants de Niort, a fait observer que l’installation d’une halte proprement dite occasionnerait une dépense hors de proportion avec les recettes probable ; mais elle a déclaré qu'il serait peut-être possible de donner satisfaction aux intéressés en se bornant à créer au passage à niveau n° 379 qui est mis en communication, par des chemins en bon état, avec Saint-Liguaire et les hameaux avoisinant, un simple arrêt de trains avec trottoir en terre... »&lt;br /&gt;
[[Fichier:4 passages niveau St Lig.jpg |300px|right|thumb|Situations des 4 passages à niveau sur Saint-Liguaire (Plan composé).]]&lt;br /&gt;
==Les gardes-barrières==&lt;br /&gt;
:Un ou une garde-barrières est un agent des chemins de fer chargé de garder les barrières d'un passage à niveau.&lt;br /&gt;
:Cet agent a un service continu 24h sur 24. Il doit fermer les barrières à l'approche d'un train et les lever après son passage.&lt;br /&gt;
:Le poste de commande comprend : un bouton de commande des signaux routiers, des indicateurs de voies, des boîtiers à signal sonore et si les barrières fonctionnent à la verticales un treuil et sa manivelle.&lt;br /&gt;
:Certains gardes-barrières font également office de chef de gare. C'est le cas à la Levée de Sevreau . &lt;br /&gt;
:À proximité du passage à niveau se situe un arrêt. La gare comporte donc un quai du fait d'un nombre important de voyageurs en relation avec le proximité des Usines Rousseau. &lt;br /&gt;
:Beaucoup d'ouvriers venaient en train des gares de Benet et Coulon. (Voir le plan de 1923).&lt;br /&gt;
:Cet agent est souvent une femme dont le mari travaille également aux chemins de fer. &lt;br /&gt;
'''Exemples :'''&lt;br /&gt;
:En 1900, Marie Merrien épouse Jaulin est garde barrière à Saint-Liguaire, son mari, Ernest Jaulin  est facteur au chemin de fer. &lt;br /&gt;
:Le 31 décembre 1919, Marie Jaulin reçoit la médaille d’honneur des chemins de fer pour ses '''32 ans de services''' comme garde-barrière à Saint-Liguaire.&lt;br /&gt;
:Sur le recensement de 1911, à Saint-Liguaire, on note les noms de Pierre Marquet employé des chemins de fer comme poseur de rails et de Jeanne Rougier, sa femme, garde-barrières.&lt;br /&gt;
[[Fichier:Plan gare de St Lig 1923.jpg |300px|right|thumb|Dessin de 1923 de l'arrêt de la Levée de Sevreau transformé en gare       . (''Cliquer sur l'image pour l'agrandir'')]]&lt;br /&gt;
==Les maisons de garde-barrières==&lt;br /&gt;
'''Chaque passage à niveau comporte une maisonnette.'''&lt;br /&gt;
:À Saint-Liguaire, on trouve donc 4 maisonnettes (Voir photo) construites en 1868 au moment de l'ouverture de la ligne Niort-Cholet.&lt;br /&gt;
:Elles sont réalisées sur le même modèle. Chacune comprend un corps principal auquel ont pu être accolés par la suite des appentis. &lt;br /&gt;
:Le toit est à longs pans. Le décor est créé par l'alternance de pierres de taille et de briques rouges. &lt;br /&gt;
:Ainsi, à Saint-Liguaire, la maisonnette qui fait office de gare, comprend au rez-de-chaussée le logement du garde-barrières et accolée sur le coté la '''salle d'attente''', à l'étage une chambre mansardée (Voir photo plan). &lt;br /&gt;
:Le logement est donc petit mais gratuit pour le préposé à la commande des barrières.&lt;br /&gt;
:Aujourd'hui ces maisonnettes, vendues par la SNCF après la fermeture de la ligne, ont été agrandies pour en faire des maisons d'habitation privées. (voir photos).&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
:*Archives départementales : série 3P 2547 à 2553 et 42J2 pour le plan&lt;br /&gt;
:*Internet : Wiki Niort et Wikipedia&lt;br /&gt;
:*Mémorial des Deux-Sèvres 1888&lt;br /&gt;
:*Dossier réalisé par Yannis Suire : « gare de Saint-Liguaire, maison de garde-barrières »&lt;br /&gt;
:*Texte M Vinck&lt;br /&gt;
:*Mise en page J-M Dallet&lt;br /&gt;
:*Hier Saint-Liguaire Mars 2022&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Hier.Saint-Liguaire</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Passages_%C3%A0_niveau_et_Maisons_de_garde-barri%C3%A8res_%C3%A0_SAINT-LIGUAIRE&amp;diff=15599</id>
		<title>Passages à niveau et Maisons de garde-barrières à SAINT-LIGUAIRE</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Passages_%C3%A0_niveau_et_Maisons_de_garde-barri%C3%A8res_%C3%A0_SAINT-LIGUAIRE&amp;diff=15599"/>
				<updated>2022-03-17T09:03:00Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Hier.Saint-Liguaire : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Mémoires d’habitants]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Patrimoine]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Saint Liguaire]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Article en construction 17 mars 2022'''&lt;br /&gt;
==Les Passages à niveau==&lt;br /&gt;
[[Fichier:4 Maisonnettes St Liguaire.jpg |300px|right|thumb|4 Maisonnettes situées sur le territoire de Saint-Liguaire (Photo 2022 wiki niort).]]&lt;br /&gt;
:Un passage à niveau est un croisement d'une voie ferrée avec une voie routière ou piétonnière. &lt;br /&gt;
:Ce croisement est dit à niveau car les voies qui se croisent sont à la même hauteur.&lt;br /&gt;
:Certains Passages à niveau, quand le trafic ferroviaire et/ou routier est réduit, n'ont pas de barrières. Ils sont alors équipés d'un panneau routier de signalisation avec croix de Saint-André.&lt;br /&gt;
:Par contre la grande majorité des Passages à niveau,  comporte des barrières : 2 demi-barrières ou 2 barrières ou 4 demi-barrières.&lt;br /&gt;
:L'ancienne commune de [[Fusion Niort-Saint-Liguaire|Saint-Liguaire]] '''(1)''' est traversée par la ligne à voie unique et non électrifiée [[NIORT-FONTENAY-LE-COMTE (Ancien Chemin de Fer)|Niort-Cholet via Benet et Bressuire]] ouverte le 28 décembre 1868. &lt;br /&gt;
:Elle est prolongée le 17 novembre 1881 par le tronçon Benet-Fontenay Le Comte. &lt;br /&gt;
:La ligne Benet-Bresuire est fermée aux voyageurs dès 1939 puis au trafic marchandises en 1971. &lt;br /&gt;
:La ligne Niort-Benet-Fontenay est fermée aux voyageurs en 1969 et aux marchandises en 1996.&lt;br /&gt;
'''À Saint-Liguaire, ils existent 4 passages à niveau :'''&lt;br /&gt;
: '''1''' - Celui de la rue de la Fantaisie à Pied de Fond n'a pas de barrière. &lt;br /&gt;
: '''2''' - Celui de l'avenue de La Venise Verte possède 2 barrières (La largeur de la route étant de 6m). &lt;br /&gt;
: '''3''' - Celui de la Levée de Sevreau a deux barrières pivotantes. &lt;br /&gt;
: '''4''' - Celui de la Tiffardière a deux barrières coulissantes.&lt;br /&gt;
::'''(1)''' La commune de Saint-Liguaire a été rattachée à Niort le 1er janvier 1972.&lt;br /&gt;
==Anecdote de 1888==&lt;br /&gt;
'''En 1888, [[Antonin Proust ]], député,  sollicite auprès du ministre des travaux publics une halte à la Tiffardière.&lt;br /&gt;
:Voici la réponse du Ministre Pierre Deluns-Montaud (1845-1907) à cette requête :'''&lt;br /&gt;
::« ''Monsieur et cher collègue,''&lt;br /&gt;
:''Ainsi que j'ai eu l’honneur de vous en informer, le 20 août 1888, les fonctionnaires du contrô1e du réseau de l'État ont été chargés d'examiner la demande que vous avez bien voulu m’adresser, au nom des habitants de Niort et des communes suburbaines en vue d'obtenir qu’une halte soit établie à la Tiffardière, commune de Saint-Liguaire sur la ligne de Niort à Benet.''&lt;br /&gt;
:''Invitée à présenter ses observations, l'administration des chemin de fer de l’État, tout en reconnaissant que la halte souhaitée aurait une certaine utilité pour les habitants de Niort, a fait observer que l’installation d’une halte proprement dite occasionnerait une dépense hors de proportion avec les recettes probable ; mais elle a déclaré qu'il serait peut-être possible de donner satisfaction aux intéressés en se bornant à créer au passage à niveau n° 379 qui est mis en communication, par des chemins en bon état, avec Saint-Liguaire et les hameaux avoisinant, un simple arrêt de trains avec trottoir en terre... »&lt;br /&gt;
[[Fichier:4 passages niveau St Lig.jpg |300px|right|thumb|Situations des 4 passages à niveau sur Saint-Liguaire (Plan composé).]]&lt;br /&gt;
==Les gardes-barrières==&lt;br /&gt;
:Un ou une garde-barrières est un agent des chemins de fer chargé de garder les barrières d'un passage à niveau.&lt;br /&gt;
:Cet agent a un service continu 24h sur 24. Il doit fermer les barrières à l'approche d'un train et les lever après son passage.&lt;br /&gt;
:Le poste de commande comprend : un bouton de commande des signaux routiers, des indicateurs de voies, des boîtiers à signal sonore et si les barrières fonctionnent à la verticales un treuil et sa manivelle.&lt;br /&gt;
:Certains gardes-barrières font également office de chef de gare. C'est le cas à la Levée de Sevreau . &lt;br /&gt;
:À proximité du passage à niveau se situe un arrêt. La gare comporte donc un quai du fait d'un nombre important de voyageurs en relation avec le proximité des Usines Rousseau. &lt;br /&gt;
:Beaucoup d'ouvriers venaient en train des gares de Benet et Coulon. (Voir le plan de 1923).&lt;br /&gt;
:Cet agent est souvent une femme dont le mari travaille également aux chemins de fer. &lt;br /&gt;
'''Exemples :'''&lt;br /&gt;
:En 1900, Marie Merrien épouse Jaulin est garde barrière à Saint-Liguaire, son mari, Ernest Jaulin  est facteur au chemin de fer. &lt;br /&gt;
:Le 31 décembre 1919, Marie Jaulin reçoit la médaille d’honneur des chemins de fer pour ses '''32 ans de services''' comme garde-barrière à Saint-Liguaire.&lt;br /&gt;
:Sur le recensement de 1911, à Saint-Liguaire, on note les noms de Pierre Marquet employé des chemins de fer comme poseur de rails et de Jeanne Rougier, sa femme, garde-barrières.&lt;br /&gt;
[[Fichier:Plan gare de St Lig 1923.jpg |300px|right|thumb|Dessin de 1923 de l'arrêt de la Levée de Sevreau transformé en gare       . (''Cliquer sur l'image pour l'agrandir'')]]&lt;br /&gt;
==Les maisons de garde-barrières==&lt;br /&gt;
'''Chaque passage à niveau comporte une maisonnette.'''&lt;br /&gt;
:À Saint-Liguaire, on trouve donc 4 maisonnettes (Voir photo) construites en 1868 au moment de l'ouverture de la ligne Niort-Cholet.&lt;br /&gt;
:Elles sont réalisées sur le même modèle. Chacune comprend un corps principal auquel ont pu être accolés par la suite des appentis. &lt;br /&gt;
:Le toit est à longs pans. Le décor est créé par l'alternance de pierres de taille et de briques rouges. &lt;br /&gt;
:Ainsi, à Saint-Liguaire, la maisonnette qui fait office de gare, comprend au rez-de-chaussée le logement du garde-barrières et accolée sur le coté la '''salle d'attente''', à l'étage une chambre mansardée (Voir photo plan). &lt;br /&gt;
:Le logement est donc petit mais gratuit pour le préposé à la commande des barrières.&lt;br /&gt;
:Aujourd'hui ces maisonnettes, vendues par la SNCF après la fermeture de la ligne, ont été agrandies pour en faire des maisons d'habitation privées. (voir photos).&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
:*Archives départementales : série 3P 2547 à 2553 et 42J2 pour le plan&lt;br /&gt;
:*Internet : Wiki Niort et Wikipedia&lt;br /&gt;
:*Mémorial des Deux-Sèvres 1888&lt;br /&gt;
:*Dossier réalisé par Yannis Suire : « gare de Saint-Liguaire, maison de garde-barrières »&lt;br /&gt;
:*Texte M Vinck&lt;br /&gt;
:*Mise en page J-M Dallet&lt;br /&gt;
:*Hier Saint-Liguaire Mars 2022&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Hier.Saint-Liguaire</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Passages_%C3%A0_niveau_et_Maisons_de_garde-barri%C3%A8res_%C3%A0_SAINT-LIGUAIRE&amp;diff=15598</id>
		<title>Passages à niveau et Maisons de garde-barrières à SAINT-LIGUAIRE</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Passages_%C3%A0_niveau_et_Maisons_de_garde-barri%C3%A8res_%C3%A0_SAINT-LIGUAIRE&amp;diff=15598"/>
				<updated>2022-03-17T08:59:00Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Hier.Saint-Liguaire : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Article en construction 17 mars 2022'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les Passages à niveau==&lt;br /&gt;
[[Fichier:4 Maisonnettes St Liguaire.jpg |300px|right|thumb|4 Maisonnettes situées sur le territoire de Saint-Liguaire (Photo 2022 wiki niort).]]&lt;br /&gt;
:Un passage à niveau est un croisement d'une voie ferrée avec une voie routière ou piétonnière. &lt;br /&gt;
:Ce croisement est dit à niveau car les voies qui se croisent sont à la même hauteur.&lt;br /&gt;
:Certains Passages à niveau, quand le trafic ferroviaire et/ou routier est réduit, n'ont pas de barrières. Ils sont alors équipés d'un panneau routier de signalisation avec croix de Saint-André.&lt;br /&gt;
:Par contre la grande majorité des Passages à niveau,  comporte des barrières : 2 demi-barrières ou 2 barrières ou 4 demi-barrières.&lt;br /&gt;
:L'ancienne commune de [[Fusion Niort-Saint-Liguaire|Saint-Liguaire]] '''(1)''' est traversée par la ligne à voie unique et non électrifiée [[NIORT-FONTENAY-LE-COMTE (Ancien Chemin de Fer)|Niort-Cholet via Benet et Bressuire]] ouverte le 28 décembre 1868. &lt;br /&gt;
:Elle est prolongée le 17 novembre 1881 par le tronçon Benet-Fontenay Le Comte. &lt;br /&gt;
:La ligne Benet-Bresuire est fermée aux voyageurs dès 1939 puis au trafic marchandises en 1971. &lt;br /&gt;
:La ligne Niort-Benet-Fontenay est fermée aux voyageurs en 1969 et aux marchandises en 1996.&lt;br /&gt;
'''À Saint-Liguaire, ils existent 4 passages à niveau :'''&lt;br /&gt;
: '''1''' - Celui de la rue de la Fantaisie à Pied de Fond n'a pas de barrière. &lt;br /&gt;
: '''2''' - Celui de l'avenue de La Venise Verte possède 2 barrières (La largeur de la route étant de 6m). &lt;br /&gt;
: '''3''' - Celui de la Levée de Sevreau a deux barrières pivotantes. &lt;br /&gt;
: '''4''' - Celui de la Tiffardière a deux barrières coulissantes.&lt;br /&gt;
::'''(1)''' La commune de Saint-Liguaire a été rattachée à Niort le 1er janvier 1972.&lt;br /&gt;
==Anecdote de 1888==&lt;br /&gt;
'''En 1888, [[Antonin Proust ]], député,  sollicite auprès du ministre des travaux publics une halte à la Tiffardière.&lt;br /&gt;
:Voici la réponse du Ministre Pierre Deluns-Montaud (1845-1907) à cette requête :'''&lt;br /&gt;
::« ''Monsieur et cher collègue,''&lt;br /&gt;
:''Ainsi que j'ai eu l’honneur de vous en informer, le 20 août 1888, les fonctionnaires du contrô1e du réseau de l'État ont été chargés d'examiner la demande que vous avez bien voulu m’adresser, au nom des habitants de Niort et des communes suburbaines en vue d'obtenir qu’une halte soit établie à la Tiffardière, commune de Saint-Liguaire sur la ligne de Niort à Benet.''&lt;br /&gt;
:''Invitée à présenter ses observations, l'administration des chemin de fer de l’État, tout en reconnaissant que la halte souhaitée aurait une certaine utilité pour les habitants de Niort, a fait observer que l’installation d’une halte proprement dite occasionnerait une dépense hors de proportion avec les recettes probable ; mais elle a déclaré qu'il serait peut-être possible de donner satisfaction aux intéressés en se bornant à créer au passage à niveau n° 379 qui est mis en communication, par des chemins en bon état, avec Saint-Liguaire et les hameaux avoisinant, un simple arrêt de trains avec trottoir en terre... »&lt;br /&gt;
[[Fichier:4 passages niveau St Lig.jpg |300px|right|thumb|Situations des 4 passages à niveau sur Saint-Liguaire (Plan composé).]]&lt;br /&gt;
==Les gardes-barrières==&lt;br /&gt;
:Un ou une garde-barrières est un agent des chemins de fer chargé de garder les barrières d'un passage à niveau.&lt;br /&gt;
:Cet agent a un service continu 24h sur 24. Il doit fermer les barrières à l'approche d'un train et les lever après son passage.&lt;br /&gt;
:Le poste de commande comprend : un bouton de commande des signaux routiers, des indicateurs de voies, des boîtiers à signal sonore et si les barrières fonctionnent à la verticales un treuil et sa manivelle.&lt;br /&gt;
:Certains gardes-barrières font également office de chef de gare. C'est le cas à la Levée de Sevreau . &lt;br /&gt;
:À proximité du passage à niveau se situe un arrêt. La gare comporte donc un quai du fait d'un nombre important de voyageurs en relation avec le proximité des Usines Rousseau. &lt;br /&gt;
:Beaucoup d'ouvriers venaient en train des gares de Benet et Coulon. (Voir le plan de 1923).&lt;br /&gt;
:Cet agent est souvent une femme dont le mari travaille également aux chemins de fer. &lt;br /&gt;
'''Exemples :'''&lt;br /&gt;
:En 1900, Marie Merrien épouse Jaulin est garde barrière à Saint-Liguaire, son mari, Ernest Jaulin  est facteur au chemin de fer. &lt;br /&gt;
:Le 31 décembre 1919, Marie Jaulin reçoit la médaille d’honneur des chemins de fer pour ses '''32 ans de services''' comme garde-barrière à Saint-Liguaire.&lt;br /&gt;
:Sur le recensement de 1911, à Saint-Liguaire, on note les noms de Pierre Marquet employé des chemins de fer comme poseur de rails et de Jeanne Rougier, sa femme, garde-barrières.&lt;br /&gt;
[[Fichier:Plan gare de St Lig 1923.jpg |300px|right|thumb|Dessin de 1923 de l'arrêt de la Levée de Sevreau transformé en gare       . (''Cliquer sur l'image pour l'agrandir'')]]&lt;br /&gt;
==Les maisons de garde-barrières==&lt;br /&gt;
'''Chaque passage à niveau comporte une maisonnette.'''&lt;br /&gt;
:À Saint-Liguaire, on trouve donc 4 maisonnettes (Voir photo) construites en 1868 au moment de l'ouverture de la ligne Niort-Cholet.&lt;br /&gt;
:Elles sont réalisées sur le même modèle. Chacune comprend un corps principal auquel ont pu être accolés par la suite des appentis. &lt;br /&gt;
:Le toit est à longs pans. Le décor est créé par l'alternance de pierres de taille et de briques rouges. &lt;br /&gt;
:Ainsi, à Saint-Liguaire, la maisonnette qui fait office de gare, comprend au rez-de-chaussée le logement du garde-barrières et accolée sur le coté la '''salle d'attente''', à l'étage une chambre mansardée (Voir photo plan). &lt;br /&gt;
:Le logement est donc petit mais gratuit pour le préposé à la commande des barrières.&lt;br /&gt;
:Aujourd'hui ces maisonnettes, vendues par la SNCF après la fermeture de la ligne, ont été agrandies pour en faire des maisons d'habitation privées. (voir photos).&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
:*Archives départementales : série 3P 2547 à 2553 et 42J2 pour le plan&lt;br /&gt;
:*Internet : Wiki Niort et Wikipedia&lt;br /&gt;
:*Mémorial des Deux-Sèvres 1888&lt;br /&gt;
:*Dossier réalisé par Yannis Suire : « gare de Saint-Liguaire, maison de garde-barrières »&lt;br /&gt;
:*Texte M Vinck&lt;br /&gt;
:*Mise en page J-M Dallet&lt;br /&gt;
:*Hier Saint-Liguaire Mars 2022&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Hier.Saint-Liguaire</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Fichier:Plan_gare_de_St_Lig_1923.jpg&amp;diff=15597</id>
		<title>Fichier:Plan gare de St Lig 1923.jpg</title>
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				<updated>2022-03-17T08:43:34Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Hier.Saint-Liguaire : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Hier.Saint-Liguaire</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Fichier:4_passages_niveau_St_Lig.jpg&amp;diff=15596</id>
		<title>Fichier:4 passages niveau St Lig.jpg</title>
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&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Hier.Saint-Liguaire</name></author>	</entry>

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		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Fichier:4_Maisonnettes_St_Liguaire.jpg&amp;diff=15595</id>
		<title>Fichier:4 Maisonnettes St Liguaire.jpg</title>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Hier.Saint-Liguaire : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Hier.Saint-Liguaire</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Passages_%C3%A0_niveau_et_Maisons_de_garde-barri%C3%A8res_%C3%A0_SAINT-LIGUAIRE&amp;diff=15594</id>
		<title>Passages à niveau et Maisons de garde-barrières à SAINT-LIGUAIRE</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Passages_%C3%A0_niveau_et_Maisons_de_garde-barri%C3%A8res_%C3%A0_SAINT-LIGUAIRE&amp;diff=15594"/>
				<updated>2022-03-17T08:39:10Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Hier.Saint-Liguaire : Page créée avec « '''Article en construction 17 mars 2022'''  ==Les Passages à niveau== :Un passage à niveau est un croisement d'une voie ferrée avec une voie routière ou piétonnière.... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Article en construction 17 mars 2022'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les Passages à niveau==&lt;br /&gt;
:Un passage à niveau est un croisement d'une voie ferrée avec une voie routière ou piétonnière. &lt;br /&gt;
:Ce croisement est dit à niveau car les voies qui se croisent sont à la même hauteur.&lt;br /&gt;
:Certains Passages à niveau, quand le trafic ferroviaire et/ou routier est réduit, n'ont pas de barrières. Ils sont alors équipés d'un panneau routier de signalisation avec croix de Saint-André.&lt;br /&gt;
:Par contre la grande majorité des Passages à niveau,  comporte des barrières : 2 demi-barrières ou 2 barrières ou 4 demi-barrières.&lt;br /&gt;
:L'ancienne commune de [[Fusion Niort-Saint-Liguaire|Saint-Liguaire]] '''(1)''' est traversée par la ligne à voie unique et non électrifiée [[NIORT-FONTENAY-LE-COMTE (Ancien Chemin de Fer)|Niort-Cholet via Benet et Bressuire]] ouverte le 28 décembre 1868. &lt;br /&gt;
:Elle est prolongée le 17 novembre 1881 par le tronçon Benet-Fontenay Le Comte. &lt;br /&gt;
:La ligne Benet-Bresuire est fermée aux voyageurs dès 1939 puis au trafic marchandises en 1971. &lt;br /&gt;
:La ligne Niort-Benet-Fontenay est fermée aux voyageurs en 1969 et aux marchandises en 1996.&lt;br /&gt;
'''À Saint-Liguaire, ils existent 4 passages à niveau :'''&lt;br /&gt;
: 1 - Celui de la rue de la Fantaisie à Pied de Fond n'a pas de barrière. &lt;br /&gt;
: 2 - Celui de l'avenue de La Venise Verte possède 2 barrières (La largeur de la route étant de 6m). &lt;br /&gt;
: 3 - Celui de la Levée de Sevreau a deux barrières pivotantes. &lt;br /&gt;
: 4 - Celui de la Tiffardière a deux barrières coulissantes.&lt;br /&gt;
::'''(1)''' La commune de Saint-Liguaire a été rattachée à Niort le 1er janvier 1972.&lt;br /&gt;
==Anecdote de 1888==&lt;br /&gt;
'''En 1888, [[Antonin Proust ]], député,  sollicite auprès du ministre des travaux publics une halte à la Tiffardière.&lt;br /&gt;
:Voici la réponse du Ministre à cette requête :'''&lt;br /&gt;
::« ''Monsieur et cher collègue,''&lt;br /&gt;
:''Ainsi que j'ai eu l’honneur de vous en informer, le 20 août 1888, les fonctionnaires du contrô1e du réseau de l'État ont été chargés d'examiner la demande que vous avez bien voulu m’adresser, au nom des habitants de Niort et des communes suburbaines en vue d'obtenir qu’une halte soit établie à la Tiffardière, commune de Saint-Liguaire sur la ligne de Niort à Benet.''&lt;br /&gt;
:''Invitée à présenter ses observations, l'administration des chemin de fer de l’État, tout en reconnaissant que la halte souhaitée aurait une certaine utilité pour les habitants de Niort, a fait observer que l’installation d’une halte proprement dite occasionnerait une dépense hors de proportion avec les recettes probable ; mais elle a déclaré qu'il serait peut-être possible de donner satisfaction aux intéressés en se bornant à créer au passage à niveau n° 379 qui est mis en communication, par des chemins en bon état, avec Saint-Liguaire et les hameaux avoisinant, un simple arrêt de trains avec trottoir en terre... »&lt;br /&gt;
==Les gardes-barrières==&lt;br /&gt;
:Un ou une garde-barrières est un agent des chemins de fer chargé de garder les barrières d'un passage à niveau.&lt;br /&gt;
:Cet agent a un service continu 24h sur 24. Il doit fermer les barrières à l'approche d'un train et les lever après son passage.&lt;br /&gt;
:Le poste de commande comprend : un bouton de commande des signaux routiers, des indicateurs de voies, des boîtiers à signal sonore et si les barrières fonctionnent à la verticales un treuil et sa manivelle.&lt;br /&gt;
:Certains gardes-barrières font également office de chef de gare. C'est le cas à la Levée de Sevreau . &lt;br /&gt;
:À proximité du passage à niveau se situe un arrêt. La gare comporte donc un quai du fait d'un nombre important de voyageurs en relation avec le proximité des Usines Rousseau. &lt;br /&gt;
:Beaucoup d'ouvriers venaient en train des gares de Benet et Coulon. (Voir le plan de 1923).&lt;br /&gt;
:Cet agent est souvent une femme dont le mari travaille également aux chemins de fer. &lt;br /&gt;
'''Exemples :'''&lt;br /&gt;
:En 1900, Marie Merrien épouse Jaulin est garde barrière à Saint-Liguaire, son mari, Ernest Jaulin  est facteur au chemin de fer. &lt;br /&gt;
:Le 31 décembre 1919, Marie Jaulin reçoit la médaille d’honneur des chemins de fer pour ses '''32 ans de services''' comme garde-barrière à Saint-Liguaire.&lt;br /&gt;
:Sur le recensement de 1911, à Saint-Liguaire, on note les noms de Pierre Marquet employé des chemins de fer comme poseur de rails et de Jeanne Rougier, sa femme, garde-barrières.&lt;br /&gt;
==Les maisons de garde-barrières==&lt;br /&gt;
'''Chaque passage à niveau comporte une maisonnette.'''&lt;br /&gt;
:À Saint-Liguaire, on trouve donc 4 maisonnettes (Voir photo) construites en 1868 au moment de l'ouverture de la ligne Niort-Cholet.&lt;br /&gt;
:Elles sont réalisées sur le même modèle. Chacune comprend un corps principal auquel ont pu être accolés par la suite des appentis. &lt;br /&gt;
:Le toit est à longs pans. Le décor est créé par l'alternance de pierres de taille et de briques rouges. &lt;br /&gt;
:Ainsi, à Saint-Liguaire, la maisonnette qui fait office de gare, comprend au rez-de-chaussée le logement du garde-barrières et accolée sur le coté la '''salle d'attente''', à l'étage une chambre mansardée (Voir photo plan). &lt;br /&gt;
:Le logement est donc petit mais gratuit pour le préposé à la commande des barrières.&lt;br /&gt;
:Aujourd'hui ces maisonnettes, vendues par la SNCF après la fermeture de la ligne, ont été agrandies pour en faire des maisons d'habitation privées. (voir photos).&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
:*Archives départementales : série 3P 2547 à 2553 et 42J2 pour le plan&lt;br /&gt;
:*Internet : Wiki Niort et Wikipedia&lt;br /&gt;
:*Mémorial des Deux-Sèvres 1888&lt;br /&gt;
:*Dossier réalisé par Yannis Suire : « gare de Saint-Liguaire, maison de garde-barrières »&lt;br /&gt;
:*Texte M Vinck&lt;br /&gt;
:*Mise en page J-M Dallet&lt;br /&gt;
:*Hier Saint-Liguaire Mars 2022&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Hier.Saint-Liguaire</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Monument_aux_morts_de_Saint-Liguaire&amp;diff=15441</id>
		<title>Monument aux morts de Saint-Liguaire</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Monument_aux_morts_de_Saint-Liguaire&amp;diff=15441"/>
				<updated>2022-01-23T09:01:43Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Hier.Saint-Liguaire : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Saint Liguaire]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Histoire]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Mémoires d’habitants]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Patrimoine]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Face est Mon St Liguaire.JPG|250px|right|thumb|Monument Saint-Liguaire, face Est. (Photo 1)]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Face ouest Mon St Liguaire.JPG|250px|right|thumb|Monument Saint-Liguaire, face Ouest.(Photo 2)]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Monument commémoratif de l'église de St Lig.jpg|250px|right|thumb|Monument Commémoratif, église St Liguaire. (Photo 5)]]&lt;br /&gt;
==Description du monument au moment de son inauguration en 1910==&lt;br /&gt;
'''Ce monument construit en 1910 dans le cimetière est élevé « ''aux morts pour la patrie'' ».'''&lt;br /&gt;
:Il a été érigé avec les fonds d'une subvention publique et d'une subvention de la société du « ''Souvenir Français'' ».&lt;br /&gt;
:Il se compose d'une pyramide quadrangulaire en pierre blanche couronnée de grenades, emblème militaire. &lt;br /&gt;
*La face antérieure est ornée d'un trophée d'armures sculpté symbolisant les différentes armées :&lt;br /&gt;
::- infanterie, cavalerie, artillerie, marine.&lt;br /&gt;
*Cette pyramide repose sur un socle dont les faces opposées portent des médaillons : &lt;br /&gt;
::- l'un en bronze du maréchal des logis Pierre Breuillac tué au Tchad le 4 janvier 1910, &lt;br /&gt;
::- l'autre en pierre du sergent Auguste Vincent tué au Cambodge le 9 mai 1886.&lt;br /&gt;
*Les autres faces du socle portent les noms des soldats originaires de la commune :&lt;br /&gt;
::– Sur la face est, 8 soldats victimes de la guerre franco-prussienne de 1870-1871 et des campagnes coloniales de 1874 à 1883.&lt;br /&gt;
::– Sur la face ouest, 6 soldats morts lors des campagnes coloniales de 1883 à 1907.&lt;br /&gt;
'''Après 1910 ont été gravés les noms des victimes des différents conflits que la nation a connu.'''&lt;br /&gt;
==Inauguration du monument==&lt;br /&gt;
:Cette inauguration donne lieu a une véritable fête patriotique le dimanche 12 juin 1910.&lt;br /&gt;
:La cérémonie est présidée par le [[Maires de Saint-Liguaire de 1789 à 1971|maire Émile Breuillac]], père de Pierre Breuillac entouré de l'ensemble du conseil municipal.&lt;br /&gt;
:Le cortège formé sur la place de la mairie avec à sa tête de la fanfare « ''l'Avenir'' » de Saint-Florent comprend une délégation niortaise des vétérans des armées de terre et de mer, des cavaliers du 7ème hussards auquel Pierre Breuillac avait appartenu puis les représentants des autorités civiles et militaires.&lt;br /&gt;
:Le cortège s'est rendu en premier à l'église où un service funèbre a été célébré. &lt;br /&gt;
:Ensuite au cimetière où, au nom du Souvenir Français, le monument a été remis à la commune et où le Colonel Riffault représentant du Ministre de la Guerre a remis, à titre posthume, à M Émile Breuillac la Croix de la Légion d'Honneur pour son fils Pierre.&lt;br /&gt;
:Le cortège s'est alors reformé pour aller place de la mairie où il s'est disloqué.&lt;br /&gt;
:Le Souvenir Français est une association fondée en 1887 dont le but est d'entretenir la mémoire de ceux qui sont morts pour la France.&lt;br /&gt;
== Liste des combattants morts pour la France, année 1914 ==&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable alternance centre&amp;quot;&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;col&amp;quot; |Nom et prénom&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;col&amp;quot; | Date et lieu de naissance&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;col&amp;quot; | Profession&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;col&amp;quot; | Matricule militaire, Grade&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;col&amp;quot; | Date, lieu de décès, cause&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;col&amp;quot; | Acte de décès transcrit: date et lieu &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;row&amp;quot; | Barateau Alphonse &lt;br /&gt;
| 29/01/1886 à Saint-Liguaire &lt;br /&gt;
| Domestique agricole&lt;br /&gt;
| 1046 114ème RI 2ème classe&lt;br /&gt;
| 24/10/1914 Belgique Tué&lt;br /&gt;
| 12/5/1916 Mauzé/le Mignon&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;row&amp;quot; | Bazin Léon&lt;br /&gt;
| 13/01/1890 à Saint-Liguaire &lt;br /&gt;
| Chamoiseur&lt;br /&gt;
| 381 32 RI Sergent major&lt;br /&gt;
| 17/11/1914 Belgique Blessures&lt;br /&gt;
| 20/03/1916 Saint-Liguaire &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;row&amp;quot; | Benet Jules&lt;br /&gt;
| 06/10/1888 Coulon&lt;br /&gt;
| Cultivateur&lt;br /&gt;
| 1184 125ème RI 1ère classe&lt;br /&gt;
| 07/09/1914 Châteauroux Blessures&lt;br /&gt;
|?&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;row&amp;quot; | Brillet Ferdinand Henri&lt;br /&gt;
|13/10/1881 Niort Marié à S-L 10/10/1909&lt;br /&gt;
|Domestique agricole&lt;br /&gt;
|1197 125ème RI 2ème classe&lt;br /&gt;
|30/12/1914 en Belgique Tué&lt;br /&gt;
|11/04/1915 Saint-Liguaire &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;row&amp;quot; | Chaigneau Louis&lt;br /&gt;
|16/04/1892 à Saint-Liguaire&lt;br /&gt;
|Cultivateur&lt;br /&gt;
|376 155ème RI 2ème classe&lt;br /&gt;
|22/08/1914 Meurthe et Moselle Tué&lt;br /&gt;
|28/05/1920 Saint-Liguaire &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;row&amp;quot; | Esnaud Léon Jules&lt;br /&gt;
| 23/06/1885 S-L Marié à S-L 16/02/1909&lt;br /&gt;
| Menuisier&lt;br /&gt;
|2115 114ème RI 2ème classe&lt;br /&gt;
| 25/11/1914 Lisieux (14) Blessures&lt;br /&gt;
| 25/11/1914 Saint-Liguaire &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;row&amp;quot; | Léon Henri Ludovic Raphaël&lt;br /&gt;
| 30/04/1892 Soudan&lt;br /&gt;
| Domestique agricole&lt;br /&gt;
| 417 114ème RI 2ème classe&lt;br /&gt;
| 08/09/1914 Marne Tué&lt;br /&gt;
| 20/12/1918 Saint-Liguaire &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;row&amp;quot; | Petit Henri&lt;br /&gt;
| 20/12/1885 S-L Marié à S-L 26/04/1913&lt;br /&gt;
| Foulonnier&lt;br /&gt;
| 314ème RI 2ème classe&lt;br /&gt;
| 07/09/1914 Meurthe et Moselle Tué&lt;br /&gt;
|16/04/1915 Saint-Liguaire &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;row&amp;quot; | Rambault Ernest&lt;br /&gt;
|10/08/1884 Breloux&lt;br /&gt;
|Domestique agricole&lt;br /&gt;
| 417 114ème RI 2ème classe&lt;br /&gt;
| 02/10/1914 Blessures en Captivité en Allemagne&lt;br /&gt;
|11/11/1916 Saint-Liguaire &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;row&amp;quot; | Saboureau Louis Alphonse '''(Ph)'''&lt;br /&gt;
|20/09/1883 S-L Marié à S-L 11/10/1910&lt;br /&gt;
| Sabotier&lt;br /&gt;
| 2132 114ème RI 2ème classe&lt;br /&gt;
|05/09/1914 Marne Blessures&lt;br /&gt;
|Transmis à la famille à Saint-Liguaire&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Liste des combattants morts pour la France, année 1915 ==&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable alternance centre&amp;quot;&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;col&amp;quot; |Nom et prénom&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;col&amp;quot; | Date et lieu de naissance&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;col&amp;quot; | Profession &lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;col&amp;quot; | Matricule militaire, Grade &lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;col&amp;quot; | Date, lieu de décès, cause&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;col&amp;quot; | Acte de décès transcrit: date et lieu &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;row&amp;quot; | Arseguel Justin&lt;br /&gt;
| 04/03/1867 St Paul de Jarrat (09)&lt;br /&gt;
| Représentant de Commerce&lt;br /&gt;
|1887 (Foix) 78ème RI Sous-lieutenant&lt;br /&gt;
| 20/10/1915 Pas de Calais Blessures&lt;br /&gt;
|12/12/1915 S-L &lt;br /&gt;
(Femme institutrice)&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;row&amp;quot; | Joulain Charles Edmond&lt;br /&gt;
| 07/08/1887 à Saint-Liguaire &lt;br /&gt;
| Domestique agricole&lt;br /&gt;
| 538 114ème RI 2ème classe&lt;br /&gt;
| 21/02/1915 Captivité Allemagne '''(1)'''&lt;br /&gt;
| 31/08/1920 Saint-Liguaire &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;row&amp;quot; | Meunier Théophile Ernest&lt;br /&gt;
| 14/10/1895 Lusseray (79)&lt;br /&gt;
| Domestique agricole&lt;br /&gt;
| 2055 32ème RI 2ème classe&lt;br /&gt;
| 08/12/1915 Pas de Calais Tué&lt;br /&gt;
|08/01/1916 Saint-Liguaire &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;row&amp;quot; | Moinet Armand Charles&lt;br /&gt;
|24/08/1886 Saint-Liguaire&lt;br /&gt;
|Peintre&lt;br /&gt;
|1127 314ème RI 2ème classe&lt;br /&gt;
|16/02/1915 Meurthe et Moselle Tué&lt;br /&gt;
|09/11/1915 Saint-Liguaire &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;row&amp;quot; | Neau François Théophile&lt;br /&gt;
|30/12/1876 Coulon Marié à S-L 14/10/1901&lt;br /&gt;
|Cultivateur&lt;br /&gt;
|950 6ème RA 2ème classe&lt;br /&gt;
|9/10/1915 Meurthe et Moselle Tué&lt;br /&gt;
|30/07/1920 Saint-Liguaire &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;row&amp;quot; | Sabourin Auguste Léon&lt;br /&gt;
| 28/07/1891 Saint-Liguaire &lt;br /&gt;
| Cultivateur&lt;br /&gt;
|667 125ème RI 2ème classe&lt;br /&gt;
|12 ou 13/11/1915 Belgique Tué&lt;br /&gt;
| 30/07/1920 Saint-Liguaire &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;row&amp;quot; | Texier Octave Théophile&lt;br /&gt;
| 08/09/1886 les Fosses&lt;br /&gt;
| Cultivateur&lt;br /&gt;
| 278 125ème RI 2ème classe&lt;br /&gt;
|11/06/1915 Hôpital de Tonnerre (89) Blessures&lt;br /&gt;
|11/06/1915 Mairie de Tonnerre&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;row&amp;quot; | Thébault Eugène Aristide&lt;br /&gt;
|15/05/1882 Saint-Liguaire &lt;br /&gt;
|Cultivateur&lt;br /&gt;
|1242 114ème RI 2ème classe&lt;br /&gt;
| 07/01/1915 Hôpital Rennes Maladie&lt;br /&gt;
|07/01/1915 Saint-Liguaire &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;row&amp;quot; | Trouvé Marcelin Célestin&lt;br /&gt;
|24/07/1878 St Pardoux&lt;br /&gt;
|Domestique agricole&lt;br /&gt;
|2275 282ème RI 2ème classe&lt;br /&gt;
| 22/06/1915 Pas de Calais Tué&lt;br /&gt;
|21/01/1916 Saint-Liguaire&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
::'''(1)''' Joulain était prisonnier dans la région de Metz. &lt;br /&gt;
::L'Alsace et la Lorraine sont allemandes depuis la défaite de la France contre le Prusse en 1870 et le traité de Francfort du 10 Mai 1871.&lt;br /&gt;
:(Voir article : '''-►''' [[Guerre franco-prussienne de 1870]].) &lt;br /&gt;
:Ces provinces redeviennent françaises par le traité de Versailles du 28 juin 1919.&lt;br /&gt;
== Liste des combattants morts pour la France, année 1916 ==&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable alternance centre&amp;quot;&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;col&amp;quot; |Nom et prénom&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;col&amp;quot; | Date et lieu de naissance&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;col&amp;quot; | Profession&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;col&amp;quot; | Matricule militaire, Grade &lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;col&amp;quot; | Date, lieu de décès, cause&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;col&amp;quot; | Acte de décès transcrit : date et lieu &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;row&amp;quot; | Barateau Victor Claude&lt;br /&gt;
| 14/02/1892 à Saint-Liguaire &lt;br /&gt;
| Chamoiseur&lt;br /&gt;
|353 125ème RI 2ème classe&lt;br /&gt;
| 28/10/1916 Somme Tué&lt;br /&gt;
|25/02/16 Saint-Liguaire &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;row&amp;quot; | Célérier Gilbert Delphin&lt;br /&gt;
| 04/02/1895 Niort&lt;br /&gt;
| Boulanger&lt;br /&gt;
| 1993 54ème bataillon de chasseurs Caporal&lt;br /&gt;
| 14/08/1916 Somme Tué Médaille militaire&lt;br /&gt;
| 20/10/1916 Saint-Liguaire &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;row&amp;quot; | Géoffriault Alexandre&lt;br /&gt;
| 19/11/1891 Saint-Liguaire &lt;br /&gt;
| Cordonnier &lt;br /&gt;
| 618 10ème corps d'artillerie 2ème classe&lt;br /&gt;
| 19/06/1916 Rabat (Maroc) Noyade&lt;br /&gt;
|Acte dressé à Rabat &lt;br /&gt;
par le chef de service&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;row&amp;quot; | Maillé Maurice Émile&lt;br /&gt;
|08/02/1890 Saint-Liguaire&lt;br /&gt;
|Jardinier&lt;br /&gt;
|388 3ème RI Coloniale Adjudant&lt;br /&gt;
|26/02/1916 Disparu dans un naufrage '''(2)'''&lt;br /&gt;
|06/09/1916 Cherbourg&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;row&amp;quot; | Maret Charles&lt;br /&gt;
|01/04/1876 Saivres Marié à S-L 14/04/1902&lt;br /&gt;
|Jardinier&lt;br /&gt;
|793 Infirmier 2ème classe&lt;br /&gt;
|20/01/1916 Niort Maladie&lt;br /&gt;
|30/07/1920 Saint-Liguaire &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;row&amp;quot; | Petit Alexandre&lt;br /&gt;
| 19/10/1883 S-L Marié à S-L 28/06/1909&lt;br /&gt;
| Foulonnier&lt;br /&gt;
|2065 114ème RI 2eme Classe&lt;br /&gt;
|07/05/1916 Meuse Disparu&lt;br /&gt;
| 30/05/1920 Saint-Liguaire &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;row&amp;quot; | Rochais Celestin&lt;br /&gt;
|18/06/1880 Fontenay Le Comte &lt;br /&gt;
Marié à S-L 20/10/1905&lt;br /&gt;
|Cordier&lt;br /&gt;
|206 (Fontenay) 168ème RI 2ème classe&lt;br /&gt;
|05/06/1916 Vosges Blessures&lt;br /&gt;
|18/08/1916 Saint-Liguaire&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
::'''(2)''' En février 1916,  Maurice Émile Maillé périt dans Le Cuirassé  : &amp;quot;''Provence II''&amp;quot; qui voguait au large de la Crète. ::Le navire fut touché par une torpille allemande. 912 soldats, sur les 1700, périrent en quelques minutes...&lt;br /&gt;
== Liste des combattants morts pour la France, année 1917 ==&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable alternance centre&amp;quot;&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;col&amp;quot; |Nom et prénom&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;col&amp;quot; | Date et lieu de naissance&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;col&amp;quot; | Profession&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;col&amp;quot; | Matricule militaire, Grade &lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;col&amp;quot; | Date, lieu de décès, cause&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;col&amp;quot; | Acte de décès transcrit: date et lieu &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;row&amp;quot; | Lézian Étienne François&lt;br /&gt;
| 08/10/1880 Valentine H-G&lt;br /&gt;
| Cultivateur&lt;br /&gt;
|1282 (St Gaudens 31) 55è Bat. chasseurs 2è C&lt;br /&gt;
|02/11/1917 Aisne Tué&lt;br /&gt;
|28/01/1918 Saint-Liguaire &lt;br /&gt;
(Parthenay en 1910)&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;row&amp;quot; | Yannic Jules Alain&lt;br /&gt;
| 31/03/1874 Nantes Marié à S-L 27/11/1899&lt;br /&gt;
| Militaire&lt;br /&gt;
| 571 (Nantes) 28ème RD Adjudant&lt;br /&gt;
| 19/10/1917 Hôpital Bézier Maladie&lt;br /&gt;
| 8/03/1952 Saint-Liguaire&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Liste des combattants morts pour la France, année 1918 ==&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable alternance centre&amp;quot;&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;col&amp;quot; | Date et lieu de naissance&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;col&amp;quot; | Profession &lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;col&amp;quot; | Matricule militaire, Grade &lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;col&amp;quot; | Date, lieu de décès, cause&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;col&amp;quot; | Acte de décès transcrit: date et lieu &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;row&amp;quot; | Arnaud Roger Armand&lt;br /&gt;
| 07/07/1896 Saint-Liguaire &lt;br /&gt;
|Cultivateur&lt;br /&gt;
|465 134ème R artillerie 2ème classe&lt;br /&gt;
|09/06/1918 Oise Tué&lt;br /&gt;
|18/08/1918Saint-Liguaire &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;row&amp;quot; | Belle Ulysse&lt;br /&gt;
| 27/10/1891 Ciré-Aunis (17)&lt;br /&gt;
| Tourneur sur métaux&lt;br /&gt;
| 582 57ème RI 2ème classe&lt;br /&gt;
| 23/09/1918 Oise Blessures&lt;br /&gt;
| 18/10/1919 Niort&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;row&amp;quot; | Braconnier Marcel&lt;br /&gt;
| 15/02/1897 Vouillé (79)&lt;br /&gt;
| Sabotier&lt;br /&gt;
| 547 123ème RI Caporal&lt;br /&gt;
| 01/05/1918  Oise Tué&lt;br /&gt;
| 05/08/1918 Saint-Liguaire &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;row&amp;quot; | Chollet Clément&lt;br /&gt;
| 27/08/1894 Saint-Liguaire &lt;br /&gt;
| Domestique agricole&lt;br /&gt;
| 1026 90ème RI 2ème Classe&lt;br /&gt;
| 25/08/1918 Aisne tué&lt;br /&gt;
| 10/05/1919 Saint-Liguaire &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;row&amp;quot; | Fazilleau Jean Baptiste&lt;br /&gt;
| 11/03/1877 Le Beugnon&lt;br /&gt;
| Cultivateur&lt;br /&gt;
| 778 67ème RI 2ème classe&lt;br /&gt;
| 01/09/1918 Aisne Tué&lt;br /&gt;
| 25/07/1919 Saint-Liguaire &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;row&amp;quot; | Gallais Philibert Victor&lt;br /&gt;
| 24/10/1878 Vouillé (79)&lt;br /&gt;
| Etudiant en 1898&lt;br /&gt;
| 273 68ème RI Sergent&lt;br /&gt;
| 09/06/1918 Aisne blessures et maladie&lt;br /&gt;
| 05/03/1922 Paris&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;row&amp;quot; | Moreau Louis Aristide&lt;br /&gt;
| 11/11/1892 Saint-Liguaire &lt;br /&gt;
| Cultivateur&lt;br /&gt;
| 427 46ème RI 2ème classe&lt;br /&gt;
| 25/03/1918 Oise Tué&lt;br /&gt;
| 22/06/1918 Saint-Liguaire &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;row&amp;quot; | Saboureau Edmond&lt;br /&gt;
| 03/07/1891 Saint-Liguaire &lt;br /&gt;
| Cultivateur&lt;br /&gt;
| 666 125ème RI 2ème classe&lt;br /&gt;
| 15/06/1918 Oise Blessures&lt;br /&gt;
| 05/12/1918 Saint-Liguaire &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;row&amp;quot; | Sarraud Gabriel Maurice&lt;br /&gt;
| 19/11/1894 Épannes&lt;br /&gt;
| Cultivateur&lt;br /&gt;
|87 8ème RI 2ème classe&lt;br /&gt;
| 23/09/1918 Salonique (Grèce) Dysenterie&lt;br /&gt;
| 07/11/1919 Saint-Liguaire&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
==Commentaires des tableaux== &lt;br /&gt;
'''Victimes de la 2de Guerre mondiale et de la Guerre d'Indochine''' :&lt;br /&gt;
:Sur la face ouest de l'obélisque, en dessous de la devise « Saint-Liguaire à ses soldats », sont gravés les noms de 3 soldats morts en 1940 : &lt;br /&gt;
::- Péaud H, Brémaud J et Thoré H et le nom de Jubien C mort en Indochine en 1949.&lt;br /&gt;
:Par contre le monument ne comporte aucun nom de soldats morts durant la guerre d'Algérie.&lt;br /&gt;
[[Fichier:Sculpture face ouest.jpg|250px|right|thumb|Sculpture face ouest. (Photo 3)]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Mémoire de Pierre Breuillac.jpg|250px|right|thumb|Mémoire de Pierre Breuillac. (Photo 4)]]&lt;br /&gt;
'''Remarques concernant certains noms :'''&lt;br /&gt;
:On note plusieurs différences entre les plaques commémoratives du monument aux morts et les tableaux ci-dessus :&lt;br /&gt;
::- Le nom de Barateau Alphonse est gravé pour l'année 1915 alors qu'il est mort au combat le 24/10/1914.&lt;br /&gt;
::- E. Thébaud n'est pas correctement orthographié et est inscrit en 1914 et en 1915. En fait, il s'agit de la même personne : Eugène Thébault mort le 07/01/1915.&lt;br /&gt;
::- En 1915 est gravé le nom de L. Raphaël. Or Raphaël est le prénom et non pas le nom de Léon Henri Ludovic Raphaël (Recensement de 1911). De plus celui-ci est tué à la bataille de la Marne le 08/09/1914 et non en 1915.&lt;br /&gt;
::- En 1915 est gravé le nom de A Monnet. Il s'agit en fait de Armand Charles Moinet.&lt;br /&gt;
::- Enfin Théophile Meunier est gravé en 1916 alors qu'il est tué le 08/12/1915.&lt;br /&gt;
:En fait, dans les tableaux ci-dessus nous avons tenu compte de l'année de décès contrairement à la mairie qui a pris en référence la date de la transmission de l'acte.&lt;br /&gt;
:Il faut aussi signaler qu'il existe aussi un '''monument commémoratif dans l'église du village'''. (Photo 5) &lt;br /&gt;
:Certainement postérieur au monument aux morts, certaines erreurs y ont été corrigées. &lt;br /&gt;
:C'est le cas pour Thébault Eugène et pour Moinet Armand.&lt;br /&gt;
==Remarques générales==&lt;br /&gt;
'''Pour Saint-Liguaire, les 37 soldats victimes du conflit sont nés entre 1867 (classe 1887) et 1897 (classe 1917).'''&lt;br /&gt;
:L'armée française est alors une armée de conscription. &lt;br /&gt;
:Le service militaire est obligatoire à l'âge de 20 ans depuis la loi Berteaux du 21 mars 1905. &lt;br /&gt;
:Sa durée est de 2 ans. Par contre elle est portée à 3 ans avec la loi Bartou du 7 août 1913. &lt;br /&gt;
:Ainsi les conscrits de l'année 1912 (les hommes nés en 1892) ont fait 3 ans de service puis la durée de la guerre. &lt;br /&gt;
:Enfin, du fait de la mobilisation générale du 1er août 1914 sont également rappelés les hommes nés entre 1867 et 1891 soit pour les victimes de S-L : 27 soldats.&lt;br /&gt;
:D'autre part, sur un total de 37 morts, 18 sont nés dans la commune, 12 dans les Deux-Sèvres et 7 dans divers départements. &lt;br /&gt;
:Enfin, 32 résident à S-L au début de la Guerre. &lt;br /&gt;
:On note aussi parmi eux des frères: Petit Henri mort en 1914 et Petit Alexandre mort en 1916 ainsi que Saboureau Louis mort en 1914 et Saboureau Edmond mort en 1916. &lt;br /&gt;
:Ces morts sont principalement des paysans : 12 cultivateurs et 8 domestiques agricoles. &lt;br /&gt;
:L'on trouve également des ouvriers de la [[Moulins à foulons dans l'histoire industrielle de Niort|chamoiserie Rousseau]] : 2 chamoiseurs et 2 foulonniers. &lt;br /&gt;
:Nous avons aussi 8 artisans, 1 représentant de commerce, 1 militaire et 2 jardiniers. &lt;br /&gt;
:Nous ne connaissons pas la profession de Gallais Philibert. &lt;br /&gt;
:Cette répartition reflète bien ce qu'est l'armée française de la Grande Guerre : une armée composée en majorité de paysans, d'ouvriers et de petits artisans. &lt;br /&gt;
:D'ailleurs 30 sont de simples soldats de 2ème ou 1ère classes et 7 sont sous-officiers.&lt;br /&gt;
:On note enfin que 18 soldats ont été tués sur les principaux champs de bataille : Belgique, Marne, Somme, Aisne, Verdun, que 14 sont décédés de blessures ou de maladies contractées au front, 2 en captivité, 2 sont portés disparus et 1 est mort noyé dans un naufrage au Maroc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources manuscrites==&lt;br /&gt;
:*Archives départementales : registres d'état-civil, matricules militaires, recensement.&lt;br /&gt;
:*Archives communales de la ville de Niort.&lt;br /&gt;
:*Site internet: « Mémoire de Hommes ».&lt;br /&gt;
:*Recherches et texte : Maurice Vinck (Mars 2016).&lt;br /&gt;
:*Hier. Saint-Liguaire.&lt;br /&gt;
:*Mémorial de l'Ouest 1910&lt;br /&gt;
:*Mise en page Jean-Michel Dallet.&lt;br /&gt;
&amp;lt;center&amp;gt;'''''Cliquez sur les images pour les agrandir'''''&amp;lt;/center&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;center&amp;gt;&amp;lt;gallery&amp;gt;&lt;br /&gt;
Fichier:Saboureau 1914 St Liguaire.jpg|'''(Ph)''' Louis Alphonse Saboureau, Mort pour la France en 1914.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/gallery&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Hier.Saint-Liguaire</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Monument_aux_morts_de_Saint-Liguaire&amp;diff=15440</id>
		<title>Monument aux morts de Saint-Liguaire</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Monument_aux_morts_de_Saint-Liguaire&amp;diff=15440"/>
				<updated>2022-01-23T08:57:57Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Hier.Saint-Liguaire : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Saint Liguaire]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Histoire]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Mémoires d’habitants]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Patrimoine]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Face est Mon St Liguaire.JPG|250px|right|thumb|Monument Saint-Liguaire, face Est. (Photo 1)]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Face ouest Mon St Liguaire.JPG|250px|right|thumb|Monument Saint-Liguaire, face Ouest.(Photo 2)]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Monument commémoratif de l'église de St Lig.jpg|250px|right|thumb|Monument Commémoratif, église St Liguaire. (Photo 5)]]&lt;br /&gt;
==Description du monument au moment de son inauguration en 1910==&lt;br /&gt;
'''Ce monument construit en 1910 dans le cimetière est élevé « ''aux morts pour la patrie'' ».'''&lt;br /&gt;
:Il a été érigé avec les fonds d'une subvention publique et d'une subvention de la société du « ''Souvenir Français'' ».&lt;br /&gt;
:Il se compose d'une pyramide quadrangulaire en pierre blanche couronnée de grenades, emblème militaire. &lt;br /&gt;
*La face antérieure est ornée d'un trophée d'armures sculpté symbolisant les différentes armées :&lt;br /&gt;
::- infanterie, cavalerie, artillerie, marine.&lt;br /&gt;
*Cette pyramide repose sur un socle dont les faces opposées portent des médaillons : &lt;br /&gt;
::- l'un en bronze du maréchal des logis Pierre Breuillac tué au Tchad le 4 janvier 1910, &lt;br /&gt;
::- l'autre en pierre du sergent Auguste Vincent tué au Cambodge le 9 mai 1886.&lt;br /&gt;
*Les autres faces du socle portent les noms des soldats originaires de la commune :&lt;br /&gt;
::– Sur la face est, 8 soldats victimes de la guerre franco-prussienne de 1870-1871 et des campagnes coloniales de 1874 à 1883.&lt;br /&gt;
::– Sur la face ouest, 6 soldats morts lors des campagnes coloniales de 1883 à 1907.&lt;br /&gt;
'''Après 1910 ont été gravés les noms des victimes des différents conflits que la nation a connu.'''&lt;br /&gt;
==Inauguration du monument==&lt;br /&gt;
:Cette inauguration donne lieu a une véritable fête patriotique le dimanche 12 juin 1910.&lt;br /&gt;
:La cérémonie est présidée par le [[Maires de Saint-Liguaire de 1789 à 1971|maire Émile Breuillac]], père de Pierre Breuillac entouré de l'ensemble du conseil municipal.&lt;br /&gt;
:Le cortège formé sur la place de la mairie avec à sa tête de la fanfare « ''l'Avenir'' » de Saint-Florent comprend une délégation niortaise des vétérans des armées de terre et de mer, des cavaliers du 7ème hussards auquel Pierre Breuillac avait appartenu puis les représentants des autorités civiles et militaires.&lt;br /&gt;
:Le cortège s'est rendu en premier à l'église où un service funèbre a été célébré. &lt;br /&gt;
:Ensuite au cimetière où, au nom du Souvenir Français, le monument a été remis à la commune et où le Colonel Riffault représentant du Ministre de la Guerre a remis, à titre posthume, à M Émile Breuillac la Croix de la Légion d'Honneur pour son fils Pierre.&lt;br /&gt;
:Le cortège s'est alors reformé pour aller place de la mairie où il s'est disloqué.&lt;br /&gt;
:Le Souvenir Français est une association fondée en 1887 dont le but est d'entretenir la mémoire de ceux qui sont morts pour la France.&lt;br /&gt;
== Liste des combattants morts pour la France, année 1914 ==&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable alternance centre&amp;quot;&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;col&amp;quot; |Nom et prénom&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;col&amp;quot; | Date et lieu de naissance&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;col&amp;quot; | Profession&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;col&amp;quot; | Matricule militaire, Grade&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;col&amp;quot; | Date, lieu de décès, cause&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;col&amp;quot; | Acte de décès transcrit: date et lieu &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;row&amp;quot; | Barateau Alphonse &lt;br /&gt;
| 29/01/1886 à Saint-Liguaire &lt;br /&gt;
| Domestique agricole&lt;br /&gt;
| 1046 114ème RI 2ème classe&lt;br /&gt;
| 24/10/1914 Belgique Tué&lt;br /&gt;
| 12/5/1916 Mauzé/le Mignon&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;row&amp;quot; | Bazin Léon&lt;br /&gt;
| 13/01/1890 à Saint-Liguaire &lt;br /&gt;
| Chamoiseur&lt;br /&gt;
| 381 32 RI Sergent major&lt;br /&gt;
| 17/11/1914 Belgique Blessures&lt;br /&gt;
| 20/03/1916 Saint-Liguaire &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;row&amp;quot; | Benet Jules&lt;br /&gt;
| 06/10/1888 Coulon&lt;br /&gt;
| Cultivateur&lt;br /&gt;
| 1184 125ème RI 1ère classe&lt;br /&gt;
| 07/09/1914 Châteauroux Blessures&lt;br /&gt;
|?&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;row&amp;quot; | Brillet Ferdinand Henri&lt;br /&gt;
|13/10/1881 Niort Marié à S-L 10/10/1909&lt;br /&gt;
|Domestique agricole&lt;br /&gt;
|1197 125ème RI 2ème classe&lt;br /&gt;
|30/12/1914 en Belgique Tué&lt;br /&gt;
|11/04/1915 Saint-Liguaire &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;row&amp;quot; | Chaigneau Louis&lt;br /&gt;
|16/04/1892 à Saint-Liguaire&lt;br /&gt;
|Cultivateur&lt;br /&gt;
|376 155ème RI 2ème classe&lt;br /&gt;
|22/08/1914 Meurthe et Moselle Tué&lt;br /&gt;
|28/05/1920 Saint-Liguaire &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;row&amp;quot; | Esnaud Léon Jules&lt;br /&gt;
| 23/06/1885 S-L Marié à S-L 16/02/1909&lt;br /&gt;
| Menuisier&lt;br /&gt;
|2115 114ème RI 2ème classe&lt;br /&gt;
| 25/11/1914 Lisieux (14) Blessures&lt;br /&gt;
| 25/11/1914 Saint-Liguaire &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;row&amp;quot; | Léon Henri Ludovic Raphaël&lt;br /&gt;
| 30/04/1892 Soudan&lt;br /&gt;
| Domestique agricole&lt;br /&gt;
| 417 114ème RI 2ème classe&lt;br /&gt;
| 08/09/1914 Marne Tué&lt;br /&gt;
| 20/12/1918 Saint-Liguaire &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;row&amp;quot; | Petit Henri&lt;br /&gt;
| 20/12/1885 S-L Marié à S-L 26/04/1913&lt;br /&gt;
| Foulonnier&lt;br /&gt;
| 314ème RI 2ème classe&lt;br /&gt;
| 07/09/1914 Meurthe et Moselle Tué&lt;br /&gt;
|16/04/1915 Saint-Liguaire &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;row&amp;quot; | Rambault Ernest&lt;br /&gt;
|10/08/1884 Breloux&lt;br /&gt;
|Domestique agricole&lt;br /&gt;
| 417 114ème RI 2ème classe&lt;br /&gt;
| 02/10/1914 Blessures en Captivité en Allemagne&lt;br /&gt;
|11/11/1916 Saint-Liguaire &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;row&amp;quot; | Saboureau Louis Alphonse '''(Ph)'''&lt;br /&gt;
|20/09/1883 S-L Marié à S-L 11/10/1910&lt;br /&gt;
| Sabotier&lt;br /&gt;
| 2132 114ème RI 2ème classe&lt;br /&gt;
|05/09/1914 Marne Blessures&lt;br /&gt;
|Transmis à la famille à Saint-Liguaire&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Liste des combattants morts pour la France, année 1915 ==&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable alternance centre&amp;quot;&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;col&amp;quot; |Nom et prénom&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;col&amp;quot; | Date et lieu de naissance&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;col&amp;quot; | Profession &lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;col&amp;quot; | Matricule militaire, Grade &lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;col&amp;quot; | Date, lieu de décès, cause&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;col&amp;quot; | Acte de décès transcrit: date et lieu &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;row&amp;quot; | Arseguel Justin&lt;br /&gt;
| 04/03/1867 St Paul de Jarrat (09)&lt;br /&gt;
| Représentant de Commerce&lt;br /&gt;
|1887 (Foix) 78ème RI Sous-lieutenant&lt;br /&gt;
| 20/10/1915 Pas de Calais Blessures&lt;br /&gt;
|12/12/1915 S-L &lt;br /&gt;
(Femme institutrice)&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;row&amp;quot; | Joulain Charles Edmond&lt;br /&gt;
| 07/08/1887 à Saint-Liguaire &lt;br /&gt;
| Domestique agricole&lt;br /&gt;
| 538 114ème RI 2ème classe&lt;br /&gt;
| 21/02/1915 Captivité Allemagne (5)&lt;br /&gt;
| 31/08/1920 Saint-Liguaire &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;row&amp;quot; | Meunier Théophile Ernest&lt;br /&gt;
| 14/10/1895 Lusseray (79)&lt;br /&gt;
| Domestique agricole&lt;br /&gt;
| 2055 32ème RI 2ème classe&lt;br /&gt;
| 08/12/1915 Pas de Calais Tué&lt;br /&gt;
|08/01/1916 Saint-Liguaire &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;row&amp;quot; | Moinet Armand Charles&lt;br /&gt;
|24/08/1886 Saint-Liguaire&lt;br /&gt;
|Peintre&lt;br /&gt;
|1127 314ème RI 2ème classe&lt;br /&gt;
|16/02/1915 Meurthe et Moselle Tué&lt;br /&gt;
|09/11/1915 Saint-Liguaire &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;row&amp;quot; | Neau François Théophile&lt;br /&gt;
|30/12/1876 Coulon Marié à S-L 14/10/1901&lt;br /&gt;
|Cultivateur&lt;br /&gt;
|950 6ème RA 2ème classe&lt;br /&gt;
|9/10/1915 Meurthe et Moselle Tué&lt;br /&gt;
|30/07/1920 Saint-Liguaire &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;row&amp;quot; | Sabourin Auguste Léon&lt;br /&gt;
| 28/07/1891 Saint-Liguaire &lt;br /&gt;
| Cultivateur&lt;br /&gt;
|667 125ème RI 2ème classe&lt;br /&gt;
|12 ou 13/11/1915 Belgique Tué&lt;br /&gt;
| 30/07/1920 Saint-Liguaire &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;row&amp;quot; | Texier Octave Théophile&lt;br /&gt;
| 08/09/1886 les Fosses&lt;br /&gt;
| Cultivateur&lt;br /&gt;
| 278 125ème RI 2ème classe&lt;br /&gt;
|11/06/1915 Hôpital de Tonnerre (89) Blessures&lt;br /&gt;
|11/06/1915 Mairie de Tonnerre&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;row&amp;quot; | Thébault Eugène Aristide&lt;br /&gt;
|15/05/1882 Saint-Liguaire &lt;br /&gt;
|Cultivateur&lt;br /&gt;
|1242 114ème RI 2ème classe&lt;br /&gt;
| 07/01/1915 Hôpital Rennes Maladie&lt;br /&gt;
|07/01/1915 Saint-Liguaire &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;row&amp;quot; | Trouvé Marcelin Célestin&lt;br /&gt;
|24/07/1878 St Pardoux&lt;br /&gt;
|Domestique agricole&lt;br /&gt;
|2275 282ème RI 2ème classe&lt;br /&gt;
| 22/06/1915 Pas de Calais Tué&lt;br /&gt;
|21/01/1916 Saint-Liguaire&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
:'''(5)''' Joulain était prisonnier dans la région de Metz. &lt;br /&gt;
:L'Alsace et la Lorraine sont allemandes depuis la défaite de la France contre le Prusse en 1870 et le traité de Francfort du 10 Mai 1871.&lt;br /&gt;
:(Voir article : '''-►''' [[Guerre franco-prussienne de 1870]].) &lt;br /&gt;
:Ces provinces redeviennent françaises par le traité de Versailles du 28 juin 1919.&lt;br /&gt;
== Liste des combattants morts pour la France, année 1916 ==&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable alternance centre&amp;quot;&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;col&amp;quot; |Nom et prénom&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;col&amp;quot; | Date et lieu de naissance&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;col&amp;quot; | Profession&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;col&amp;quot; | Matricule militaire, Grade &lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;col&amp;quot; | Date, lieu de décès, cause&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;col&amp;quot; | Acte de décès transcrit : date et lieu &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;row&amp;quot; | Barateau Victor Claude&lt;br /&gt;
| 14/02/1892 à Saint-Liguaire &lt;br /&gt;
| Chamoiseur&lt;br /&gt;
|353 125ème RI 2ème classe&lt;br /&gt;
| 28/10/1916 Somme Tué&lt;br /&gt;
|25/02/16 Saint-Liguaire &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;row&amp;quot; | Célérier Gilbert Delphin&lt;br /&gt;
| 04/02/1895 Niort&lt;br /&gt;
| Boulanger&lt;br /&gt;
| 1993 54ème bataillon de chasseurs Caporal&lt;br /&gt;
| 14/08/1916 Somme Tué Médaille militaire&lt;br /&gt;
| 20/10/1916 Saint-Liguaire &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;row&amp;quot; | Géoffriault Alexandre&lt;br /&gt;
| 19/11/1891 Saint-Liguaire &lt;br /&gt;
| Cordonnier &lt;br /&gt;
| 618 10ème corps d'artillerie 2ème classe&lt;br /&gt;
| 19/06/1916 Rabat (Maroc) Noyade&lt;br /&gt;
|Acte dressé à Rabat &lt;br /&gt;
par le chef de service&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;row&amp;quot; | Maillé Maurice Émile&lt;br /&gt;
|08/02/1890 Saint-Liguaire&lt;br /&gt;
|Jardinier&lt;br /&gt;
|388 3ème RI Coloniale Adjudant&lt;br /&gt;
|26/02/1916 Disparu dans un naufrage '''(6)'''&lt;br /&gt;
|06/09/1916 Cherbourg&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;row&amp;quot; | Maret Charles&lt;br /&gt;
|01/04/1876 Saivres Marié à S-L 14/04/1902&lt;br /&gt;
|Jardinier&lt;br /&gt;
|793 Infirmier 2ème classe&lt;br /&gt;
|20/01/1916 Niort Maladie&lt;br /&gt;
|30/07/1920 Saint-Liguaire &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;row&amp;quot; | Petit Alexandre&lt;br /&gt;
| 19/10/1883 S-L Marié à S-L 28/06/1909&lt;br /&gt;
| Foulonnier&lt;br /&gt;
|2065 114ème RI 2eme Classe&lt;br /&gt;
|07/05/1916 Meuse Disparu&lt;br /&gt;
| 30/05/1920 Saint-Liguaire &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;row&amp;quot; | Rochais Celestin&lt;br /&gt;
|18/06/1880 Fontenay Le Comte &lt;br /&gt;
Marié à S-L 20/10/1905&lt;br /&gt;
|Cordier&lt;br /&gt;
|206 (Fontenay) 168ème RI 2ème classe&lt;br /&gt;
|05/06/1916 Vosges Blessures&lt;br /&gt;
|18/08/1916 Saint-Liguaire&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
::'''(6)''' En février 1916,  Maurice Émile Maillé périt dans Le Cuirassé  : &amp;quot;''Provence II''&amp;quot; qui voguait au large de la Crète. ::Le navire fut touché par une torpille allemande. 912 soldats, sur les 1700, périrent en quelques minutes...&lt;br /&gt;
== Liste des combattants morts pour la France, année 1917 ==&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable alternance centre&amp;quot;&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;col&amp;quot; |Nom et prénom&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;col&amp;quot; | Date et lieu de naissance&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;col&amp;quot; | Profession&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;col&amp;quot; | Matricule militaire, Grade &lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;col&amp;quot; | Date, lieu de décès, cause&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;col&amp;quot; | Acte de décès transcrit: date et lieu &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;row&amp;quot; | Lézian Étienne François&lt;br /&gt;
| 08/10/1880 Valentine H-G&lt;br /&gt;
| Cultivateur&lt;br /&gt;
|1282 (St Gaudens 31) 55è Bat. chasseurs 2è C&lt;br /&gt;
|02/11/1917 Aisne Tué&lt;br /&gt;
|28/01/1918 Saint-Liguaire &lt;br /&gt;
(Parthenay en 1910)&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;row&amp;quot; | Yannic Jules Alain&lt;br /&gt;
| 31/03/1874 Nantes Marié à S-L 27/11/1899&lt;br /&gt;
| Militaire&lt;br /&gt;
| 571 (Nantes) 28ème RD Adjudant&lt;br /&gt;
| 19/10/1917 Hôpital Bézier Maladie&lt;br /&gt;
| 8/03/1952 Saint-Liguaire&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Liste des combattants morts pour la France, année 1918 ==&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable alternance centre&amp;quot;&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;col&amp;quot; | Date et lieu de naissance&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;col&amp;quot; | Profession &lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;col&amp;quot; | Matricule militaire, Grade &lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;col&amp;quot; | Date, lieu de décès, cause&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;col&amp;quot; | Acte de décès transcrit: date et lieu &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;row&amp;quot; | Arnaud Roger Armand&lt;br /&gt;
| 07/07/1896 Saint-Liguaire &lt;br /&gt;
|Cultivateur&lt;br /&gt;
|465 134ème R artillerie 2ème classe&lt;br /&gt;
|09/06/1918 Oise Tué&lt;br /&gt;
|18/08/1918Saint-Liguaire &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;row&amp;quot; | Belle Ulysse&lt;br /&gt;
| 27/10/1891 Ciré-Aunis (17)&lt;br /&gt;
| Tourneur sur métaux&lt;br /&gt;
| 582 57ème RI 2ème classe&lt;br /&gt;
| 23/09/1918 Oise Blessures&lt;br /&gt;
| 18/10/1919 Niort&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;row&amp;quot; | Braconnier Marcel&lt;br /&gt;
| 15/02/1897 Vouillé (79)&lt;br /&gt;
| Sabotier&lt;br /&gt;
| 547 123ème RI Caporal&lt;br /&gt;
| 01/05/1918  Oise Tué&lt;br /&gt;
| 05/08/1918 Saint-Liguaire &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;row&amp;quot; | Chollet Clément&lt;br /&gt;
| 27/08/1894 Saint-Liguaire &lt;br /&gt;
| Domestique agricole&lt;br /&gt;
| 1026 90ème RI 2ème Classe&lt;br /&gt;
| 25/08/1918 Aisne tué&lt;br /&gt;
| 10/05/1919 Saint-Liguaire &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;row&amp;quot; | Fazilleau Jean Baptiste&lt;br /&gt;
| 11/03/1877 Le Beugnon&lt;br /&gt;
| Cultivateur&lt;br /&gt;
| 778 67ème RI 2ème classe&lt;br /&gt;
| 01/09/1918 Aisne Tué&lt;br /&gt;
| 25/07/1919 Saint-Liguaire &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;row&amp;quot; | Gallais Philibert Victor&lt;br /&gt;
| 24/10/1878 Vouillé (79)&lt;br /&gt;
| Etudiant en 1898&lt;br /&gt;
| 273 68ème RI Sergent&lt;br /&gt;
| 09/06/1918 Aisne blessures et maladie&lt;br /&gt;
| 05/03/1922 Paris&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;row&amp;quot; | Moreau Louis Aristide&lt;br /&gt;
| 11/11/1892 Saint-Liguaire &lt;br /&gt;
| Cultivateur&lt;br /&gt;
| 427 46ème RI 2ème classe&lt;br /&gt;
| 25/03/1918 Oise Tué&lt;br /&gt;
| 22/06/1918 Saint-Liguaire &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;row&amp;quot; | Saboureau Edmond&lt;br /&gt;
| 03/07/1891 Saint-Liguaire &lt;br /&gt;
| Cultivateur&lt;br /&gt;
| 666 125ème RI 2ème classe&lt;br /&gt;
| 15/06/1918 Oise Blessures&lt;br /&gt;
| 05/12/1918 Saint-Liguaire &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;row&amp;quot; | Sarraud Gabriel Maurice&lt;br /&gt;
| 19/11/1894 Épannes&lt;br /&gt;
| Cultivateur&lt;br /&gt;
|87 8ème RI 2ème classe&lt;br /&gt;
| 23/09/1918 Salonique (Grèce) Dysenterie&lt;br /&gt;
| 07/11/1919 Saint-Liguaire&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
==Commentaires des tableaux== &lt;br /&gt;
'''Victimes de la 2de Guerre mondiale et de la Guerre d'Indochine''' :&lt;br /&gt;
:Sur la face ouest de l'obélisque, en dessous de la devise « Saint-Liguaire à ses soldats », sont gravés les noms de 3 soldats morts en 1940 : &lt;br /&gt;
::- Péaud H, Brémaud J et Thoré H et le nom de Jubien C mort en Indochine en 1949.&lt;br /&gt;
:Par contre le monument ne comporte aucun nom de soldats morts durant la guerre d'Algérie.&lt;br /&gt;
[[Fichier:Sculpture face ouest.jpg|250px|right|thumb|Sculpture face ouest. (Photo 3)]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Mémoire de Pierre Breuillac.jpg|250px|right|thumb|Mémoire de Pierre Breuillac. (Photo 4)]]&lt;br /&gt;
'''Remarques concernant certains noms :'''&lt;br /&gt;
:On note plusieurs différences entre les plaques commémoratives du monument aux morts et les tableaux ci-dessus :&lt;br /&gt;
::- Le nom de Barateau Alphonse est gravé pour l'année 1915 alors qu'il est mort au combat le 24/10/1914.&lt;br /&gt;
::- E. Thébaud n'est pas correctement orthographié et est inscrit en 1914 et en 1915. En fait, il s'agit de la même personne : Eugène Thébault mort le 07/01/1915.&lt;br /&gt;
::- En 1915 est gravé le nom de L. Raphaël. Or Raphaël est le prénom et non pas le nom de Léon Henri Ludovic Raphaël (Recensement de 1911). De plus celui-ci est tué à la bataille de la Marne le 08/09/1914 et non en 1915.&lt;br /&gt;
::- En 1915 est gravé le nom de A Monnet. Il s'agit en fait de Armand Charles Moinet.&lt;br /&gt;
::- Enfin Théophile Meunier est gravé en 1916 alors qu'il est tué le 08/12/1915.&lt;br /&gt;
:En fait, dans les tableaux ci-dessus nous avons tenu compte de l'année de décès contrairement à la mairie qui a pris en référence la date de la transmission de l'acte.&lt;br /&gt;
:Il faut aussi signaler qu'il existe aussi un '''monument commémoratif dans l'église du village'''. (Photo 5) &lt;br /&gt;
:Certainement postérieur au monument aux morts, certaines erreurs y ont été corrigées. &lt;br /&gt;
:C'est le cas pour Thébault Eugène et pour Moinet Armand.&lt;br /&gt;
==Remarques générales==&lt;br /&gt;
'''Pour Saint-Liguaire, les 37 soldats victimes du conflit sont nés entre 1867 (classe 1887) et 1897 (classe 1917).'''&lt;br /&gt;
:L'armée française est alors une armée de conscription. &lt;br /&gt;
:Le service militaire est obligatoire à l'âge de 20 ans depuis la loi Berteaux du 21 mars 1905. &lt;br /&gt;
:Sa durée est de 2 ans. Par contre elle est portée à 3 ans avec la loi Bartou du 7 août 1913. &lt;br /&gt;
:Ainsi les conscrits de l'année 1912 (les hommes nés en 1892) ont fait 3 ans de service puis la durée de la guerre. &lt;br /&gt;
:Enfin, du fait de la mobilisation générale du 1er août 1914 sont également rappelés les hommes nés entre 1867 et 1891 soit pour les victimes de S-L : 27 soldats.&lt;br /&gt;
:D'autre part, sur un total de 37 morts, 18 sont nés dans la commune, 12 dans les Deux-Sèvres et 7 dans divers départements. &lt;br /&gt;
:Enfin, 32 résident à S-L au début de la Guerre. &lt;br /&gt;
:On note aussi parmi eux des frères: Petit Henri mort en 1914 et Petit Alexandre mort en 1916 ainsi que Saboureau Louis mort en 1914 et Saboureau Edmond mort en 1916. &lt;br /&gt;
:Ces morts sont principalement des paysans : 12 cultivateurs et 8 domestiques agricoles. &lt;br /&gt;
:L'on trouve également des ouvriers de la [[Moulins à foulons dans l'histoire industrielle de Niort|chamoiserie Rousseau]] : 2 chamoiseurs et 2 foulonniers. &lt;br /&gt;
:Nous avons aussi 8 artisans, 1 représentant de commerce, 1 militaire et 2 jardiniers. &lt;br /&gt;
:Nous ne connaissons pas la profession de Gallais Philibert. &lt;br /&gt;
:Cette répartition reflète bien ce qu'est l'armée française de la Grande Guerre : une armée composée en majorité de paysans, d'ouvriers et de petits artisans. &lt;br /&gt;
:D'ailleurs 30 sont de simples soldats de 2ème ou 1ère classes et 7 sont sous-officiers.&lt;br /&gt;
:On note enfin que 18 soldats ont été tués sur les principaux champs de bataille : Belgique, Marne, Somme, Aisne, Verdun, que 14 sont décédés de blessures ou de maladies contractées au front, 2 en captivité, 2 sont portés disparus et 1 est mort noyé dans un naufrage au Maroc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources manuscrites==&lt;br /&gt;
:*Archives départementales : registres d'état-civil, matricules militaires, recensement.&lt;br /&gt;
:*Archives communales de la ville de Niort.&lt;br /&gt;
:*Site internet: « Mémoire de Hommes ».&lt;br /&gt;
:*Recherches et texte : Maurice Vinck (Mars 2016).&lt;br /&gt;
:*Hier. Saint-Liguaire.&lt;br /&gt;
:*Mémorial de l'Ouest 1910&lt;br /&gt;
:*Mise en page Jean-Michel Dallet.&lt;br /&gt;
&amp;lt;center&amp;gt;'''''Cliquez sur les images pour les agrandir'''''&amp;lt;/center&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;center&amp;gt;&amp;lt;gallery&amp;gt;&lt;br /&gt;
Fichier:Saboureau 1914 St Liguaire.jpg|'''(Ph)''' Louis Alphonse Saboureau, Mort pour la France en 1914.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/gallery&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Hier.Saint-Liguaire</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Monument_aux_morts_de_Saint-Liguaire&amp;diff=15439</id>
		<title>Monument aux morts de Saint-Liguaire</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Monument_aux_morts_de_Saint-Liguaire&amp;diff=15439"/>
				<updated>2022-01-23T08:33:45Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Hier.Saint-Liguaire : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Saint Liguaire]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Histoire]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Mémoires d’habitants]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Patrimoine]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Face est Mon St Liguaire.JPG|250px|right|thumb|Monument Saint-Liguaire, face Est. (Photo 1)]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Face ouest Mon St Liguaire.JPG|250px|right|thumb|Monument Saint-Liguaire, face Ouest.(Photo 2)]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Monument commémoratif de l'église de St Lig.jpg|250px|right|thumb|Monument Commémoratif, église St Liguaire. (Photo 5)]]&lt;br /&gt;
==Description du monument au moment de son inauguration en 1910==&lt;br /&gt;
'''Ce monument construit en 1910 dans le cimetière est élevé « ''aux morts pour la patrie'' ».'''&lt;br /&gt;
:Il a été érigé avec les fonds d'une subvention publique et d'une subvention de la société du « ''Souvenir Français'' ».&lt;br /&gt;
:Il se compose d'une pyramide quadrangulaire en pierre blanche couronnée de grenades, emblème militaire. &lt;br /&gt;
*La face antérieure est ornée d'un trophée d'armures sculpté symbolisant les différentes armées :&lt;br /&gt;
::- infanterie, cavalerie, artillerie, marine.&lt;br /&gt;
*Cette pyramide repose sur un socle dont les faces opposées portent des médaillons : &lt;br /&gt;
::- l'un en bronze du maréchal des logis Pierre Breuillac tué au Tchad le 4 janvier 1910, &lt;br /&gt;
::- l'autre en pierre du sergent Auguste Vincent tué au Cambodge le 9 mai 1886.&lt;br /&gt;
*Les autres faces du socle portent les noms des soldats originaires de la commune :&lt;br /&gt;
::– Sur la face est, 8 soldats victimes de la guerre franco-prussienne de 1870-1871 et des campagnes coloniales de 1874 à 1883.&lt;br /&gt;
::– Sur la face ouest, 6 soldats morts lors des campagnes coloniales de 1883 à 1907.&lt;br /&gt;
:Après 1910 ont été gravés les noms des victimes des différents conflits que la nation a connu.&lt;br /&gt;
==Inauguration du monument==&lt;br /&gt;
:Cette inauguration donne lieu a une véritable fête patriotique le dimanche 12 juin 1910.&lt;br /&gt;
:La cérémonie est présidée par le maire Emile Breuillac, père de Pierre Breuillac entouré de l'ensemble du conseil municipal.&lt;br /&gt;
:Le cortège formé sur la place de la mairie avec à sa tête de la fanfare « ''l'Avenir'' » de Saint-Florent comprend une délégation niortaise des vétérans des armées de terre et de mer, des cavaliers du 7ème hussards auquel Pierre Breuillac avait appartenu puis les représentants des autorités civiles et militaires.&lt;br /&gt;
:Le cortège s'est rendu en premier à l'église où un service funèbre a été célébré. &lt;br /&gt;
:Ensuite au cimetière où, au nom du Souvenir Français, le monument a été remis à la commune et où le Colonel Riffault représentant du Ministre de la Guerre a remis, à titre posthume, à M Emile Breuillac la Croix de la Légion d'Honneur pour son fils Pierre.&lt;br /&gt;
:Le cortège s'est alors reformé pour aller place de la mairie où il s'est disloqué.&lt;br /&gt;
:Le Souvenir Français est une association fondée en 1887 dont le but est d'entretenir la mémoire de ceux qui sont morts pour la France.&lt;br /&gt;
== Liste des combattants morts pour la France, année 1914 ==&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable alternance centre&amp;quot;&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;col&amp;quot; |Nom et prénom&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;col&amp;quot; | Date et lieu de naissance&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;col&amp;quot; | Profession&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;col&amp;quot; | Matricule militaire, Grade&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;col&amp;quot; | Date, lieu de décès, cause&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;col&amp;quot; | Acte de décès transcrit: date et lieu &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;row&amp;quot; | Barateau Alphonse &lt;br /&gt;
| 29/01/1886 à Saint-Liguaire &lt;br /&gt;
| Domestique agricole&lt;br /&gt;
| 1046 114ème RI 2ème classe&lt;br /&gt;
| 24/10/1914 Belgique Tué&lt;br /&gt;
| 12/5/1916 Mauzé/le Mignon&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;row&amp;quot; | Bazin Léon&lt;br /&gt;
| 13/01/1890 à Saint-Liguaire &lt;br /&gt;
| Chamoiseur&lt;br /&gt;
| 381 32 RI Sergent major&lt;br /&gt;
| 17/11/1914 Belgique Blessures&lt;br /&gt;
| 20/03/1916 Saint-Liguaire &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;row&amp;quot; | Benet Jules&lt;br /&gt;
| 06/10/1888 Coulon&lt;br /&gt;
| Cultivateur&lt;br /&gt;
| 1184 125ème RI 1ère classe&lt;br /&gt;
| 07/09/1914 Châteauroux Blessures&lt;br /&gt;
|?&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;row&amp;quot; | Brillet Ferdinand Henri&lt;br /&gt;
|13/10/1881 Niort Marié à S-L 10/10/1909&lt;br /&gt;
|Domestique agricole&lt;br /&gt;
|1197 125ème RI 2ème classe&lt;br /&gt;
|30/12/1914 en Belgique Tué&lt;br /&gt;
|11/04/1915 Saint-Liguaire &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;row&amp;quot; | Chaigneau Louis&lt;br /&gt;
|16/04/1892 à Saint-Liguaire&lt;br /&gt;
|Cultivateur&lt;br /&gt;
|376 155ème RI 2ème classe&lt;br /&gt;
|22/08/1914 Meurthe et Moselle Tué&lt;br /&gt;
|28/05/1920 Saint-Liguaire &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;row&amp;quot; | Esnaud Léon Jules&lt;br /&gt;
| 23/06/1885 S-L Marié à S-L 16/02/1909&lt;br /&gt;
| Menuisier&lt;br /&gt;
|2115 114ème RI 2ème classe&lt;br /&gt;
| 25/11/1914 Lisieux (14) Blessures&lt;br /&gt;
| 25/11/1914 Saint-Liguaire &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;row&amp;quot; | Léon Henri Ludovic Raphaël&lt;br /&gt;
| 30/04/1892 Soudan&lt;br /&gt;
| Domestique agricole&lt;br /&gt;
| 417 114ème RI 2ème classe&lt;br /&gt;
| 08/09/1914 Marne Tué&lt;br /&gt;
| 20/12/1918 Saint-Liguaire &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;row&amp;quot; | Petit Henri&lt;br /&gt;
| 20/12/1885 S-L Marié à S-L 26/04/1913&lt;br /&gt;
| Foulonnier&lt;br /&gt;
| 314ème RI 2ème classe&lt;br /&gt;
| 07/09/1914 Meurthe et Moselle Tué&lt;br /&gt;
|16/04/1915 Saint-Liguaire &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;row&amp;quot; | Rambault Ernest&lt;br /&gt;
|10/08/1884 Breloux&lt;br /&gt;
|Domestique agricole&lt;br /&gt;
| 417 114ème RI 2ème classe&lt;br /&gt;
| 02/10/1914 Blessures en Captivité en Allemagne&lt;br /&gt;
|11/11/1916 Saint-Liguaire &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;row&amp;quot; | Saboureau Louis Alphonse '''(Ph)'''&lt;br /&gt;
|20/09/1883 S-L Marié à S-L 11/10/1910&lt;br /&gt;
| Sabotier&lt;br /&gt;
| 2132 114ème RI 2ème classe&lt;br /&gt;
|05/09/1914 Marne Blessures&lt;br /&gt;
|Transmis à la famille à Saint-Liguaire&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Liste des combattants morts pour la France, année 1915 ==&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable alternance centre&amp;quot;&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;col&amp;quot; |Nom et prénom&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;col&amp;quot; | Date et lieu de naissance&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;col&amp;quot; | Profession &lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;col&amp;quot; | Matricule militaire, Grade &lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;col&amp;quot; | Date, lieu de décès, cause&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;col&amp;quot; | Acte de décès transcrit: date et lieu &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;row&amp;quot; | Arseguel Justin&lt;br /&gt;
| 04/03/1867 St Paul de Jarrat (09)&lt;br /&gt;
| Représentant de Commerce&lt;br /&gt;
|1887 (Foix) 78ème RI Sous-lieutenant&lt;br /&gt;
| 20/10/1915 Pas de Calais Blessures&lt;br /&gt;
|12/12/1915 S-L &lt;br /&gt;
(Femme institutrice)&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;row&amp;quot; | Joulain Charles Edmond&lt;br /&gt;
| 07/08/1887 à Saint-Liguaire &lt;br /&gt;
| Domestique agricole&lt;br /&gt;
| 538 114ème RI 2ème classe&lt;br /&gt;
| 21/02/1915 Captivité Allemagne (5)&lt;br /&gt;
| 31/08/1920 Saint-Liguaire &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;row&amp;quot; | Meunier Théophile Ernest&lt;br /&gt;
| 14/10/1895 Lusseray (79)&lt;br /&gt;
| Domestique agricole&lt;br /&gt;
| 2055 32ème RI 2ème classe&lt;br /&gt;
| 08/12/1915 Pas de Calais Tué&lt;br /&gt;
|08/01/1916 Saint-Liguaire &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;row&amp;quot; | Moinet Armand Charles&lt;br /&gt;
|24/08/1886 Saint-Liguaire&lt;br /&gt;
|Peintre&lt;br /&gt;
|1127 314ème RI 2ème classe&lt;br /&gt;
|16/02/1915 Meurthe et Moselle Tué&lt;br /&gt;
|09/11/1915 Saint-Liguaire &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;row&amp;quot; | Neau François Théophile&lt;br /&gt;
|30/12/1876 Coulon Marié à S-L 14/10/1901&lt;br /&gt;
|Cultivateur&lt;br /&gt;
|950 6ème RA 2ème classe&lt;br /&gt;
|9/10/1915 Meurthe et Moselle Tué&lt;br /&gt;
|30/07/1920 Saint-Liguaire &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;row&amp;quot; | Sabourin Auguste Léon&lt;br /&gt;
| 28/07/1891 Saint-Liguaire &lt;br /&gt;
| Cultivateur&lt;br /&gt;
|667 125ème RI 2ème classe&lt;br /&gt;
|12 ou 13/11/1915 Belgique Tué&lt;br /&gt;
| 30/07/1920 Saint-Liguaire &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;row&amp;quot; | Texier Octave Théophile&lt;br /&gt;
| 08/09/1886 les Fosses&lt;br /&gt;
| Cultivateur&lt;br /&gt;
| 278 125ème RI 2ème classe&lt;br /&gt;
|11/06/1915 Hôpital de Tonnerre (89) Blessures&lt;br /&gt;
|11/06/1915 Mairie de Tonnerre&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;row&amp;quot; | Thébault Eugène Aristide&lt;br /&gt;
|15/05/1882 Saint-Liguaire &lt;br /&gt;
|Cultivateur&lt;br /&gt;
|1242 114ème RI 2ème classe&lt;br /&gt;
| 07/01/1915 Hôpital Rennes Maladie&lt;br /&gt;
|07/01/1915 Saint-Liguaire &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;row&amp;quot; | Trouvé Marcelin Célestin&lt;br /&gt;
|24/07/1878 St Pardoux&lt;br /&gt;
|Domestique agricole&lt;br /&gt;
|2275 282ème RI 2ème classe&lt;br /&gt;
| 22/06/1915 Pas de Calais Tué&lt;br /&gt;
|21/01/1916 Saint-Liguaire&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
:'''(5)''' Joulain était prisonnier dans la région de Metz. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'Alsace et la Lorraine sont allemandes depuis la défaite de la France contre le Prusse en 1870 et le traité de Francfort du 10 Mai 1871.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Voir article: [[Guerre franco-prussienne de 1870]].) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces provinces redeviennent françaises par le traité de Versailles du 28 juin 1919.&lt;br /&gt;
== Liste des combattants morts pour la France, année 1916 ==&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable alternance centre&amp;quot;&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;col&amp;quot; |Nom et prénom&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;col&amp;quot; | Date et lieu de naissance&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;col&amp;quot; | Profession&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;col&amp;quot; | Matricule militaire, Grade &lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;col&amp;quot; | Date, lieu de décès, cause&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;col&amp;quot; | Acte de décès transcrit : date et lieu &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;row&amp;quot; | Barateau Victor Claude&lt;br /&gt;
| 14/02/1892 à Saint-Liguaire &lt;br /&gt;
| Chamoiseur&lt;br /&gt;
|353 125ème RI 2ème classe&lt;br /&gt;
| 28/10/1916 Somme Tué&lt;br /&gt;
|25/02/16 Saint-Liguaire &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;row&amp;quot; | Célérier Gilbert Delphin&lt;br /&gt;
| 04/02/1895 Niort&lt;br /&gt;
| Boulanger&lt;br /&gt;
| 1993 54ème bataillon de chasseurs Caporal&lt;br /&gt;
| 14/08/1916 Somme Tué Médaille militaire&lt;br /&gt;
| 20/10/1916 Saint-Liguaire &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;row&amp;quot; | Géoffriault Alexandre&lt;br /&gt;
| 19/11/1891 Saint-Liguaire &lt;br /&gt;
| Cordonnier &lt;br /&gt;
| 618 10ème corps d'artillerie 2ème classe&lt;br /&gt;
| 19/06/1916 Rabat (Maroc) Noyade&lt;br /&gt;
|Acte dressé à Rabat &lt;br /&gt;
par le chef de service&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;row&amp;quot; | Maillé Maurice Émile&lt;br /&gt;
|08/02/1890 Saint-Liguaire&lt;br /&gt;
|Jardinier&lt;br /&gt;
|388 3ème RI Coloniale Adjudant&lt;br /&gt;
|26/02/1916 Disparu dans un naufrage '''(6)'''&lt;br /&gt;
|06/09/1916 Cherbourg&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;row&amp;quot; | Maret Charles&lt;br /&gt;
|01/04/1876 Saivres Marié à S-L 14/04/1902&lt;br /&gt;
|Jardinier&lt;br /&gt;
|793 Infirmier 2ème classe&lt;br /&gt;
|20/01/1916 Niort Maladie&lt;br /&gt;
|30/07/1920 Saint-Liguaire &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;row&amp;quot; | Petit Alexandre&lt;br /&gt;
| 19/10/1883 S-L Marié à S-L 28/06/1909&lt;br /&gt;
| Foulonnier&lt;br /&gt;
|2065 114ème RI 2eme Classe&lt;br /&gt;
|07/05/1916 Meuse Disparu&lt;br /&gt;
| 30/05/1920 Saint-Liguaire &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;row&amp;quot; | Rochais Celestin&lt;br /&gt;
|18/06/1880 Fontenay Le Comte &lt;br /&gt;
Marié à S-L 20/10/1905&lt;br /&gt;
|Cordier&lt;br /&gt;
|206 (Fontenay) 168ème RI 2ème classe&lt;br /&gt;
|05/06/1916 Vosges Blessures&lt;br /&gt;
|18/08/1916 Saint-Liguaire&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Liste des combattants morts pour la France, année 1917 ==&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable alternance centre&amp;quot;&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;col&amp;quot; |Nom et prénom&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;col&amp;quot; | Date et lieu de naissance&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;col&amp;quot; | Profession&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;col&amp;quot; | Matricule militaire, Grade &lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;col&amp;quot; | Date, lieu de décès, cause&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;col&amp;quot; | Acte de décès transcrit: date et lieu &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;row&amp;quot; | Lézian Étienne François&lt;br /&gt;
| 08/10/1880 Valentine H-G&lt;br /&gt;
| Cultivateur&lt;br /&gt;
|1282 (St Gaudens 31) 55è Bat. chasseurs 2è C&lt;br /&gt;
|02/11/1917 Aisne Tué&lt;br /&gt;
|28/01/1918 Saint-Liguaire &lt;br /&gt;
(Parthenay en 1910)&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;row&amp;quot; | Yannic Jules Alain&lt;br /&gt;
| 31/03/1874 Nantes Marié à S-L 27/11/1899&lt;br /&gt;
| Militaire&lt;br /&gt;
| 571 (Nantes) 28ème RD Adjudant&lt;br /&gt;
| 19/10/1917 Hôpital Bézier Maladie&lt;br /&gt;
| 8/03/1952 Saint-Liguaire&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Liste des combattants morts pour la France, année 1918 ==&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable alternance centre&amp;quot;&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;col&amp;quot; | Date et lieu de naissance&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;col&amp;quot; | Profession &lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;col&amp;quot; | Matricule militaire, Grade &lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;col&amp;quot; | Date, lieu de décès, cause&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;col&amp;quot; | Acte de décès transcrit: date et lieu &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;row&amp;quot; | Arnaud Roger Armand&lt;br /&gt;
| 07/07/1896 Saint-Liguaire &lt;br /&gt;
|Cultivateur&lt;br /&gt;
|465 134ème R artillerie 2ème classe&lt;br /&gt;
|09/06/1918 Oise Tué&lt;br /&gt;
|18/08/1918Saint-Liguaire &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;row&amp;quot; | Belle Ulysse&lt;br /&gt;
| 27/10/1891 Ciré-Aunis (17)&lt;br /&gt;
| Tourneur sur métaux&lt;br /&gt;
| 582 57ème RI 2ème classe&lt;br /&gt;
| 23/09/1918 Oise Blessures&lt;br /&gt;
| 18/10/1919 Niort&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;row&amp;quot; | Braconnier Marcel&lt;br /&gt;
| 15/02/1897 Vouillé (79)&lt;br /&gt;
| Sabotier&lt;br /&gt;
| 547 123ème RI Caporal&lt;br /&gt;
| 01/05/1918  Oise Tué&lt;br /&gt;
| 05/08/1918 Saint-Liguaire &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;row&amp;quot; | Chollet Clément&lt;br /&gt;
| 27/08/1894 Saint-Liguaire &lt;br /&gt;
| Domestique agricole&lt;br /&gt;
| 1026 90ème RI 2ème Classe&lt;br /&gt;
| 25/08/1918 Aisne tué&lt;br /&gt;
| 10/05/1919 Saint-Liguaire &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;row&amp;quot; | Fazilleau Jean Baptiste&lt;br /&gt;
| 11/03/1877 Le Beugnon&lt;br /&gt;
| Cultivateur&lt;br /&gt;
| 778 67ème RI 2ème classe&lt;br /&gt;
| 01/09/1918 Aisne Tué&lt;br /&gt;
| 25/07/1919 Saint-Liguaire &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;row&amp;quot; | Gallais Philibert Victor&lt;br /&gt;
| 24/10/1878 Vouillé (79)&lt;br /&gt;
| Etudiant en 1898&lt;br /&gt;
| 273 68ème RI Sergent&lt;br /&gt;
| 09/06/1918 Aisne blessures et maladie&lt;br /&gt;
| 05/03/1922 Paris&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;row&amp;quot; | Moreau Louis Aristide&lt;br /&gt;
| 11/11/1892 Saint-Liguaire &lt;br /&gt;
| Cultivateur&lt;br /&gt;
| 427 46ème RI 2ème classe&lt;br /&gt;
| 25/03/1918 Oise Tué&lt;br /&gt;
| 22/06/1918 Saint-Liguaire &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;row&amp;quot; | Saboureau Edmond&lt;br /&gt;
| 03/07/1891 Saint-Liguaire &lt;br /&gt;
| Cultivateur&lt;br /&gt;
| 666 125ème RI 2ème classe&lt;br /&gt;
| 15/06/1918 Oise Blessures&lt;br /&gt;
| 05/12/1918 Saint-Liguaire &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
! scope=&amp;quot;row&amp;quot; | Sarraud Gabriel Maurice&lt;br /&gt;
| 19/11/1894 Épannes&lt;br /&gt;
| Cultivateur&lt;br /&gt;
|87 8ème RI 2ème classe&lt;br /&gt;
| 23/09/1918 Salonique (Grèce) Dysenterie&lt;br /&gt;
| 07/11/1919 Saint-Liguaire&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
==Commentaires des tableaux== &lt;br /&gt;
'''Victimes de la 2de Guerre mondiale et de la Guerre d'Indochine''' :&lt;br /&gt;
:Sur la face ouest de l'obélisque, en dessous de la devise « Saint-Liguaire à ses soldats », sont gravés les noms de 3 soldats morts en 1940 : Péaud H, Brémaud J et Thoré H et le nom de Jubien C mort en Indochine en 1949.&lt;br /&gt;
:Par contre le monument ne comporte aucun nom de soldats morts durant la guerre d'Algérie.&lt;br /&gt;
[[Fichier:Sculpture face ouest.jpg|250px|right|thumb|Sculpture face ouest. (Photo 3)]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Mémoire de Pierre Breuillac.jpg|250px|right|thumb|Mémoire de Pierre Breuillac. (Photo 4)]]&lt;br /&gt;
'''-Remarques concernant certains noms :'''&lt;br /&gt;
:On note plusieurs différences entre les plaques commémoratives du monument aux morts et les tableaux ci-dessus :&lt;br /&gt;
::- Le nom de Barateau Alphonse est gravé pour l'année 1915 alors qu'il est mort au combat le 24/10/1914.&lt;br /&gt;
::- E. Thébaud n'est pas correctement orthographié et est inscrit en 1914 et en 1915. En fait, il s'agit de la même personne : Eugène Thébault mort le 07/01/1915.&lt;br /&gt;
::- En 1915 est gravé le nom de L. Raphaël. Or Raphaël est le prénom et non pas le nom de Léon Henri Ludovic Raphaël (voir le recensement de 1911). De plus celui-ci est tué à la bataille de la Marne le 08/09/1914 et non en 1915.&lt;br /&gt;
::- En 1915 est gravé le nom de A Monnet. Il s'agit en fait de Armand Charles Moinet.&lt;br /&gt;
::- Enfin Théophile Meunier est gravé en 1916 alors qu'il est tué le 08/12/1915.&lt;br /&gt;
:En fait, dans les tableaux ci-dessus nous avons tenu compte de l'année de décès contrairement à la mairie qui a pris en référence la date de la transmission de l'acte.&lt;br /&gt;
:Il faut aussi signaler qu'il existe aussi un '''monument commémoratif dans l'église du village'''. (Photo 5) &lt;br /&gt;
:Certainement postérieur au monument aux morts, certaines erreurs y ont été corrigées. &lt;br /&gt;
:C'est le cas pour Thébault Eugène et pour Moinet Armand.&lt;br /&gt;
:'''(6)''' En février 1916,  Maurice Émile Maillé périt dans Le Cuirassé  : ''Provence II'' qui voguait au large de la Crète. Le navire fut touché par une torpille allemande. 912 soldats, sur les 1700, périrent en quelques minutes...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Remarques générales==&lt;br /&gt;
'''Pour Saint-Liguaire, les 37 soldats victimes du conflit sont nés entre 1867 (classe 1887) et 1897 (classe 1917).'''&lt;br /&gt;
:L'armée française est alors une armée de conscription. &lt;br /&gt;
:Le service militaire est obligatoire à l'âge de 20 ans depuis la loi Berteaux du 21 mars 1905. &lt;br /&gt;
:Sa durée est de 2 ans. Par contre elle est portée à 3 ans avec la loi Bartou du 7 août 1913. &lt;br /&gt;
:Ainsi les conscrits de l'année 1912 (les hommes nés en 1892) ont fait 3 ans de service puis la durée de la guerre. &lt;br /&gt;
:Enfin, du fait de la mobilisation générale du 1er août 1914 sont également rappelés les hommes nés entre 1867 et 1891 soit pour les victimes de S-L : 27 soldats.&lt;br /&gt;
:D'autre part, sur un total de 37 morts, 18 sont nés dans la commune, 12 dans les Deux-Sèvres et 7 dans divers départements. &lt;br /&gt;
:Enfin, 32 résident à S-L au début de la Guerre. &lt;br /&gt;
:On note aussi parmi eux des frères: Petit Henri mort en 1914 et Petit Alexandre mort en 1916 ainsi que Saboureau Louis mort en 1914 et Saboureau Edmond mort en 1916. &lt;br /&gt;
:Ces morts sont principalement des Paysans: 12 cultivateurs et 8 domestiques agricoles. &lt;br /&gt;
:L'on trouve également des ouvriers de la chamoiserie Rousseau: 2 chamoiseurs et 2 foulonniers. &lt;br /&gt;
:Nous avons aussi 8 artisans, 1 représentant de commerce, 1 militaire et 2 jardiniers. &lt;br /&gt;
:Nous ne connaissons pas la profession de Gallais Philibert. &lt;br /&gt;
:Cette répartition reflète bien ce qu'est l'armée française de la Grande Guerre : une armée composée en majorité de paysans, d'ouvriers et de petits artisans. &lt;br /&gt;
:D'ailleurs 30 sont de simples soldats de 2ème ou 1ère classes et 7 sont sous-officiers.&lt;br /&gt;
:On note enfin que 18 soldats ont été tués sur les principaux champs de bataille : Belgique, Marne, Somme, Aisne, Verdun, que 14 sont décédés de blessures ou de maladies contractées au front, 2 en captivité, 2 sont portés disparus et 1 est mort noyé dans un naufrage au Maroc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources manuscrites==&lt;br /&gt;
*Archives départementales : registres d'état-civil, matricules militaires, recensement.&lt;br /&gt;
*Archives communales de la ville de Niort.&lt;br /&gt;
*Site internet: « Mémoire de Hommes ».&lt;br /&gt;
*Recherches et texte : Maurice Vinck (Mars 2016).&lt;br /&gt;
*Hier. Saint-Liguaire.&lt;br /&gt;
*Mise en page Jean-Michel Dallet.&lt;br /&gt;
&amp;lt;center&amp;gt;'''''Cliquez sur les images pour les agrandir'''''&amp;lt;/center&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;center&amp;gt;&amp;lt;gallery&amp;gt;&lt;br /&gt;
Fichier:Saboureau 1914 St Liguaire.jpg|'''(Ph)''' Louis Alphonse Saboureau, Mort pour la France en 1914.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/gallery&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Hier.Saint-Liguaire</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Moulins_%C3%A0_foulons_dans_l%27histoire_industrielle_de_Niort&amp;diff=15219</id>
		<title>Moulins à foulons dans l'histoire industrielle de Niort</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Moulins_%C3%A0_foulons_dans_l%27histoire_industrielle_de_Niort&amp;diff=15219"/>
				<updated>2021-11-21T07:36:14Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Hier.Saint-Liguaire : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Saint Liguaire]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Patrimoine]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Sainte-Pezenne]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Centre ville]]&lt;br /&gt;
EN CONSTRUCTION Septembre 2019&lt;br /&gt;
[[Fichier:Foulons-La Rousille.jpg|300px|right|thumb|''' Machine à foulons de l'usine Rousseau.''']]&lt;br /&gt;
[[Fichier:1838 Vente M Milieu.jpg|200px|right|thumb|Vente en 1838 du Moulin du Milieu.]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Extrait plan XVIII Moulin.jpg|300px|right|thumb|Extrait plan du XVIIIe : Emplacement des moulins situés près du [[Donjon de Niort]]. (''Cliquer sur l'image pour l'agrandir'')]]&lt;br /&gt;
==Liste des moulins à eaux sur la Sèvre niortaise traversant Niort==&lt;br /&gt;
:Dès le moyen âge, la [[Sèvre Niortaise (le fleuve)|Sèvre]] a été très tôt propice à la construction de moulins à eau.  &lt;br /&gt;
:Au début du 19ème siècle, on en compte 16 :&lt;br /&gt;
::-Quatre à Sainte-Pezenne : [[Moulin de Compéré|Compéré]], d’[[Moulin d'Ane|Âne]], de [[Moulin de Bégrolle|Bégrolles]], Grange ; &lt;br /&gt;
::-Neuf à Niort (voir plan d'alignement de la ville de 1821) :  Bessac, Pissot, Roy ou Petit moulin, Château, Milieu '''(1)''', Roc, Neuf, Bouzon, Comporté ;&lt;br /&gt;
::-Trois à Saint-Liguaire : Moulin Neuf de l'Usine Rousseau, Roussille et Tiffardière.&lt;br /&gt;
:Ces moulins, muent par une ou plusieurs roues à aubes, sont d'abord des moulins à bled (blé) et pour certains, des moulins à draps pour fabriquer le papier. &lt;br /&gt;
:Avec le développement de la chamoiserie sous l'impulsion de [[Thomas Jean MAIN|Thomas Jean Main]] ( 1745-1821 ) certains moulins sont équipés de foulons tout en conservant leur activité de meunerie.'''(2)'''.&lt;br /&gt;
:Par contre La ville de Niort et les Ponts et chaussées surveillent de près les moulins répartis entre les vieux ponts et Comporté d'autant que plusieurs passent d'une activité artisanale à une production industrielle. &lt;br /&gt;
:Les autorités sont particulièrement attentives au nœud formé par les moulins du Château, du Roy et du Milieu qui gênent l'écoulement de la Sèvre.&lt;br /&gt;
:En 1867 en même temps que sont construits les Ponts Main, que le port est déplacé en aval du moulin Neuf, l'arrêt des moulins du Château et du Roy est décidé.&lt;br /&gt;
:Enfin dans la deuxième partie du 19ème siècle, la force hydraulique est progressivement remplacée par des machines à vapeur puis au 20ème siècle par l'électricité.&lt;br /&gt;
::'''(1)''' Le moulin du milieu est attesté dès le 13ème siècle. Situé aux pieds des remparts et du donjon plusieurs activités s'y sont succédées : meunerie, tannerie, fabrication d'huiles (1838), fonderie, faïencerie.&lt;br /&gt;
::La dernière activité dura jusqu'en 1964 avec l'entreprise Gautier. &lt;br /&gt;
::Le moulin a alors été rasé dans le cadre de la création du parking qui porte son nom.&lt;br /&gt;
::'''(2)''' Les moulins à foulons : de Bessac, du Roc, du Pas des Roues, de Bouzon, de Comporté, de l'usine Rousseau.&lt;br /&gt;
[[Fichier:Schema Moulin a foulons.jpg |300px|right|thumb|'''Schéma d'une machine à 4 foulons.''']]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Chamoiseur et Mégissier Niort.jpg |300px|right|thumb|'''Différentes tâches du Chamoiseur et Mégissier.''' (''Cliquer sur l'image pour l'agrandir'')]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:1848 Feculerie.jpg|300px|right|thumb|'''Incencendie en 1848.''' (''Cliquer sur l'image pour l'agrandir'')]]&lt;br /&gt;
==Moulin à foulons==&lt;br /&gt;
'''Ils servaient à fouler (battre) les peaux.''' &lt;br /&gt;
:Un mécanisme entraîné par la roue à aubes ou le moteur actionne des foulons (maillets) placés en position de bascule au dessus des cuves pour le tannage des peaux. &lt;br /&gt;
:Le cuir y est « ''nourri'' » le plus souvent avec de l'huile de poisson et du blanc de baleines ou spermaceti (substance blanche présente dans la tête de certains cétacés comme le cachalot) pour lui apporter sa souplesse et augmenter sa durée de vie.&lt;br /&gt;
:Ces moulins apparus en Italie au 9ème siècle sont cités en France en Normandie au 11ème siècle.&lt;br /&gt;
==Utilisation des Moulins à foulons==&lt;br /&gt;
'''Chamoiserie''' : &lt;br /&gt;
:Cette activité qui consiste à fabriquer un type de cuir très souple et de grande qualité, utilisé notamment en [[Ganteries Niortaises (Anciennes)|ganterie]]. &lt;br /&gt;
:À l'origine, on fabrique des cuirs à partir de peaux de chamois '''(3)'''. &lt;br /&gt;
:Par la suite ces peaux étant rares et chères on utilise celles d'animaux d'élevage : &lt;br /&gt;
::-agneaux, chevreaux, bovins... &lt;br /&gt;
:'''Un tel cuir est appelé &amp;quot; ''peau chamoisée'' &amp;quot;.'''&lt;br /&gt;
:Les premières chamoiseries sont établies à Niort sous François 1er (1515-1547). &lt;br /&gt;
:Au 19ème siècle, on en compte une dizaine. Par contre avec la mécanisation les petits ateliers disparaissent au profit de 2 grandes sociétés : les entreprises Boinot et Rousseau.&lt;br /&gt;
::'''(3)''' C'est pourquoi l'équipe de football de Niort fondée par Th. Boinot porte encore aujourd'hui le nom de [[Chamois Niortais|Chamois Niortais]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Tannage''' : &lt;br /&gt;
:Cette activité permet de transformer en cuir une peau débarrassée de ses poils et autres résidus grâce au tannin. &lt;br /&gt;
:Celui-ci provient du tan c'est à dire de l'écorce de chêne broyée dans un moulin.&lt;br /&gt;
==Moulins du centre ville==&lt;br /&gt;
'''Moulin du Pissot ou Vivier''' :&lt;br /&gt;
:Moulin à blé puis moulin à chamois avec foulons, il est racheté par la ville en 1822. &lt;br /&gt;
:La roue hydraulique actionne alors une pompe pour capter et refouler les eaux de la [[Source du Vivier à Niort|source du Vivier]] située à plus de 500m. &lt;br /&gt;
:En 1876 la roue hydraulique est remplacée par 2 turbines marquant ainsi la fin d'activité du moulin.&lt;br /&gt;
'''Le moulin de Bessac :'''&lt;br /&gt;
:Situé sur la rive droite de la Sèvre près de la piscine de Pré-Leroy, c'est d'abord un moulin à blé puis à peaux de chamois.&lt;br /&gt;
:Au 19ème siècle, il est transformé en moulin à foulons. En 1854, 6 roues à aubes actionnent 11 machines à fouler. &lt;br /&gt;
:À la fin du siècle, il abrite la plus importante foulonnerie de Niort. &lt;br /&gt;
:Il est loué par son propriétaire Ernest Noirot '''(4)''' à la société Boinot Frères jusqu'en 1913 année de son rachat par la ville de Niort. L'activité s'y est maintenue jusqu'en 1917. &lt;br /&gt;
:Dans les années 1970 les bâtiments sont détruits en partie par un incendie. Le bâtiment qui subsiste est transformé en maison d'habitation.&lt;br /&gt;
::'''(4)''' E. Noirot est également propriétaire de la chamoiserie voisine de Bessac. Elle cesse son activité en 1932. Elle devient une blanchisserie industrielle.&lt;br /&gt;
[[Fichier:Usine st jean.jpg|300px|right|thumb|'''Usine Saint-Jean.''']]&lt;br /&gt;
'''Moulin du Roy ou Petit Moulin''':&lt;br /&gt;
:Situé sur un îlot à proximité des bains publics, c'est d'abord un moulin à blé puis un moulin à huile. &lt;br /&gt;
:Il est transformé en moulin à chamois avec foulons lors de la construction sur l'îlot voisin de l'usine Saint-Jean peu avant 1840. &lt;br /&gt;
:Son activité est stoppée par décision des autorités en 1867.&lt;br /&gt;
'''Le moulin du Roc :'''&lt;br /&gt;
:Attesté dès le Moyen-Âge, ce moulin à blé est transformé en fabrique de draps en 1526. &lt;br /&gt;
:Il devient moulin à chamois en 1691. C'est l'exemple type de moulin à foulons spécialisé dans la mise des peaux en huile.&lt;br /&gt;
:Durant la majeure partie du 19ème siècle, il appartient à la famille Giraudeau, père et fils.&lt;br /&gt;
:En 1852, il est équipé d'une chaudière à vapeur qui assure la continuité de la production même pendant les basses eaux de la Sèvre.&lt;br /&gt;
:Cette chaudière est installée dans un petit bâtiment en excroissance par rapport à la façade du moulin.&lt;br /&gt;
:L'abri de la chaudière est démoli en 1871, lorsque le bassin du port est comblé et qu’une partie du canal y donnant accès est voûtée pour permettre l'évacuation des eaux du moulin '''(5)'''. &lt;br /&gt;
:En 1881 le moulin est racheté par la chamoiserie Rousseau puis par l'entreprise Boinot en 1910.&lt;br /&gt;
:Aujourd'hui sa façade est le dernier témoins de l'architecture industrielle du 19ème siècle dans le quartier. &lt;br /&gt;
:Il est intégré au centre d'action culturelle de Niort qui porte son nom.&lt;br /&gt;
::'''(5)''' Ces travaux sont réalisés en parallèle à la construction des [[Ponts Main|ponts Main]].&lt;br /&gt;
'''Le moulin Pas de Roues appelé aussi moulin Neuf :'''&lt;br /&gt;
:Il date du 17ème siècle. Il est moulin à blé, puis à papier. Reconstruit en 1828 à la suite d'un incendie, il devient :&lt;br /&gt;
:: -une filature de laine,&lt;br /&gt;
:: -une féculerie de pommes de terre pour Rimbaud, détruite par un [[POMPIERS de Niort|incendie]] le 17 février 1848.&lt;br /&gt;
:: -une brosserie pour Goureaud et Meiniel. &lt;br /&gt;
:En 1866, il est converti en moulin à foulons et en chamoiserie par Alfred Laydet. &lt;br /&gt;
:En 1881, il est racheté par [[Boinot Théophile et ses fils (Anciennes usines niortaises)|Théophile Boinot]].&lt;br /&gt;
:En 1902, il est abandonné d'autant que Boinot exploite aussi les moulins de Bouzon et de Comporté.&lt;br /&gt;
'''Le moulin de Bouzon :'''&lt;br /&gt;
:Il est situé sur la rive gauche de la Sèvre, rue du Bas Sablonnier.&lt;br /&gt;
:Il est construit pendant la 1ère moitié du 19ème siècle sur l'emplacement d'un ancien moulin à blé.&lt;br /&gt;
:Il appartient à Pierre Bouchet de Martigny également propriétaire du moulin voisin de Comporté. &lt;br /&gt;
:Avec une chute d'eau de 0,80m, trois roues à aubes actionnent 7 foulons.&lt;br /&gt;
:Entre 1854 et 1871, les foulons sont exploités par Gustave Faucher puis par Jean Nibouliès.&lt;br /&gt;
:En 1882, il appartient à Victor Emmanuel Noiret, puis en 1891 à Pierre Emile Noiret, il est alors loué à l’entreprise Boinot qui y installe un moteur électrique en 1921. &lt;br /&gt;
:Son activité cesse durant la seconde guerre mondiale.&lt;br /&gt;
:Il abrite actuellement des logements.&lt;br /&gt;
[[Fichier: comporté vestiges 2018.jpg|300px|right|thumb|'''Vestiges du mécanisme du Moulin de Comporté.''']]&lt;br /&gt;
'''Le moulin de Comporté :'''&lt;br /&gt;
:Construit dans la 1ère moitié du 19ème siècle sur la rive gauche de la Sèvre, Il est la propriété de Bouchet de Martigny. &lt;br /&gt;
:En 1854, il est loué à Pingenaud qui lui annexe une huilerie.&lt;br /&gt;
:Dans les années 1880, les deux bâtiments sont vendus à Victor Emmanuel Noiret.&lt;br /&gt;
:Le moulin est transformé en minoterie vers 1885. &lt;br /&gt;
:Au tournant du siècle cette activité cesse au profit de foulons et d'une chamoiserie.&lt;br /&gt;
:L'usine est alors loué à la société Th. Boinot et ce jusque dans les années 1950 où cesse toute activité.&lt;br /&gt;
:En 1980, l'usine est rachetée par la ville de Niort. Les bâtiments sont aujourd'hui désaffectés.&lt;br /&gt;
:Plusieurs projets de réhabilitation sont envisagés. Aucun n'a pour l'instant abouti.&lt;br /&gt;
==Anecdote de 1717, concernant les moulins du centre ville==&lt;br /&gt;
'''Les réparations importantes faites au [[Port fluvial de Niort]] en 1717, obligèrent les Moulins Neuf et du Roc à baisser leurs vannes pendant les travaux.'''&lt;br /&gt;
:Les Moulins de Bouzon et Comporté ne travaillant pas plus que d’ordinaire, firent &amp;quot; ''barboter'' &amp;quot; les moulins situés en aval.&lt;br /&gt;
:Le 5 juillet 1717, Clément Bouchet, meunier du moulin du Château, Jean Chartier, meunier du moulin du Milieu et Toussaint Morisset du Petit Moulin, déposent une plainte.&lt;br /&gt;
:Cette plainte ordonne :&lt;br /&gt;
::- au meunier du Moulin de Bouzon de laisser ouverte la moitié de sa vanne,&lt;br /&gt;
::- au meunier du Moulin de Comporté dont la vanne était moins grande, de la laisser entièrement libre.&lt;br /&gt;
[[Fichier:Rousseau 2018 St Liguaire.jpg|300px|right|thumb|'''Anciens séchoirs de l'usine Rousseau à Saint-Liguaire (2019).''']]&lt;br /&gt;
==Moulin de Saint-Liguaire==&lt;br /&gt;
'''Moulin Neuf, moulin de l'entreprise Rousseau :'''&lt;br /&gt;
:Il est situé sur la rive gauche de la Sèvre à proximité de l'écluse de La Roussille.&lt;br /&gt;
:C'est un ancien moulin à blé transformé en 1900 en moulin à foulons par Jean-Philippe Delezay.&lt;br /&gt;
:Le bâtiment est partiellement reconstruit en 1905. Il est racheté en 1909 par la veuve de l'industriel niortais Aristide Rousseau installé depuis 1882 au Moulin du Roc.&lt;br /&gt;
:Deux roues à aubes font fonctionner 2 rangées de foulons à maillets dont certains datent du 19ème siècle et pour d'autres de 1920. &lt;br /&gt;
:À partir des années 1950, ces foulons fonctionnent grâce à un moteur électrique. &lt;br /&gt;
:Le Moulin est laissé à l'abandon. Les foulons sont aujourd'hui encore en place malgré la fermeture de l'entreprise en 1981.&lt;br /&gt;
::'''►''' [https://www.cjoint.com/doc/21_11/KKvhItmz6RE_Rousseau-ancienne-Tannerie.pdf Ancienne Usine Rousseau].&lt;br /&gt;
==Conclusion==&lt;br /&gt;
'''Aujourd'hui plusieurs de ces moulins à foulons ont disparu''' : &lt;br /&gt;
::-Les moulins du Roy, du Château, du Milieu, du Roc, le moulin Neuf. &lt;br /&gt;
:D'autres ont été transformés en habitation comme le moulin de Bessac et celui de Bouzon à Niort. &lt;br /&gt;
:Le moulin de comporté est à l'abandon mais fait l'objet de plusieurs projets...&lt;br /&gt;
:Seul celui de l'usine Rousseau à Saint-Liguaire est resté en l'état. &lt;br /&gt;
:Dans un même bâtiment, au rez de chaussée, on peut voir l'emplacement des 2 roues à aubes et les 2 rangées de foulons (Voir photo).&lt;br /&gt;
:À l'étage, on découvre les anciens séchoirs avec leur abat-vent. &lt;br /&gt;
:&amp;quot; ''Il serait donc judicieux d'aider à la restauration de ce moulin dernier exemple du patrimoine industriel de la chamoiserie qui par le passé a fait la prospérité de la ville...'' &amp;quot;&lt;br /&gt;
:On peut découvrir une vidéo de 1968 sur les chamoiseries de Niort :  &amp;quot; '''''La peauserie de Niort''''' &amp;quot;''' : '''lien INA : [https://www.ina.fr/video/RXF05004458 Peauserie]&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
:*Quai des Chamoiseurs, [[Quai de la Regratterie]]&lt;br /&gt;
:* Archives départementales des Deux-Sèvres : cadastre ; contribution des patentes :&lt;br /&gt;
::- Carnets des établissements industriels, contrôle de Niort.&lt;br /&gt;
:* Histoire de Niort des origines à nos jours. Projet éditions, 1987 .&lt;br /&gt;
:* Les Deux-Sèvres : monographie économique : agriculture, commerce industrie ; Loez Alexandre. Niort 1926.&lt;br /&gt;
:* Sept cent ans d'histoire : traditions et actualité de la chamoiserie et de la ganterie à Niort.&lt;br /&gt;
:*Musée du Donjon. Niort 1983.&lt;br /&gt;
::– Le patrimoine industriel du Poitou-Charentes. Enquête de 2000&lt;br /&gt;
::– L'inventaire du patrimoine culturel du Poitou-Charentes 2007-2012.&lt;br /&gt;
::– Vidéo : Le moulin de comporté à Niort ; des idées pour l'avenir ; NR 2015.&lt;br /&gt;
::– Vidéo : Une vie, une usine ; chamoiseur et gantière chez Rousseau à Niort. 2018&lt;br /&gt;
:*Niort. Septembre 2019. Texte : Maurice Vinck. Mise en page et illustration : Jean-Michel Dallet.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Hier.Saint-Liguaire</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Moulins_%C3%A0_foulons_dans_l%27histoire_industrielle_de_Niort&amp;diff=15217</id>
		<title>Moulins à foulons dans l'histoire industrielle de Niort</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Moulins_%C3%A0_foulons_dans_l%27histoire_industrielle_de_Niort&amp;diff=15217"/>
				<updated>2021-11-20T17:15:25Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Hier.Saint-Liguaire : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Saint Liguaire]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Patrimoine]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Sainte-Pezenne]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Centre ville]]&lt;br /&gt;
EN CONSTRUCTION Septembre 2019&lt;br /&gt;
[[Fichier:Foulons-La Rousille.jpg|300px|right|thumb|''' Machine à foulons de l'usine Rousseau.''']]&lt;br /&gt;
[[Fichier:1838 Vente M Milieu.jpg|200px|right|thumb|Vente en 1838 du Moulin du Milieu.]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Extrait plan XVIII Moulin.jpg|300px|right|thumb|Extrait plan du XVIIIe : Emplacement des moulins situés près du [[Donjon de Niort]]. (''Cliquer sur l'image pour l'agrandir'')]]&lt;br /&gt;
==Liste des moulins à eaux sur la Sèvre niortaise traversant Niort==&lt;br /&gt;
:Dès le moyen âge, la [[Sèvre Niortaise (le fleuve)|Sèvre]] a été très tôt propice à la construction de moulins à eau.  &lt;br /&gt;
:Au début du 19ème siècle, on en compte 16 :&lt;br /&gt;
::-Quatre à Sainte-Pezenne : [[Moulin de Compéré|Compéré]], d’[[Moulin d'Ane|Âne]], de [[Moulin de Bégrolle|Bégrolles]], Grange ; &lt;br /&gt;
::-Neuf à Niort (voir plan d'alignement de la ville de 1821) :  Bessac, Pissot, Roy ou Petit moulin, Château, Milieu '''(1)''', Roc, Neuf, Bouzon, Comporté ;&lt;br /&gt;
::-Trois à Saint-Liguaire : Moulin Neuf de l'Usine Rousseau, Roussille et Tiffardière.&lt;br /&gt;
:Ces moulins, muent par une ou plusieurs roues à aubes, sont d'abord des moulins à bled (blé) et pour certains, des moulins à draps pour fabriquer le papier. &lt;br /&gt;
:Avec le développement de la chamoiserie sous l'impulsion de [[Thomas Jean MAIN|Thomas Jean Main]] ( 1745-1821 ) certains moulins sont équipés de foulons tout en conservant leur activité de meunerie.'''(2)'''.&lt;br /&gt;
:Par contre La ville de Niort et les Ponts et chaussées surveillent de près les moulins répartis entre les vieux ponts et Comporté d'autant que plusieurs passent d'une activité artisanale à une production industrielle. &lt;br /&gt;
:Les autorités sont particulièrement attentives au nœud formé par les moulins du Château, du Roy et du Milieu qui gênent l'écoulement de la Sèvre.&lt;br /&gt;
:En 1867 en même temps que sont construits les Ponts Main, que le port est déplacé en aval du moulin Neuf, l'arrêt des moulins du Château et du Roy est décidé.&lt;br /&gt;
:Enfin dans la deuxième partie du 19ème siècle, la force hydraulique est progressivement remplacée par des machines à vapeur puis au 20ème siècle par l'électricité.&lt;br /&gt;
::'''(1)''' Le moulin du milieu est attesté dès le 13ème siècle. Situé aux pieds des remparts et du donjon plusieurs activités s'y sont succédées : meunerie, tannerie, fabrication d'huiles (1838), fonderie, faïencerie.&lt;br /&gt;
::La dernière activité dura jusqu'en 1964 avec l'entreprise Gautier. &lt;br /&gt;
::Le moulin a alors été rasé dans le cadre de la création du parking qui porte son nom.&lt;br /&gt;
::'''(2)''' Les moulins à foulons : de Bessac, du Roc, du Pas des Roues, de Bouzon, de Comporté, de l'usine Rousseau.&lt;br /&gt;
[[Fichier:Schema Moulin a foulons.jpg |300px|right|thumb|'''Schéma d'une machine à 4 foulons.''']]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Chamoiseur et Mégissier Niort.jpg |300px|right|thumb|'''Différentes tâches du Chamoiseur et Mégissier.''' (''Cliquer sur l'image pour l'agrandir'')]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:1848 Feculerie.jpg|300px|right|thumb|'''Incencendie en 1848.''' (''Cliquer sur l'image pour l'agrandir'')]]&lt;br /&gt;
==Moulin à foulons==&lt;br /&gt;
'''Ils servaient à fouler (battre) les peaux.''' &lt;br /&gt;
:Un mécanisme entraîné par la roue à aubes ou le moteur actionne des foulons (maillets) placés en position de bascule au dessus des cuves pour le tannage des peaux. &lt;br /&gt;
:Le cuir y est « ''nourri'' » le plus souvent avec de l'huile de poisson et du blanc de baleines ou spermaceti (substance blanche présente dans la tête de certains cétacés comme le cachalot) pour lui apporter sa souplesse et augmenter sa durée de vie.&lt;br /&gt;
:Ces moulins apparus en Italie au 9ème siècle sont cités en France en Normandie au 11ème siècle.&lt;br /&gt;
==Utilisation des Moulins à foulons==&lt;br /&gt;
'''Chamoiserie''' : &lt;br /&gt;
:Cette activité qui consiste à fabriquer un type de cuir très souple et de grande qualité, utilisé notamment en [[Ganteries Niortaises (Anciennes)|ganterie]]. &lt;br /&gt;
:À l'origine, on fabrique des cuirs à partir de peaux de chamois '''(3)'''. &lt;br /&gt;
:Par la suite ces peaux étant rares et chères on utilise celles d'animaux d'élevage : &lt;br /&gt;
::-agneaux, chevreaux, bovins... &lt;br /&gt;
:'''Un tel cuir est appelé &amp;quot; ''peau chamoisée'' &amp;quot;.'''&lt;br /&gt;
:Les premières chamoiseries sont établies à Niort sous François 1er (1515-1547). &lt;br /&gt;
:Au 19ème siècle, on en compte une dizaine. Par contre avec la mécanisation les petits ateliers disparaissent au profit de 2 grandes sociétés : les entreprises Boinot et Rousseau.&lt;br /&gt;
::'''(3)''' C'est pourquoi l'équipe de football de Niort fondée par Th. Boinot porte encore aujourd'hui le nom de [[Chamois Niortais|Chamois Niortais]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Tannage''' : &lt;br /&gt;
:Cette activité permet de transformer en cuir une peau débarrassée de ses poils et autres résidus grâce au tannin. &lt;br /&gt;
:Celui-ci provient du tan c'est à dire de l'écorce de chêne broyée dans un moulin.&lt;br /&gt;
==Moulins du centre ville==&lt;br /&gt;
'''Moulin du Pissot ou Vivier''' :&lt;br /&gt;
:Moulin à blé puis moulin à chamois avec foulons, il est racheté par la ville en 1822. &lt;br /&gt;
:La roue hydraulique actionne alors une pompe pour capter et refouler les eaux de la [[Source du Vivier à Niort|source du Vivier]] située à plus de 500m. &lt;br /&gt;
:En 1876 la roue hydraulique est remplacée par 2 turbines marquant ainsi la fin d'activité du moulin.&lt;br /&gt;
'''Le moulin de Bessac :'''&lt;br /&gt;
:Situé sur la rive droite de la Sèvre près de la piscine de Pré-Leroy, c'est d'abord un moulin à blé puis à peaux de chamois.&lt;br /&gt;
:Au 19ème siècle, il est transformé en moulin à foulons. En 1854, 6 roues à aubes actionnent 11 machines à fouler. &lt;br /&gt;
:À la fin du siècle, il abrite la plus importante foulonnerie de Niort. &lt;br /&gt;
:Il est loué par son propriétaire Ernest Noirot '''(4)''' à la société Boinot Frères jusqu'en 1913 année de son rachat par la ville de Niort. L'activité s'y est maintenue jusqu'en 1917. &lt;br /&gt;
:Dans les années 1970 les bâtiments sont détruits en partie par un incendie. Le bâtiment qui subsiste est transformé en maison d'habitation.&lt;br /&gt;
::'''(4)''' E. Noirot est également propriétaire de la chamoiserie voisine de Bessac. Elle cesse son activité en 1932. Elle devient une blanchisserie industrielle.&lt;br /&gt;
[[Fichier:Usine st jean.jpg|300px|right|thumb|'''Usine Saint-Jean.''']]&lt;br /&gt;
'''Moulin du Roy ou Petit Moulin''':&lt;br /&gt;
:Situé sur un îlot à proximité des bains publics, c'est d'abord un moulin à blé puis un moulin à huile. &lt;br /&gt;
:Il est transformé en moulin à chamois avec foulons lors de la construction sur l'îlot voisin de l'usine Saint-Jean peu avant 1840. &lt;br /&gt;
:Son activité est stoppée par décision des autorités en 1867.&lt;br /&gt;
'''Le moulin du Roc :'''&lt;br /&gt;
:Attesté dès le Moyen-Âge, ce moulin à blé est transformé en fabrique de draps en 1526. &lt;br /&gt;
:Il devient moulin à chamois en 1691. C'est l'exemple type de moulin à foulons spécialisé dans la mise des peaux en huile.&lt;br /&gt;
:Durant la majeure partie du 19ème siècle, il appartient à la famille Giraudeau, père et fils.&lt;br /&gt;
:En 1852, il est équipé d'une chaudière à vapeur qui assure la continuité de la production même pendant les basses eaux de la Sèvre.&lt;br /&gt;
:Cette chaudière est installée dans un petit bâtiment en excroissance par rapport à la façade du moulin.&lt;br /&gt;
:L'abri de la chaudière est démoli en 1871, lorsque le bassin du port est comblé et qu’une partie du canal y donnant accès est voûtée pour permettre l'évacuation des eaux du moulin '''(5)'''. &lt;br /&gt;
:En 1881 le moulin est racheté par la chamoiserie Rousseau puis par l'entreprise Boinot en 1910.&lt;br /&gt;
:Aujourd'hui sa façade est le dernier témoins de l'architecture industrielle du 19ème siècle dans le quartier. &lt;br /&gt;
:Il est intégré au centre d'action culturelle de Niort qui porte son nom.&lt;br /&gt;
::'''(5)''' Ces travaux sont réalisés en parallèle à la construction des [[Ponts Main|ponts Main]].&lt;br /&gt;
'''Le moulin Pas de Roues appelé aussi moulin Neuf :'''&lt;br /&gt;
:Il date du 17ème siècle. Il est moulin à blé, puis à papier. Reconstruit en 1828 à la suite d'un incendie, il devient :&lt;br /&gt;
:: -une filature de laine,&lt;br /&gt;
:: -une féculerie de pommes de terre pour Rimbaud, détruite par un [[POMPIERS de Niort|incendie]] le 17 février 1848.&lt;br /&gt;
:: -une brosserie pour Goureaud et Meiniel. &lt;br /&gt;
:En 1866, il est converti en moulin à foulons et en chamoiserie par Alfred Laydet. &lt;br /&gt;
:En 1881, il est racheté par [[Boinot Théophile et ses fils (Anciennes usines niortaises)|Théophile Boinot]].&lt;br /&gt;
:En 1902, il est abandonné d'autant que Boinot exploite aussi les moulins de Bouzon et de Comporté.&lt;br /&gt;
'''Le moulin de Bouzon :'''&lt;br /&gt;
:Il est situé sur la rive gauche de la Sèvre, rue du Bas Sablonnier.&lt;br /&gt;
:Il est construit pendant la 1ère moitié du 19ème siècle sur l'emplacement d'un ancien moulin à blé.&lt;br /&gt;
:Il appartient à Pierre Bouchet de Martigny également propriétaire du moulin voisin de Comporté. &lt;br /&gt;
:Avec une chute d'eau de 0,80m, trois roues à aubes actionnent 7 foulons.&lt;br /&gt;
:Entre 1854 et 1871, les foulons sont exploités par Gustave Faucher puis par Jean Nibouliès.&lt;br /&gt;
:En 1882, il appartient à Victor Emmanuel Noiret, puis en 1891 à Pierre Emile Noiret, il est alors loué à l’entreprise Boinot qui y installe un moteur électrique en 1921. &lt;br /&gt;
:Son activité cesse durant la seconde guerre mondiale.&lt;br /&gt;
:Il abrite actuellement des logements.&lt;br /&gt;
[[Fichier: comporté vestiges 2018.jpg|300px|right|thumb|'''Vestiges du mécanisme du Moulin de Comporté.''']]&lt;br /&gt;
'''Le moulin de Comporté :'''&lt;br /&gt;
:Construit dans la 1ère moitié du 19ème siècle sur la rive gauche de la Sèvre, Il est la propriété de Bouchet de Martigny. &lt;br /&gt;
:En 1854, il est loué à Pingenaud qui lui annexe une huilerie.&lt;br /&gt;
:Dans les années 1880, les deux bâtiments sont vendus à Victor Emmanuel Noiret.&lt;br /&gt;
:Le moulin est transformé en minoterie vers 1885. &lt;br /&gt;
:Au tournant du siècle cette activité cesse au profit de foulons et d'une chamoiserie.&lt;br /&gt;
:L'usine est alors loué à la société Th. Boinot et ce jusque dans les années 1950 où cesse toute activité.&lt;br /&gt;
:En 1980, l'usine est rachetée par la ville de Niort. Les bâtiments sont aujourd'hui désaffectés.&lt;br /&gt;
:Plusieurs projets de réhabilitation sont envisagés. Aucun n'a pour l'instant abouti.&lt;br /&gt;
==Anecdote de 1717, concernant les moulins du centre ville==&lt;br /&gt;
'''Les réparations importantes faites au [[Port fluvial de Niort]] en 1717, obligèrent les Moulins Neuf et du Roc à baisser leurs vannes pendant les travaux.'''&lt;br /&gt;
:Les Moulins de Bouzon et Comporté ne travaillant pas plus que d’ordinaire, firent &amp;quot; ''barboter'' &amp;quot; les moulins situés en aval.&lt;br /&gt;
:Le 5 juillet 1717, Clément Bouchet, meunier du moulin du Château, Jean Chartier, meunier du moulin du Milieu et Toussaint Morisset du Petit Moulin, déposent une plainte.&lt;br /&gt;
:Cette plainte ordonne :&lt;br /&gt;
::- au meunier du Moulin de Bouzon de laisser ouverte la moitié de sa vanne,&lt;br /&gt;
::- au meunier du Moulin de Comporté dont la vanne était moins grande, de la laisser entièrement libre.&lt;br /&gt;
[[Fichier:Rousseau 2018 St Liguaire.jpg|300px|right|thumb|'''Anciens séchoirs de l'usine Rousseau à Saint-Liguaire (2019).''']]&lt;br /&gt;
==Moulin de Saint-Liguaire==&lt;br /&gt;
'''Moulin Neuf, moulin de l'entreprise Rousseau :'''&lt;br /&gt;
:Il est situé sur la rive gauche de la Sèvre à proximité de l'écluse de La Roussille.&lt;br /&gt;
:C'est un ancien moulin à blé transformé en 1900 en moulin à foulons par Jean-Philippe Delezay.&lt;br /&gt;
:Le bâtiment est partiellement reconstruit en 1905. Il est racheté en 1909 par la veuve de l'industriel niortais Aristide Rousseau installé depuis 1882 au Moulin du Roc.&lt;br /&gt;
:Deux roues à aubes font fonctionner 2 rangées de foulons à maillets dont certains datent du 19ème siècle et pour d'autres de 1920. &lt;br /&gt;
:À partir des années 1950, ces foulons fonctionnent grâce à un moteur électrique. &lt;br /&gt;
:Le Moulin est laissé à l'abandon. Les foulons sont aujourd'hui encore en place malgré la fermeture de l'entreprise en 1981.&lt;br /&gt;
::'''►''' [https://www.cjoint.com/doc/21_11/KKurkXw8CUE_Rousseau-ancienne-Tannerie.pdf Ancienne Usine Rousseau].&lt;br /&gt;
==Conclusion==&lt;br /&gt;
'''Aujourd'hui plusieurs de ces moulins à foulons ont disparu''' : &lt;br /&gt;
::-Les moulins du Roy, du Château, du Milieu, du Roc, le moulin Neuf. &lt;br /&gt;
:D'autres ont été transformés en habitation comme le moulin de Bessac et celui de Bouzon à Niort. &lt;br /&gt;
:Le moulin de comporté est à l'abandon mais fait l'objet de plusieurs projets...&lt;br /&gt;
:Seul celui de l'usine Rousseau à Saint-Liguaire est resté en l'état. &lt;br /&gt;
:Dans un même bâtiment, au rez de chaussée, on peut voir l'emplacement des 2 roues à aubes et les 2 rangées de foulons (Voir photo).&lt;br /&gt;
:À l'étage, on découvre les anciens séchoirs avec leur abat-vent. &lt;br /&gt;
:&amp;quot; ''Il serait donc judicieux d'aider à la restauration de ce moulin dernier exemple du patrimoine industriel de la chamoiserie qui par le passé a fait la prospérité de la ville...'' &amp;quot;&lt;br /&gt;
:On peut découvrir une vidéo de 1968 sur les chamoiseries de Niort :  &amp;quot; '''''La peauserie de Niort''''' &amp;quot;''' : '''lien INA : [https://www.ina.fr/video/RXF05004458 Peauserie]&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
:*Quai des Chamoiseurs, [[Quai de la Regratterie]]&lt;br /&gt;
:* Archives départementales des Deux-Sèvres : cadastre ; contribution des patentes :&lt;br /&gt;
::- Carnets des établissements industriels, contrôle de Niort.&lt;br /&gt;
:* Histoire de Niort des origines à nos jours. Projet éditions, 1987 .&lt;br /&gt;
:* Les Deux-Sèvres : monographie économique : agriculture, commerce industrie ; Loez Alexandre. Niort 1926.&lt;br /&gt;
:* Sept cent ans d'histoire : traditions et actualité de la chamoiserie et de la ganterie à Niort.&lt;br /&gt;
:*Musée du Donjon. Niort 1983.&lt;br /&gt;
::– Le patrimoine industriel du Poitou-Charentes. Enquête de 2000&lt;br /&gt;
::– L'inventaire du patrimoine culturel du Poitou-Charentes 2007-2012.&lt;br /&gt;
::– Vidéo : Le moulin de comporté à Niort ; des idées pour l'avenir ; NR 2015.&lt;br /&gt;
::– Vidéo : Une vie, une usine ; chamoiseur et gantière chez Rousseau à Niort. 2018&lt;br /&gt;
:*Niort. Septembre 2019. Texte : Maurice Vinck. Mise en page et illustration : Jean-Michel Dallet.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Hier.Saint-Liguaire</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=POMPIERS_de_Niort&amp;diff=15216</id>
		<title>POMPIERS de Niort</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=POMPIERS_de_Niort&amp;diff=15216"/>
				<updated>2021-11-20T09:12:32Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Hier.Saint-Liguaire : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Centre ville]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Souché]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Mémoires d’habitants]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Economie]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier: Pompe a bras.jpg|300px|right|thumb|Pompes à bras des années 1800. (Ph 1)]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Pompe a bras Collection.jpg|300px|right|thumb| Pompes à bras des années 1800 (Collection le Fanal Rouge). (Ph 2)]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Plan Magasin Rue Gambette.jpg|300px|right|thumb| Plan du Magasin pour pompe à incendie, [[Gambetta (rue)|rue Gambetta]] (1884). (Ph 3)]]&lt;br /&gt;
[[Fichier: Magasin pompes.jpg|300px|right|thumb| Magasin central pour pompe à bras près du [[Donjon de Niort|Donjon]]. (Ph 4)]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:1964 pompiers.jpg|300px|right|thumb|Ensemble des Pompiers en '''1962''' (Photo C. O.). (Ph 5)]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:caserne rue Baujet.jpg|300px|right|thumb|Ancienne Caserne, rue Baujet 1965 à 2009. (Ph 6)]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:2009 Nouvelle caserne.jpg|300px|right|thumb| Nouvelle caserne inaugurée en 2009. (Ph 7)]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Caserne des pompiers de niort.jpg|300px|right|thumb|Vue sur la '''nouvelle caserne Dany Bussereau''' en 2018. (Ph 8)]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La lutte incendie avant le XVIIIe siècle==  &lt;br /&gt;
:La population de Niort est composée en 1744 de 2 200 feux (ou logements) soit environ 15 000 habitants dont les 6/7ème sont pauvres. &lt;br /&gt;
:Les maisons construites principalement en bois et chauffées par des cheminées sont propices à des incendies qui se propagent souvent à plusieurs maisons.&lt;br /&gt;
:Les moyens pour la lutte de ces incendies sont limités à des volontaires, sans matériel et l’eau n’est pas distribuée dans la ville. &lt;br /&gt;
:Ce sont les tonneliers qui se doivent d’avoir constamment des barriques pleines d’eau à disposition pour lutter contre ce fléau.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le XVIIIe siècle, vers les premiers moyens de lutte incendie==&lt;br /&gt;
:En 1754, des relations s’étaient établies entre Jean Moriceau '''(1)''', premier échcvin et notaire royal, et le célèbre Réaumur '''(3)'''. &lt;br /&gt;
:C’est à cette époque que surgit l’idée d’une machine hydraulique élevant dans la ville les eaux de la fontaine du Vivier. &lt;br /&gt;
:On songeait surtout à l’extinction des incendies ; manquant de ressources, on alla au plus pressé et ce fut Réaumur qui engagea le corps de ville, par l’intermédiaire de son ami Moriceau, à s’adresser à Nicolas Thillaye, habile mécanicien de Rouen, pour la fourniture des deux premières pompes â incendie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''La ville de Niort achète alors, en 1754, les deux premières pompes à incendie.'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:La grande Pompe coûta 1500 livres et la petite 500 livres. (Voir photo 9).&lt;br /&gt;
:En 1755, l’échevin Jean Martin '''(2)''' informe l’acquisition de 400 seaux de cuir en provenance de Hambourg, de 6 haches et 6 crocs, pas d’échelles, car elles se trouveront dans le voisinage des sinistres.&lt;br /&gt;
'''Il faut attendre 1798 pour qu’une escouade de 9 pompiers (simples citoyens) soient nommés et chargés d’entretenir et d’utiliser ces pompes.'''&lt;br /&gt;
:Tout ce matériel est entreposé et à la garde du concierge de l’Hôtel de Ville.&lt;br /&gt;
:Jusqu’en 1730 la ville ne dispose à l’intérieur de ces [[Fortifications médiévales de la ville|remparts]] que de 4 puits :&lt;br /&gt;
::- puits du [[Pilori (Ancien Hôtel de ville de Niort)|pilori]], &lt;br /&gt;
::- puits du dauphin (ou du relais), rue St Gelais,  &lt;br /&gt;
::- puits Nallier au carrefour des rues Basses, du Pont et Cloche-Perce, &lt;br /&gt;
::- puits de la Poissonnerie proche de la rue du Minage fermée en 1763 trop infesté par le Merdusson...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
: '''(1)''' Jean Moriceau : notaire royal, échevin et capitaine au régiment royal en 1751.&lt;br /&gt;
: '''(2)''' Antoine Martin :  juge des consuls en 1735, échevin et capitaine au régiment royal de la ville en 1751.&lt;br /&gt;
: '''(3)''' Réaumur : Directeur de l'Académie Royale des Sciences, né à la Rochelle (1683 / 1757).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le XIXe siècle de la lutte incendie vers la prévention incendie==&lt;br /&gt;
::1802 = Le Préfet Dupin organise la distribution des secours par un nouveau règlement de police,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Un incendie à cette époque est encore l’affaire de tous les habitants et par une Compagnie (rattachée à la Garde Nationale) de 17 pompiers.'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Il ne faut pas moins de 8 pompiers pour faire fonctionner une pompe''' (Photo 1).&lt;br /&gt;
::1805 = Incendie aux [[Archives des Deux-Sèvres (Historique)|Archives départementales]] situées dans le Couvent des Charitains (emplacement du Palais de Justice et [[ Prison de Niort|Prison actuelle]]).&lt;br /&gt;
'''1875 = Premier statut des Sapeurs-Pompiers Français.'''&lt;br /&gt;
*'''La distribution de l’eau''' :&lt;br /&gt;
::1820 = le projet initié en 1754 voit le jour d’une distribution d’eau à partir de [[Source du Vivier à Niort|l’usine hydraulique du Pissot]].&lt;br /&gt;
::1850 = Adaptation de raccorder les tuyaux sur les fontaines.''' &lt;br /&gt;
::1876 = Installation en ville de véritables bouches à incendie.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
==Les magasins à pompes avant les casernes==&lt;br /&gt;
::1817 = Construction après différents projets et locaux provisoires d’un magasin à pompes par l’Architecte Thénadey près du Donjon (intersection rue Léon Blum et Quai de la Préfecture voir photo 4 et photo 16).&lt;br /&gt;
::1838 = Construction d’un magasin à pompes quartier Saint Gelais (angle de la rue des Trois Maries et de la rue du Vieux Fourneau)&lt;br /&gt;
::1873 = Construction d’un magasin à pompes dans le quartier Saint Hilaire.&lt;br /&gt;
::1883 = Construction d’un magasin à pompes rue Gambetta (toujours existant en 2018 voir photo 3 et photo 13).&lt;br /&gt;
::::À ce magasin, on peut rajouter les magasins du Théâtre et de l’Hôpital.&lt;br /&gt;
::1883 = inventaire du matériel :&lt;br /&gt;
:Magasin central près du Donjon = 2 pompes à main et 740 seaux&lt;br /&gt;
:Magasin rue Gambetta (Phot 13) = 1 pompe à main et 58 seaux&lt;br /&gt;
:Magasin quartier Saint Hilaire = 2 pompes à main et 78 seaux&lt;br /&gt;
:Magasin quartier Saint Gelais = 1 pompe à main et 36 seaux&lt;br /&gt;
:Magasin du Théâtre, place de la Comédie = 1 pompe à main et 35 seaux&lt;br /&gt;
:Magasin de l’Hôpital = 1 pompe à main et 35 seaux&lt;br /&gt;
::1896 = L’effectif des Pompiers atteint 70 hommes dont 3 officiers.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*'''La Prévention''' :&lt;br /&gt;
:En 1840, Benjamin-Ferdinand  DAVID, signe un arrêté sur les règles à tenir pour combattre les incendies à Niort. &lt;br /&gt;
::*'''Voir annexe : '''►''' [https://www.cjoint.com/doc/20_03/JChiT0pwFFE_1840-d%C3%A9cembre-MO.pdf   Arrêté du maire de Niort en 1840]&lt;br /&gt;
:Suite à un incendie dramatique (115 morts) du 25 Mai 1887 à Paris dans la salle de spectacle de l’Opéra Comique (Photo 10), des pompiers sont présents à chaque spectacle.&lt;br /&gt;
:À Niort, deux salles sont concernées : le [[Théâtre, place de la Comédie|Théâtre place de la Comédie]] et la Salle du Manège (qui deviendra [[Olympia de Niort (Ancienne Salle de Spectacle)|l’Olympia]], Avenue de Paris).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le XXe siècle « La modernisation du matériel et le secours aux personnes »==&lt;br /&gt;
::1909 = mise en place d’un réseau téléphonique d’avertisseurs publics en cas d’incendie (liaison postes d’[[Octroi à Sainte-Pezenne|octroi]], le magasin central, la Police et l’usine des eaux du Pissot par dérivation du réseau existant.&lt;br /&gt;
::1919 = Après la guerre 1914/1918 seulement 56 Pompiers sont inscrits au registre des matricules.&lt;br /&gt;
::1920 = Des hommes d’exception. Disparition du Capitaine Galodé '''(4)''' remplacé par le Capitaine Commandant Gaston Fournier, 28 ans.&lt;br /&gt;
::1924 = Première autopompe, un Laffly avec citerne de 2 500 litres, pompe de 50 l / heure à 6kg de pression.&lt;br /&gt;
::1928 = Le magasin des Pompes à Incendie est situé, Quai de la Préfecture.&lt;br /&gt;
::1929 = Constitution du poste caserné de la rue Beauchamp dans l’ancien internat du [[Collège Technique, Rue Saint-Gelais|Collège Technique]], rue Saint-Gelais.&lt;br /&gt;
::1934 = Mise en service de 2 autopompes Citroën C4 pour tracter les échelles aériennes.&lt;br /&gt;
::1936 = les sapeurs pompiers sont au nombre de 58 hommes :&lt;br /&gt;
:::1 commandant (Fournier Gaston),&lt;br /&gt;
:::1 adjudant,&lt;br /&gt;
:::1 sergent-major,&lt;br /&gt;
:::1 sergent-fourrier,&lt;br /&gt;
:::5 sergents,&lt;br /&gt;
:::9 caporaux,&lt;br /&gt;
:::8 tambours et clairons,&lt;br /&gt;
:::31 sapeurs,&lt;br /&gt;
:::1 sapeur garde-magasin.&lt;br /&gt;
::1937 = Achat à Genève Occasion d’un porte-échelle de 17 CV type X36.&lt;br /&gt;
::1936 = Édouard Fouet, premier professionnel de la Compagnie des Sapeurs-Pompiers à Niort.&lt;br /&gt;
::1940 = La lutte incendie devient départemental.&lt;br /&gt;
::1952 = Développement d’une deuxième mission, le secours aux personnes.&lt;br /&gt;
::1952 = Dotation d’une ambulance pour secourir les accidentés de la route.&lt;br /&gt;
::1964 = Dotation d’une Jeep tout terrain, voiture de liaison équipée du premier poste radio.&lt;br /&gt;
::1965 = Inauguration près de l’Avenue de Limoges, de la caserne, rue Baujet ([[Chamoiserie Baujet|ancienne ganterie Baujet]]) (voir photo 6).&lt;br /&gt;
::1985 = Modernisation et agrandissement de la caserne, rue Baujet.&lt;br /&gt;
::'''(4)''' Parmi les capitaines du XIXe, ayant précédé le capitaine Galodé, on trouve MM. Thénadey, Couquaux, Cuvillier, Busseau, Lambert, Schmitt, Boulard...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les interventions marquantes (Exemples)==&lt;br /&gt;
::1857 = Incendie qui détruit le clocher de la [[Cloître (Hôpital-Hospice)|Chapelle de l'Hôpital-Hospice]] (Photo 20).&lt;br /&gt;
::1924 = Le 5 avril, un incendie détruit l'usine de [[Trieurs à grains Clert-Biscara|trieurs Biscara]].&lt;br /&gt;
::1927 = Incendie du [[Lycée Fontanes (Historique)|Lycée Fontanes]] (Photo 15).&lt;br /&gt;
::1938 = Incendie de Société niortaise : Industrie des noyers et bois contre-plaqué (Usine de Bellune, chemin des Sablières-Buhors) (Photo 11).&lt;br /&gt;
::1938 = Le dimanche 17 avril un incendie détruit de la salle de Spectacle Ozanam, située au 3, rue de l’Yser.&lt;br /&gt;
::1939 = Incendie du cinéma l'Eden-Palace en mars, rue de la Comédie, l'inauguration du nouveau bâtiment eut lieu en octobre 1942.&lt;br /&gt;
::1939 = incendie de la toiture du château de Mursay, le 11 août.&lt;br /&gt;
::1940 = Incendie de la [[RAMO (Ancienne usine Niortaise)|SAOCM]], rue Henri Gelin à Niort.&lt;br /&gt;
::1963 = Explosion à l ’usine Reitchold-Beckacite, zone industrielle de St Florent : 1 mort.&lt;br /&gt;
::1966 = Accident mortel avec l’ambulance des Pompiers d’un cyclomotoriste au croisement de l’Avenue de Limoges et de la rue Paul François Proust.&lt;br /&gt;
::1974 = Violent incendie le lundi 11 février au Centre Hospitalier Georges Renon de Niort (Service des pensions).&lt;br /&gt;
::1976 = Important incendie du magasin Radar, aujourd’hui Géant Casino Avenue de Paris.&lt;br /&gt;
::1979 = Explosion au dancing Le Kashmir provoquant la mort de deux personnes.&lt;br /&gt;
::1982 = Importante inondation à Niort provoque le décès, Quai de la Regratterie du Sapeur-Pompier [[Crues de la Sèvre Niortaise|Dany Busseraud]], 28 ans.&lt;br /&gt;
:::La caserne des Sapeurs-Pompiers de Niort porte désormais son nom.&lt;br /&gt;
::1983 = Tornade dans le marais poitevin faisant 3 morts (Photo 13).&lt;br /&gt;
::1983 = Rue du [[LARGEAU Emmanuel (le Général) - Son père et ses frères|Général Largeau]], 1 mort dans maison soufflée par explosion au gaz.&lt;br /&gt;
::1983 = Incendie de l'usine Saint-Jean en décembre. (Près du Moulin du Roc).&lt;br /&gt;
::1994 = Le 23 janvier, explosion d'un immeuble situé au 31 rue du 14 juillet, entraînant de nombreux dégâts sur les vitraux de [[Eglise Saint-Hilaire|l'église Saint-Hilaire]].&lt;br /&gt;
::1984 = Le 3 avril, un violent incendie ravage le toit du [[Tiffardière (Château de la)‎‎|Château de la Tiffardière]] (Foyer de l'enfance).&lt;br /&gt;
::1994 = Le 16 février, incendie et destruction totale de la discothèque &amp;quot; ''Le Lit d'Eau'' &amp;quot; (Anciennement &amp;quot; ''Niagara'' &amp;quot;) situé au 469, avenue de Limoges.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le XXIe siècle, la caserne Dany Bussereau au croisement de la Rocade et de l’Avenue de Limoges==&lt;br /&gt;
::2009 = Inauguration de la nouvelle caserne. (Photo 7 et Photo 8).&lt;br /&gt;
'''En 2018, elle possède 23 véhicules spécialisés de secours.'''&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
:*Les sapeurs-pompiers de Niort à travers l'histoire du Commandant Alain Rivière (1999).&lt;br /&gt;
:*[[DESAIVRE Léo|Léo Desaivre]] 1885.(Société de Statistique, Sciences, Lettres et Arts des Deux-Sèvres).&lt;br /&gt;
:*Presse : C. O. et N. R. 1962, 1968, 2009.&lt;br /&gt;
:*&amp;quot; ''Mémorial des Deux-Sèvres'' &amp;quot; 1924, 1939, 1942.&lt;br /&gt;
:*Archives 86 : &amp;quot; ''Le journal de la Vienne et des Deux-Sèvres'' &amp;quot; 1887, &amp;quot; ''Mémorial du Poitou'' &amp;quot; 1857. &lt;br /&gt;
:*Archives 79 : Presse 1938, 1843, 1948.&lt;br /&gt;
:*Photos Archives départementales 79 et '''Yves Baty''' à l'exposition &amp;quot;''Le Fanal Rouge''&amp;quot; en 2018.&lt;br /&gt;
:*Annuaires Niort et Deux-Sèvres 1928, 1936.&lt;br /&gt;
:*[https://lefanalrouge79.jimdo.com/ Fanal Rouge.]&lt;br /&gt;
:*YB&lt;br /&gt;
&amp;lt;center&amp;gt;'' '''Cliquez sur l’image pour l’agrandir''' ''&amp;lt;/center&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;center&amp;gt;&amp;lt;gallery&amp;gt;&lt;br /&gt;
Fichier:1754 Pompes incendie.jpg|Extrait catalogue 1750 : Différentes pompes faites par Nicolas THILLAYE, Fabricant de Pompes à Rouen. (Ph 9).&lt;br /&gt;
Fichier:1887 Opera Paris.jpg|(Ph 10) Incendie de 1887 de l'Opéra Comique à Paris.&lt;br /&gt;
Fichier:1938 incendie Niort.jpg|(Ph 11) Incendie de 1938 de l'Usine de Bouillounouse.&lt;br /&gt;
Fichier:1968 Incendie Bessac Niort.jpg|(Ph 12) Incendie de 1968 du Moulin de Bessac.&lt;br /&gt;
Fichier:1983 Ouragan Niort.jpg|(Ph 13) Ouragan dans la région Niortaise le 26 juillet 1983.&lt;br /&gt;
Fichier:1885 Magasin Rue Gambetta.jpg|(Ph 14) (Ancien magasin pour Pompes à incendies (Rue Gambetta) (2018).&lt;br /&gt;
Fichier:Incendie Fontanes 1927.jpg|(Ph 15) Extrait : &amp;quot; L'Eclair de l'Ouest &amp;quot;, incendie au '''lycée FONTANES''' du 16 au 17 décembre 1927.&lt;br /&gt;
Fichier:1817 Galteaux Magasin incendie.jpg|1817 Dessin de Paul Galteaux : Magasin des pompes à incendie, à gauche : Hôtel des 3 pigeons. (Ph 16).&lt;br /&gt;
Fichier:1er avril 1969.jpg|Article NR du 1er avril 1969 (Ph 17).&lt;br /&gt;
Fichier:1848 Feculerie.jpg|Incendie de '''1848''' dans une Féculerie. (Ph 18).&lt;br /&gt;
Fichier:Incendie en 1843 pres du Port.jpg|Incendie de '''1843''' chez un fabricant quincaillier. (Ph 19).&lt;br /&gt;
Incendie Cloch Hopital 1857.jpg|Incendie qui détruit le clocher de la Chapelle de l'Hôpital-Hospice en 1857.(Ph 20)&lt;br /&gt;
Fichier:Amicale Pomp Niort.jpg|Amicale Pompiers Niort (Symbole contenant le [[Dragon à Niort]]). (Ph 21).&lt;br /&gt;
&amp;lt;/gallery&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Hier.Saint-Liguaire</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Tiffardi%C3%A8re_(Ch%C3%A2teau_de_la)&amp;diff=15215</id>
		<title>Tiffardière (Château de la)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Tiffardi%C3%A8re_(Ch%C3%A2teau_de_la)&amp;diff=15215"/>
				<updated>2021-11-20T09:06:13Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Hier.Saint-Liguaire : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Saint Liguaire]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Tiffardiere Chateau.jpg|300px|right|thumb|Château de la Tiffardière.]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:TIFFARDIERE.jpg|300px|right|thumb|Château de la Tiffardière.]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:nr 1958.jpg|300px|right|thumb|Article de 1958.(Cliquer sur photo pour agrandir)]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Vente 1959.jpg|300px||right|thumb|NR 1959, Vente du Château.(Cliquer sur photo pour agrandir)]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Tiffardiere Chateau eau.jpg|300px||right|thumb|Château d'eau de la Tiffardière.]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La Maison Départementale de l’Enfance==&lt;br /&gt;
Le domaine du Château de la Tiffardière est la propriété du département des Deux-Sèvres.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est aujourd’hui, la Maison Départementale de l’Enfance, elle a pour missions, l’accueil, l’évaluation et l’orientation  :&lt;br /&gt;
*de « mineurs ne pouvant provisoirement être maintenus dans leur milieu de vie habituel » (code de l’action sociale et des familles, article 222-5).&lt;br /&gt;
*de femmes enceintes et les mères isolées avec leurs enfants de moins de trois ans qui ont besoin d’un soutien matériel et psychologique » (CASSF, article 222-4).&lt;br /&gt;
Ses missions s’inscrivent dans le cadre de la protection de l’enfant par :&lt;br /&gt;
*L’accueil d’urgence, y compris hors premier accueil.&lt;br /&gt;
*L’accueil et l’hébergement des enfants confiés au service.&lt;br /&gt;
*L’observation du jeune et l’évaluation de la situation de la personne accueillie.&lt;br /&gt;
*La proposition et l’accompagnement d’orientation des personnes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au travers de ses missions quotidiennes, la Maison de l’enfance contribue directement à l’accompagnement des générations futures et joue un rôle clé dans la préservation du lien social. &lt;br /&gt;
Le premier accueil, l’évaluation et l’orientation sont des moments privilégiés au cours desquels l’accompagnement de l’enfant est construit à partir de son projet, en lien avec les familles et l’ensemble des acteurs concernés.&lt;br /&gt;
==Ce Foyer a ouvert ses portes en janvier 1962.==&lt;br /&gt;
La direction départementale de la population est intervenue auprès du Ministère de la Santé Publique et de la Population pour acter l’achat d’un domaine au Château de la Tiffardière, appartenant à Pierre Monnier, dans le quartier de Saint-Liguaire afin d’y installer un foyer de l’enfance « destiné à remplacer l’actuel foyer, assez peu accueillant, du Centre hospitalier de Niort ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’acquisition se réalise le 29 décembre 1959 pour le prix de 15 000 000F.&lt;br /&gt;
Aucune autre solution ne pouvait être plus économique malgré l'importance des travaux d'aménagement à y effectuer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au départ, il accueille sur quatre groupes les enfants en âge de marcher jusqu’à l'âge de 14 ans pour les garçons et jusqu’à la majorité pour les filles (21 ans). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a un groupe jardin d’enfants mixte (32 lits), deux groupes scolaires (un filles, un garçons) de 6 à 14 ans (17 lits chacun) et un groupe d’école ménagère pour les filles (14 lits.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’activité s’accentue au départ puis, à partir de 1972, elle se réduit et continue à décroître jusqu’en 1980 où la capacité est réduite à 50 lits, pour suivre une instruction du Ministère.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En '''1984''', le mardi 3 avril, un violent incendie ravage en grande partie la toiture de l'édifice, les occupants étant en vacances, aucun blessé n'est a déplorer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une antenne du Foyer ouvre dans le Centre Hospitalier de Niort en 1989 et celle de St Maixent en 2004.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1993, ouverture de la pouponnière familiale qui en 2007 laisse place à la création du service d’accueil familial, pour un accueil des enfants âgés de 0 à 18 ans.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 2004, à la demande du département, une structure d’accueil des femmes victimes de violence se crée également au Château.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au fil des années les professionnels ont compris la nécessité d’avoir plutôt des petites structures afin de conserver un côté plus familial. Cependant, l’accueil perdure au Château.&lt;br /&gt;
==L’organisation de la Maison de l’enfance en 2017:==&lt;br /&gt;
Elle est organisée en service répartis sur le territoire des Deux-Sèvres :&lt;br /&gt;
*4 services à Niort-Tiffardière (Foyer 1, SAME '''(1)''', SAF) plus le service administratif de la MDE,&lt;br /&gt;
*1 service dans Niort (Foyer des adolescents),&lt;br /&gt;
*1 service à Saint-Maixent-L'Ecole,&lt;br /&gt;
*2 services à Thouars (Foyer et SAF).&lt;br /&gt;
-Chaque service d'accompagnement éducatif est sous l'autorité d'un cadre socio-éducatif et le service administratif doit être sous l'autorité d'un attaché d'administration hospitalière.&lt;br /&gt;
La Maison de l'Enfance est conduite par un directeur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''(1)''' SAME (Service Accueil Mère Enfant) est  délocalisé au Clou Bouchet 22, rue Joseph CUGNOT depuis septembre 2016.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans chacun des services, l'accompagnement éducatif est effectué par des agents formés à ce métier et tous diplômés :&lt;br /&gt;
*Éducateurs spécialisés, moniteurs-éducateurs, éducateurs de jeunes enfants, conseillères en économie sociale et familiale...Ils sont en moyenne 7 par structure.&lt;br /&gt;
*Chaque service bénéficie de l'apport de psychologues ce qui représente 4 psychologues ainsi que des maîtres ou maîtresses de maison pour gérer tous les aspects de la vie quotidienne et des veilleurs de nuit. &lt;br /&gt;
En 2017, il y a  11 maîtresses de maison et 14 veilleurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''La Maison départementale de l'Enfance est au cœur d'un réseau de partenaires car l'accompagnement des personnes est parfois complexe, des problématiques nécessitent une complémentarité de compétences.'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'éducateur référent joue un une place centrale dans le réseau d'acteurs qui gravitent autour de la situation de la personne. Il centralise les informations, rend compte et rencontre régulièrement les différents partenaires afin d'enrichir ses éléments d'observation et assurer la cohérence de la prise en charge de la personne et de son projet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Il s'agit de restaurer le lien du jeune avec ses parents.'''&lt;br /&gt;
*« Tout est fait pour redonner un sens à une existence et atténuer une souffrance ».&lt;br /&gt;
*« Les enfants qui doivent quitter leur famille trouvent un havre pour « poser leur valise ». (Deux-Sèvres Magazine, janvier 1994)&lt;br /&gt;
[[Fichier:Vente Tiffardiere 1782.jpg|300px|right|thumb|Vente du domaine de la Tiffardière ('''Juillet 1782''', Affiches du Poitou.)]]&lt;br /&gt;
==Histoire de cette demeure==&lt;br /&gt;
Cet établissement, chargé d’histoire, garde un certain prestige mais a perdu une grande partie de ce qui faisait sa splendeur. Il ne reste qu’une tour percée de meurtrières, la fuie, et les armoiries de Chevallereau de Boisragon ancien seigneur de la Tiffardière au XV° siècle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Tiffardière prend son origine à l'époque des Romains selon la théorie émise par Alfred Richard. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au IIIe, puis au IVe, des camps furent établis par les Romains sur les côtes et les embouchures des fleuves dans le but d'arrêter les incursions des pirates Saxons, puis à la suite de la révolte des Bagaudes, afin d'assurer la sécurité du pays. &lt;br /&gt;
Le Poitou reçut des garnisons formées de Sarmates et de Taïphales amenées d'Asie. La Tiffardière vient des Taïphales, car les lieux qu'ils occupèrent prirent leur nom. C'est à partir de ce lieu « La Tiffardière » que s'est formé le village de St-Liguaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Château qui le constituait avait été construit sur une colline qui domine la Sèvre. Sa position devait au Moyen-Âge contrôler les passages sur la Sèvre.&lt;br /&gt;
La seigneurie de la Tiffardière est mentionnée dès 1260.&lt;br /&gt;
Il était tenue au milieu du XVe siècle par Jean Chevaleau écuyer, seigneur de Boisragon et la Tiffardière. Il avait épousé Jeanne Rogre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A la fin du XVIe siècle la Tiffardière était aux mains de Jean, écuyer, seigneur de Boisragon et la Tiffardière, arrière-petit-fils du précédent. Capitaine huguenot et gouverneur de Saint-Maixent, il défendit cette ville en 1587 contre le duc de Joyeuse. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les Chevaleau conservèrent le domaine de la Tiffardière jusqu'au milieu du XVIIe siècle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 23 mai 1783, il est acheté par le Comte Gabriel-Jean-Simon Berthelin de Montbrun, chevalier, seigneur d'Aiffres, de Montmartin, Coulon etc... pour une somme de 110 000 livres à Messire François-Isaac Delacropte, écuyer, seigneur, marquis de Saint Abre, et dame Maris-Françoise-Thècle-Laurens Degorse son épouse, Marguerite Garnier, veuve de Henri-Joseph Delacropte de Saint-Abre, Olivier de Goret, seigneur de Juyers et sa nièce Marie de Goret, héritiers de Messire Olivier Garnier, écuyer, seigneur de Fontanon et de dame Laval, son épouse. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’ensemble contient entre autre: des cours, jardin, fruitière, ouches, fuie, four banal et pré clôture… (voir photo : vente du domaine).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comte Gabriel-Jean Bertelin de Montbrun transmit son château à sa fille, Marie-Agathe, épouse du Comte Emmanuel-Armand-Jean de Saint-Hermine. (Voir photo Chapelle funéraire)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Celui-ci fit détruire l’ancien château en 1820, en ne conservant qu’une tour et la fuie (le pigeonnier).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il fit construire de 1819 à 1823 un modeste château. Un édifice de plan rectangulaire d'une grande sobriété.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce sont les restes de ce château que nous pouvons voir actuellement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comte Emmanuel Armand Jean de Sainte-Hermine transmet la Tiffardière à l’une de ses filles : Zoé Angélique, épouse de M. Pierre Bodet de Lafenestre. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À la mort de celle-ci, la propriété revint à Marie Anna épouse du baron Sylvain Petiet. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le petit fils de celui-ci : le baron Henri Pétiet vendit le domaine le 2 août 1907 à Mr et Mme Lévesque. (1911 Recensement).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Roger Levesque (1864-1943) attribue le château à sa fille, Mme Monnier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''C'est en 1959 qu'elle vend le château et ses dépendances au département.'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ainsi, la Tiffardière, avant l'ère moderne a eu une destination guerrière.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le souvenir des Chevaleau subsiste sur une pierre sculptée à leurs armes accostées de deux salamandres au-dessous d'une porte du château.&lt;br /&gt;
[[Fichier:Chapelle St Liguaire.jpg|300px|right|thumb|Chapelle Funéraire de Saint-Hermine (Saint-Liguaire).]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:E J A B de St Hermine.jpg|200px|right|thumb|Comte Emmanuel Armand Jean de Sainte-Hermine (Portrait).]]&lt;br /&gt;
==Chapelle Funéraire==&lt;br /&gt;
Une chapelle érigée dans le cimetière de Saint-Liguaire domine la Sèvre.&lt;br /&gt;
On peut lire sur une plaque de marbre :&lt;br /&gt;
*'''''&amp;quot;L’entretien de cette chapelle doit être faite par la commune de St-Liguaire en vertu du legs du Baron Henri PETIER. Novembre 1925.&amp;quot;'''''&lt;br /&gt;
Plusieurs autres plaques indiquent les noms, qualités et distinctions des membres de la famille d’Armand de Saint-Hermine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''[[Maires de Saint-Liguaire de 1789 à 1971|Emmanuel-Armand-Jean-Bénédicte de Saint-Hermine]]''' est né le 19 décembre 1770, il décède à Niort le 18 mars 1850, rue du Soleil.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il fut en autre lieutenant dans la garde de Louis XVI.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Revenu à Niort, il est nommé maire en 1818 puis préfet de la Vendée en 1830 et préfet de l’Allier en 1834.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il œuvra pour le projet de réalisation de la distribution des eaux du Vivier dans la ville de Niort.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De son union avec Marie-Agathe Berthelin de Montbrun, ils eurent 4 enfants :&lt;br /&gt;
*Zoé-Angélique : elle épousa Pierre-Constant-Léonor Bodet de la Fenestre, ancien officier d'état-major.&lt;br /&gt;
*Herminie : elle épousa en premières noces Charles-Henri-Edouard, comte de Mannoury puis en seconde noce, en 1832 à Saint-Liguaire, Jacques Emile Destremau.&lt;br /&gt;
*Marie-Anne : elle épousa Sylvain Petiet, ancien chef d'escadron, officier de la Légion d'Honneur, chevalier de Saint-Louis.&lt;br /&gt;
*Pierre-Helie-Madeleine : il épousa Catherine-Emilie Hugueneau. En 1836, sur le Recensement de Saint-Liguaire, ils résident à la Tiffardière.&lt;br /&gt;
==Remarques==&lt;br /&gt;
Lors de notre visite nous avons pu mesurer l'emplacement stratégique du lieu, qui domine la Sèvre, admirer la seule tour qui subsiste.&lt;br /&gt;
Les traces du passé prestigieux se mesure à l'entrée, par les deux piliers majestueux de la porte d'entrée , ainsi que par les boiseries et certains meubles du XIXè dans le bâtiment d'accueil, mais aussi le jet d'eau dans la cour principale rappelant les belles soirées mondaines.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Des travaux d’aménagement ont été nécessaires pour permettre son ouverture.'''&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
*Projet d’établissement 2013/2018.&lt;br /&gt;
*Article Nouvelle République de novembre 1958 et du 23 septembre 1959.&lt;br /&gt;
*Visite de l'établissement par Yann Orven, Chef de Service.&lt;br /&gt;
*Dossier de Mme Michèle Baudouin (Nous remercions Mme Michèle Baudouin pour son travail.)&lt;br /&gt;
*Deux-Sèvres Magazine janvier 1994.&lt;br /&gt;
*Affiches du Poitou 1782.&lt;br /&gt;
*Saint-Liguaire. &amp;quot;Notes du temps passé de Emile Breuillac-Layde&amp;quot;.&lt;br /&gt;
 &lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Hier.Saint-Liguaire</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Tiffardi%C3%A8re_(Ch%C3%A2teau_de_la)&amp;diff=15214</id>
		<title>Tiffardière (Château de la)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Tiffardi%C3%A8re_(Ch%C3%A2teau_de_la)&amp;diff=15214"/>
				<updated>2021-11-20T09:04:41Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Hier.Saint-Liguaire : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Saint Liguaire]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Tiffardiere Chateau.jpg|300px|right|thumb|Château de la Tiffardière.]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:TIFFARDIERE.jpg|300px|right|thumb|Château de la Tiffardière.]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:nr 1958.jpg|300px|right|thumb|Article de 1958.(Cliquer sur photo pour agrandir)]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Vente 1959.jpg|300px||right|thumb|NR 1959, Vente du Château.(Cliquer sur photo pour agrandir)]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Tiffardiere Chateau eau.jpg|300px||right|thumb|Château d'eau de la Tiffardière.]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La Maison Départementale de l’Enfance==&lt;br /&gt;
Le domaine du Château de la Tiffardière est la propriété du département des Deux-Sèvres.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est aujourd’hui, la Maison Départementale de l’Enfance, elle a pour missions, l’accueil, l’évaluation et l’orientation  :&lt;br /&gt;
*de « mineurs ne pouvant provisoirement être maintenus dans leur milieu de vie habituel » (code de l’action sociale et des familles, article 222-5).&lt;br /&gt;
*de femmes enceintes et les mères isolées avec leurs enfants de moins de trois ans qui ont besoin d’un soutien matériel et psychologique » (CASSF, article 222-4).&lt;br /&gt;
Ses missions s’inscrivent dans le cadre de la protection de l’enfant par :&lt;br /&gt;
*L’accueil d’urgence, y compris hors premier accueil.&lt;br /&gt;
*L’accueil et l’hébergement des enfants confiés au service.&lt;br /&gt;
*L’observation du jeune et l’évaluation de la situation de la personne accueillie.&lt;br /&gt;
*La proposition et l’accompagnement d’orientation des personnes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au travers de ses missions quotidiennes, la Maison de l’enfance contribue directement à l’accompagnement des générations futures et joue un rôle clé dans la préservation du lien social. &lt;br /&gt;
Le premier accueil, l’évaluation et l’orientation sont des moments privilégiés au cours desquels l’accompagnement de l’enfant est construit à partir de son projet, en lien avec les familles et l’ensemble des acteurs concernés.&lt;br /&gt;
==Ce Foyer a ouvert ses portes en janvier 1962.==&lt;br /&gt;
La direction départementale de la population est intervenue auprès du Ministère de la Santé Publique et de la Population pour acter l’achat d’un domaine au Château de la Tiffardière, appartenant à Pierre Monnier, dans le quartier de Saint-Liguaire afin d’y installer un foyer de l’enfance « destiné à remplacer l’actuel foyer, assez peu accueillant, du Centre hospitalier de Niort ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’acquisition se réalise le 29 décembre 1959 pour le prix de 15 000 000F.&lt;br /&gt;
Aucune autre solution ne pouvait être plus économique malgré l'importance des travaux d'aménagement à y effectuer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au départ, il accueille sur quatre groupes les enfants en âge de marcher jusqu’à l'âge de 14 ans pour les garçons et jusqu’à la majorité pour les filles (21 ans). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a un groupe jardin d’enfants mixte (32 lits), deux groupes scolaires (un filles, un garçons) de 6 à 14 ans (17 lits chacun) et un groupe d’école ménagère pour les filles (14 lits.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’activité s’accentue au départ puis, à partir de 1972, elle se réduit et continue à décroître jusqu’en 1980 où la capacité est réduite à 50 lits, pour suivre une instruction du Ministère.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En '''1984''', le mardi 3 avril, un violent incendie ravage en grande partie la toiture de l'édifice, les occupants étant en vacances, aucun blessé n'est a bdéplorer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une antenne du Foyer ouvre dans le Centre Hospitalier de Niort en 1989 et celle de St Maixent en 2004.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1993, ouverture de la pouponnière familiale qui en 2007 laisse place à la création du service d’accueil familial, pour un accueil des enfants âgés de 0 à 18 ans.&lt;br /&gt;
En 2004, à la demande du département, une structure d’accueil des femmes victimes de violence se crée également au Château.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au fil des années les professionnels ont compris la nécessité d’avoir plutôt des petites structures afin de conserver un côté plus familial. Cependant, l’accueil perdure au Château.&lt;br /&gt;
==L’organisation de la Maison de l’enfance en 2017:==&lt;br /&gt;
Elle est organisée en service répartis sur le territoire des Deux-Sèvres :&lt;br /&gt;
*4 services à Niort-Tiffardière (Foyer 1, SAME '''(1)''', SAF) plus le service administratif de la MDE,&lt;br /&gt;
*1 service dans Niort (Foyer des adolescents),&lt;br /&gt;
*1 service à Saint-Maixent-L'Ecole,&lt;br /&gt;
*2 services à Thouars (Foyer et SAF).&lt;br /&gt;
-Chaque service d'accompagnement éducatif est sous l'autorité d'un cadre socio-éducatif et le service administratif doit être sous l'autorité d'un attaché d'administration hospitalière.&lt;br /&gt;
La Maison de l'Enfance est conduite par un directeur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''(1)''' SAME (Service Accueil Mère Enfant) est  délocalisé au Clou Bouchet 22, rue Joseph CUGNOT depuis septembre 2016.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans chacun des services, l'accompagnement éducatif est effectué par des agents formés à ce métier et tous diplômés :&lt;br /&gt;
*Éducateurs spécialisés, moniteurs-éducateurs, éducateurs de jeunes enfants, conseillères en économie sociale et familiale...Ils sont en moyenne 7 par structure.&lt;br /&gt;
*Chaque service bénéficie de l'apport de psychologues ce qui représente 4 psychologues ainsi que des maîtres ou maîtresses de maison pour gérer tous les aspects de la vie quotidienne et des veilleurs de nuit. &lt;br /&gt;
En 2017, il y a  11 maîtresses de maison et 14 veilleurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''La Maison départementale de l'Enfance est au cœur d'un réseau de partenaires car l'accompagnement des personnes est parfois complexe, des problématiques nécessitent une complémentarité de compétences.'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'éducateur référent joue un une place centrale dans le réseau d'acteurs qui gravitent autour de la situation de la personne. Il centralise les informations, rend compte et rencontre régulièrement les différents partenaires afin d'enrichir ses éléments d'observation et assurer la cohérence de la prise en charge de la personne et de son projet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Il s'agit de restaurer le lien du jeune avec ses parents.'''&lt;br /&gt;
*« Tout est fait pour redonner un sens à une existence et atténuer une souffrance ».&lt;br /&gt;
*« Les enfants qui doivent quitter leur famille trouvent un havre pour « poser leur valise ». (Deux-Sèvres Magazine, janvier 1994)&lt;br /&gt;
[[Fichier:Vente Tiffardiere 1782.jpg|300px|right|thumb|Vente du domaine de la Tiffardière ('''Juillet 1782''', Affiches du Poitou.)]]&lt;br /&gt;
==Histoire de cette demeure==&lt;br /&gt;
Cet établissement, chargé d’histoire, garde un certain prestige mais a perdu une grande partie de ce qui faisait sa splendeur. Il ne reste qu’une tour percée de meurtrières, la fuie, et les armoiries de Chevallereau de Boisragon ancien seigneur de la Tiffardière au XV° siècle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Tiffardière prend son origine à l'époque des Romains selon la théorie émise par Alfred Richard. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au IIIe, puis au IVe, des camps furent établis par les Romains sur les côtes et les embouchures des fleuves dans le but d'arrêter les incursions des pirates Saxons, puis à la suite de la révolte des Bagaudes, afin d'assurer la sécurité du pays. &lt;br /&gt;
Le Poitou reçut des garnisons formées de Sarmates et de Taïphales amenées d'Asie. La Tiffardière vient des Taïphales, car les lieux qu'ils occupèrent prirent leur nom. C'est à partir de ce lieu « La Tiffardière » que s'est formé le village de St-Liguaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Château qui le constituait avait été construit sur une colline qui domine la Sèvre. Sa position devait au Moyen-Âge contrôler les passages sur la Sèvre.&lt;br /&gt;
La seigneurie de la Tiffardière est mentionnée dès 1260.&lt;br /&gt;
Il était tenue au milieu du XVe siècle par Jean Chevaleau écuyer, seigneur de Boisragon et la Tiffardière. Il avait épousé Jeanne Rogre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A la fin du XVIe siècle la Tiffardière était aux mains de Jean, écuyer, seigneur de Boisragon et la Tiffardière, arrière-petit-fils du précédent. Capitaine huguenot et gouverneur de Saint-Maixent, il défendit cette ville en 1587 contre le duc de Joyeuse. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les Chevaleau conservèrent le domaine de la Tiffardière jusqu'au milieu du XVIIe siècle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 23 mai 1783, il est acheté par le Comte Gabriel-Jean-Simon Berthelin de Montbrun, chevalier, seigneur d'Aiffres, de Montmartin, Coulon etc... pour une somme de 110 000 livres à Messire François-Isaac Delacropte, écuyer, seigneur, marquis de Saint Abre, et dame Maris-Françoise-Thècle-Laurens Degorse son épouse, Marguerite Garnier, veuve de Henri-Joseph Delacropte de Saint-Abre, Olivier de Goret, seigneur de Juyers et sa nièce Marie de Goret, héritiers de Messire Olivier Garnier, écuyer, seigneur de Fontanon et de dame Laval, son épouse. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’ensemble contient entre autre: des cours, jardin, fruitière, ouches, fuie, four banal et pré clôture… (voir photo : vente du domaine).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comte Gabriel-Jean Bertelin de Montbrun transmit son château à sa fille, Marie-Agathe, épouse du Comte Emmanuel-Armand-Jean de Saint-Hermine. (Voir photo Chapelle funéraire)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Celui-ci fit détruire l’ancien château en 1820, en ne conservant qu’une tour et la fuie (le pigeonnier).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il fit construire de 1819 à 1823 un modeste château. Un édifice de plan rectangulaire d'une grande sobriété.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce sont les restes de ce château que nous pouvons voir actuellement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comte Emmanuel Armand Jean de Sainte-Hermine transmet la Tiffardière à l’une de ses filles : Zoé Angélique, épouse de M. Pierre Bodet de Lafenestre. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À la mort de celle-ci, la propriété revint à Marie Anna épouse du baron Sylvain Petiet. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le petit fils de celui-ci : le baron Henri Pétiet vendit le domaine le 2 août 1907 à Mr et Mme Lévesque. (1911 Recensement).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Roger Levesque (1864-1943) attribue le château à sa fille, Mme Monnier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''C'est en 1959 qu'elle vend le château et ses dépendances au département.'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ainsi, la Tiffardière, avant l'ère moderne a eu une destination guerrière.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le souvenir des Chevaleau subsiste sur une pierre sculptée à leurs armes accostées de deux salamandres au-dessous d'une porte du château.&lt;br /&gt;
[[Fichier:Chapelle St Liguaire.jpg|300px|right|thumb|Chapelle Funéraire de Saint-Hermine (Saint-Liguaire).]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:E J A B de St Hermine.jpg|200px|right|thumb|Comte Emmanuel Armand Jean de Sainte-Hermine (Portrait).]]&lt;br /&gt;
==Chapelle Funéraire==&lt;br /&gt;
Une chapelle érigée dans le cimetière de Saint-Liguaire domine la Sèvre.&lt;br /&gt;
On peut lire sur une plaque de marbre :&lt;br /&gt;
*'''''&amp;quot;L’entretien de cette chapelle doit être faite par la commune de St-Liguaire en vertu du legs du Baron Henri PETIER. Novembre 1925.&amp;quot;'''''&lt;br /&gt;
Plusieurs autres plaques indiquent les noms, qualités et distinctions des membres de la famille d’Armand de Saint-Hermine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''[[Maires de Saint-Liguaire de 1789 à 1971|Emmanuel-Armand-Jean-Bénédicte de Saint-Hermine]]''' est né le 19 décembre 1770, il décède à Niort le 18 mars 1850, rue du Soleil.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il fut en autre lieutenant dans la garde de Louis XVI.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Revenu à Niort, il est nommé maire en 1818 puis préfet de la Vendée en 1830 et préfet de l’Allier en 1834.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il œuvra pour le projet de réalisation de la distribution des eaux du Vivier dans la ville de Niort.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De son union avec Marie-Agathe Berthelin de Montbrun, ils eurent 4 enfants :&lt;br /&gt;
*Zoé-Angélique : elle épousa Pierre-Constant-Léonor Bodet de la Fenestre, ancien officier d'état-major.&lt;br /&gt;
*Herminie : elle épousa en premières noces Charles-Henri-Edouard, comte de Mannoury puis en seconde noce, en 1832 à Saint-Liguaire, Jacques Emile Destremau.&lt;br /&gt;
*Marie-Anne : elle épousa Sylvain Petiet, ancien chef d'escadron, officier de la Légion d'Honneur, chevalier de Saint-Louis.&lt;br /&gt;
*Pierre-Helie-Madeleine : il épousa Catherine-Emilie Hugueneau. En 1836, sur le Recensement de Saint-Liguaire, ils résident à la Tiffardière.&lt;br /&gt;
==Remarques==&lt;br /&gt;
Lors de notre visite nous avons pu mesurer l'emplacement stratégique du lieu, qui domine la Sèvre, admirer la seule tour qui subsiste.&lt;br /&gt;
Les traces du passé prestigieux se mesure à l'entrée, par les deux piliers majestueux de la porte d'entrée , ainsi que par les boiseries et certains meubles du XIXè dans le bâtiment d'accueil, mais aussi le jet d'eau dans la cour principale rappelant les belles soirées mondaines.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Des travaux d’aménagement ont été nécessaires pour permettre son ouverture.'''&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
*Projet d’établissement 2013/2018.&lt;br /&gt;
*Article Nouvelle République de novembre 1958 et du 23 septembre 1959.&lt;br /&gt;
*Visite de l'établissement par Yann Orven, Chef de Service.&lt;br /&gt;
*Dossier de Mme Michèle Baudouin (Nous remercions Mme Michèle Baudouin pour son travail.)&lt;br /&gt;
*Deux-Sèvres Magazine janvier 1994.&lt;br /&gt;
*Affiches du Poitou 1782.&lt;br /&gt;
*Saint-Liguaire. &amp;quot;Notes du temps passé de Emile Breuillac-Layde&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Hier.Saint-Liguaire</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Tiffardi%C3%A8re_(Ch%C3%A2teau_de_la)&amp;diff=14974</id>
		<title>Tiffardière (Château de la)</title>
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				<updated>2021-08-16T06:39:36Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Hier.Saint-Liguaire : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Saint Liguaire]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Tiffardiere Chateau.jpg|300px|right|thumb|Château de la Tiffardière.]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:TIFFARDIERE.jpg|300px|right|thumb|Château de la Tiffardière.]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:nr 1958.jpg|300px|right|thumb|Article de 1958.(Cliquer sur photo pour agrandir)]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Vente 1959.jpg|300px||right|thumb|NR 1959, Vente du Château.(Cliquer sur photo pour agrandir)]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Tiffardiere Chateau eau.jpg|300px||right|thumb|Château d'eau de la Tiffardière.]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La Maison Départementale de l’Enfance==&lt;br /&gt;
Le domaine du Château de la Tiffardière est la propriété du département des Deux-Sèvres.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est aujourd’hui, la Maison Départementale de l’Enfance, elle a pour missions, l’accueil, l’évaluation et l’orientation  :&lt;br /&gt;
*de « mineurs ne pouvant provisoirement être maintenus dans leur milieu de vie habituel » (code de l’action sociale et des familles, article 222-5).&lt;br /&gt;
*de femmes enceintes et les mères isolées avec leurs enfants de moins de trois ans qui ont besoin d’un soutien matériel et psychologique » (CASSF, article 222-4).&lt;br /&gt;
Ses missions s’inscrivent dans le cadre de la protection de l’enfant par :&lt;br /&gt;
*L’accueil d’urgence, y compris hors premier accueil.&lt;br /&gt;
*L’accueil et l’hébergement des enfants confiés au service.&lt;br /&gt;
*L’observation du jeune et l’évaluation de la situation de la personne accueillie.&lt;br /&gt;
*La proposition et l’accompagnement d’orientation des personnes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au travers de ses missions quotidiennes, la Maison de l’enfance contribue directement à l’accompagnement des générations futures et joue un rôle clé dans la préservation du lien social. &lt;br /&gt;
Le premier accueil, l’évaluation et l’orientation sont des moments privilégiés au cours desquels l’accompagnement de l’enfant est construit à partir de son projet, en lien avec les familles et l’ensemble des acteurs concernés.&lt;br /&gt;
==Ce Foyer a ouvert ses portes en janvier 1962.==&lt;br /&gt;
La direction départementale de la population est intervenue auprès du Ministère de la Santé Publique et de la Population pour acter l’achat d’un domaine au Château de la Tiffardière, appartenant à Pierre Monnier, dans le quartier de Saint-Liguaire afin d’y installer un foyer de l’enfance « destiné à remplacer l’actuel foyer, assez peu accueillant, du Centre hospitalier de Niort ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’acquisition se réalise le 29 décembre 1959 pour le prix de 15 000 000F.&lt;br /&gt;
Aucune autre solution ne pouvait être plus économique malgré l'importance des travaux d'aménagement à y effectuer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au départ, il accueille sur quatre groupes les enfants en âge de marcher jusqu’à l'âge de 14 ans pour les garçons et jusqu’à la majorité pour les filles (21 ans). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a un groupe jardin d’enfants mixte (32 lits), deux groupes scolaires (un filles, un garçons) de 6 à 14 ans (17 lits chacun) et un groupe d’école ménagère pour les filles (14 lits.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’activité s’accentue au départ puis, à partir de 1972, elle se réduit et continue à décroître jusqu’en 1980 où la capacité est réduite à 50 lits, pour suivre une instruction du Ministère.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une antenne du Foyer ouvre dans le Centre Hospitalier de Niort en 1989 et celle de St Maixent en 2004.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1993, ouverture de la pouponnière familiale qui en 2007 laisse place à la création du service d’accueil familial, pour un accueil des enfants âgés de 0 à 18 ans.&lt;br /&gt;
En 2004, à la demande du département, une structure d’accueil des femmes victimes de violence se crée également au Château.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au fil des années les professionnels ont compris la nécessité d’avoir plutôt des petites structures afin de conserver un côté plus familial. Cependant, l’accueil perdure au Château.&lt;br /&gt;
==L’organisation de la Maison de l’enfance en 2017:==&lt;br /&gt;
Elle est organisée en service répartis sur le territoire des Deux-Sèvres :&lt;br /&gt;
*4 services à Niort-Tiffardière (Foyer 1, SAME '''(1)''', SAF) plus le service administratif de la MDE,&lt;br /&gt;
*1 service dans Niort (Foyer des adolescents),&lt;br /&gt;
*1 service à Saint-Maixent-L'Ecole,&lt;br /&gt;
*2 services à Thouars (Foyer et SAF).&lt;br /&gt;
-Chaque service d'accompagnement éducatif est sous l'autorité d'un cadre socio-éducatif et le service administratif doit être sous l'autorité d'un attaché d'administration hospitalière.&lt;br /&gt;
La Maison de l'Enfance est conduite par un directeur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''(1)''' SAME (Service Accueil Mère Enfant) est  délocalisé au Clou Bouchet 22, rue Joseph CUGNOT depuis septembre 2016.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans chacun des services, l'accompagnement éducatif est effectué par des agents formés à ce métier et tous diplômés :&lt;br /&gt;
*Éducateurs spécialisés, moniteurs-éducateurs, éducateurs de jeunes enfants, conseillères en économie sociale et familiale...Ils sont en moyenne 7 par structure.&lt;br /&gt;
*Chaque service bénéficie de l'apport de psychologues ce qui représente 4 psychologues ainsi que des maîtres ou maîtresses de maison pour gérer tous les aspects de la vie quotidienne et des veilleurs de nuit. &lt;br /&gt;
En 2017, il y a  11 maîtresses de maison et 14 veilleurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''La Maison départementale de l'Enfance est au cœur d'un réseau de partenaires car l'accompagnement des personnes est parfois complexe, des problématiques nécessitent une complémentarité de compétences.'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'éducateur référent joue un une place centrale dans le réseau d'acteurs qui gravitent autour de la situation de la personne. Il centralise les informations, rend compte et rencontre régulièrement les différents partenaires afin d'enrichir ses éléments d'observation et assurer la cohérence de la prise en charge de la personne et de son projet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Il s'agit de restaurer le lien du jeune avec ses parents.'''&lt;br /&gt;
*« Tout est fait pour redonner un sens à une existence et atténuer une souffrance ».&lt;br /&gt;
*« Les enfants qui doivent quitter leur famille trouvent un havre pour « poser leur valise ». (Deux-Sèvres Magazine, janvier 1994)&lt;br /&gt;
[[Fichier:Vente Tiffardiere 1782.jpg|300px|right|thumb|Vente du domaine de la Tiffardière ('''Juillet 1782''', Affiches du Poitou.)]]&lt;br /&gt;
==Histoire de cette demeure==&lt;br /&gt;
Cet établissement, chargé d’histoire, garde un certain prestige mais a perdu une grande partie de ce qui faisait sa splendeur. Il ne reste qu’une tour percée de meurtrières, la fuie, et les armoiries de Chevallereau de Boisragon ancien seigneur de la Tiffardière au XV° siècle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Tiffardière prend son origine à l'époque des Romains selon la théorie émise par Alfred Richard. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au IIIe, puis au IVe, des camps furent établis par les Romains sur les côtes et les embouchures des fleuves dans le but d'arrêter les incursions des pirates Saxons, puis à la suite de la révolte des Bagaudes, afin d'assurer la sécurité du pays. &lt;br /&gt;
Le Poitou reçut des garnisons formées de Sarmates et de Taïphales amenées d'Asie. La Tiffardière vient des Taïphales, car les lieux qu'ils occupèrent prirent leur nom. C'est à partir de ce lieu « La Tiffardière » que s'est formé le village de St-Liguaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Château qui le constituait avait été construit sur une colline qui domine la Sèvre. Sa position devait au Moyen-Âge contrôler les passages sur la Sèvre.&lt;br /&gt;
La seigneurie de la Tiffardière est mentionnée dès 1260.&lt;br /&gt;
Il était tenue au milieu du XVe siècle par Jean Chevaleau écuyer, seigneur de Boisragon et la Tiffardière. Il avait épousé Jeanne Rogre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A la fin du XVIe siècle la Tiffardière était aux mains de Jean, écuyer, seigneur de Boisragon et la Tiffardière, arrière-petit-fils du précédent. Capitaine huguenot et gouverneur de Saint-Maixent, il défendit cette ville en 1587 contre le duc de Joyeuse. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les Chevaleau conservèrent le domaine de la Tiffardière jusqu'au milieu du XVIIe siècle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 23 mai 1783, il est acheté par le Comte Gabriel-Jean-Simon Berthelin de Montbrun, chevalier, seigneur d'Aiffres, de Montmartin, Coulon etc... pour une somme de 110 000 livres à Messire François-Isaac Delacropte, écuyer, seigneur, marquis de Saint Abre, et dame Maris-Françoise-Thècle-Laurens Degorse son épouse, Marguerite Garnier, veuve de Henri-Joseph Delacropte de Saint-Abre, Olivier de Goret, seigneur de Juyers et sa nièce Marie de Goret, héritiers de Messire Olivier Garnier, écuyer, seigneur de Fontanon et de dame Laval, son épouse. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’ensemble contient entre autre: des cours, jardin, fruitière, ouches, fuie, four banal et pré clôture… (voir photo : vente du domaine).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comte Gabriel-Jean Bertelin de Montbrun transmit son château à sa fille, Marie-Agathe, épouse du Comte Emmanuel-Armand-Jean de Saint-Hermine. (Voir photo Chapelle funéraire)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Celui-ci fit détruire l’ancien château en 1820, en ne conservant qu’une tour et la fuie (le pigeonnier).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il fit construire de 1819 à 1823 un modeste château. Un édifice de plan rectangulaire d'une grande sobriété.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce sont les restes de ce château que nous pouvons voir actuellement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comte Emmanuel Armand Jean de Sainte-Hermine transmet la Tiffardière à l’une de ses filles : Zoé Angélique, épouse de M. Pierre Bodet de Lafenestre. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À la mort de celle-ci, la propriété revint à Marie Anna épouse du baron Sylvain Petiet. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le petit fils de celui-ci : le baron Henri Pétiet vendit le domaine le 2 août 1907 à Mr et Mme Lévesque. (1911 Recensement).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Roger Levesque (1864-1943) attribue le château à sa fille, Mme Monnier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''C'est en 1959 qu'elle vend le château et ses dépendances au département.'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ainsi, la Tiffardière, avant l'ère moderne a eu une destination guerrière.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le souvenir des Chevaleau subsiste sur une pierre sculptée à leurs armes accostées de deux salamandres au-dessous d'une porte du château.&lt;br /&gt;
[[Fichier:Chapelle St Liguaire.jpg|300px|right|thumb|Chapelle Funéraire de Saint-Hermine (Saint-Liguaire).]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:E J A B de St Hermine.jpg|200px|right|thumb|Comte Emmanuel Armand Jean de Sainte-Hermine (Portrait).]]&lt;br /&gt;
==Chapelle Funéraire==&lt;br /&gt;
Une chapelle érigée dans le cimetière de Saint-Liguaire domine la Sèvre.&lt;br /&gt;
On peut lire sur une plaque de marbre :&lt;br /&gt;
*'''''&amp;quot;L’entretien de cette chapelle doit être faite par la commune de St-Liguaire en vertu du legs du Baron Henri PETIER. Novembre 1925.&amp;quot;'''''&lt;br /&gt;
Plusieurs autres plaques indiquent les noms, qualités et distinctions des membres de la famille d’Armand de Saint-Hermine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''[[Maires de Saint-Liguaire de 1789 à 1971|Emmanuel-Armand-Jean-Bénédicte de Saint-Hermine]]''' est né le 19 décembre 1770, il décède à Niort le 18 mars 1850, rue du Soleil.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il fut en autre lieutenant dans la garde de Louis XVI.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Revenu à Niort, il est nommé maire en 1818 puis préfet de la Vendée en 1830 et préfet de l’Allier en 1834.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il œuvra pour le projet de réalisation de la distribution des eaux du Vivier dans la ville de Niort.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De son union avec Marie-Agathe Berthelin de Montbrun, ils eurent 4 enfants :&lt;br /&gt;
*Zoé-Angélique : elle épousa Pierre-Constant-Léonor Bodet de la Fenestre, ancien officier d'état-major.&lt;br /&gt;
*Herminie : elle épousa en premières noces Charles-Henri-Edouard, comte de Mannoury puis en seconde noce, en 1832 à Saint-Liguaire, Jacques Emile Destremau.&lt;br /&gt;
*Marie-Anne : elle épousa Sylvain Petiet, ancien chef d'escadron, officier de la Légion d'Honneur, chevalier de Saint-Louis.&lt;br /&gt;
*Pierre-Helie-Madeleine : il épousa Catherine-Emilie Hugueneau. En 1836, sur le Recensement de Saint-Liguaire, ils résident à la Tiffardière.&lt;br /&gt;
==Remarques==&lt;br /&gt;
Lors de notre visite nous avons pu mesurer l'emplacement stratégique du lieu, qui domine la Sèvre, admirer la seule tour qui subsiste.&lt;br /&gt;
Les traces du passé prestigieux se mesure à l'entrée, par les deux piliers majestueux de la porte d'entrée , ainsi que par les boiseries et certains meubles du XIXè dans le bâtiment d'accueil, mais aussi le jet d'eau dans la cour principale rappelant les belles soirées mondaines.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Des travaux d’aménagement ont été nécessaires pour permettre son ouverture.'''&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
*Projet d’établissement 2013/2018.&lt;br /&gt;
*Article Nouvelle République de novembre 1958 et du 23 septembre 1959.&lt;br /&gt;
*Visite de l'établissement par Yann Orven, Chef de Service.&lt;br /&gt;
*Dossier de Mme Michèle Baudouin (Nous remercions Mme Michèle Baudouin pour son travail.)&lt;br /&gt;
*Deux-Sèvres Magazine janvier 1994.&lt;br /&gt;
*Affiches du Poitou 1782.&lt;br /&gt;
*Saint-Liguaire. &amp;quot;Notes du temps passé de Emile Breuillac-Layde&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Hier.Saint-Liguaire</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Saint-Jean,_coutumes_et_traditions_li%C3%A9es_%C3%A0_cette_date,_dans_la_r%C3%A9gion_niortaise&amp;diff=14044</id>
		<title>Saint-Jean, coutumes et traditions liées à cette date, dans la région niortaise</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Saint-Jean,_coutumes_et_traditions_li%C3%A9es_%C3%A0_cette_date,_dans_la_r%C3%A9gion_niortaise&amp;diff=14044"/>
				<updated>2020-10-31T16:59:08Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Hier.Saint-Liguaire : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Centre ville]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Mémoires d’habitants]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Saint Liguaire]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Article en construction, 26 octobre 2019'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Fête de la Saint-Jean, coutumes et traditions ==&lt;br /&gt;
[[Fichier:1930 St Jean Boinot.jpg|300px|right|thumb|'''1930''' Départ de l'usine &amp;quot; Les Fils de L. Boinot &amp;quot;.]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:1960 feu Saint-Jean.jpg |300px|right|thumb|'''1960''' Préparation pour le feu de la Saint-Jean dans la prairie de la Roussille.]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:1964 Sain-Jean.jpg |300px|right|thumb|'''1964''' Le Petit Saint-Jean précède le cortège dans Saint-Liguaire.]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:1965 Saint-Jean.jpg |300px|right|thumb|'''1965''' Départ de [[Moulins à foulons dans l'histoire industrielle de Niort|l'usine Rousseau à Saint-Liguaire.]]]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Miss 1963 St-Liguaire.jpg|300px|right|thumb|'''1963''' les Miss &amp;quot; Bleuet &amp;quot; défilent.]] &lt;br /&gt;
[[Fichier:1936 Accueillage.jpg|300px|right|thumb|'''Fin juin 1936'''  Foire d'accueillage, place des [[Halles de Niort.]]]] &lt;br /&gt;
:Cette fête, du 24 juin de chaque année, a commencée à la fin du XIXe et s’est prolongée dans la région niortaise jusque dans les années 1970.&lt;br /&gt;
:La Saint-Jean, le 24 juin, date proche du solstice d'été, était autrefois l'occasion de fêtes païennes où l’on allumait des feux pour honorer le Soleil, qui à cette période de l’année, atteint son point culminant. &lt;br /&gt;
:À l’origine, le feux de la Saint-Jean, symbolisait le soleil et l’arrivée des jours les plus longs.&lt;br /&gt;
:Dans chaque village, les habitants rassemblés allumaient, le soir de la Saint-Jean, des feux autour desquels ils dansaient. &lt;br /&gt;
:Saint-Jean Baptiste '''(1)''' est aussi le « patron » des chamoiseurs et gantiers.&lt;br /&gt;
:Cette fête était organisée au centre ville et aussi à Saint-Liguaire et s’y déroulait avec une grande ferveur.&lt;br /&gt;
:Sur les photos illustrant cet article, on découvre une mise en scène à Saint-Liguaire, avec bannière, rubans, écharpes...&lt;br /&gt;
:Cette fête a pris plus tard une connotation religieuse, un agneau enrubanné et dressé pour l’occasion est amené dans le chœur de l’église.&lt;br /&gt;
::'''(1)''' Selon l’évangile, Jean Baptiste appelé aussi Jean le Précurseur est né à Nazareth.&lt;br /&gt;
::Il menait une vie simple dans le désert, il était vêtu de peau de bête...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Fête de la Saint-Jean au jardin des plantes à la fin du XIXe et au XXe siècle==&lt;br /&gt;
*'''Chronique de Jean Maingueneau en 1898 :'''&lt;br /&gt;
: « ''Le 23 juin au soir, le [[Jardin public (Jardin des plantes)|jardin public]] situé au bord de la Sèvre et qui fait suite au [[Quai de la Regratterie|quai de la Regratterie]], quartier général des chamoiseurs, est mis à la disposition des organisateurs.'' &lt;br /&gt;
:''Étagé sur une colline abrupte, riche d'une luxuriante végétation, sillonné d'allées mystérieuses, couronné d'une magnifique terrasse, ce jardin offre un merveilleux décor dont les commissaires savent tirer le meilleur parti. &lt;br /&gt;
:''Des lanternes vénitiennes, à profusion, s'accrochent aux arbres, les verres de couleur serpentent en cordons de feu, les kiosques se dessinent en lignes lumineuses, tandis que de l'autre côté du fleuve, dans un pré privé s'allume le feu de joie bénit par le clergé de Saint-André aux accents de l'hymne liturgique. &lt;br /&gt;
:''Sur la Sèvre de nombreuses barques pavoisées et illuminées glissent silencieusement, jetant dans les profondeurs de l'eau de fugitives lueurs. &lt;br /&gt;
:''La foule qui s'écrase sur les quais et dans les allées du jardin applaudit les sociétés musicales qui, sans interruption, alternent les morceaux de leur répertoire. &lt;br /&gt;
:''À l'entrée du jardin, sous un dais de verdure, la demoiselle et le garçon d'honneur, qui demain vont prendre la tète du cortège, distribuent des fleurs, aidés dans cette gracieuse besogne par de jeunes enfants costumés en bergers et bergères sous la conduite d'un petit saint Jean. &lt;br /&gt;
:''Dominant tous les bruits, les cloches de Saint-André sonnent à toute volée, attestant l'intérêt affectueux que le clergé de cette paroisse porte à la corporation des chamoiseurs. &lt;br /&gt;
:''Le lendemain 24 juin, à neuf heures, tous les ouvriers, qui ont sévi dans la poncerie, la ganterie, ont adopté pour patron Saint Jean le Précurseur, à cause de la peau de bête qui lui servait de vêtement dans le désert. &lt;br /&gt;
:''C'est le 23 et 24 juin que les membres de cette corporation célèbrent leur fête ; mais alors que leurs camarades adhéré au cortège (leur nombre a été en ces dernières années d'environ 200) se réunissent en costume de fête, la boutonnière ornée du bleuet, au jardin public, où les attendent la demoiselle et le garçon d'honneur, ainsi que les jeunes enfants qui font escorte à saint Jean et à son mouton. &lt;br /&gt;
:''La procession se forme, les bannières se déploient, et le cortège se dirige chez le patron à qui est échu l'honneur d'offrir le pain bénit monumental, que l'on place sur un brancard fleuri, surmonté de la croix, et porté à dos d'homme. &lt;br /&gt;
:''À dix heures, la procession arrive à l'église. Sur les marches le clergé en costume de Chœur, croix en tête, attend les ouvriers ; la foule pénètre à la suite, et une grand-messe solennelle à laquelle des artistes de la ville apportent le concours de leur talent religieux est chantée. &lt;br /&gt;
:''À l'issue de la cérémonie, un vin d'honneur alternativement offert d'année en année par les patrons à leurs ouvriers et par les ouvriers à leurs patrons, est servi en plein air, dans la cour du patronage situé en face l'église. &lt;br /&gt;
:''C'est l'occasion d'une fraternisation cordiale, on échange quelques bonnes paroles, quelques chaudes poignées de mains, et l’un des ouvriers entonne la chanson corporative des chamoiseurs ''(Voir au lien du chapitre suivant)''.&lt;br /&gt;
:''Le dernier acte de cette matinée est la distribution au jardin public, lieu de dislocation du cortège, des brioches bénites souscrites par les membres et les amis de la corporation. Généralement un bal termine la journée. » &lt;br /&gt;
*En juin '''1936''', le cortège était mené par le Petit Saint-Jean : Jacques Delouvée, parti des usines Boinot jusqu'à l'église Saint-Étienne.&lt;br /&gt;
*'''En Septembre 1950, la fête est organisée par les usines [[Boinot Théophile et ses fils (Anciennes usines niortaises)|Boinot]] :'''&lt;br /&gt;
:''« La Saint-Jean Baptiste, fête traditionnelle des chamoiseurs, peaussiers et gantiers, a été célébrée samedi matin 24 juin  à Niort, par le personnel des [[Boinot Théophile et ses fils (Anciennes usines niortaises)|usines Boinot]].&lt;br /&gt;
:''Elle n’a peut-être pas revêtu l’éclat d’antan, qu’elle connut en des temps plus faciles, alors que la veille, toute la ville se rendait sur 1a cale du port embrassée par un immense feu de joie . &lt;br /&gt;
:''Mais la coutume s'est maintenue dans ses grandes lignes et l’affluence à l’[[Eglise de Saint-Étienne du Port (Sa construction)|église Saint-Étienne]], ou était célébrée à 8 heures la messe corporative, était particulièrement nombreuse. L'office fut dit par M. le chanoine Cantet, curé de la paroisse. &lt;br /&gt;
:''À l'issue de la fête religieuse, le cortège se reforma pour gagner le pré du Roc. &lt;br /&gt;
:''En tête venaient les porteurs de bannières, puis le mouton guidé par M. Marcel Monnet et conduit par le petit René Bobeau (4 ans), puis les membres de la direction MM. Louis, Jacques, Joseph, André Boinot, et le personnel... »''&lt;br /&gt;
*En '''1958''', le feu de la Saint-Jean était installé à Comporté sur le terrain de l’Amicale Sportive Niortaise, sur la rive gauche de la Sèvre.&lt;br /&gt;
*En '''1960''', on retrouve cette tradition à Niort, le personnel des usines Boinot assiste à cette date à une messe traditionnelle en l’église Saint-Étienne et entonne le Chant des chamoiseurs.&lt;br /&gt;
:On chante et on danse en ronde autour du brasier...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Fête de la Saint-Jean à Saint-Liguaire dans les années 1960==&lt;br /&gt;
:Une procession (voir photo) menée par un petit berger, précédée par des musiciens et suivie par le dresseur et son agneau, traverse le bourg et se rend dans l’église de Saint-Liguaire.&lt;br /&gt;
:Cet enfant, houlette en main et vêtu d’une peau de laine de mouton, personnifie le Petit Saint-Jean.&lt;br /&gt;
:La peau du mouton était une des matières premières dans la confection des gants et autres produits.&lt;br /&gt;
:En 1959, le feu de joie et la veillée se déroulèrent dans la vaste prairie de la Roussille, le bûcher est bénit par le curé de Saint-Liguaire.&lt;br /&gt;
:'''On peut consulter les textes de deux chansons parlant de Saint-Liguaire et de la chanson corporative :''' &lt;br /&gt;
::'''► Lien''' : [https://www.cjoint.com/doc/19_10/IJyuADPb3OE_3-Chansons-Saint-Liguaire.pdf  Chansons Saint-Liguaire]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Assemblée d’accueillage==&lt;br /&gt;
:La date du 24 juin correspondait dans les campagnes au début de la première période du contrat d’engagement entre les domestiques, les servantes et leurs patrons.&lt;br /&gt;
:C'est à la Saint-Jean, que les valets de ferme et les servantes qui n'ont pu s'entendre avec leur ancien patron changent de condition. &lt;br /&gt;
:Les servantes partent la veille au soir et les valets le matin même de la Saint-Jean...&lt;br /&gt;
:Cet engagement se faisait lors d’une assemblée dans le bourg, le dimanche suivant le 24 juin.&lt;br /&gt;
:Les domestiques et servantes avaient rendez-vous, généralement sur la place du village, pour la gagerie d’été du 24 juin (Saint-Jean) au 29 septembre (Saint-Michel).&lt;br /&gt;
:Cette période correspondait au travail intense dans les campagnes qui nécessitait une nombreuse main d’œuvre ([[Battages dans la campagne niortaise|Moissons]], récolte du foin et autre fourrage…)&lt;br /&gt;
:Cette assemblée était aussi l’occasion de la fête avec bal, attractions diverses et aussi de l’opportunité de rencontres entre les jeunes gens. &lt;br /&gt;
:La seconde période de &amp;quot; gagerie &amp;quot; d’hiver courrait du 29 septembre au 24 juin.&lt;br /&gt;
:En juin 1936, la foire d'accueillage à Niort s'est tenue le dimanche, sur la Place des Halles, les prix des gages demandés étaient d'environ 1500 F. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quelques croyances associées au jour de la Saint-Jean, dans les Deux-Sèvres, au XXe ==&lt;br /&gt;
: « ''C'est aussi le jour de la Saint-Jean que l’on doit cueillir les herbes qui guérissent.'' &lt;br /&gt;
:''Pour que leur efficacité soit entière, il faut les cueillir le matin à jeun de la main gauche et sans les regarder. &lt;br /&gt;
:''C'est avant le lever du soleil qu'il faut aussi cueillir les noix vertes avec lesquelles l’on fait la liqueur de cerneaux, panacée contre la colique...&lt;br /&gt;
:''L’herbe de la Saint-Jean où « herbe de la Vierge » suspendue à une poutre dans la maison protège ses habitants contre la foudre. &lt;br /&gt;
:''Ne montez jamais sur une échelle, ni dans les arbres, le jour de la Saint-Jean si vous ne voulez pas risquer de tomber. &lt;br /&gt;
:''Nous pourrions citer bien d'autres pratiques ou superstitions se rattachant à la Saint-Jean, quoique de plus en plus par les temps modernes tout cela fait partie du passé... » &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
:*Le pays poitevin 1898. (Chronique de Jean Maingueneau).&lt;br /&gt;
:*&amp;quot; ''L'Orientation économique et financière'' &amp;quot; (1930).&lt;br /&gt;
:*Photos [[Souvenirs de Fêtes à Saint-Liguaire (Exposition de 1995)|M. J. B. Rousseau]]. (1928/2017).&lt;br /&gt;
:* &amp;quot; ''Mémorial des Deux-Sèvres'' &amp;quot; (1936).&lt;br /&gt;
:*[[Souvenirs de Fêtes à Saint-Liguaire (Exposition de 1995)]].&lt;br /&gt;
:*Extrait : Doc CO 1950 et NR 1948.&lt;br /&gt;
:*[[Hier Saint-Liguaire (Groupe)|Hier Saint-Liguaire]].&lt;br /&gt;
:*JMD.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Hier.Saint-Liguaire</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Fichier:1936_Accueillage.jpg&amp;diff=14043</id>
		<title>Fichier:1936 Accueillage.jpg</title>
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				<updated>2020-10-31T16:52:48Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Hier.Saint-Liguaire : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Hier.Saint-Liguaire</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Souvenirs_de_F%C3%AAtes_%C3%A0_Saint-Liguaire_(Exposition_de_1995)&amp;diff=14042</id>
		<title>Souvenirs de Fêtes à Saint-Liguaire (Exposition de 1995)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Souvenirs_de_F%C3%AAtes_%C3%A0_Saint-Liguaire_(Exposition_de_1995)&amp;diff=14042"/>
				<updated>2020-10-31T16:39:43Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Hier.Saint-Liguaire : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Patrimoine]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Saint Liguaire]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:St Liguaire mouton 1956.jpg|300px|right|thumb|Saint-Liguaire : Fête de la Saint-Jean 1956, défilé du mouton.]]  &lt;br /&gt;
[[Fichier:1924 fete des coiffes St Liguaire.jpg|300px|right|thumb|Saint-Liguaire : Fête des coiffes 1924.]]  &lt;br /&gt;
[[Fichier:teatre verdure 1933 St Lig.jpg|300px|right|thumb|Saint-Liguaire : Théâtre de verdure 1933.]]  &lt;br /&gt;
==Exposition sur la mémoire festive du quartier de Saint-Liguaire==&lt;br /&gt;
En 1995, eut lieu une exposition ouverte au public du 1er au 29 avril.&lt;br /&gt;
Cette exposition reproduit sur 15 panneaux illustrant :&lt;br /&gt;
:*Saint-Liguaire hier,&lt;br /&gt;
:*[[Saint-Jean, coutumes et traditions liées à cette date, dans la région niortaise|Fêtes corporatives de la Saint-Jean]], '''(1)'''.&lt;br /&gt;
:*Le [[Théâtre à Saint Liguaire en 1949|théâtre]], (Voir article)&lt;br /&gt;
:*Le théâtre de verdure '''(2)''',&lt;br /&gt;
:*Les noces villageoises et les cavalcades,&lt;br /&gt;
:*les courses Mirebalaises '''(3)''' à la Roussille,&lt;br /&gt;
:*Fêtes sportives, course cycliste le 14 juillet, boules en bois, etc...&lt;br /&gt;
:*La reine du comité des fêtes '''(Miss Bleuet)''' qui était élue chaque année. En 1962, Marie-Madeleine Ballereau fut élue.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::'''(1)''' Les fêtes corporatives de la Saint-Jean sont organisées par le comité des fêtes des Ets Rousseau à Saint-Liguaire. &lt;br /&gt;
:Dès 8h du matin, les chamoiseurs, gantiers et gantières défilaient dans les rues de Saint-Liguaire, ceux-ci suivaient le traditionnel et symbolique mouton.  &lt;br /&gt;
:En 1962, le « Petit Saint-Jean » était personnifié en la personne du petit Joël Poivre, houlette en main et peau de mouton sur l’épaule.&lt;br /&gt;
:Marcel Barbeau conduisait le mouton enrubanné, suivi des « bergères et des bergers »…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Témoignage de  Marcel Barbeau''' : &lt;br /&gt;
:*« ''Moi, je dressais le mouton, j’ai mis près de 10 jours à le faire, je faisais 2 à 3 fois le trajet par jour...'' »&lt;br /&gt;
:*Le feu de la Saint-Jean avait lieu le soir du 23 juin sur la place du champ de foire (devant le cimetière) puis dans la '''prairie de la Roussille'''.&lt;br /&gt;
'''(2)''' '''Témoignage de M. Rousseau''' : &lt;br /&gt;
:*« ''Le curé de Saint-liguaire, entre 1911 et 1944, s’appelait Paul Roy. Il avait rencontré, au Bains de Dax, un acteur de la Comédie Française, Dorival ». &lt;br /&gt;
:« ''C’est alors, sous l’initiative de Dorival que fut monté, pendant quelques années, le théâtre de verdure à Saint-Liguaire.'' »&lt;br /&gt;
::(Georges Édouard Lemarchand (1871-1939), alias Georges Dorival.)&lt;br /&gt;
:*'''(3)''' Le Mirebalais était une région du nord de la Vienne, ce nom vient de la ville de Mirebeau, située à proximité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Préparation de l’exposition de 1995==&lt;br /&gt;
Liste des habitants de Saint-Liguaire ayant participé :&lt;br /&gt;
:AIMON Paul, BARBOT Marcel, BENETREAU Simone, BOURDIN Christiane,&lt;br /&gt;
:BOURGOIN Marilyne, BRILLET Henry, CHAMARD Louisette, CHASSAC Odette,&lt;br /&gt;
:DEJOUX Claude, ÉMERIT Jean-Claude, FALAILS Christelle, FAVREAU Annie,&lt;br /&gt;
:FOURNELLS Alain, GIBAUD Henry, GIBOUIN Germaine, GOICHON Marceline,&lt;br /&gt;
:HÉRAUD Christine, ISAMBERT Henriette, MARTIN Stéphane, MATHÉ Henry,&lt;br /&gt;
:MOREAU Pierre, RAYER Robert, RODIER Agnès,&lt;br /&gt;
:ROUSSEAU Annie &amp;amp; Jean-Baptiste, ROUSSEAU Xavier, &lt;br /&gt;
:ROY Pierre, VIEN Renée, VILLAIN Odette...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Panneaux de l’Exposition de 1995==&lt;br /&gt;
'''Les 15 panneaux sont déposés à la [[Ferme de Chey|ferme du Chey]] et conservés par l'association : [[Chaleuil dau Pays Niortais (Association)|les Chaleuil dau pays niortais]].''' &lt;br /&gt;
:Un document en format pdf de 15 pages donnant la présentation des panneaux est disponible.&lt;br /&gt;
:'''Ce document est consultable par le lien ci-contre''' : [https://www.cjoint.com/doc/19_06/IFgm7wliT8c_15-P-ST-Liguaire-1995.pdf Document sur fêtes de Saint-Liguaire]. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
*[[Hier Saint-Liguaire (Groupe)|Hier-Saint-Liguaire]].&lt;br /&gt;
&amp;lt;center&amp;gt;'''''Cliquez sur les images pour les agrandir'''''&lt;br /&gt;
&amp;lt;/center&amp;gt;&amp;lt;center&amp;gt;&amp;lt;gallery&amp;gt;&lt;br /&gt;
Fichier:Invitation 1995.jpg|Carton ivitation pour exposition de '''1995'''.&lt;br /&gt;
Fichier:bebe 1928.jpg |Concours Bébé 1928 à Saint-Liguaire.&lt;br /&gt;
Fichier:Courses mirebalaises 1913.jpg |Courses Chevaux à la Roussille en 1913.&lt;br /&gt;
Fichier:1934 Dorival.jpg|Théâtre de Verdure juillet 1934.&lt;br /&gt;
Fichier:DORIVAL theatre St Lig.jpg  |Portrait Dorival.&lt;br /&gt;
Fichier:1964 Fetes St Lig.jpg|Fête de la Saint-Jean, le patron des chamoiseurs, à Saint-Liguaire en 1964.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/gallery&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Hier.Saint-Liguaire</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Fichier:1934_Dorival.jpg&amp;diff=14041</id>
		<title>Fichier:1934 Dorival.jpg</title>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Hier.Saint-Liguaire : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Hier.Saint-Liguaire</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Saint-Jean,_coutumes_et_traditions_li%C3%A9es_%C3%A0_cette_date,_dans_la_r%C3%A9gion_niortaise&amp;diff=13699</id>
		<title>Saint-Jean, coutumes et traditions liées à cette date, dans la région niortaise</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Saint-Jean,_coutumes_et_traditions_li%C3%A9es_%C3%A0_cette_date,_dans_la_r%C3%A9gion_niortaise&amp;diff=13699"/>
				<updated>2020-06-20T06:38:45Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Hier.Saint-Liguaire : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Centre ville]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Mémoires d’habitants]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Saint Liguaire]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Article en construction, 26 octobre 2019'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Fête de la Saint-Jean, coutumes et traditions ==&lt;br /&gt;
[[Fichier:1930 St Jean Boinot.jpg|300px|right|thumb|'''1930''' Départ de l'usine &amp;quot; Les Fils de L. Boinot &amp;quot;.]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:1960 feu Saint-Jean.jpg |300px|right|thumb|'''1960''' Préparation pour le feu de la Saint-Jean dans la prairie de la Roussille.]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:1964 Sain-Jean.jpg |300px|right|thumb|'''1964''' Le Petit Saint-Jean précède le cortège dans Saint-Liguaire.]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:1965 Saint-Jean.jpg |300px|right|thumb|'''1965''' Départ de [[Moulins à foulons dans l'histoire industrielle de Niort|l'usine Rousseau à Saint-Liguaire.]]]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Miss 1963 St-Liguaire.jpg|300px|right|thumb|'''1963''' les Miss &amp;quot; Bleuet &amp;quot; défilent.]] &lt;br /&gt;
:Cette fête, du 24 juin de chaque année, a commencée à la fin du XIXe et s’est prolongée dans la région niortaise jusque dans les années 1970.&lt;br /&gt;
:La Saint-Jean, le 24 juin, date proche du solstice d'été, était autrefois l'occasion de fêtes païennes où l’on allumait des feux pour honorer le Soleil, qui à cette période de l’année, atteint son point culminant. &lt;br /&gt;
:À l’origine, le feux de la Saint-Jean, symbolisait le soleil et l’arrivée des jours les plus longs.&lt;br /&gt;
:Dans chaque village, les habitants rassemblés allumaient, le soir de la Saint-Jean, des feux autour desquels ils dansaient. &lt;br /&gt;
:Saint-Jean Baptiste '''(1)''' est aussi le « patron » des chamoiseurs et gantiers.&lt;br /&gt;
:Cette fête était organisée au centre ville et aussi à Saint-Liguaire et s’y déroulait avec une grande ferveur.&lt;br /&gt;
:Sur les photos illustrant cet article, on découvre une mise en scène à Saint-Liguaire, avec bannière, rubans, écharpes...&lt;br /&gt;
:Cette fête a pris plus tard une connotation religieuse, un agneau enrubanné et dressé pour l’occasion est amené dans le chœur de l’église.&lt;br /&gt;
:'''(1)''' Selon l’évangile, Jean Baptiste appelé aussi Jean le Précurseur est né à Nazareth.&lt;br /&gt;
::Il menait une vie simple dans le désert, il était vêtu de peau de bête...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Fête de la Saint-Jean au jardin des plantes à la fin du XIXe et au XXe siècle==&lt;br /&gt;
*'''Chronique de Jean Maingueneau en 1898 :'''&lt;br /&gt;
: « ''Le 23 juin au soir, le [[Jardin public (Jardin des plantes)|jardin public]] situé au bord de la Sèvre et qui fait suite au [[Quai de la Regratterie|quai de la Regratterie]], quartier général des chamoiseurs, est mis à la disposition des organisateurs.'' &lt;br /&gt;
:''Étagé sur une colline abrupte, riche d'une luxuriante végétation, sillonné d'allées mystérieuses, couronné d'une magnifique terrasse, ce jardin offre un merveilleux décor dont les commissaires savent tirer le meilleur parti. &lt;br /&gt;
:''Des lanternes vénitiennes, à profusion, s'accrochent aux arbres, les verres de couleur serpentent en cordons de feu, les kiosques se dessinent en lignes lumineuses, tandis que de l'autre côté du fleuve, dans un pré privé s'allume le feu de joie bénit par le clergé de Saint-André aux accents de l'hymne liturgique. &lt;br /&gt;
:''Sur la Sèvre de nombreuses barques pavoisées et illuminées glissent silencieusement, jetant dans les profondeurs de l'eau de fugitives lueurs. &lt;br /&gt;
:''La foule qui s'écrase sur les quais et dans les allées du jardin applaudit les sociétés musicales qui, sans interruption, alternent les morceaux de leur répertoire. &lt;br /&gt;
:''À l'entrée du jardin, sous un dais de verdure, la demoiselle et le garçon d'honneur, qui demain vont prendre la tète du cortège, distribuent des fleurs, aidés dans cette gracieuse besogne par de jeunes enfants costumés en bergers et bergères sous la conduite d'un petit saint Jean. &lt;br /&gt;
:''Dominant tous les bruits, les cloches de Saint-André sonnent à toute volée, attestant l'intérêt affectueux que le clergé de cette paroisse porte à la corporation des chamoiseurs. &lt;br /&gt;
:''Le lendemain 24 juin, à neuf heures, tous les ouvriers, qui ont sévi dans la poncerie, la ganterie, ont adopté pour patron Saint Jean le Précurseur, à cause de la peau de bête qui lui servait de vêtement dans le désert. &lt;br /&gt;
:''C'est le 23 et 24 juin que les membres de cette corporation célèbrent leur fête ; mais alors que leurs camarades adhéré au cortège (leur nombre a été en ces dernières années d'environ 200) se réunissent en costume de fête, la boutonnière ornée du bleuet, au jardin public, où les attendent la demoiselle et le garçon d'honneur, ainsi que les jeunes enfants qui font escorte à saint Jean et à son mouton. &lt;br /&gt;
:''La procession se forme, les bannières se déploient, et le cortège se dirige chez le patron à qui est échu l'honneur d'offrir le pain bénit monumental, que l'on place sur un brancard fleuri, surmonté de la croix, et porté à dos d'homme. &lt;br /&gt;
:''À dix heures, la procession arrive à l'église. Sur les marches le clergé en costume de Chœur, croix en tête, attend les ouvriers ; la foule pénètre à la suite, et une grand-messe solennelle à laquelle des artistes de la ville apportent le concours de leur talent religieux est chantée. &lt;br /&gt;
:''À l'issue de la cérémonie, un vin d'honneur alternativement offert d'année en année par les patrons à leurs ouvriers et par les ouvriers à leurs patrons, est servi en plein air, dans la cour du patronage situé en face l'église. &lt;br /&gt;
:''C'est l'occasion d'une fraternisation cordiale, on échange quelques bonnes paroles, quelques chaudes poignées de mains, et l’un des ouvriers entonne la chanson corporative des chamoiseurs ''(Voir au lien du chapitre suivant)''.&lt;br /&gt;
:''Le dernier acte de cette matinée est la distribution au jardin public, lieu de dislocation du cortège, des brioches bénites souscrites par les membres et les amis de la corporation. Généralement un bal termine la journée. » &lt;br /&gt;
*'''En Septembre 1950, la fête est organisée par les usines [[Boinot Théophile et ses fils (Anciennes usines niortaises)|Boinot]] :'''&lt;br /&gt;
:''« La Saint-Jean Baptiste, fête traditionnelle des chamoiseurs, peaussiers et gantiers, a été célébrée samedi matin 24 juin  à Niort, par le personnel des usines Boinot.&lt;br /&gt;
:''Elle n’a peut-être pas revêtu l’éclat d’antan, qu’elle connut en des temps plus faciles, alors que la veille, toute la ville se rendait sur 1a cale du port embrassée par un immense feu de joie . &lt;br /&gt;
:''Mais la coutume s'est maintenue dans ses grandes lignes et l’affluence à l’[[Eglise de Saint-Étienne du Port (Sa construction)|église Saint-Étienne]], ou était célébrée à 8 heures la messe corporative, était particulièrement nombreuse. L'office fut dit par M. le chanoine Cantet, curé de la paroisse. &lt;br /&gt;
:''À l'issue de la fête religieuse, le cortège se reforma pour gagner le pré du Roc. &lt;br /&gt;
:''En tête venaient les porteurs de bannières, puis le mouton guidé par M. Marcel Monnet et conduit par le petit René Bobeau (4 ans), puis les membres de la direction MM. Louis, Jacques, Joseph, André Boinot, et le personnel... »''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*En '''1958''', le feu de la Saint-Jean était installé à Comporté sur le terrain de l’Amicale Sportive Niortaise, sur la rive gauche de la Sèvre.&lt;br /&gt;
*En '''1960''', on retrouve cette tradition à Niort, le personnel des usines Boinot assiste à cette date à une messe traditionnelle en l’église Saint-Étienne et entonne le Chant des chamoiseurs.&lt;br /&gt;
:On chante et on danse en ronde autour du brasier...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Fête de la Saint-Jean à Saint-Liguaire dans les années 1960==&lt;br /&gt;
:Une procession (voir photo) menée par un petit berger, précédée par des musiciens et suivie par le dresseur et son agneau, traverse le bourg et se rend dans l’église de Saint-Liguaire.&lt;br /&gt;
:Cet enfant, houlette en main et vêtu d’une peau de laine de mouton, personnifie le Petit Saint-Jean.&lt;br /&gt;
:La peau du mouton était une des matières premières dans la confection des gants et autres produits.&lt;br /&gt;
:En 1959, le feu de joie et la veillée se déroulèrent dans la vaste prairie de la Roussille, le bûcher est bénit par le curé de Saint-Liguaire.&lt;br /&gt;
:'''On peut consulter les textes de deux chansons parlant de Saint-Liguaire et de la chanson corporative :''' &lt;br /&gt;
::'''► Lien''' : [https://www.cjoint.com/doc/19_10/IJyuADPb3OE_3-Chansons-Saint-Liguaire.pdf  Chansons Saint-Liguaire]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Assemblée d’accueillage==&lt;br /&gt;
:La date du 24 juin correspondait dans les campagnes au début de la première période du contrat d’engagement entre les domestiques, les servantes et leurs patrons.&lt;br /&gt;
:C'est à la Saint-Jean, que les valets de ferme et les servantes qui n'ont pu s'entendre avec leur ancien patron changent de condition. &lt;br /&gt;
:Les servantes partent la veille au soir et les valets le matin même de la Saint-Jean...&lt;br /&gt;
:Cet engagement se faisait lors d’une assemblée dans le bourg, le dimanche suivant le 24 juin.&lt;br /&gt;
:Les domestiques et servantes avaient rendez-vous, généralement sur la place du village, pour la gagerie d’été du 24 juin (Saint-Jean) au 29 septembre (Saint-Michel).&lt;br /&gt;
:Cette période correspondait au travail intense dans les campagnes qui nécessitait une nombreuse main d’œuvre ([[Battages dans la campagne niortaise|Moissons]], récolte du foin et autre fourrage…)&lt;br /&gt;
:Cette assemblée était aussi l’occasion de la fête avec bal, attractions diverses et aussi de l’opportunité de rencontres entre les jeunes gens. &lt;br /&gt;
:La seconde période de &amp;quot; gagerie &amp;quot; d’hiver courrait du 29 septembre au 24 juin.&lt;br /&gt;
:En juin 1936, la foire d'accueillage à Niort s'est tenue le dimanche, sur la Place des Halles, les prix des gages demandés étaient d'environ 1500 F. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quelques croyances associées au jour de la Saint-Jean, dans les Deux-Sèvres, au XXe ==&lt;br /&gt;
: « ''C'est aussi le jour de la Saint-Jean que l’on doit cueillir les herbes qui guérissent.'' &lt;br /&gt;
:''Pour que leur efficacité soit entière, il faut les cueillir le matin à jeun de la main gauche et sans les regarder. &lt;br /&gt;
:''C'est avant le lever du soleil qu'il faut aussi cueillir les noix vertes avec lesquelles l’on fait la liqueur de cerneaux, panacée contre la colique...&lt;br /&gt;
:''L’herbe de la Saint-Jean où « herbe de la Vierge » suspendue à une poutre dans la maison protège ses habitants contre la foudre. &lt;br /&gt;
:''Ne montez jamais sur une échelle, ni dans les arbres, le jour de la Saint-Jean si vous ne voulez pas risquer de tomber. &lt;br /&gt;
:''Nous pourrions citer bien d'autres pratiques ou superstitions se rattachant à la Saint-Jean, quoique de plus en plus par les temps modernes tout cela fait partie du passé... » &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
:*Le pays poitevin 1898. (Chronique de Jean Maingueneau).&lt;br /&gt;
:*&amp;quot; ''L'Orientation économique et financière'' &amp;quot; (1930).&lt;br /&gt;
:*Photos M. J. B. Rousseau. (1928/2017).&lt;br /&gt;
:* &amp;quot; ''Mémorial des Deux-Sèvres'' &amp;quot; (1936).&lt;br /&gt;
:*[[Souvenirs de Fêtes à Saint-Liguaire (Exposition de 1995)]].&lt;br /&gt;
:*Extrait : Doc CO 1950 et NR 1948.&lt;br /&gt;
:*[[Hier Saint-Liguaire (Groupe)|Hier Saint-Liguaire]].&lt;br /&gt;
:*JMD.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Hier.Saint-Liguaire</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Francette_traversant_Niort&amp;diff=13698</id>
		<title>Francette traversant Niort</title>
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				<updated>2020-06-20T06:34:02Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Hier.Saint-Liguaire : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Sports et Loisirs]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Patrimoine]]&lt;br /&gt;
Article en construction septembre 2018.&lt;br /&gt;
[[Fichier: Panneau Francette.jpg|100px|right|thumb|(Photo 1) Panneau balisant le circuit.]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Circuit pour cycliste : «  la Francette  »==&lt;br /&gt;
:Depuis 2015, le circuit « La Francette  » est un circuit balisé '''(Photo 1)''' qui permet aux cyclistes de rejoindre différentes villes de France.&lt;br /&gt;
:Le circuit qui traverse Niort vient de la Rochelle et rejoint Ouistreham en Normandie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''On peut découvrir en traversant Niort des histoires et lieux décrits par le site « Wiki-Niort » en cliquant sur les liens bleu. '''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Cheminement du circuit pour traverser NIORT=&lt;br /&gt;
[[Fichier: Pont Roussille.jpg|250px|right|thumb|(Photo 2) Pont de la Roussille.]]&lt;br /&gt;
[[Fichier: Passerelle St Pezenne.jpg|250px|right|thumb|(Photo 3) Passerelle de Sainte-Pezenne.]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Option Chemin Pêcheurs.jpg|200px|right|thumb|(Photo 4) Plan de l'option par Le Chemin des Pêcheurs.('''Cliquez sur l'image pour agrandir''')]] &lt;br /&gt;
:Le circuit '''« La Francette »'''  traverse Niort en longeant la [[Sèvre Niortaise (le fleuve)| Sèvre Niortaise ]] et va la traverser 4 fois.&lt;br /&gt;
:Le parcours dans Niort suit la Coulée Verte, il entre à l’ouest, venant de Magné après avoir franchi le pont Levis de Magné.&lt;br /&gt;
:Il passe sous 2 ponts, dont celui de [[NIORT-FONTENAY-LE-COMTE (Ancien Chemin de Fer)|l'ancienne voie de Chemin de fer]], desservant les anciennes mines de Charbon de Faymoreau.&lt;br /&gt;
:Longeant la Sèvre, ce circuit arrive à Saint-Liguaire, ancien bourg [[Fusion Niort-Saint-Liguaire|rattaché à Niort]] en 1971.&lt;br /&gt;
:Le circuit longe des [[Angélique de Niort|champs d’angélique]] avant d’arriver à la Roussille, il passe devant l’auberge de la Roussille.&lt;br /&gt;
:Puis  le parcours traverse la Sèvre sur un petit Pont bleu '''(Photo 2)''' et repart à droite, on aperçoit sur l’autre rive l’ancienne usine de [[Moulins à foulons dans l'histoire industrielle de Niort|chamoiserie Rousseau]] reconvertie en lieu aménagé pour artistes.&lt;br /&gt;
:On passe près d’un [[Bateau à chaîne de Saint–Liguaire|bateau à chaine]] qui permet de traverser la Sèvre et rejoindre le bourg Saint-Liguaire et son [[Abbaye de Saint-Liguaire (Ancienne)|ancienne Abbaye]].&lt;br /&gt;
:La Francette se dirige alors vers le Quai [[Maurice MÉTAYER| Maurice Métayer]].&lt;br /&gt;
:Le circuit traverse les Vieux ponts de Niort, ancienne porte d’entrée des [[Fortifications médiévales de la ville|Fortifications]], un petit détour vers le majestueux [[Donjon de Niort|Donjon Niortais]] s’impose.&lt;br /&gt;
:Après les Ponts, le circuit tourne à gauche pour prendre le [[Quai de la Regratterie]], cette rue était aménagée pour laver les peaux de cuir des ganteries et chamoiseries.&lt;br /&gt;
:Il traverse le [[Jardin public (Jardin des plantes)|Jardin des Plantes]], passe à proximité de la [[Source du Vivier à Niort|Source du Vivier]].&lt;br /&gt;
'''Un petit détour non balisé de 300m, nouvel aménagement de 2018, permet de passer sous la rocade en tournant à gauche au bout de la rue du Pissot, on aperçoit alors la [[Cressonnière de la source du Vivier|Cressonnière]].''' &lt;br /&gt;
:Le circuit longe l’ancienne usine de [[MAROT, histoire de l’Usine, Rue d’Antes|trieurs Marot]], passe à proximité de la [[Grotte Marot]].&lt;br /&gt;
:Il se dirige vers la [[Passerelle sur la Sèvre|passerelle de Sainte-Pezenne]]''' (Photo 3)''' par la rue de la Maison Neuve.&lt;br /&gt;
:Longeant la rue de Coquelonne, le circuit débouche sur la [[Moulin d'Ane (rue du)|rue du moulin d’Âne]].&lt;br /&gt;
:Après avoir franchi la Sèvre, sur le [[Pont de Surimeau]] ou Pont du [[Moulin d'Ane|Moulin d’Âne]], le circuit tourne à Gauche en direction du Bas-Surimeau. &lt;br /&gt;
:Tout de suite à gauche de la rue du Bas Surimeau, on découvre un logis qui fut [[Chapelle de l’ancien Château de Surimeau|l'ancien château de Surimeau]] et qui appartenait à la famille de Suzanne de Lezay, grand-mère de Mme de Maintenon.&lt;br /&gt;
:Le circuit prend le chemin de la Ganoche qui rejoint le chemin de Chauveux, on peut apercevoir, en contrebas, sur la gauche, les méandres de la Sèvre.&lt;br /&gt;
:Il débouche sur la rue du Château Menu, puis quitte Niort au Château Menu pour se diriger vers Mursay.&lt;br /&gt;
'''On peut découvrir le Château de Mursay, en ruine, près de la Sèvre, lieu d’enfance de [[Madame de Maintenon]] née à Niort.'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Autre option, passage par Sciecq en longeant la Sèvre==&lt;br /&gt;
'''Une autre option (Voir photo 4) permet en prenant le Chemin des pêcheurs d’éviter d’emprunter des routes passagères.'''&lt;br /&gt;
:Le départ du Chemin des Pêcheurs se fait avant de franchir le Pont du [[Moulin d'Ane|Moulin d’Âne]].&lt;br /&gt;
:On longe sur plusieurs centaines de mètres les cabanes de pêcheurs, sommairement aménagées, datant de l’entre-deux-guerres.&lt;br /&gt;
:Pour suivre ce parcours, non balisé, il faut suivre le chemin des pêcheurs et au bout de la partie pavée (150 m), prendre tout de suite à droite sur un petit chemin de pierre qui domine la Sèvre.&lt;br /&gt;
:Ce chemin (Chemin de [[Moulin de Compéré| Compéré]]) mène au joli village de Sciecq.&lt;br /&gt;
:On peut alors descendre jusqu’à la Sèvre vers l’ancien lavoir de Sciecq, ce qui permet de découvrir le Château de Mursay où vécue [[Madame de Maintenon |Mme de Maintenon]].&lt;br /&gt;
:Il faut emprunter un bateau à chaînes installé en 2019 (Voir photos 5 et 6) qui vous permettra de rejoindre les abords du Château du Mursay pour continuer votre parcours...&lt;br /&gt;
::*'''Note''' : '''Attention, l'utilisation du bateau à chaîne est autorisée du 1er avril au 31 octobre.'''&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
:*wiki-niort.&lt;br /&gt;
:*Géoportail.&lt;br /&gt;
:*La Francette.&lt;br /&gt;
:*JMD&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;center&amp;gt;''Cliquez sur l’image pour l’agrandir''&amp;lt;/center&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;center&amp;gt;&amp;lt;gallery&amp;gt;&lt;br /&gt;
Fichier:Bateau chaine Sciecq.jpg|Bateau à chaîne permettant de traverser la Sèvre Niortaise. (Photo 5) &lt;br /&gt;
Fichier:BATEAU Sciecq Reglement.jpg|Règlement pour utiliser le Bateau à chaîne. (Photo 6) &lt;br /&gt;
Fichier:Extrait icimagazine 7.jpg|Extrait : icimagazine N°7 Niort. (Photo 7)&lt;br /&gt;
&amp;lt;/gallery&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Hier.Saint-Liguaire</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=NIORT-FONTENAY-LE-COMTE_(Ancien_Chemin_de_Fer)&amp;diff=13516</id>
		<title>NIORT-FONTENAY-LE-COMTE (Ancien Chemin de Fer)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=NIORT-FONTENAY-LE-COMTE_(Ancien_Chemin_de_Fer)&amp;diff=13516"/>
				<updated>2020-04-22T14:52:38Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Hier.Saint-Liguaire : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Article en construction'''&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Saint Liguaire]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Patrimoine]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Economie]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Mémoires d’habitants]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Extrait plan 1939.jpg|300px|right|thumb|Extrait plan 1939.]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:NR 1969.jpg|300px|right|thumb|Arrivée du dernier train de voyageur 1699.(M. Dubois, 4ème à droite.)]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:pont vue large.jpg|300px|right|thumb|Vue générale sur le pont franchissant la Sèvre Niortaise.]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:vue dessus pont.jpg|300px|right|thumb|Vue de dessus de pont franchissant la Sèvre Niortaise]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:vue ligne.jpg|300px|right|thumb|Vue en direction de Coulon (Au font, '''le Pont Rouge''').]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Ancienne gare de Saint Liguaire.jpg|300px|right|thumb|Acienne gare de saint-Liguaire (Privée).]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Ligne Niort-Fontenay-le-Comte==&lt;br /&gt;
L’embranchement Benet-Fontenay le Conte fut ouvert le 17 novembre 1881.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La ligne se raccorde à la ligne Niort-La  Rochelle ouverte en 1857.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le dimanche 2 mars 1969, la ligne SNCF Niort-Fontenay-le-Comte pour voyageurs fermait définitivement à 22h 10.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce voyage, du 2 mars 1969, transportait une trentaine de passagers jusqu’au terminus à la gare de Niort.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La locomotive était conduite par M. René Dubois.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela faisait huit ans que M. René Dubois conduisait ce train.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce train desservait les gares de Saint-Liguaire, Coulon, Benet, Nieul-Oulmes, Saint-Martin de Freigneau et Fontenay-le Comte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De nombreux voyageurs venus de Coulon et Benet utilisaient, chaque jour, ce train pour se rendre à Saint-Liguaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En effet de 1900 à 1981, la chamoiserie Rousseau utilisait une nombreuse main-d’œuvre: plus de 250 ouvriers en 1960.       &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À la suppression de cet autorail, la desserte de ces communes fut désormais assurée par un service de Bus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les positions décentrées des gares de Coulon et Benet ont favorisé cette décision.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En effet, les liaisons routières ont permis la traversée du centre de ces communes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On mit aussi en avant la souplesse et la rapidité des liaisons routières.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« '''''La Route a remplacé le Rail et l’Autorail s’est transformé en Autocar'''...''»&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La protestation des personnels de la SNCF et de quelques usagers, n’y changèrent rien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La fermeture de la ligne Niort-Fontenay-le-Comte-Niort, pour usagers, fut sellée pour toujours.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une partie de cette ligne était commune avec la '''ligne de Niort-Cholet'''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La fermeture du transport de marchandises sur la ligne Niort-Fontenay:==&lt;br /&gt;
La fermeture du transport de marchandises sur la ligne Niort-Fontenay s’est faite à l’ouverture des travaux de la déviation du tronçon de &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
l’autoroute A83 reliant Oulmes à la Crèche.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La décision eut lieu le 23 juillet 1996, l’ouverture de ce tronçon de l’autoroute, Oulmes à la Crêche, s’est faite en 2001.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Drame sur la voie en 1966==&lt;br /&gt;
En août 1966, le train de 18 h 06 pour Niort entra en collision avec une 2CV sur un passage à niveau non gardé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La violente collision se produisit entre Benet et Fontenay-le-Comte, le train qui se déplaçait à 70 km/h ne put éviter le choc....&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Que faire de cette ligne inutilisée ?==&lt;br /&gt;
La ligne n’est plus classée VUTR (Voie Unique à Trafic Restreint) depuis 2014.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En juillet '''2014''', le maire de Fontenay sollicite le nouveau maire de Niort au sujet de cette ligne inutilisée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il lui suggère d’utiliser la voie ferrée pour en faire une voie directe de gare à gare utilisée par des autobus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
la distance entre les villes de Niort et Fontenay-le-Comte sur cette route directe réservée au bus serait alors de 28 kms...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Ligne Niort-Cholet==&lt;br /&gt;
Cette ligne fut ouverte dès le 28 décembre 1868 après plus de 24 années d’étude et de réalisation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Compagnie d’Orléans qui réalisait les travaux devait terminer la réalisation de cette ligne le 5 juin 1869…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette ligne faisait partie de la ligne Angers-Niort, longue de 182 kms.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le choix de ce tracé par Faymoreau fut dicté par la présence des houillères de Saint-Laurs '''(1).'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De 1868 à 1883 la ligne Bressuire-Niort était utilisée par des trains au service mixte: transport de voyageurs et marchandises.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les principales marchandises sont: la houille, la chaux issue des fours, le vin de Mareuil  etc...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce train desservait les gares de Saint-Liguaire, Coulon, Benet, Saint-Pompain, Coulonges-sur-L’Autize, Les Vivandières, Saint-Laurs etc…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La vitesse maximale atteinte était de 50km/h.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La création de la SNCF en 1938 a permis la nationalisation des chemins de fer français.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La ligne Bressuire-Benet fut fermée par la SNCF aux voyageurs en 1939.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1940, on rétablit un omnibus jusqu’à juin 1946.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Exemple de l’horaires d’été 1941 :&lt;br /&gt;
:*Niort  départ 12h 58&lt;br /&gt;
:*Bressuire (arrivée) 14h 18&lt;br /&gt;
:*Bressuire (départ)   17h 15&lt;br /&gt;
:*Cholet arrivée 19h05.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le transport des marchandises fut maintenue jusqu’au 7 mai 1971.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La ligne fut définitivement déclassée le 28 août 1973.&lt;br /&gt;
==Anecdote de 1919==&lt;br /&gt;
:Par arrêté du 31 décembre 1919, la médaille d’honneur des chemins de fer a été décernée à Marie Jaulin.&lt;br /&gt;
:Mme Marie Jaulin fut garde-barrière à Saint-Liguaire pendant 32 ans.&lt;br /&gt;
==Notes==&lt;br /&gt;
'''(1)''' Les mines du bassin houiller de Saint-Laurs furent exploitées du milieu du XIXe siècle jusqu’au 28 février 1958.&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
:*NR mars 1969, 2002, 2014.&lt;br /&gt;
:*Photos personnelles 2015.&lt;br /&gt;
:*Mémoires d’habitants.&lt;br /&gt;
:*Le Courrier de la Vienne et des Deux-Sèvres (1920).&lt;br /&gt;
:*PV du Conseil Général des Deux-Sèvres 1868-1869.&lt;br /&gt;
:*Les Dossiers de L’AAPA, Raclin, Harouy 1992.&lt;br /&gt;
:*Archives Régionales.&lt;br /&gt;
&amp;lt;center&amp;gt;'''''Cliquez sur les images pour les agrandir'''''&amp;lt;/center&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;center&amp;gt;&amp;lt;gallery&amp;gt;&lt;br /&gt;
Fichier:Doc NR Fevrier 2002.jpg|Projet de réouverture de 2002 (Doc NR).&lt;br /&gt;
Fichier:1900.jpg|Horaires d'hiver en 1900 (Niort-Nantes via Fontenay-le-Comte).&lt;br /&gt;
Fichier:Horaires 1905.jpg|Horaires d'hiver en 1905 (Niort-Bressuire).&lt;br /&gt;
Fichier:1 Gare Niort 1900.jpg|La gare de Niort en 1900.&lt;br /&gt;
Fichier:2 Gare Niort 1900.jpg|La gare de Niort en 1900.&lt;br /&gt;
Fichier:Gare Niort 1930.jpg|La gare de Niort en 1930.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/gallery&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Hier.Saint-Liguaire</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Barillot_Edmond,_instituteur_%C3%A0_Saint-Liguaire&amp;diff=13317</id>
		<title>Barillot Edmond, instituteur à Saint-Liguaire</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Barillot_Edmond,_instituteur_%C3%A0_Saint-Liguaire&amp;diff=13317"/>
				<updated>2020-02-28T17:06:49Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Hier.Saint-Liguaire : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Saint Liguaire]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Mémoires d’habitants]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:EN Barillot 19 22.jpg|300px|right|thumb|Edmond Barillot en bas à droite à L'École Normale de Parthenay en 1922.]]&lt;br /&gt;
==Un jeune homme engagé==&lt;br /&gt;
'''Edmond Barillot est né le 28 janvier 1903 à Bagnault d’Exoudun, région du protestantisme.'''&lt;br /&gt;
:Il épouse Eva Bigot le 12 août 1925 à Exoudun. Il obtient son diplôme d’instituteur après 3 ans d'études à [[Ecole Normale en Deux-Sèvres|L’École Normale de Parthenay]] (promotion 1919-1922).&lt;br /&gt;
:Jeune normalien, il devance l'appel à la mairie de Parthenay le 2 août 1922. &lt;br /&gt;
:Il intègre le 35ème régiment d'infanterie comme soldat de 2ème classe.&lt;br /&gt;
:Le 15 mai 1923 il est nommé sous-lieutenant et passe au 27ème bataillon de Chasseurs le 8 juin 1823. &lt;br /&gt;
:Il est démobilisé le 1er août 1923. Réserviste, il suit plusieurs périodes d'instruction militaire jusqu'en 1937.&lt;br /&gt;
:En septembre 1939, il est mobilisé. Il participe à la défense du pays au printemps 1940. &lt;br /&gt;
:Il fut blessé à l’épaule gauche et à la jambe gauche. Il est définitivement rayé des cadres par la commission de réforme de Poitiers le 25 novembre 1943.&lt;br /&gt;
[[Fichier:BARILLOT E St Liguaire.jpg|300px|right|thumb|M. Barillot en haut à gauche. ('''Cliquez sur l'image pour l'agrandir''').]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:St Liguaire 51 52.jpg|300px|right|thumb|Sortie en car 1951/1952. '''Mme Eva Barillot''' est en 3è position au centre à partir de la droite, couverte d'un foulard blanc. ('''Cliquez sur l'image pour l'agrandir''').]]&lt;br /&gt;
==Un instituteur hautement estimé des Léodgariens==&lt;br /&gt;
:En octobre 1923, M. Edmond Barillot est d'abord nommé comme instituteur à Fomperron. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''C'est à la rentrée d’octobre 1929 qu’il devient instituteur à l'école communale de Saint-Liguaire.'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:Il remplace M. Grelet pour la classe de garçons, Mlle  Étien a en charge la classe des filles.&lt;br /&gt;
:L’instruction primaire de Saint-Liguaire, en 1936, est aussi assurée par Mlle Ayrault pour l’école enfantine et Mlle Gaborit comme « institutrice libre ».&lt;br /&gt;
:La discipline, dans la classe de M. Barillot, était stricte. Excellent pédagogue, il obtient de bons résultats. &lt;br /&gt;
:Il mène au certificat d'études primaires de nombreux élèves y compris les plus réticents aux études. &lt;br /&gt;
:Par la suite ces élèves lui ont été reconnaissants de les avoir ainsi armés pour réussir dans la vie.&lt;br /&gt;
:Son emploi du temps, très serré, ne l'empêche pas de participer à la vie sociale de la commune.&lt;br /&gt;
:Ainsi, par exemple, il aide à la mise en scène des pièces de [[Théâtre à Saint Liguaire en 1949|théâtre]] jouées par les jeunes dans le cadre du Foyer Rural. &lt;br /&gt;
:L'argent récolté servait alors à financer des sorties en car. (Voir photo)&lt;br /&gt;
:Parfois après la classe des élèves sont en « retenue », c’est alors sa femme qui occasionnellement garde les  « punis ». &lt;br /&gt;
:À  ce propos, on raconte une anecdote : un élève qui sans doute avait beaucoup de peine à tenir sa langue devait rester le soir faire son verbe « bavarder ». &lt;br /&gt;
:Il en avait préparé 2 ou 3 exemplaires d'avance. Le jour où il fut puni, il revint beaucoup trop vite rendre sa copie. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
M. Barillot comprit le stratagème et à partir de ce jour là, c'est lui qui fournit les feuilles destinées aux punitions avec le tampon de la date en en tête...&lt;br /&gt;
:D’origine protestante, il est d’une complète neutralité vis à vis des croyances de chacun.&lt;br /&gt;
:Cependant, il a eu parfois des soucis avec le curé de la paroisse. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Beaucoup se souviennent de cet épisode où le Prêtre se présente un matin à l'entrée de la classe :''' &lt;br /&gt;
:-Il est mécontent car deux élèves qui devaient quitter les cours pour servir comme enfants de chœur lors d'un service funèbre (comme c'était la coutume) n’étaient pas arrivés à la sacristie. &lt;br /&gt;
:-M. Barillot n'y était pour rien. Ces deux élèves avaient tout simplement oublié cette cérémonie...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Durant la guerre 40, M. Barillot eut quelque temps, en stage, un élève-maître nommé Paul Drévin. (1)'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parfois, ce dernier, pour permettre à M. Barillot de se libérer, emmenait les élèves faire une activité obligatoire en ces années de guerre : &lt;br /&gt;
:-Le ramassage des doryphores dans les « champs de patates » (les produits chimiques pour détruire ces nuisibles n'étaient plus dans le commerce).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''La sortie était l’occasion pour Paul Drévin, le jeune instituteur de faire découvrir  la nature et le nom des plantes...'''&lt;br /&gt;
:Nous avons, par la suite, appris que cet élève-maître engagé dans la résistance avait perdu la vie lors d'un sabotage contre l'occupant allemand.&lt;br /&gt;
::'''(1) Paul Drevin'''  (Promotion 39 / 42 ) obtient son bac en 1943, il s’engage à l’automne 1943, dans la Résistance avec 4 de ses camarades de l’École Normale.&lt;br /&gt;
::En cette période troublée de la guerre, l’École Normale des garçons s’est transportée au collège de Saint Maixent.&lt;br /&gt;
::Un moyen d’actions de lutte des résistants contre l’envahisseur est l’organisation de sabotages ferroviaires.&lt;br /&gt;
::Le 16 août 1944, Paul Drevin pose, avec un camarade Résistant, un engin explosif à Ricou, près d’Azay-le Brûlé, sur la voie ferrée Poitiers-Niort.&lt;br /&gt;
::L’engin ne fonctionna pas, le 18 août Paul Drevin retourne à Ricou, accompagné de plusieurs camarades pour poser un autre engin à quelques mètres du premier.&lt;br /&gt;
::Afin de constater pourquoi le premier engin n’avait pas fonctionné, Paul Drevin s’approche de celui-ci et c’est le drame.&lt;br /&gt;
::Cette explosion entraîne la mort de Paul Drevin et de son camarade, '''Paul Veillon''', niortais, élève-maître âgé de 21 ans, qui l’accompagnait.&lt;br /&gt;
::Le 19 août 1944, les deux victimes sont inhumées au cimetière des Sablières, en présence d’[[PROUST Edmond|Edmond Proust]], alias Chaumette, chef des F. F. I..&lt;br /&gt;
::'''Paul Drevin suivit dans son engagement, pour recouvrer la liberté, la devise de sa promotion de l’École Normale :'''&lt;br /&gt;
:::«'' Viens donc, viens, il est temps, tardive LIBERTÉ'' »    (Lamartine)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Fin de la carrière d’instituteur de M. Edmond Barillot==&lt;br /&gt;
'''Après avoir enseigné de nombreuses années à Saint-Liguaire, M. Barillot est promu directeur de l’école Ferdinand Buisson à Niort. Il y termine sa carrière.'''&lt;br /&gt;
:Son fils Jean, né en 1927 à Fomperron, exerça comme médecin, dans le Marais Poitevin, à Arçais. &lt;br /&gt;
:Edmond Barillot décède le 25 décembre 1995. Il est inhumé au cimetière de la Broche à Saint-Florent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
:*Archives départementales : registres d'état civil, recensements, matricules militaires.&lt;br /&gt;
:*Cet article a été rendu possible grâce à la participation de M. Paul Aimon qui a accepté de nous apporter ses souvenirs d’écolier avec cet instituteur. Qu'il en soit vivement remercié.&lt;br /&gt;
:*Annuaires Deux-Sèvres 1936.&lt;br /&gt;
:*« ''[[Ecole Normale en Deux-Sèvres|Se souvenir de l’École Normale en Deux-Sèvres]]'' » (Claudine Béguier-Magne).&lt;br /&gt;
:*« ''La Résistance en Deux-Sèvres'' » (M. Chaumet, J. M. Pouplain)&lt;br /&gt;
:*« [[Hier Saint-Liguaire (Groupe)|Hier Saint-Liguaire]] » janvier 2019.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Hier.Saint-Liguaire</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Barillot_Edmond,_instituteur_%C3%A0_Saint-Liguaire&amp;diff=13316</id>
		<title>Barillot Edmond, instituteur à Saint-Liguaire</title>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Hier.Saint-Liguaire : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Saint Liguaire]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Mémoires d’habitants]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:EN Barillot 19 22.jpg|300px|right|thumb|Edmond Barillot en bas à droite à L'École Normale de Parthenay en 1922.]]&lt;br /&gt;
==Un jeune homme engagé==&lt;br /&gt;
'''Edmond Barillot est né le 28 janvier 1903 à Bagnault d’Exoudun, région du protestantisme.'''&lt;br /&gt;
:Il épouse Eva Bigot le 12 août 1925 à Exoudun. Il obtient son diplôme d’instituteur après 3 ans d'études à [[Ecole Normale en Deux-Sèvres|L’École Normale de Parthenay]] (promotion 1919-1922).&lt;br /&gt;
:Jeune normalien, il devance l'appel à la mairie de Parthenay le 2 août 1922. &lt;br /&gt;
:Il intègre le 35ème régiment d'infanterie comme soldat de 2ème classe.&lt;br /&gt;
:Le 15 mai 1923 il est nommé sous-lieutenant et passe au 27ème bataillon de Chasseurs le 8 juin 1823. &lt;br /&gt;
:Il est démobilisé le 1er août 1923. Réserviste, il suit plusieurs périodes d'instruction militaire jusqu'en 1937.&lt;br /&gt;
:En septembre 1939, il est mobilisé. Il participe à la défense du pays au printemps 1940. &lt;br /&gt;
:Il fut blessé à l’épaule gauche et à la jambe gauche. Il est définitivement rayé des cadres par la commission de réforme de Poitiers le 25 novembre 1943.&lt;br /&gt;
[[Fichier:BARILLOT E St Liguaire.jpg|300px|right|thumb|M. Barillot en haut à gauche. ('''Cliquez sur l'image pour l'agrandir''').]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:St Liguaire 51 52.jpg|300px|right|thumb|Sortie en car 1951/1952. '''Mme Eva Barillot''' est en 3è position au centre à partir de la droite, couverte d'un foulard blanc. ('''Cliquez sur l'image pour l'agrandir''').]]&lt;br /&gt;
==Un instituteur hautement estimé des Léodgariens==&lt;br /&gt;
:En octobre 1923, M. Edmond Barillot est d'abord nommé comme instituteur à Fomperron. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''C'est à la rentrée d’octobre 1929 qu’il devient instituteur à l'école communale de Saint-Liguaire.'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:Il remplace M. Grelet pour la classe de garçons, Mlle  Étien a en charge la classe des filles.&lt;br /&gt;
:L’instruction primaire de Saint-Liguaire, en 1936, est aussi assurée par Mlle Ayrault pour l’école enfantine et Mlle Gaborit comme « institutrice libre ».&lt;br /&gt;
:La discipline, dans la classe de M. Barillot, était stricte. Excellent pédagogue, il obtient de bons résultats. &lt;br /&gt;
:Il mène au certificat d'études primaires de nombreux élèves y compris les plus réticents aux études. &lt;br /&gt;
:Par la suite ces élèves lui ont été reconnaissants de les avoir ainsi armés pour réussir dans la vie.&lt;br /&gt;
:Son emploi du temps, très serré, ne l'empêche pas de participer à la vie sociale de la commune.&lt;br /&gt;
:Ainsi, par exemple, il aide à la mise en scène des pièces de [[Théâtre à Saint Liguaire en 1949|théâtre]] jouées par les jeunes dans le cadre du Foyer Rural. &lt;br /&gt;
:L'argent récolté servait alors à financer des sorties en car. (Voir photo)&lt;br /&gt;
:Parfois après la classe des élèves sont en « retenue », c’est alors sa femme qui occasionnellement garde les  « punis ». &lt;br /&gt;
:À  ce propos, on raconte une anecdote : un élève qui sans doute avait beaucoup de peine à tenir sa langue devait rester le soir faire son verbe « bavarder ». &lt;br /&gt;
:Il en avait préparé 2 ou 3 exemplaires d'avance. Le jour où il fut puni, il revint beaucoup trop vite rendre sa copie. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
M. Barillot comprit le stratagème et à partir de ce jour là, c'est lui qui fournit les feuilles destinées aux punitions avec le tampon de la date en en tête...&lt;br /&gt;
:D’origine protestante, il est d’une complète neutralité vis à vis des croyances de chacun.&lt;br /&gt;
:Cependant, il a eu parfois des soucis avec le curé de la paroisse. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Beaucoup se souviennent de cet épisode où le Prêtre se présente un matin à l'entrée de la classe :''' &lt;br /&gt;
:-Il est mécontent car deux élèves qui devaient quitter les cours pour servir comme enfants de chœur lors d'un service funèbre (comme c'était la coutume) n’étaient pas arrivés à la sacristie. &lt;br /&gt;
:-M. Barillot n'y était pour rien. Ces deux élèves avaient tout simplement oublié cette cérémonie...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Durant la guerre 40, M. Barillot eut quelque temps, en stage, un élève-maître nommé Paul Drévin. (1)'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parfois, ce dernier, pour permettre à M. Barillot de se libérer, emmenait les élèves faire une activité obligatoire en ces années de guerre : &lt;br /&gt;
:-Le ramassage des doryphores dans les « champs de patates » (les produits chimiques pour détruire ces nuisibles n'étaient plus dans le commerce).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''La sortie était l’occasion pour Paul Drévin, le jeune instituteur de faire découvrir  la nature et le nom des plantes...'''&lt;br /&gt;
:Nous avons, par la suite, appris que cet élève-maître engagé dans la résistance avait perdu la vie lors d'un sabotage contre l'occupant allemand.&lt;br /&gt;
::'''(1) Paul Drevin'''  (Promotion 39 / 42 ) obtient son bac en 1943, il s’engage à l’automne 1943, dans la Résistance avec 4 de ses camarades de l’École Normale.&lt;br /&gt;
::En cette période troublée de la guerre, l’École Normale des garçons s’est transportée au collège de Saint Maixent.&lt;br /&gt;
::Un moyen d’actions de lutte des résistants contre l’envahisseur est l’organisation de sabotages ferroviaires.&lt;br /&gt;
::Le 16 août 1944, Paul Drevin pose, avec un camarade Résistant, un engin explosif à Ricou, près d’Azay-le Brûlé, sur la voie ferrée Poitiers-Niort.&lt;br /&gt;
::L’engin ne fonctionna pas, le 18 août Paul Drevin retourne à Ricou, accompagné de plusieurs camarades pour poser un autre engin à quelques mètres du premier.&lt;br /&gt;
::Afin de constater pourquoi le premier engin n’avait pas fonctionné, Paul Drevin s’approche de celui-ci et c’est le drame.&lt;br /&gt;
::Cette explosion entraîne la mort de Paul Drevin  et de son camarade, '''Paul Veillon''', niortais, élève-maître âgé de 21 ans, qui l’accompagnait.&lt;br /&gt;
::Le 19 août 1944, les deux victimes sont inhumées, au cimetière des Sablières, en présence d’[[PROUST Edmond|Edmond Proust]], alias Chaumette, chef des F. F. I..&lt;br /&gt;
::'''Paul Drevin suivit dans son engagement, pour recouvrer la liberté, la devise de sa promotion de l’École Normale :'''&lt;br /&gt;
:::«'' Viens donc, viens, il est temps, tardive LIBERTÉ'' »    (Lamartine)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Fin de la carrière d’instituteur de M. Edmond Barillot==&lt;br /&gt;
'''Après avoir enseigné de nombreuses années à Saint-Liguaire, M. Barillot est promu directeur de l’école Ferdinand Buisson à Niort. Il y termine sa carrière.'''&lt;br /&gt;
:Son fils Jean, né en 1927 à Fomperron, exerça comme médecin, dans le Marais Poitevin, à Arçais. &lt;br /&gt;
:Edmond Barillot décède le 25 décembre 1995. Il est inhumé au cimetière de la Broche à Saint-Florent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
:*Archives départementales : registres d'état civil, recensements, matricules militaires.&lt;br /&gt;
:*Cet article a été rendu possible grâce à la participation de M. Paul Aimon qui a accepté de nous apporter ses souvenirs d’écolier avec cet instituteur. Qu'il en soit vivement remercié.&lt;br /&gt;
:*Annuaires Deux-Sèvres 1936.&lt;br /&gt;
:*« ''[[Ecole Normale en Deux-Sèvres|Se souvenir de l’École Normale en Deux-Sèvres]]'' » (Claudine Béguier-Magne).&lt;br /&gt;
:*« ''La Résistance en Deux-Sèvres'' » (M. Chaumet, J. M. Pouplain)&lt;br /&gt;
:*« [[Hier Saint-Liguaire (Groupe)|Hier Saint-Liguaire]] » janvier 2019.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Hier.Saint-Liguaire</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Moulins_%C3%A0_foulons_dans_l%27histoire_industrielle_de_Niort&amp;diff=12761</id>
		<title>Moulins à foulons dans l'histoire industrielle de Niort</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Moulins_%C3%A0_foulons_dans_l%27histoire_industrielle_de_Niort&amp;diff=12761"/>
				<updated>2019-10-16T15:00:23Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Hier.Saint-Liguaire : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Saint Liguaire]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Patrimoine]]&lt;br /&gt;
EN CONSTRUCTION Septembre 2019&lt;br /&gt;
[[Fichier:Foulons-La Rousille.jpg|300px|right|thumb|''' Machine à foulons de l'usine Rousseau.''']]&lt;br /&gt;
==Liste des moulins à eaux sur la Sèvre niortaise traversant Niort==&lt;br /&gt;
:Dès le moyen âge, la [[Sèvre Niortaise (le fleuve)|Sèvre]] a été très tôt propice à la construction de moulins à eau.  &lt;br /&gt;
:En 1821, on en dénombre 15 :&lt;br /&gt;
::-Trois à Sainte-Pezenne : [[Moulin de Compéré|Compéré]], d’[[Moulin d'Ane|Âne]], de [[Moulin de Bégrolle|Bégrolles]] ; &lt;br /&gt;
::-Dix à Niort (voir plan d'alignement de la ville de 1821) : Grange, Bessac, Pissot, Roy ou Petit moulin, Château, Milieu '''(1)''', Roc, Neuf, Bouzon, Comporté ;&lt;br /&gt;
::-Deux à Saint-Liguaire : Usine Rousseau et Roussille.&lt;br /&gt;
:Ces moulins, muent par une ou plusieurs roues à aubes, sont d'abord des moulins à bled (blé) et pour certains, des moulins à draps pour fabriquer le papier. &lt;br /&gt;
:Avec le développement de la chamoiserie sous l'impulsion de [[Thomas Jean MAIN|Thomas Jean Main]] ( 1745-1821 ) certains moulins sont équipés de foulons tout en conservant leur activité de meunerie.'''(2)'''.&lt;br /&gt;
:Par contre La ville de Niort et les Ponts et chaussées surveillent de près les moulins répartis entre les vieux ponts et Comporté d'autant que plusieurs passent d'une activité artisanale à une production industrielle. &lt;br /&gt;
:Les autorités sont particulièrement attentives au nœud formé par les moulins du Château, du Roy et du Milieu qui gênent l'écoulement de la Sèvre.&lt;br /&gt;
:En 1867 en même temps que sont construits les Ponts Main, que le port est déplacé en aval du moulin Neuf, l'arrêt des moulins du Château et du Roy est décidé.&lt;br /&gt;
:Enfin dans la deuxième partie du 19ème siècle, la force hydraulique est progressivement remplacée par des machines à vapeur puis au 20ème siècle par l'électricité.&lt;br /&gt;
::'''(1)''' Le moulin du milieu est attesté dès le 13ème siècle. Situé aux pieds des remparts et du donjon plusieurs activités s'y sont succédées : meunerie, tannerie, fonderie, faïencerie.&lt;br /&gt;
::La dernière activité dura jusqu'en 1964 avec l'entreprise Gautier. &lt;br /&gt;
::Le moulin a alors été rasé dans le cadre de la création du parking qui porte son nom.&lt;br /&gt;
::'''(2)''' Les moulins à foulons : de Bessac, du Roc, du Pas des Roues, de Bouzon, de Comporté, de l'usine Rousseau.&lt;br /&gt;
[[Fichier:Schema Moulin a foulons.jpg |300px|right|thumb|'''Schéma d'une machine à 4 foulons.''']]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Chamoiseur et Mégissier Niort.jpg |300px|right|thumb|'''Différentes tâches du Chamoiseur et Mégissier.''' (''Cliquer sur l'image pour l'agrandir'')]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:1848 Feculerie.jpg|300px|right|thumb|'''Incencendie en 1848.''' (''Cliquer sur l'image pour l'agrandir'')]]&lt;br /&gt;
==Moulin à foulons==&lt;br /&gt;
'''Ils servaient à fouler (battre) les peaux.''' &lt;br /&gt;
:Un mécanisme entraîné par la roue à aubes ou le moteur actionne des foulons (maillets) placés en position de bascule au dessus des cuves pour le tannage des peaux. &lt;br /&gt;
:Le cuir y est « ''nourri'' » le plus souvent avec de l'huile de poisson et du blanc de baleines ou spermaceti (substance blanche présente dans la tête de certains cétacés comme le cachalot) pour lui apporter sa souplesse et augmenter sa durée de vie.&lt;br /&gt;
:Ces moulins apparus en Italie au 9ème siècle sont cités en France en Normandie au 11ème siècle.&lt;br /&gt;
==Utilisation des Moulins à foulons==&lt;br /&gt;
'''Chamoiserie''' : &lt;br /&gt;
:Cette activité qui consiste à fabriquer un type de cuir très souple et de grande qualité, utilisé notamment en ganterie. &lt;br /&gt;
:À l'origine, on fabrique des cuirs à partir de peaux de chamois '''(3)'''. &lt;br /&gt;
:Par la suite ces peaux étant rares et chères on utilise celles d'animaux d'élevage : &lt;br /&gt;
::-agneaux, chevreaux, bovins... &lt;br /&gt;
:'''Un tel cuir est appelé &amp;quot; ''peau chamoisée'' &amp;quot;.'''&lt;br /&gt;
:Les premières chamoiseries sont établies à Niort sous François 1er (1515-1547). &lt;br /&gt;
:Au 19ème siècle, on en compte une dizaine. Par contre avec la mécanisation les petits ateliers disparaissent au profit de 2 grandes sociétés : les entreprises Boinot et Rousseau.&lt;br /&gt;
::'''(3)''' C'est pourquoi l'équipe de football de Niort fondée par Th. Boinot porte encore aujourd'hui le nom de [[Chamois Niortais|Chamois Niortais]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Tannage''' : &lt;br /&gt;
:Cette activité permet de transformer en cuir une peau débarrassée de ses poils et autres résidus grâce au tannin. &lt;br /&gt;
:Celui-ci provient du tan c'est à dire de l'écorce de chêne broyée dans un moulin.&lt;br /&gt;
[[Fichier: comporté vestiges 2018.jpg |300px|right|thumb|'''Vestiges du mécanisme du Moulin de Comporté.''']]&lt;br /&gt;
==Moulins du centre ville==&lt;br /&gt;
'''Moulin du Pissot ou Vivier''' :&lt;br /&gt;
:Moulin à blé puis moulin à chamois avec foulons, il est racheté par la ville en 1822. &lt;br /&gt;
:La roue hydraulique actionne alors une pompe pour capter et refouler les eaux de la [[Source du Vivier à Niort|source du Vivier]] située à plus de 500m. &lt;br /&gt;
:En 1876 la roue hydraulique est remplacée par 2 turbines marquant ainsi la fin d'activité du moulin.&lt;br /&gt;
'''Le moulin de Bessac :'''&lt;br /&gt;
:Situé sur la rive droite de la Sèvre près de la piscine de Pré-Leroy, c'est d'abord un moulin à blé puis à peaux de chamois.&lt;br /&gt;
:Au 19ème siècle, il est transformé en moulin à foulons. En 1854, 6 roues à aubes actionnent 11 machines à fouler. &lt;br /&gt;
:À la fin du siècle, il abrite la plus importante foulonnerie de Niort. &lt;br /&gt;
:Il est loué par son propriétaire Ernest Noirot '''(4)''' à la société Boinot Frères jusqu'en 1913 année de son rachat par la ville de Niort. L'activité s'y est maintenue jusqu'en 1917. &lt;br /&gt;
:Dans les années 1970 les bâtiments sont détruits en partie par un incendie. Le bâtiment qui subsiste est transformé en maison d'habitation.&lt;br /&gt;
::'''(4)''' E. Noirot est également propriétaire de la chamoiserie voisine de Bessac. Elle cesse son activité en 1932. Elle devient une blanchisserie industrielle.&lt;br /&gt;
'''Moulin du Roy ou Petit Moulin''':&lt;br /&gt;
:Situé sur un îlot à proximité des bains publics, c'est d'abord un moulin à blé puis un moulin à huile. &lt;br /&gt;
:Il est transformé en moulin à chamois avec foulons lors de la construction sur l'îlot voisin de l'usine Saint-Jean peu avant 1840. &lt;br /&gt;
:Son activité est stoppée par décision des autorités en 1867.&lt;br /&gt;
'''Le moulin du Roc :'''&lt;br /&gt;
:Attesté dès le Moyen-Âge, ce moulin à blé est transformé en fabrique de draps en 1526. &lt;br /&gt;
:Il devient moulin à chamois en 1691. C'est l'exemple type de moulin à foulons spécialisé dans la mise des peaux en huile.&lt;br /&gt;
:Durant la majeure partie du 19ème siècle, il appartient à la famille Giraudeau, père et fils.&lt;br /&gt;
:En 1852, il est équipé d'une chaudière à vapeur qui assure la continuité de la production même pendant les basses eaux de la Sèvre.&lt;br /&gt;
:Cette chaudière est installée dans un petit bâtiment en excroissance par rapport à la façade du moulin.&lt;br /&gt;
:L'abri de la chaudière est démoli en 1871, lorsque le bassin du port est comblé et qu’une partie du canal y donnant accès est voûtée pour permettre l'évacuation des eaux du moulin '''(5)'''. &lt;br /&gt;
:En 1881 le moulin est racheté par la chamoiserie Rousseau puis par l'entreprise Boinot en 1910.&lt;br /&gt;
:Aujourd'hui sa façade est le dernier témoins de l'architecture industrielle du 19ème siècle dans le quartier. &lt;br /&gt;
:Il est intégré au centre d'action culturelle de Niort qui porte son nom.&lt;br /&gt;
::'''(5)''' Ces travaux sont réalisés en parallèle à la construction des [[Ponts Main|ponts Main]].&lt;br /&gt;
'''Le moulin Pas de Roues appelé aussi moulin Neuf :'''&lt;br /&gt;
:Il date du 17ème siècle. Il est moulin à blé, puis à papier. Reconstruit en 1828 à la suite d'un incendie, il devient :&lt;br /&gt;
:: -une filature de laine,&lt;br /&gt;
:: -une féculerie de pommes de terre pour Rimbaud&lt;br /&gt;
:: -une brosserie pour Goureaud et Meiniel. &lt;br /&gt;
:En 1866, il est converti en moulin à foulons et en chamoiserie par Alfred Laydet. &lt;br /&gt;
:En 1881, il est racheté par Théophile Boinot.&lt;br /&gt;
:En 1902, il est abandonné d'autant que Boinot exploite aussi les moulins de Bouzon et de Comporté.&lt;br /&gt;
'''Le moulin de Bouzon :'''&lt;br /&gt;
:Il est situé sur la rive gauche de la Sèvre, rue du Bas Sablonnier.&lt;br /&gt;
:Il est construit pendant la 1ère moitié du 19ème siècle sur l'emplacement d'un ancien moulin à blé.&lt;br /&gt;
:Il appartient à Pierre Bouchet de Martigny également propriétaire du moulin voisin de Comporté. &lt;br /&gt;
:Avec une chute d'eau de 0,80m, trois roues à aubes actionnent 7 foulons.&lt;br /&gt;
:Entre 1854 et 1871, les foulons sont exploités par Gustave Faucher puis par Jean Nibouliès.&lt;br /&gt;
:En 1882, il appartient à Victor Emmanuel Noiret, puis en 1891 à Pierre Emile Noiret, il est alors loué à l’entreprise Boinot qui y installe un moteur électrique en 1921. &lt;br /&gt;
:Son activité cesse durant la seconde guerre mondiale.&lt;br /&gt;
:Il abrite actuellement des logements.&lt;br /&gt;
'''Le moulin de Comporté :'''&lt;br /&gt;
:Construit dans la 1ère moitié du 19ème siècle sur la rive gauche de la Sèvre, Il est la propriété de Bouchet de Martigny. &lt;br /&gt;
:En 1854, il est loué à Pingenaud qui lui annexe une huilerie.&lt;br /&gt;
:Dans les années 1880, les deux bâtiments sont vendus à Victor Emmanuel Noiret.&lt;br /&gt;
:Le moulin est transformé en minoterie vers 1885. &lt;br /&gt;
:Au tournant du siècle cette activité cesse au profit de foulons et d'une chamoiserie.&lt;br /&gt;
:L'usine est alors loué à la société Th. Boinot et ce jusque dans les années 1950 où cesse toute activité.&lt;br /&gt;
:En 1980, l'usine est rachetée par la ville de Niort. Les bâtiments sont aujourd'hui désaffectés.&lt;br /&gt;
:Plusieurs projets de réhabilitation sont envisagés. Aucun n'a pour l'instant abouti.&lt;br /&gt;
==Moulin de Saint-Liguaire==&lt;br /&gt;
'''Moulin de l'entreprise Rousseau :'''&lt;br /&gt;
:Il est situé sur la rive gauche de la Sèvre à proximité de l'écluse de La Roussille.&lt;br /&gt;
:C'est un ancien moulin à blé transformé en 1900 en moulin à foulons par Jean-Philippe Delezay.&lt;br /&gt;
:Le bâtiment est partiellement reconstruit en 1905. Il est racheté en 1909 par la veuve de l'industriel niortais Aristide Rousseau installé depuis 1882 au Moulin du Roc.&lt;br /&gt;
:Deux roues à aubes font fonctionner 2 rangées de foulons à maillets dont certains datent du 19ème siècle et pour d'autres de 1920. &lt;br /&gt;
:À partir des années 1950, ces foulons fonctionnent grâce à un moteur électrique. &lt;br /&gt;
:Le Moulin est laissé à l'abandon. Les foulons sont aujourd'hui encore en place malgré la fermeture de l'entreprise en 1981.&lt;br /&gt;
==Conclusion==&lt;br /&gt;
'''Aujourd'hui plusieurs de ces moulins à foulons ont disparu''' : &lt;br /&gt;
::-Les moulins du Roy, du Château, du Milieu, du Roc, le moulin Neuf. &lt;br /&gt;
:D'autres ont été transformés en habitation comme le moulin de Bessac et celui de Bouzon à Niort. &lt;br /&gt;
:Le moulin de comporté est à l'abandon mais fait l'objet de plusieurs projets...&lt;br /&gt;
:Seul celui de l'usine Rousseau à Saint-Liguaire est resté en l'état. &lt;br /&gt;
:Dans un même bâtiment, au rez de chaussée, on peut voir l'emplacement des 2 roues à aubes et les 2 rangées de foulons (Voir photo).&lt;br /&gt;
:À l'étage, on découvre les anciens séchoirs avec leur abat-vent. &lt;br /&gt;
:&amp;quot; ''Il serait donc judicieux d'aider à la restauration de ce moulin dernier exemple du patrimoine industriel de la chamoiserie qui par le passé a fait la prospérité de la ville...'' &amp;quot;&lt;br /&gt;
:On peut découvrir une vidéo de 1968 sur les chamoiseries de Niort :  &amp;quot; '''''La peauserie de Niort''''' &amp;quot;''' : '''lien INA : [https://www.ina.fr/video/RXF05004458 Peauserie]&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
:* Archives départementales des Deux-Sèvres : cadastre ; contribution des patentes :&lt;br /&gt;
::- Carnets des établissements industriels, contrôle de Niort.&lt;br /&gt;
:* Histoire de Niort des origines à nos jours. Projet éditions, 1987 .&lt;br /&gt;
:* Les Deux-Sèvres : monographie économique : agriculture, commerce industrie ; Loez Alexandre. Niort 1926.&lt;br /&gt;
:* Sept cent ans d'histoire : traditions et actualité de la chamoiserie et de la ganterie à Niort.&lt;br /&gt;
:*Musée du Donjon. Niort 1983.&lt;br /&gt;
::– Le patrimoine industriel du Poitou-Charentes. Enquête de 2000&lt;br /&gt;
::– L'inventaire du patrimoine culturel du Poitou-Charentes 2007-2012.&lt;br /&gt;
::– Vidéo : Le moulin de comporté à Niort ; des idées pour l'avenir ; NR 2015.&lt;br /&gt;
::– Vidéo :Une vie, une usine ; chamoiseur et gantière chez Rousseau à Niort. 2018&lt;br /&gt;
*Niort. Septembre 2019, Texte : Maurice Vinck. Mise en page et illustration : Jean-Michel Dallet.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Hier.Saint-Liguaire</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Moulins_%C3%A0_foulons_dans_l%27histoire_industrielle_de_Niort&amp;diff=12688</id>
		<title>Moulins à foulons dans l'histoire industrielle de Niort</title>
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				<updated>2019-09-27T08:17:12Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Hier.Saint-Liguaire : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Saint Liguaire]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Patrimoine]]&lt;br /&gt;
EN CONSTRUCTION Septembre 2019&lt;br /&gt;
[[Fichier:Foulons-La Rousille.jpg|300px|right|thumb|''' Machine à foulons de l'usine Rousseau.''']]&lt;br /&gt;
==Liste des moulins à eaux sur la Sèvre niortaise traversant Niort==&lt;br /&gt;
À Niort, la [[Sèvre Niortaise (le fleuve)|Sèvre]] a été très tôt propice à la construction de moulins à eau. &lt;br /&gt;
:De Sainte-Pezenne à Saint-Liguaire, on en dénombre une douzaine : &lt;br /&gt;
::- À Sainte-Pezenne : moulins de [[Moulin de Compéré|Compéré]], d’[[Moulin d'Ane|Âne]], de [[Moulin de Bégrolle|Bégrolles]], Moulin de Grange.&lt;br /&gt;
::- Au centre de Niort : moulins de Bessac, du Milieu '''(1)''', de l'usine Saint-Jean, du Roc, du Pas des Roues, de Bouzon, de Comporté.&lt;br /&gt;
::- À Saint-Liguaire : moulins de l'usine Rousseau et de la Roussille.&lt;br /&gt;
Ces moulins muent par une ou plusieurs roues à aubes sont d'abord des moulins à bled (blé). &lt;br /&gt;
:Avec le développement de la chamoiserie sous l'impulsion de [[Thomas Jean MAIN|Thomas Jean Main]] (fin 18ème-début du 19ème siècles), certains sont transformés en moulins à foulons '''(2)'''. &lt;br /&gt;
:Au 19ème siècle la force hydraulique y est remplacée par des machines à vapeur puis au 20ème siècle par l'électricité.&lt;br /&gt;
::'''(1)''' Le moulin du milieu est attesté dès le 13ème siècle. Situé aux pieds des remparts et du donjon plusieurs activités s'y sont succédées : meunerie, tannerie, fonderie, faïencerie.&lt;br /&gt;
::La dernière activité dura jusqu'en 1964 avec l'entreprise Gautier. &lt;br /&gt;
::Le moulin a alors été rasé dans le cadre de la création du parking qui porte son nom.&lt;br /&gt;
::'''(2)''' Les moulins à foulons : de Bessac, du Roc, du Pas des Roues, de Bouzon, de Comporté. de l'usine Rousseau.&lt;br /&gt;
[[Fichier:  Schema Moulin a foulons.jpg |300px|right|thumb|'''Schéma d'une machine à 4 foulons.''']]&lt;br /&gt;
[[Fichier:  Chamoiseur et Mégissier Niort.jpg |300px|right|thumb|'''Différentes tâches du Chamoiseur et Mégissier.''' (''Cliquer sur l'image pour l'agrandir'')]]&lt;br /&gt;
==Moulin à foulons==&lt;br /&gt;
:'''Ils servaient à fouler (battre) les peaux.''' &lt;br /&gt;
:Un mécanisme entraîné par la roue à aubes ou le moteur actionne des foulons (maillets) placés en position de bascule au dessus des cuves pour le tannage des peaux. &lt;br /&gt;
:Le cuir y est « ''nourri'' » le plus souvent avec de l'huile de poisson pour lui apporter sa souplesse et augmenter sa durée de vie.&lt;br /&gt;
:Ces moulins apparus en Italie au 9ème siècle sont cités en France en Normandie au 11ème siècle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Utilisation des Moulins à foulons==&lt;br /&gt;
'''Chamoiserie''' : &lt;br /&gt;
:Cette activité qui consiste à fabriquer un type de cuir très souple et de grande qualité, utilisé notamment en ganterie. &lt;br /&gt;
:À l'origine, on fabrique des cuirs à partir de peaux de chamois '''(3)'''. Par la suite ces peaux étant rares et chères on utilise celles d'animaux d'élevage : agneaux,chevreaux, bovins... &lt;br /&gt;
:'''Un tel cuir est appelé &amp;quot; ''peau chamoisée'' &amp;quot;.'''&lt;br /&gt;
:Les premières chamoiseries sont établies à Niort sous François 1er (1515-1547). &lt;br /&gt;
:Au 19ème siècle on en compte une dizaine. Par contre avec la mécanisation les petits ateliers disparaissent au profit de 2 grandes sociétés : les entreprises Boinot et Rousseau.&lt;br /&gt;
::'''(3)''' C'est pourquoi l'équipe de football de Niort fondée par Th. Boinot porte encore aujourd'hui le nom de [[Chamois Niortais|Chamois Niortais]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Tannage''' : &lt;br /&gt;
:Cette activité permet de transformer en cuir une peau débarrassée de ses poils et autres résidus grâce au tannin. &lt;br /&gt;
:Celui-ci provient du tan c'est à dire de l'écorce de chêne broyée dans un moulin.&lt;br /&gt;
[[Fichier: comporté vestiges 2018.jpg |300px|right|thumb|'''Vestiges du mécanisme du Moulin de Comporté.''']]&lt;br /&gt;
==Moulins du centre ville==&lt;br /&gt;
'''Le moulin de Bessac :'''&lt;br /&gt;
:Situé sur la rive droite de la Sèvre près de la piscine de Pré-Leroy, c'est d'abord un moulin à blé puis à peaux de chamois.&lt;br /&gt;
:Au 19ème siècle, il est transformé en moulin à foulons. En 1854, 6 roues à aubes actionnent 11 machines à fouler. &lt;br /&gt;
:À la fin du siècle, il abrite la plus importante foulonnerie de Niort. &lt;br /&gt;
:Il est loué par son propriétaire Ernest Noirot '''(4)''' à la société Boinot Frères jusqu'en 1913 année de son rachat par la ville de Niort. L'activité s'y est maintenue jusqu'en 1917. &lt;br /&gt;
:Dans les années 1970 les bâtiments sont détruits en partie par un incendie. Le bâtiment qui subsiste est transformé en maison d'habitation.&lt;br /&gt;
::'''(4)''' E. Noirot est également propriétaire de la chamoiserie voisine de Bessac. Elle cesse son activité en 1932. Elle devient une blanchisserie industrielle.&lt;br /&gt;
'''Le moulin du Roc :'''&lt;br /&gt;
:Attesté dès le Moyen-Âge, ce moulin à blé est transformé en fabrique de draps en 1526. &lt;br /&gt;
:Il devient moulin à chamois en 1691. C'est l'exemple type de moulin à foulons spécialisé dans la mise des peaux en huile.&lt;br /&gt;
:Durant la majeure partie du 19ème siècle, il appartient à la famille Giraudeau, père et fils.&lt;br /&gt;
:En 1852, il est équipé d'une chaudière à vapeur qui assure la continuité de la production même pendant les basses eaux de la Sèvre.&lt;br /&gt;
:Cette chaudière est installée dans un petit bâtiment en excroissance par rapport à la façade du moulin.&lt;br /&gt;
:L'abri de la chaudière est démoli en 1871, lorsque le bassin du port est comblé et qu’une partie du canal y donnant accès est voûtée pour permettre l'évacuation des eaux du moulin '''(5)'''. &lt;br /&gt;
:En 1881 le moulin est racheté par la chamoiserie Rousseau puis par l'entreprise Boinot en 1910.&lt;br /&gt;
:Aujourd'hui sa façade est le dernier témoins de l'architecture industrielle du 19ème siècle dans le quartier. &lt;br /&gt;
:Il est intégré au centre d'action culturelle de Niort qui porte son nom.&lt;br /&gt;
::'''(5)''' Ces travaux sont réalisés en parallèle à la construction des [[Ponts Main|ponts Main]].&lt;br /&gt;
'''Le moulin Pas de Roues appelé aussi moulin Neuf :'''&lt;br /&gt;
:Il date du 17ème siècle. Il est moulin à blé, puis à papier. Reconstruit en 1828 à la suite d'un incendie, il devient une filature de laine puis une féculerie de pommes de terre pour Rimbaud puis une brosserie pour Goureaud et Meiniel. &lt;br /&gt;
:En 1866, il est converti en moulin à foulons et en chamoiserie par Alfred Laydet. &lt;br /&gt;
:En 1881, il est racheté par Théophile Boinot.&lt;br /&gt;
:En 1902, il est abandonné d'autant que Boinot exploite aussi les moulins de Bouzon et de Comporté.&lt;br /&gt;
'''Le moulin de Bouzon :'''&lt;br /&gt;
:Il est situé sur la rive gauche de la Sèvre, rue du Bas Sablonnier.&lt;br /&gt;
:Il est construit pendant la 1ère moitié du 19ème siècle sur l'emplacement d'un ancien moulin à blé.&lt;br /&gt;
:Il appartient à Pierre Bouchet de Martigny également propriétaire du moulin voisin de Comporté. &lt;br /&gt;
:Avec une chute d'eau de 0,80m, trois roues à aubes actionnent 7 foulons.&lt;br /&gt;
:Entre 1854 et 1871, les foulons sont exploités par Gustave Faucher puis par Jean Nibouliès.&lt;br /&gt;
:En 1882, il appartient à Victor Emmanuel Noiret, puis en 1891 à Pierre Emile Noiret, il est alors loué à l’entreprise Boinot qui y installe un moteur électrique en 1921. &lt;br /&gt;
:Son activité cesse durant la seconde guerre mondiale.&lt;br /&gt;
:Il abrite actuellement des logements.&lt;br /&gt;
'''Le moulin de Comporté :'''&lt;br /&gt;
:Construit dans la 1ère moitié du 19ème siècle sur la rive gauche de la Sèvre, Il est la propriété de Bouchet de Martigny. &lt;br /&gt;
:En 1854, il est loué à Pingenaud qui lui annexe une huilerie.&lt;br /&gt;
:Dans les années 1880, les deux bâtiments sont vendus à Victor Emmanuel Noiret.&lt;br /&gt;
:Le moulin est transformé en minoterie vers 1885. &lt;br /&gt;
:Au tournant du siècle cette activité cesse au profit de foulons et d'une chamoiserie.&lt;br /&gt;
:L'usine est alors loué à la société Th. Boinot et ce jusque dans les années 1950 où cesse toute activité.&lt;br /&gt;
:En 1980, l'usine est rachetée par la ville de Niort. Les bâtiments sont aujourd'hui désaffectés.&lt;br /&gt;
:Plusieurs projets de réhabilitation sont envisagés. Aucun n'a pour l'instant abouti.&lt;br /&gt;
==Moulin de Saint-Liguaire==&lt;br /&gt;
'''Moulin de l'entreprise Rousseau :'''&lt;br /&gt;
:Il est situé sur la rive gauche de la Sèvre à proximité de l'écluse de La Roussille.&lt;br /&gt;
:C'est un ancien moulin à blé transformé en 1900 en moulin à foulons par Jean-Philippe Delezay.&lt;br /&gt;
:Le bâtiment est partiellement reconstruit en 1905. Il est racheté en 1909 par la veuve de l'industriel niortais Aristide Rousseau installé depuis 1882 au Moulin du Roc.&lt;br /&gt;
:Deux roues à aubes font fonctionner 2 rangées de foulons à maillets dont certains datent du 19ème siècle et pour d'autres de 1920. &lt;br /&gt;
:À partir des années 1950, ces foulons fonctionnent grâce à un moteur électrique. &lt;br /&gt;
:Le Moulin est laissé à l'abandon. Les foulons sont aujourd'hui encore en place malgré la fermeture de l'entreprise en 1981.&lt;br /&gt;
==Conclusions==&lt;br /&gt;
:'''Aujourd'hui seuls les moulins de Bouzon, de Comporté et de l'usine Rousseau subsistent.''' &lt;br /&gt;
:Le premier est devenu une maison d'habitation. Le second est à l'abandon mais fait encore l'objet de divers projets. &lt;br /&gt;
:Seul celui de l'ancienne usine Rousseau est resté en l'état. &lt;br /&gt;
:Dans un même bâtiment, au rez de chaussée l'on peut voir l'emplacement des 2 roues à aubes et les foulons, à l'étage les anciens séchoirs avec leurs abat-vent. &lt;br /&gt;
::&amp;quot; ''Il serait donc judicieux d'aider à la restauration du moulin de l’usine Rousseau, ce dernier exemple du patrimoine de l'industrie de la chamoiserie, a par le passé fait la prospérité de la ville.'' &amp;quot;&lt;br /&gt;
:On peut découvrir une vidéo de 1968 sur les chamoiseries de Niort :  &amp;quot; '''''La peauserie de Niort''''' &amp;quot;''' : '''lien INA : [https://www.ina.fr/video/RXF05004458]&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
:* Archives départementales des Deux-Sèvres : cadastre ; contribution des patentes :&lt;br /&gt;
::carnets des établissements industriels, contrôle de Niort.&lt;br /&gt;
:* Histoire de Niort des origines à nos jours. Projet éditions, 1987 .&lt;br /&gt;
:* Les Deux-Sèvres : monographie économique : agriculture, commerce industrie ; Loez Alexandre. Niort 1926.&lt;br /&gt;
:* Sept cent ans d'histoire : traditions et actualité de la chamoiserie et de la ganterie à Niort.&lt;br /&gt;
:*Musée du Donjon. Niort 1983.&lt;br /&gt;
::– Le patrimoine industriel du Poitou-Charentes. Enquête de 2000&lt;br /&gt;
::– L'inventaire du patrimoine culturel du Poitou-Charentes 2007-2012.&lt;br /&gt;
::– Vidéo : Le moulin de comporté à Niort ; des idées pour l'avenir ; NR 2015.&lt;br /&gt;
::– Vidéo :Une vie, une usine ; chamoiseur et gantière chez Rousseau à Niort. 2018&lt;br /&gt;
*Niort. Septembre 2019, Texte : Maurice Vinck. Mise en page et illustration : Jean-Michel Dallet.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Hier.Saint-Liguaire</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Moulins_%C3%A0_foulons_dans_l%27histoire_industrielle_de_Niort&amp;diff=12683</id>
		<title>Moulins à foulons dans l'histoire industrielle de Niort</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Moulins_%C3%A0_foulons_dans_l%27histoire_industrielle_de_Niort&amp;diff=12683"/>
				<updated>2019-09-22T07:36:50Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Hier.Saint-Liguaire : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Saint Liguaire]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Patrimoine]]&lt;br /&gt;
EN CONSTRUCTION Septembre 2019&lt;br /&gt;
[[Fichier:Foulons-La Rousille.jpg|300px|right|thumb|''' Machine à foulons de l'usine Rousseau.''']]&lt;br /&gt;
==Liste des moulins à eaux sur la Sèvre niortaise traversant Niort==&lt;br /&gt;
À Niort, la [[Sèvre Niortaise (le fleuve)|Sèvre]] a été très tôt propice à la construction de moulins à eau. &lt;br /&gt;
:De Sainte-Pezenne à Saint-Liguaire, on en dénombre une douzaine : &lt;br /&gt;
::- À Sainte-Pezenne : moulins de [[Moulin de Compéré|Compéré]], d’[[Moulin d'Ane|Âne]], de [[Moulin de Bégrolle|Bégrolles]].&lt;br /&gt;
::- Au centre de Niort : moulins de Bessac, du Milieu '''(1)''', de l'usine Saint-jean, du Roc, du Pas des Roues, de Bouzon, de Comporté.&lt;br /&gt;
::- À Saint-Liguaire : moulins de l'usine Rousseau et de la Roussille.&lt;br /&gt;
Ces moulins muent par une ou plusieurs roues à aubes sont d'abord des moulins à bled (blé). &lt;br /&gt;
:Avec le développement de la chamoiserie sous l'impulsion de [[Thomas Jean MAIN|Thomas Jean Main]] (fin 18ème-début du 19ème siècles), certains sont transformés en moulins à foulons '''(2)'''. &lt;br /&gt;
:Au 19ème siècle la force hydraulique y est remplacée par des machines à vapeur puis au 20ème siècle par l'électricité.&lt;br /&gt;
::'''(1)''' Le moulin du milieu est attesté dès le 13ème siècle. Situé aux pieds des remparts et du donjon plusieurs activités s'y sont succédées : meunerie, tannerie, fonderie, faïencerie.&lt;br /&gt;
::La dernière activité dura jusqu'en 1964 avec l'entreprise Gautier. &lt;br /&gt;
::Le moulin a alors été rasé dans le cadre de la création du parking qui porte son nom.&lt;br /&gt;
::'''(2)''' Les moulins à foulons : de Bessac, du Roc, du Pas des Roues, de Bouzon, de Comporté. de l'usine Rousseau.&lt;br /&gt;
[[Fichier:  Schema Moulin a foulons.jpg |300px|right|thumb|'''Schéma d'une machine à 4 foulons.''']]&lt;br /&gt;
[[Fichier:  Chamoiseur et Mégissier Niort.jpg |300px|right|thumb|'''Différentes tâches du Chamoiseur et Mégissier.''' (''Cliquer sur l'image pour l'agrandir'')]]&lt;br /&gt;
==Moulin à foulons==&lt;br /&gt;
:'''Ils servaient à fouler (battre) les peaux.''' &lt;br /&gt;
:Un mécanisme entraîné par la roue à aubes ou le moteur actionne des foulons (maillets) placés en position de bascule au dessus des cuves pour le tannage des peaux. &lt;br /&gt;
:Le cuir y est « ''nourri'' » le plus souvent avec de l'huile de poisson pour lui apporter sa souplesse et augmenter sa durée de vie.&lt;br /&gt;
:Ces moulins apparus en Italie au 9ème siècle sont cités en France en Normandie au 11ème siècle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Utilisation des Moulins à foulons==&lt;br /&gt;
'''Chamoiserie''' : &lt;br /&gt;
:Cette activité qui consiste à fabriquer un type de cuir très souple et de grande qualité, utilisé notamment en ganterie. &lt;br /&gt;
:À l'origine, on fabrique des cuirs à partir de peaux de chamois '''(3)'''. Par la suite ces peaux étant rares et chères on utilise celles d'animaux d'élevage : agneaux,chevreaux, bovins... &lt;br /&gt;
:'''Un tel cuir est appelé &amp;quot; ''peau chamoisée'' &amp;quot;.'''&lt;br /&gt;
:Les premières chamoiseries sont établies à Niort sous François 1er (1515-1547). &lt;br /&gt;
:Au 19ème siècle on en compte une dizaine. Par contre avec la mécanisation les petits ateliers disparaissent au profit de 2 grandes sociétés : les entreprises Boinot et Rousseau.&lt;br /&gt;
::'''(3)''' C'est pourquoi l'équipe de football de Niort fondée par Th. Boinot porte encore aujourd'hui le nom de [[Chamois Niortais|Chamois Niortais]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Tannage''' : &lt;br /&gt;
:Cette activité permet de transformer en cuir une peau débarrassée de ses poils et autres résidus grâce au tannin. &lt;br /&gt;
:Celui-ci provient du tan c'est à dire de l'écorce de chêne broyée dans un moulin.&lt;br /&gt;
[[Fichier: comporté vestiges 2018.jpg |300px|right|thumb|'''Vestiges du mécanisme du Moulin de Comporté.''']]&lt;br /&gt;
==Moulins du centre ville==&lt;br /&gt;
'''Le moulin de Bessac :'''&lt;br /&gt;
:Situé sur la rive droite de la Sèvre près de la piscine de Pré-Leroy, c'est d'abord un moulin à blé puis à peaux de chamois.&lt;br /&gt;
:Au 19ème siècle, il est transformé en moulin à foulons. En 1854, 6 roues à aubes actionnent 11 machines à fouler. &lt;br /&gt;
:À la fin du siècle, il abrite la plus importante foulonnerie de Niort. &lt;br /&gt;
:Il est loué par son propriétaire Ernest Noirot '''(4)''' à la société Boinot Frères jusqu'en 1913 année de son rachat par la ville de Niort. L'activité s'y est maintenue jusqu'en 1917. &lt;br /&gt;
:Dans les années 1970 les bâtiments sont détruits en partie par un incendie. Le bâtiment qui subsiste est transformé en maison d'habitation.&lt;br /&gt;
::'''(4)''' E. Noirot est également propriétaire de la chamoiserie voisine de Bessac. Elle cesse son activité en 1932. Elle devient une blanchisserie industrielle.&lt;br /&gt;
'''Le moulin du Roc :'''&lt;br /&gt;
:Attesté dès le Moyen-Âge, ce moulin à blé est transformé en fabrique de draps en 1526. &lt;br /&gt;
:Il devient moulin à chamois en 1691. C'est l'exemple type de moulin à foulons spécialisé dans la mise des peaux en huile.&lt;br /&gt;
:Durant la majeure partie du 19ème siècle, il appartient à la famille Giraudeau, père et fils.&lt;br /&gt;
:En 1852, il est équipé d'une chaudière à vapeur qui assure la continuité de la production même pendant les basses eaux de la Sèvre.&lt;br /&gt;
:Cette chaudière est installée dans un petit bâtiment en excroissance par rapport à la façade du moulin.&lt;br /&gt;
:L'abri de la chaudière est démoli en 1871, lorsque le bassin du port est comblé et qu’une partie du canal y donnant accès est voûtée pour permettre l'évacuation des eaux du moulin '''(5)'''. &lt;br /&gt;
:En 1881 le moulin est racheté par la chamoiserie Rousseau puis par l'entreprise Boinot en 1910.&lt;br /&gt;
:Aujourd'hui sa façade est le dernier témoins de l'architecture industrielle du 19ème siècle dans le quartier. &lt;br /&gt;
:Il est intégré au centre d'action culturelle de Niort qui porte son nom.&lt;br /&gt;
::'''(5)''' Ces travaux sont réalisés en parallèle à la construction des [[Ponts Main|ponts Main]].&lt;br /&gt;
'''Le moulin Pas de Roues appelé aussi moulin Neuf :'''&lt;br /&gt;
:Il date du 17ème siècle. Il est moulin à blé, puis à papier. Reconstruit en 1828 à la suite d'un incendie, il devient une filature de laine puis une féculerie de pommes de terre pour Rimbaud puis une brosserie pour Goureaud et Meiniel. &lt;br /&gt;
:En 1866, il est converti en moulin à foulons et en chamoiserie par Alfred Laydet. &lt;br /&gt;
:En 1881, il est racheté par Théophile Boinot.&lt;br /&gt;
:En 1902, il est abandonné d'autant que Boinot exploite aussi les moulins de Bouzon et de Comporté.&lt;br /&gt;
'''Le moulin de Bouzon :'''&lt;br /&gt;
:Il est situé sur la rive gauche de la Sèvre, rue du Bas Sablonnier.&lt;br /&gt;
:Il est construit pendant la 1ère moitié du 19ème siècle sur l'emplacement d'un ancien moulin à blé.&lt;br /&gt;
:Il appartient à Pierre Bouchet de Martigny également propriétaire du moulin voisin de Comporté. &lt;br /&gt;
:Avec une chute d'eau de 0,80m, trois roues à aubes actionnent 7 foulons.&lt;br /&gt;
:Entre 1854 et 1871, les foulons sont exploités par Gustave Faucher puis par Jean Nibouliès.&lt;br /&gt;
:En 1882, il appartient à Victor Emmanuel Noiret, puis en 1891 à Pierre Emile Noiret, il est alors loué à l’entreprise Boinot qui y installe un moteur électrique en 1921. &lt;br /&gt;
:Son activité cesse durant la seconde guerre mondiale.&lt;br /&gt;
:Il abrite actuellement des logements.&lt;br /&gt;
'''Le moulin de Comporté :'''&lt;br /&gt;
:Construit dans la 1ère moitié du 19ème siècle sur la rive gauche de la Sèvre, Il est la propriété de Bouchet de Martigny. &lt;br /&gt;
:En 1854, il est loué à Pingenaud qui lui annexe une huilerie.&lt;br /&gt;
:Dans les années 1880, les deux bâtiments sont vendus à Victor Emmanuel Noiret.&lt;br /&gt;
:Le moulin est transformé en minoterie vers 1885. &lt;br /&gt;
:Au tournant du siècle cette activité cesse au profit de foulons et d'une chamoiserie.&lt;br /&gt;
:L'usine est alors loué à la société Th. Boinot et ce jusque dans les années 1950 où cesse toute activité.&lt;br /&gt;
:En 1980, l'usine est rachetée par la ville de Niort. Les bâtiments sont aujourd'hui désaffectés.&lt;br /&gt;
:Plusieurs projets de réhabilitation sont envisagés. Aucun n'a pour l'instant abouti.&lt;br /&gt;
==Moulin de Saint-Liguaire==&lt;br /&gt;
'''Moulin de l'entreprise Rousseau :'''&lt;br /&gt;
:Il est situé sur la rive gauche de la Sèvre à proximité de l'écluse de La Roussille.&lt;br /&gt;
:C'est un ancien moulin à blé transformé en 1900 en moulin à foulons par Jean-Philippe Delezay.&lt;br /&gt;
:Le bâtiment est partiellement reconstruit en 1905. Il est racheté en 1909 par la veuve de l'industriel niortais Aristide Rousseau installé depuis 1882 au Moulin du Roc.&lt;br /&gt;
:Deux roues à aubes font fonctionner 2 rangées de foulons à maillets dont certains datent du 19ème siècle et pour d'autres de 1920. &lt;br /&gt;
:À partir des années 1950, ces foulons fonctionnent grâce à un moteur électrique. &lt;br /&gt;
:Le Moulin est laissé à l'abandon. Les foulons sont aujourd'hui encore en place malgré la fermeture de l'entreprise en 1981.&lt;br /&gt;
==Conclusions==&lt;br /&gt;
:'''Aujourd'hui seuls les moulins de Bouzon, de Comporté et de l'usine Rousseau subsistent.''' &lt;br /&gt;
:Le premier est devenu une maison d'habitation. Le second est à l'abandon mais fait encore l'objet de divers projets. &lt;br /&gt;
:Seul celui de l'ancienne usine Rousseau est resté en l'état. &lt;br /&gt;
:Dans un même bâtiment, au rez de chaussée l'on peut voir l'emplacement des 2 roues à aubes et les foulons, à l'étage les anciens séchoirs avec leurs abat-vent. &lt;br /&gt;
::&amp;quot; ''Il serait donc judicieux d'aider à la restauration du moulin de l’usine Rousseau, ce dernier exemple du patrimoine de l'industrie de la chamoiserie, a par le passé fait la prospérité de la ville.'' &amp;quot;&lt;br /&gt;
:On peut découvrir une vidéo de 1968 sur les chamoiseries de Niort :  &amp;quot; '''''La peauserie de Niort''''' &amp;quot;''' : '''lien INA : [https://www.ina.fr/video/RXF05004458]&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
:* Archives départementales des Deux-Sèvres : cadastre ; contribution des patentes :&lt;br /&gt;
::carnets des établissements industriels, contrôle de Niort.&lt;br /&gt;
:* Histoire de Niort des origines à nos jours. Projet éditions, 1987 .&lt;br /&gt;
:* Les Deux-Sèvres : monographie économique : agriculture, commerce industrie ; Loez Alexandre. Niort 1926.&lt;br /&gt;
:* Sept cent ans d'histoire : traditions et actualité de la chamoiserie et de la ganterie à Niort.&lt;br /&gt;
:*Musée du Donjon. Niort 1983.&lt;br /&gt;
::– Le patrimoine industriel du Poitou-Charentes. Enquête de 2000&lt;br /&gt;
::– L'inventaire du patrimoine culturel du Poitou-Charentes 2007-2012.&lt;br /&gt;
::– Vidéo : Le moulin de comporté à Niort ; des idées pour l'avenir ; NR 2015.&lt;br /&gt;
::– Vidéo :Une vie, une usine ; chamoiseur et gantière chez Rousseau à Niort. 2018&lt;br /&gt;
*Niort. Septembre 2019, Texte : Maurice Vinck. Mise en page et illustration : Jean-Michel Dallet.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Hier.Saint-Liguaire</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Moulins_%C3%A0_foulons_dans_l%27histoire_industrielle_de_Niort&amp;diff=12682</id>
		<title>Moulins à foulons dans l'histoire industrielle de Niort</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Moulins_%C3%A0_foulons_dans_l%27histoire_industrielle_de_Niort&amp;diff=12682"/>
				<updated>2019-09-22T07:32:02Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Hier.Saint-Liguaire : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Saint Liguaire]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Patrimoine]]&lt;br /&gt;
EN CONSTRUCTION Septembre 2019&lt;br /&gt;
[[Fichier:Foulons-La Rousille.jpg|300px|right|thumb|''' Machine à foulons de la Roussille.''']]&lt;br /&gt;
==Liste des moulins à eaux sur la Sèvre niortaise traversant Niort==&lt;br /&gt;
À  Niort, la [[Sèvre Niortaise (le fleuve)|Sèvre]] a été très tôt propice à la construction de moulins à eau. &lt;br /&gt;
:De Sainte-Pezenne à Saint-Liguaire, on en dénombre une douzaine : &lt;br /&gt;
::- À Sainte-Pezenne : moulins de [[Moulin de Compéré|Compéré]], d’[[Moulin d'Ane|Âne]], de [[Moulin de Bégrolle|Bégrolles]].&lt;br /&gt;
::- Au centre de Niort : moulins de Bessac, du Milieu '''(1)''', de l'usine Saint-jean, du Roc, du Pas des Roues, de Bouzon, de Comporté.&lt;br /&gt;
::- À Saint-Liguaire : moulins de l'usine Rousseau et de la Roussille.&lt;br /&gt;
Ces moulins muent par une ou plusieurs roues à aubes sont d'abord des moulins à bled (blé). &lt;br /&gt;
:Avec le développement de la chamoiserie sous l'impulsion de [[Thomas Jean MAIN|Thomas Jean Main]] (fin 18ème-début du 19ème siècles), certains sont transformés en moulins à foulons '''(2)'''. &lt;br /&gt;
:Au 19ème siècle la force hydraulique y est remplacée par des machines à vapeur puis au 20ème siècle par l'électricité.&lt;br /&gt;
::'''(1)''' Le moulin du milieu est attesté dès le 13ème siècle. Situé aux pieds des remparts et du donjon plusieurs activités s'y sont succédées : meunerie, tannerie, fonderie, faïencerie.&lt;br /&gt;
::La dernière activité dura jusqu'en 1964 avec l'entreprise Gautier. &lt;br /&gt;
::Le moulin a alors été rasé dans le cadre de la création du parking qui porte son nom.&lt;br /&gt;
::'''(2)''' Les moulins à foulons : de Bessac, du Roc, du Pas des Roues, de Bouzon, de Comporté. de l'usine Rousseau.&lt;br /&gt;
[[Fichier:  Schema Moulin a foulons.jpg |300px|right|thumb|'''Schéma d'une machine à 4 foulons.''']]&lt;br /&gt;
[[Fichier:  Chamoiseur et Mégissier Niort.jpg |300px|right|thumb|'''Différentes tâches du Chamoiseur et Mégissier.''' (''Cliquer sur l'image pour l'agrandir'')]]&lt;br /&gt;
==Moulin à foulons==&lt;br /&gt;
:'''Ils servaient à fouler (battre) les peaux.''' &lt;br /&gt;
:Un mécanisme entraîné par la roue à aubes ou le moteur actionne des foulons (maillets) placés en position de bascule au dessus des cuves pour le tannage des peaux. &lt;br /&gt;
:Le cuir y est « ''nourri'' » le plus souvent avec de l'huile de poisson pour lui apporter sa souplesse et augmenter sa durée de vie.&lt;br /&gt;
:Ces moulins apparus en Italie au 9ème siècle sont cités en France en Normandie au 11ème siècle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Utilisation des Moulins à foulons==&lt;br /&gt;
'''Chamoiserie''' : &lt;br /&gt;
:Cette activité qui consiste à fabriquer un type de cuir très souple et de grande qualité, utilisé notamment en ganterie. &lt;br /&gt;
:À l'origine, on fabrique des cuirs à partir de peaux de chamois '''(3)'''. Par la suite ces peaux étant rares et chères on utilise celles d'animaux d'élevage : agneaux,chevreaux, bovins... &lt;br /&gt;
:'''Un tel cuir est appelé &amp;quot; ''peau chamoisée'' &amp;quot;.'''&lt;br /&gt;
:Les premières chamoiseries sont établies à Niort sous François 1er (1515-1547). &lt;br /&gt;
:Au 19ème siècle on en compte une dizaine. Par contre avec la mécanisation les petits ateliers disparaissent au profit de 2 grandes sociétés : les entreprises Boinot et Rousseau.&lt;br /&gt;
::'''(3)''' C'est pourquoi l'équipe de football de Niort fondée par Th Boinot porte encore aujourd'hui le nom de [[Chamois Niortais|Chamois Niortais]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Tannage''' : &lt;br /&gt;
:Cette activité permet de transformer en cuir une peau débarrassée de ses poils et autres résidus grâce au tannin. &lt;br /&gt;
:Celui-ci provient du tan c'est à dire de l'écorce de chêne broyée dans un moulin.&lt;br /&gt;
[[Fichier: comporté vestiges 2018.jpg |300px|right|thumb|'''Vestiges du mécanisme du Moulin de Comporté.''']]&lt;br /&gt;
==Moulins du centre ville==&lt;br /&gt;
'''Le moulin de Bessac :'''&lt;br /&gt;
:Situé sur la rive droite de la Sèvre près de la piscine de Pré-Leroy, c'est d'abord un moulin à blé puis à peaux de chamois.&lt;br /&gt;
:Au 19ème siècle, il est transformé en moulin à foulons. En 1854, 6 roues à aubes actionnent 11 machines à fouler. &lt;br /&gt;
:À la fin du siècle, il abrite la plus importante foulonnerie de Niort. &lt;br /&gt;
:Il est loué par son propriétaire Ernest Noirot '''(4)''' à la société Boinot Frères jusqu'en 1913 année de son rachat par la ville de Niort. L'activité s'y est maintenue jusqu'en 1917. &lt;br /&gt;
:Dans les années 1970 les bâtiments sont détruits en partie par un incendie. Le bâtiment qui subsiste est transformé en maison d'habitation.&lt;br /&gt;
::'''(4)''' E. Noirot est également propriétaire de la chamoiserie voisine de Bessac. Elle cesse son activité en 1932. Elle devient une blanchisserie industrielle.&lt;br /&gt;
'''Le moulin du Roc :'''&lt;br /&gt;
:Attesté dès le Moyen-Âge, ce moulin à blé est transformé en fabrique de draps en 1526. &lt;br /&gt;
:Il devient moulin à chamois en 1691. C'est l'exemple type de moulin à foulons spécialisé dans la mise des peaux en huile.&lt;br /&gt;
:Durant la majeure partie du 19ème siècle, il appartient à la famille Giraudeau père et fils.&lt;br /&gt;
:En 1852, il est équipé d'une chaudière à vapeur qui assure la continuité de la production même pendant les basses eaux de la Sèvre.&lt;br /&gt;
:Cette chaudière est installée dans un petit bâtiment en excroissance par rapport à la façade du moulin.&lt;br /&gt;
:L'abri de la chaudière est démoli en 1871, lorsque le bassin du port est comblé et qu’une partie du canal y donnant accès est voûtée pour permettre l'évacuation des eaux du moulin '''(5)'''. &lt;br /&gt;
:En 1881 le moulin est racheté par la chamoiserie Rousseau puis par l'entreprise Boinot en 1910.&lt;br /&gt;
:Aujourd'hui sa façade est le dernier témoins de l'architecture industrielle du 19ème siècle dans le quartier. &lt;br /&gt;
:Il est intégré au centre d'action culturelle de Niort qui porte son nom.&lt;br /&gt;
::'''(5)''' Ces travaux sont réalisés en parallèle à la construction des [[Ponts Main|ponts Main]].&lt;br /&gt;
'''Le moulin Pas de Roues appelé aussi moulin Neuf :'''&lt;br /&gt;
:Il date du 17ème siècle. Il est moulin à blé, puis à papier. Reconstruit en 1828 à la suite d'un incendie, il devient une filature de laine puis une féculerie de pommes de terre pour Rimbaud puis une brosserie pour Goureaud et Meiniel. &lt;br /&gt;
:En 1866, il est converti en moulin à foulons et en chamoiserie par Alfred Laydet. &lt;br /&gt;
:En 1881, il est racheté par Théophile Boinot.&lt;br /&gt;
:En 1902, il est abandonné d'autant que Boinot exploite aussi les moulins de Bouzon et de Comporté.&lt;br /&gt;
'''Le moulin de Bouzon :'''&lt;br /&gt;
:Il est situé sur la rive gauche de la Sèvre, rue du Bas Sablonnier.&lt;br /&gt;
:Il est construit pendant la 1ère moitié du 19ème siècle sur l'emplacement d'un ancien moulin à blé.&lt;br /&gt;
:Il appartient à Pierre Bouchet de Martigny également propriétaire du moulin voisin de Comporté. &lt;br /&gt;
:Avec une chute d'eau de 0,80m, trois roues à aubes actionnent 7 foulons.&lt;br /&gt;
:Entre 1854 et 1871, les foulons sont exploités par Gustave Faucher puis par Jean Nibouliès.&lt;br /&gt;
:En 1882, il appartient à Victor Emmanuel Noiret, puis en 1891 à Pierre Emile Noiret, il est alors loué à l’entreprise Boinot qui y installe un moteur électrique en 1921. &lt;br /&gt;
:Son activité cesse durant la seconde guerre mondiale.&lt;br /&gt;
:Il abrite actuellement des logements.&lt;br /&gt;
'''Le moulin de Comporté :'''&lt;br /&gt;
:Construit dans la 1ère moitié du 19ème siècle sur la rive gauche de la Sèvre, Il est la propriété de Bouchet de Martigny. &lt;br /&gt;
:En 1854, il est loué à Pingenaud qui lui annexe une huilerie.&lt;br /&gt;
:Dans les années 1880, les deux bâtiments sont vendus à Victor Emmanuel Noiret.&lt;br /&gt;
:Le moulin est transformé en minoterie vers 1885. &lt;br /&gt;
:Au tournant du siècle cette activité cesse au profit de foulons et d'une chamoiserie.&lt;br /&gt;
:L'usine est alors loué à la société Th. Boinot et ce jusque dans les années 1950 où cesse toute activité.&lt;br /&gt;
:En 1980, l'usine est rachetée par la ville de Niort. Les bâtiments sont aujourd'hui désaffectés.&lt;br /&gt;
:Plusieurs projets de réhabilitation sont envisagés. Aucun n'a pour l'instant abouti.&lt;br /&gt;
==Moulin de Saint-Liguaire==&lt;br /&gt;
'''Moulin de l'entreprise Rousseau :'''&lt;br /&gt;
:Il est situé sur la rive gauche de la Sèvre à proximité de l'écluse de La Roussille.&lt;br /&gt;
:C'est un ancien moulin à blé transformé en 1900 en moulin à foulons par Jean-Philippe Delezay.&lt;br /&gt;
:Le bâtiment est partiellement reconstruit en 1905. Il est racheté en 1909 par la veuve de l'industriel niortais Aristide Rousseau installé depuis 1882 au Moulin du Roc.&lt;br /&gt;
:Deux roues à aubes font fonctionner 2 rangées de foulons à maillets dont certains datent du 19ème siècle et pour d'autres de 1920. &lt;br /&gt;
:À partir des années 1950, ces foulons fonctionnent grâce à un moteur électrique. &lt;br /&gt;
:Le Moulin est laissé à l'abandon. Les foulons sont aujourd'hui encore en place malgré la fermeture de l'entreprise en 1981.&lt;br /&gt;
==Conclusions==&lt;br /&gt;
:'''Aujourd'hui seuls les moulins de Bouzon, de Comporté et de l'usine Rousseau subsistent.''' &lt;br /&gt;
:Le premier est devenu une maison d'habitation. Le second est à l'abandon mais fait encore l'objet de divers projets. &lt;br /&gt;
:Seul celui de l'ancienne usine Rousseau est resté en l'état. &lt;br /&gt;
:Dans un même bâtiment, au rez de chaussée l'on peut voir l'emplacement des 2 roues à aubes et les foulons, à l'étage les anciens séchoirs avec leurs abat-vent. &lt;br /&gt;
::&amp;quot; ''Il serait donc judicieux d'aider à la restauration du moulin de l’usine Rousseau, ce dernier exemple du patrimoine de l'industrie de la chamoiserie, a par le passé fait la prospérité de la ville.'' &amp;quot;&lt;br /&gt;
:On peut découvrir une vidéo de 1968 sur les chamoiseries de Niort :  &amp;quot; '''''La peauserie de Niort''''' &amp;quot;''' : '''lien INA : [https://www.ina.fr/video/RXF05004458]&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
:* Archives départementales des Deux-Sèvres : cadastre ; contribution des patentes :&lt;br /&gt;
::carnets des établissements industriels, contrôle de Niort.&lt;br /&gt;
:* Histoire de Niort des origines à nos jours. Projet éditions, 1987 .&lt;br /&gt;
:* Les Deux-Sèvres : monographie économique : agriculture, commerce industrie ; Loez Alexandre. Niort 1926.&lt;br /&gt;
:* Sept cent ans d'histoire : traditions et actualité de la chamoiserie et de la ganterie à Niort.&lt;br /&gt;
:*Musée du Donjon. Niort 1983.&lt;br /&gt;
::– Le patrimoine industriel du Poitou-Charentes. Enquête de 2000&lt;br /&gt;
::– L'inventaire du patrimoine culturel du Poitou-Charentes 2007-2012.&lt;br /&gt;
::– Vidéo : Le moulin de comporté à Niort ; des idées pour l'avenir ; NR 2015.&lt;br /&gt;
::– Vidéo :Une vie, une usine ; chamoiseur et gantière chez Rousseau à Niort. 2018&lt;br /&gt;
*Niort. Septembre 2019, Texte : Maurice Vinck. Mise en page et illustration : Jean-Michel Dallet.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Hier.Saint-Liguaire</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Moulins_%C3%A0_foulons_dans_l%27histoire_industrielle_de_Niort&amp;diff=12681</id>
		<title>Moulins à foulons dans l'histoire industrielle de Niort</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Moulins_%C3%A0_foulons_dans_l%27histoire_industrielle_de_Niort&amp;diff=12681"/>
				<updated>2019-09-22T07:25:49Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Hier.Saint-Liguaire : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Saint Liguaire]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Patrimoine]]&lt;br /&gt;
EN CONSTRUCTION Septembre 2019&lt;br /&gt;
[[Fichier:Foulons-La Rousille.jpg|300px|right|thumb|''' Machine à foulons de la Roussille.''']]&lt;br /&gt;
==Liste des moulins à eaux sur la Sèvre niortaise traversant Niort==&lt;br /&gt;
À  Niort, la [[Sèvre Niortaise (le fleuve)|Sèvre]] a été très tôt propice à la construction de moulins à eau. &lt;br /&gt;
:De Sainte-Pezenne à Saint-Liguaire, on en dénombre une douzaine : &lt;br /&gt;
::- À Sainte-Pezenne : moulins de [[Moulin de Compéré|Compéré]], d’[[Moulin d'Ane|Âne]], de [[Moulin de Bégrolle|Bégrolles]].&lt;br /&gt;
::- Au centre de Niort : moulins de Bessac, du Milieu '''(1)''', de l'usine Saint-jean, du Roc, du Pas des Roues, de Bouzon, de Comporté.&lt;br /&gt;
::- À Saint-Liguaire : moulins de l'usine Rousseau et de la Roussille.&lt;br /&gt;
Ces moulins muent par une ou plusieurs roues à aubes sont d'abord des moulins à bled (blé). &lt;br /&gt;
:Avec le développement de la chamoiserie sous l'impulsion de [[Thomas Jean MAIN|Thomas Jean Main]] (fin 18ème-début du 19ème siècles), certains sont transformés en moulins à foulons '''(2)'''. &lt;br /&gt;
:Au 19ème siècle la force hydraulique y est remplacée par des machines à vapeur puis au 20ème siècle par l'électricité.&lt;br /&gt;
::'''(1)''' Le moulin du milieu est attesté dès le 13ème siècle. Situé aux pieds des remparts et du donjon plusieurs activités s'y sont succédées : meunerie, tannerie, fonderie, faïencerie.&lt;br /&gt;
::La dernière activité dura jusqu'en 1964 avec l'entreprise Gautier. &lt;br /&gt;
::Le moulin a alors été rasé dans le cadre de la création du parking qui porte son nom.&lt;br /&gt;
::'''(2)''' Les moulins à foulons : de Bessac, du Roc, du Pas des Roues, de Bouzon, de Comporté. de l'usine Rousseau.&lt;br /&gt;
[[Fichier:  Schema Moulin a foulons.jpg |300px|right|thumb|'''Schéma d'une machine à 4 foulons.''']]&lt;br /&gt;
[[Fichier:  Chamoiseur et Mégissier Niort.jpg |300px|right|thumb|'''Différentes tâches du Chamoiseur et Mégissier.''' (''Cliquer sur l'image pour l'agrandir'')]]&lt;br /&gt;
==Moulin à foulons==&lt;br /&gt;
:'''Ils servaient à fouler (battre) les peaux.''' &lt;br /&gt;
:Un mécanisme entraîné par la roue à aubes ou le moteur actionne des foulons (maillets) placés en position de bascule au dessus des cuves pour le tannage des peaux. &lt;br /&gt;
:Le cuir y est « ''nourri'' » le plus souvent avec de l'huile de poisson pour lui apporter sa souplesse et augmenter sa durée de vie.&lt;br /&gt;
:Ces moulins apparus en Italie au 9ème siècle sont cités en France en Normandie au 11ème siècle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Utilisation des Moulins à foulons==&lt;br /&gt;
'''Chamoiserie''' : &lt;br /&gt;
:Cette activité qui consiste à fabriquer un type de cuir très souple et de grande qualité, utilisé notamment en ganterie. &lt;br /&gt;
:À l'origine, on fabrique des cuirs à partir de peaux de chamois '''(3)'''. Par la suite ces peaux étant rares et chères on utilise celles d'animaux d'élevage : agneaux,chevreaux, bovins... &lt;br /&gt;
:'''Un tel cuir est appelé &amp;quot; ''peau chamoisée'' &amp;quot;.'''&lt;br /&gt;
:Les premières chamoiseries sont établies à Niort sous François 1er (1515-1547). &lt;br /&gt;
:Au 19ème siècle on en compte une dizaine. Par contre avec la mécanisation les petits ateliers disparaissent au profit de 2 grandes sociétés : les entreprises Boinot et Rousseau.&lt;br /&gt;
::'''(3)''' C'est pourquoi l'équipe de football de Niort fondée par Th Boinot porte encore aujourd'hui le nom de [[Chamois Niortais|Chamois Niortais]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Tannage''' : &lt;br /&gt;
:Cette activité permet de transformer en cuir une peau débarrassée de ses poils et autres résidus grâce au tannin. &lt;br /&gt;
:Celui-ci provient du tan c'est à dire de l'écorce de chêne broyée dans un moulin.&lt;br /&gt;
[[Fichier: comporté vestiges 2018.jpg |300px|right|thumb|'''Vestiges du Moulin de Comporté.''']]&lt;br /&gt;
==Moulins du centre ville==&lt;br /&gt;
'''Le moulin de Bessac :'''&lt;br /&gt;
:Situé sur la rive droite de la Sèvre près de la piscine de Pré-Leroy, c'est d'abord un moulin à blé puis à peaux de chamois.&lt;br /&gt;
:Au 19ème siècle, il est transformé en moulin à foulons. En 1854, 6 roues à aubes actionnent 11 machines à fouler. &lt;br /&gt;
:À la fin du siècle, il abrite la plus importante foulonnerie de Niort. &lt;br /&gt;
:Il est loué par son propriétaire Ernest Noirot '''(4)''' à la société Boinot Frères jusqu'en 1913 année de son rachat par la ville de Niort. L'activité s'y est maintenue jusqu'en 1917. &lt;br /&gt;
:Dans les années 1970 les bâtiments sont détruits en partie par un incendie. Le bâtiment qui subsiste est transformé en maison d'habitation.&lt;br /&gt;
::'''(4)''' E. Noirot est également propriétaire de la chamoiserie voisine de Bessac. Elle cesse son activité en 1932. Elle devient une blanchisserie industrielle.&lt;br /&gt;
'''Le moulin du Roc :'''&lt;br /&gt;
:Attesté dès le Moyen-Âge, ce moulin à blé est transformé en fabrique de draps en 1526. &lt;br /&gt;
:Il devient moulin à chamois en 1691. C'est l'exemple type de moulin à foulons spécialisé dans la mise des peaux en huile.&lt;br /&gt;
:Durant la majeure partie du 19ème siècle, il appartient à la famille Giraudeau père et fils.&lt;br /&gt;
:En 1852, il est équipé d'une chaudière à vapeur qui assure la continuité de la production même pendant les basses eaux de la Sèvre.&lt;br /&gt;
:Cette chaudière est installée dans un petit bâtiment en excroissance par rapport à la façade du moulin.&lt;br /&gt;
:L'abri de la chaudière est démoli en 1871, lorsque le bassin du port est comblé et qu’une partie du:canal y donnant accès est voûtée pour permettre l'évacuation des eaux du moulin '''(5)'''. &lt;br /&gt;
:En 1881 le moulin est racheté par la chamoiserie Rousseau puis par l'entreprise Boinot en 1910.&lt;br /&gt;
:Aujourd'hui sa façade est le dernier témoins de l'architecture industrielle du 19ème siècle dans le quartier. &lt;br /&gt;
:Il est intégré au centre d'action culturelle de Niort qui porte son nom.&lt;br /&gt;
::'''(5)''' Ces travaux sont réalisés en parallèle à la construction des [[Ponts Main|ponts Main]].&lt;br /&gt;
'''Le moulin Pas de Roues appelé aussi moulin Neuf :'''&lt;br /&gt;
:Il date du 17ème siècle. Il est moulin à blé, puis à papier. Reconstruit en 1828 à la suite d'un incendie, il devient une filature de laine puis une féculerie de pommes de terre pour Rimbaud puis une brosserie pour Goureaud et Meiniel. &lt;br /&gt;
:En 1866, il est converti en moulin à foulons et en chamoiserie par Alfred Laydet. &lt;br /&gt;
:En 1881, il est racheté par Théophile Boinot.&lt;br /&gt;
:En 1902, il est abandonné d'autant que Boinot exploite aussi les moulins de Bouzon et de Comporté.&lt;br /&gt;
'''Le moulin de Bouzon :'''&lt;br /&gt;
:Il est situé sur la rive gauche de la Sèvre, rue du Bas Sablonnier.&lt;br /&gt;
:Il est construit pendant la 1ère moitié du 19ème siècle sur l'emplacement d'un ancien moulin à blé.&lt;br /&gt;
:Il appartient à Pierre Bouchet de Martigny également propriétaire du moulin voisin de Comporté. &lt;br /&gt;
:Avec une chute d'eau de 0,80m, trois roues à aubes actionnent 7 foulons.&lt;br /&gt;
:Entre 1854 et 1871, les foulons sont exploités par Gustave Faucher puis par Jean Nibouliès.&lt;br /&gt;
:En 1882, il appartient à Victor Emmanuel Noiret, puis en 1891 à Pierre Emile Noiret, il est alors loué à l’entreprise Boinot qui y installe un moteur électrique en 1921. &lt;br /&gt;
:Son activité cesse durant la seconde guerre mondiale.&lt;br /&gt;
:Il abrite actuellement des logements.&lt;br /&gt;
'''Le moulin de Comporté :'''&lt;br /&gt;
:Construit dans la 1ère moitié du 19ème siècle sur la rive gauche de la Sèvre, Il est la propriété de:Bouchet de Martigny. &lt;br /&gt;
:En 1854, il est loué à Pingenaud qui lui annexe une huilerie.&lt;br /&gt;
:Dans les années 1880, les deux bâtiments sont vendus à Victor Emmanuel Noiret.&lt;br /&gt;
:Le moulin est transformé en minoterie vers 1885. &lt;br /&gt;
:Au tournant du siècle cette activité cesse au profit de foulons et d'une chamoiserie.&lt;br /&gt;
:L'usine est alors loué à la société Th Boinot et ce jusque dans les années 1950 où cesse toute activité.&lt;br /&gt;
:En 1980, l'usine est rachetée par la ville de Niort. Les bâtiments sont aujourd'hui désaffectés.&lt;br /&gt;
:Plusieurs projets de réhabilitation sont envisagés. Aucun n'a pour l'instant abouti.&lt;br /&gt;
==Moulin de Saint-Liguaire==&lt;br /&gt;
'''Moulin de l'entreprise Rousseau :'''&lt;br /&gt;
:Il est situé sur la rive gauche de la Sèvre à proximité de l'écluse de La Roussille.&lt;br /&gt;
:C'est un ancien moulin à blé transformé en 1900 en moulin à foulons par Jean-Philippe Delezay.&lt;br /&gt;
:Le bâtiment est partiellement reconstruit en 1905. Il est racheté en 1909 par la veuve de l'industriel niortais Aristide Rousseau installé depuis 1882 au Moulin du Roc.&lt;br /&gt;
:Deux roues à aubes font fonctionner 2 rangées de foulons à maillets dont certains datent du 19ème siècle et pour d'autres de 1920. &lt;br /&gt;
:À partir des années 1950, ces foulons fonctionnent grâce à un moteur électrique. &lt;br /&gt;
:Le Moulin est laissé à l'abandon. Les foulons sont aujourd'hui encore en place malgré la fermeture de l'entreprise en 1981.&lt;br /&gt;
==Conclusions==&lt;br /&gt;
:'''Aujourd'hui seuls les moulins de Bouzon, de Comporté et de l'usine Rousseau subsistent.''' &lt;br /&gt;
:Le premier est devenu une maison d'habitation. Le second est à l'abandon mais fait encore l'objet de divers projets. &lt;br /&gt;
:Seul celui de l'ancienne usine Rousseau est resté en l'état. &lt;br /&gt;
:Dans un même bâtiment, au rez de chaussée l'on peut voir l'emplacement des 2 roues à aubes et les foulons, à l'étage les anciens séchoirs avec leurs abat-vent. &lt;br /&gt;
::&amp;quot; ''Il serait donc judicieux d'aider à la restauration du moulin de l’usine Rousseau, ce dernier exemple du patrimoine de l'industrie de la chamoiserie, a par le passé fait la prospérité de la ville.'' &amp;quot;&lt;br /&gt;
:On peut découvrir une vidéo de 1968 sur les chamoiseries de Niort :  &amp;quot; '''''La peauserie de Niort''''' &amp;quot;''' : '''lien INA : [https://www.ina.fr/video/RXF05004458]&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
:* Archives départementales des Deux-Sèvres : cadastre ; contribution des patentes :&lt;br /&gt;
::carnets des établissements industriels, contrôle de Niort.&lt;br /&gt;
:* Histoire de Niort des origines à nos jours. Projet éditions, 1987 .&lt;br /&gt;
:* Les Deux-Sèvres : monographie économique : agriculture, commerce industrie ; Loez Alexandre. Niort 1926.&lt;br /&gt;
:* Sept cent ans d'histoire : traditions et actualité de la chamoiserie et de la ganterie à Niort.&lt;br /&gt;
:*Musée du Donjon. Niort 1983.&lt;br /&gt;
::– Le patrimoine industriel du Poitou-Charentes. Enquête de 2000&lt;br /&gt;
::– L'inventaire du patrimoine culturel du Poitou-Charentes 2007-2012.&lt;br /&gt;
::– Vidéo : Le moulin de comporté à Niort ; des idées pour l'avenir ; NR 2015.&lt;br /&gt;
::– Vidéo :Une vie, une usine ; chamoiseur et gantière chez Rousseau à Niort. 2018&lt;br /&gt;
*Niort. Septembre 2019, Texte : Maurice Vinck. Mise en page et illustration : Jean-Michel Dallet.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Hier.Saint-Liguaire</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Fichier:Foulons-La_Rousille.jpg&amp;diff=12680</id>
		<title>Fichier:Foulons-La Rousille.jpg</title>
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				<updated>2019-09-22T07:21:20Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Hier.Saint-Liguaire : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Hier.Saint-Liguaire</name></author>	</entry>

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		<title>Moulins à foulons dans l'histoire industrielle de Niort</title>
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				<updated>2019-09-21T16:07:38Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Hier.Saint-Liguaire : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Saint Liguaire]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Patrimoine]]&lt;br /&gt;
EN CONSTRUCTION Septembre 2019&lt;br /&gt;
==Liste des moulins à eaux sur la Sèvre niortaise traversant Niort==&lt;br /&gt;
À  Niort, la [[Sèvre Niortaise (le fleuve)|Sèvre]] a été très tôt propice à la construction de moulins à eau. &lt;br /&gt;
:De Sainte-Pezenne à Saint-Liguaire, on en dénombre une douzaine : &lt;br /&gt;
::- À Sainte-Pezenne : moulins de [[Moulin de Compéré|Compéré]], d’[[Moulin d'Ane|Âne]], de [[Moulin de Bégrolle|Bégrolles]].&lt;br /&gt;
::- Au centre de Niort : moulins de Bessac, du Milieu '''(1)''', de l'usine Saint-jean, du Roc, du Pas des Roues, de Bouzon, de Comporté.&lt;br /&gt;
::- À Saint-Liguaire : moulins de l'usine Rousseau et de la Roussille.&lt;br /&gt;
Ces moulins muent par une ou plusieurs roues à aubes sont d'abord des moulins à bled (blé). &lt;br /&gt;
:Avec le développement de la chamoiserie sous l'impulsion de [[Thomas Jean MAIN|Thomas Jean Main]] (fin 18ème-début du 19ème siècles), certains sont transformés en moulins à foulons '''(2)'''. &lt;br /&gt;
:Au 19ème siècle la force hydraulique y est remplacée par des machines à vapeur puis au 20ème siècle par l'électricité.&lt;br /&gt;
::'''(1)''' Le moulin du milieu est attesté dès le 13ème siècle. Situé aux pieds des remparts et du donjon plusieurs activités s'y sont succédées : meunerie, tannerie, fonderie, faïencerie.&lt;br /&gt;
::La dernière activité dura jusqu'en 1964 avec l'entreprise Gautier. &lt;br /&gt;
::Le moulin a alors été rasé dans le cadre de la création du parking qui porte son nom.&lt;br /&gt;
::'''(2)''' Les moulins à foulons : de Bessac, du Roc, du Pas des Roues, de Bouzon, de Comporté. de l'usine Rousseau.&lt;br /&gt;
[[Fichier:  Schema Moulin a foulons.jpg |300px|right|thumb|'''Schéma d'une machine à 4 foulons.''']]&lt;br /&gt;
[[Fichier:  Chamoiseur et Mégissier Niort.jpg |300px|right|thumb|'''Différentes tâches du Chamoiseur et Mégissier.''' (''Cliquer sur l'image pour l'agrandir'')]]&lt;br /&gt;
==Moulin à foulons==&lt;br /&gt;
:'''Ils servaient à fouler (battre) les peaux.''' &lt;br /&gt;
:Un mécanisme entraîné par la roue à aubes ou le moteur actionne des foulons (maillets) placés en position de bascule au dessus des cuves pour le tannage des peaux. &lt;br /&gt;
:Le cuir y est « ''nourri'' » le plus souvent avec de l'huile de poisson pour lui apporter sa souplesse et augmenter sa durée de vie.&lt;br /&gt;
:Ces moulins apparus en Italie au 9ème siècle sont cités en France en Normandie au 11ème siècle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Utilisation des Moulins à foulons==&lt;br /&gt;
'''Chamoiserie''' : &lt;br /&gt;
:Cette activité qui consiste à fabriquer un type de cuir très souple et de grande qualité, utilisé notamment en ganterie. &lt;br /&gt;
:À l'origine, on fabrique des cuirs à partir de peaux de chamois '''(3)'''. Par la suite ces peaux étant rares et chères on utilise celles d'animaux d'élevage : agneaux,chevreaux, bovins... &lt;br /&gt;
:'''Un tel cuir est appelé &amp;quot; ''peau chamoisée'' &amp;quot;.'''&lt;br /&gt;
:Les premières chamoiseries sont établies à Niort sous François 1er (1515-1547). &lt;br /&gt;
:Au 19ème siècle on en compte une dizaine. Par contre avec la mécanisation les petits ateliers disparaissent au profit de 2 grandes sociétés : les entreprises Boinot et Rousseau.&lt;br /&gt;
::'''(3)''' C'est pourquoi l'équipe de football de Niort fondée par Th Boinot porte encore aujourd'hui le nom de [[Chamois Niortais|Chamois Niortais]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Tannage''' : &lt;br /&gt;
:Cette activité permet de transformer en cuir une peau débarrassée de ses poils et autres résidus grâce au tannin. &lt;br /&gt;
:Celui-ci provient du tan c'est à dire de l'écorce de chêne broyée dans un moulin.&lt;br /&gt;
[[Fichier: comporté vestiges 2018.jpg |300px|right|thumb|'''Vestiges du Moulin de Comporté.''']]&lt;br /&gt;
==Moulins du centre ville==&lt;br /&gt;
'''Le moulin de Bessac :'''&lt;br /&gt;
:Situé sur la rive droite de la Sèvre près de la piscine de Pré-Leroy, c'est d'abord un moulin à blé puis à peaux de chamois.&lt;br /&gt;
:Au 19ème siècle, il est transformé en moulin à foulons. En 1854, 6 roues à aubes actionnent 11 machines à fouler. &lt;br /&gt;
:À la fin du siècle, il abrite la plus importante foulonnerie de Niort. &lt;br /&gt;
:Il est loué par son propriétaire Ernest Noirot '''(4)''' à la société Boinot Frères jusqu'en 1913 année de son rachat par la ville de Niort. L'activité s'y est maintenue jusqu'en 1917. &lt;br /&gt;
:Dans les années 1970 les bâtiments sont détruits en partie par un incendie. Le bâtiment qui subsiste est transformé en maison d'habitation.&lt;br /&gt;
::'''(4)''' E. Noirot est également propriétaire de la chamoiserie voisine de Bessac. Elle cesse son activité en 1932. Elle devient une blanchisserie industrielle.&lt;br /&gt;
'''Le moulin du Roc :'''&lt;br /&gt;
:Attesté dès le Moyen-Âge, ce moulin à blé est transformé en fabrique de draps en 1526. &lt;br /&gt;
:Il devient moulin à chamois en 1691. C'est l'exemple type de moulin à foulons spécialisé dans la mise des peaux en huile.&lt;br /&gt;
:Durant la majeure partie du 19ème siècle, il appartient à la famille Giraudeau père et fils.&lt;br /&gt;
:En 1852, il est équipé d'une chaudière à vapeur qui assure la continuité de la production même pendant les basses eaux de la Sèvre.&lt;br /&gt;
:Cette chaudière est installée dans un petit bâtiment en excroissance par rapport à la façade du moulin.&lt;br /&gt;
:L'abri de la chaudière est démoli en 1871, lorsque le bassin du port est comblé et qu’une partie du:canal y donnant accès est voûtée pour permettre l'évacuation des eaux du moulin '''(5)'''. &lt;br /&gt;
:En 1881 le moulin est racheté par la chamoiserie Rousseau puis par l'entreprise Boinot en 1910.&lt;br /&gt;
:Aujourd'hui sa façade est le dernier témoins de l'architecture industrielle du 19ème siècle dans le quartier. &lt;br /&gt;
:Il est intégré au centre d'action culturelle de Niort qui porte son nom.&lt;br /&gt;
::'''(5)''' Ces travaux sont réalisés en parallèle à la construction des [[Ponts Main|ponts Main]].&lt;br /&gt;
'''Le moulin Pas de Roues appelé aussi moulin Neuf :'''&lt;br /&gt;
:Il date du 17ème siècle. Il est moulin à blé, puis à papier. Reconstruit en 1828 à la suite d'un incendie, il devient une filature de laine puis une féculerie de pommes de terre pour Rimbaud puis une brosserie pour Goureaud et Meiniel. &lt;br /&gt;
:En 1866, il est converti en moulin à foulons et en chamoiserie par Alfred Laydet. &lt;br /&gt;
:En 1881, il est racheté par Théophile Boinot.&lt;br /&gt;
:En 1902, il est abandonné d'autant que Boinot exploite aussi les moulins de Bouzon et de Comporté.&lt;br /&gt;
'''Le moulin de Bouzon :'''&lt;br /&gt;
:Il est situé sur la rive gauche de la Sèvre, rue du Bas Sablonnier.&lt;br /&gt;
:Il est construit pendant la 1ère moitié du 19ème siècle sur l'emplacement d'un ancien moulin à blé.&lt;br /&gt;
:Il appartient à Pierre Bouchet de Martigny également propriétaire du moulin voisin de Comporté. &lt;br /&gt;
:Avec une chute d'eau de 0,80m, trois roues à aubes actionnent 7 foulons.&lt;br /&gt;
:Entre 1854 et 1871, les foulons sont exploités par Gustave Faucher puis par Jean Nibouliès.&lt;br /&gt;
:En 1882, il appartient à Victor Emmanuel Noiret, puis en 1891 à Pierre Emile Noiret, il est alors loué à l’entreprise Boinot qui y installe un moteur électrique en 1921. &lt;br /&gt;
:Son activité cesse durant la seconde guerre mondiale.&lt;br /&gt;
:Il abrite actuellement des logements.&lt;br /&gt;
'''Le moulin de Comporté :'''&lt;br /&gt;
:Construit dans la 1ère moitié du 19ème siècle sur la rive gauche de la Sèvre, Il est la propriété de:Bouchet de Martigny. &lt;br /&gt;
:En 1854, il est loué à Pingenaud qui lui annexe une huilerie.&lt;br /&gt;
:Dans les années 1880, les deux bâtiments sont vendus à Victor Emmanuel Noiret.&lt;br /&gt;
:Le moulin est transformé en minoterie vers 1885. &lt;br /&gt;
:Au tournant du siècle cette activité cesse au profit de foulons et d'une chamoiserie.&lt;br /&gt;
:L'usine est alors loué à la société Th Boinot et ce jusque dans les années 1950 où cesse toute activité.&lt;br /&gt;
:En 1980, l'usine est rachetée par la ville de Niort. Les bâtiments sont aujourd'hui désaffectés.&lt;br /&gt;
:Plusieurs projets de réhabilitation sont envisagés. Aucun n'a pour l'instant abouti.&lt;br /&gt;
==Moulin de Saint-Liguaire==&lt;br /&gt;
'''Moulin de l'entreprise Rousseau :'''&lt;br /&gt;
:Il est situé sur la rive gauche de la Sèvre à proximité de l'écluse de La Roussille.&lt;br /&gt;
:C'est un ancien moulin à blé transformé en 1900 en moulin à foulons par Jean-Philippe Delezay.&lt;br /&gt;
:Le bâtiment est partiellement reconstruit en 1905. Il est racheté en 1909 par la veuve de l'industriel niortais Aristide Rousseau installé depuis 1882 au Moulin du Roc.&lt;br /&gt;
:Deux roues à aubes font fonctionner 2 rangées de foulons à maillets dont certains datent du 19ème siècle et pour d'autres de 1920. &lt;br /&gt;
:À partir des années 1950, ces foulons fonctionnent grâce à un moteur électrique. &lt;br /&gt;
:Le Moulin est laissé à l'abandon. Les foulons sont aujourd'hui encore en place malgré la fermeture de l'entreprise en 1981.&lt;br /&gt;
==Conclusions==&lt;br /&gt;
:'''Aujourd'hui seuls les moulins de Bouzon, de Comporté et de l'usine Rousseau subsistent.''' &lt;br /&gt;
:Le premier est devenu une maison d'habitation. Le second est à l'abandon mais fait encore l'objet de divers projets. &lt;br /&gt;
:Seul celui de l'ancienne usine Rousseau est resté en l'état. &lt;br /&gt;
:Dans un même bâtiment, au rez de chaussée l'on peut voir l'emplacement des 2 roues à aubes et les foulons, à l'étage les anciens séchoirs avec leurs abat-vent. &lt;br /&gt;
::&amp;quot; ''Il serait donc judicieux d'aider à la restauration du moulin de l’usine Rousseau, ce dernier exemple du patrimoine de l'industrie de la chamoiserie, a par le passé fait la prospérité de la ville.'' &amp;quot;&lt;br /&gt;
:On peut découvrir une vidéo de 1968 sur les chamoiseries de Niort :  &amp;quot; '''''La peauserie de Niort''''' &amp;quot;''' : '''lien INA : [https://www.ina.fr/video/RXF05004458]&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
:* Archives départementales des Deux-Sèvres : cadastre ; contribution des patentes :&lt;br /&gt;
::carnets des établissements industriels, contrôle de Niort.&lt;br /&gt;
:* Histoire de Niort des origines à nos jours. Projet éditions, 1987 .&lt;br /&gt;
:* Les Deux-Sèvres : monographie économique : agriculture, commerce industrie ; Loez Alexandre. Niort 1926.&lt;br /&gt;
:* Sept cent ans d'histoire : traditions et actualité de la chamoiserie et de la ganterie à Niort.&lt;br /&gt;
:*Musée du Donjon. Niort 1983.&lt;br /&gt;
::– Le patrimoine industriel du Poitou-Charentes. Enquête de 2000&lt;br /&gt;
::– L'inventaire du patrimoine culturel du Poitou-Charentes 2007-2012.&lt;br /&gt;
::– Vidéo : Le moulin de comporté à Niort ; des idées pour l'avenir ; NR 2015.&lt;br /&gt;
::– Vidéo :Une vie, une usine ; chamoiseur et gantière chez Rousseau à Niort. 2018&lt;br /&gt;
*Niort. Septembre 2019, Texte : Maurice Vinck. Mise en page et illustration : Jean-Michel Dallet.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Hier.Saint-Liguaire</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Moulins_%C3%A0_foulons_dans_l%27histoire_industrielle_de_Niort&amp;diff=12678</id>
		<title>Moulins à foulons dans l'histoire industrielle de Niort</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Moulins_%C3%A0_foulons_dans_l%27histoire_industrielle_de_Niort&amp;diff=12678"/>
				<updated>2019-09-21T16:06:32Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Hier.Saint-Liguaire : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Saint Liguaire]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Patrimoine]]&lt;br /&gt;
EN CONSTRUCTION Septembre 2019&lt;br /&gt;
==Liste des moulins à eaux sur la Sèvre niortaise traversant Niort==&lt;br /&gt;
À  Niort, la [[Sèvre Niortaise (le fleuve)|Sèvre]] a été très tôt propice à la construction de moulins à eau. &lt;br /&gt;
:De Sainte-Pezenne à Saint-Liguaire, on en dénombre une douzaine : &lt;br /&gt;
::- À Sainte-Pezenne : moulins de [[Moulin de Compéré|Compéré]], d’[[Moulin d'Ane|Âne]], de [[Moulin de Bégrolle|Bégrolles]].&lt;br /&gt;
::- Au centre de Niort : moulins de Bessac, du Milieu '''(1)''', de l'usine Saint-jean, du Roc, du Pas des Roues, de Bouzon, de Comporté.&lt;br /&gt;
::- À Saint-Liguaire : moulins de l'usine Rousseau et de la Roussille.&lt;br /&gt;
Ces moulins muent par une ou plusieurs roues à aubes sont d'abord des moulins à bled (blé). &lt;br /&gt;
:Avec le développement de la chamoiserie sous l'impulsion de [[Thomas Jean MAIN|Thomas Jean Main]] (fin 18ème-début du 19ème siècles), certains sont transformés en moulins à foulons '''(2)'''. &lt;br /&gt;
:Au 19ème siècle la force hydraulique y est remplacée par des machines à vapeur puis au 20ème siècle par l'électricité.&lt;br /&gt;
::'''(1)''' Le moulin du milieu est attesté dès le 13ème siècle. Situé aux pieds des remparts et du donjon plusieurs activités s'y sont succédées : meunerie, tannerie, fonderie, faïencerie.&lt;br /&gt;
::La dernière activité dura jusqu'en 1964 avec l'entreprise Gautier. &lt;br /&gt;
::Le moulin a alors été rasé dans le cadre de la création du parking qui porte son nom.&lt;br /&gt;
::'''(2)''' Les moulins à foulons : de Bessac, du Roc, du Pas des Roues, de Bouzon, de Comporté. de l'usine Rousseau.&lt;br /&gt;
[[Fichier:  Schema Moulin a foulons.jpg |300px|right|thumb|'''Schéma d'une machine à 4 foulons.''']]&lt;br /&gt;
[[Fichier:  Chamoiseur et Mégissier Niort.jpg |300px|right|thumb|'''Différentes tâches du Chamoiseur et Mégissier.''' (''Cliquer sur l'image pour l'agrandir'')]]&lt;br /&gt;
==Moulin à foulons==&lt;br /&gt;
:'''Ils servaient à fouler (battre) les peaux.''' &lt;br /&gt;
:Un mécanisme entraîné par la roue à aubes ou le moteur actionne des foulons (maillets) placés en position de bascule au dessus des cuves pour le tannage des peaux. &lt;br /&gt;
:Le cuir y est « ''nourri'' » le plus souvent avec de l'huile de poisson pour lui apporter sa souplesse et augmenter sa durée de vie.&lt;br /&gt;
:Ces moulins apparus en Italie au 9ème siècle sont cités en France en Normandie au 11ème siècle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Utilisation des Moulins à foulons==&lt;br /&gt;
'''Chamoiserie''' : &lt;br /&gt;
:Cette activité qui consiste à fabriquer un type de cuir très souple et de grande qualité, utilisé notamment en ganterie. &lt;br /&gt;
:À l'origine, on fabrique des cuirs à partir de peaux de chamois '''(3)'''. Par la suite ces peaux étant rares et chères on utilise celles d'animaux d'élevage : agneaux,chevreaux, bovins... &lt;br /&gt;
:'''Un tel cuir est appelé &amp;quot; ''peau chamoisée'' &amp;quot;.'''&lt;br /&gt;
:Les premières chamoiseries sont établies à Niort sous François 1er (1515-1547). &lt;br /&gt;
:Au 19ème siècle on en compte une dizaine. Par contre avec la mécanisation les petits ateliers disparaissent au profit de 2 grandes sociétés : les entreprises Boinot et Rousseau.&lt;br /&gt;
::'''(3)''' C'est pourquoi l'équipe de football de Niort fondée par Th Boinot porte encore aujourd'hui le nom de [[Chamois Niortais|Chamois Niortais]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Tannage''' : &lt;br /&gt;
:Cette activité permet de transformer en cuir une peau débarrassée de ses poils et autres résidus grâce au tannin. &lt;br /&gt;
:Celui-ci provient du tan c'est à dire de l'écorce de chêne broyée dans un moulin.&lt;br /&gt;
[[Fichier: comporté vestiges 2018.jpg |300px|right|thumb|'''Vestiges du Moulin de Comporté.''']]&lt;br /&gt;
==Moulins du centre ville==&lt;br /&gt;
'''Le moulin de Bessac :'''&lt;br /&gt;
:Situé sur la rive droite de la Sèvre près de la piscine de Pré-Leroy, c'est d'abord un moulin à blé puis à peaux de chamois.&lt;br /&gt;
:Au 19ème siècle, il est transformé en moulin à foulons. En 1854, 6 roues à aubes actionnent 11 machines à fouler. &lt;br /&gt;
:À la fin du siècle, il abrite la plus importante foulonnerie de Niort. &lt;br /&gt;
:Il est loué par son propriétaire Ernest Noirot '''(4)''' à la société Boinot Frères jusqu'en 1913 année de son rachat par la ville de Niort. L'activité s'y est maintenue jusqu'en 1917. &lt;br /&gt;
:Dans les années 1970 les bâtiments sont détruits en partie par un incendie. Le bâtiment qui subsiste est transformé en maison d'habitation.&lt;br /&gt;
::'''(4)''' E. Noirot est également propriétaire de la chamoiserie voisine de Bessac. Elle cesse son activité en 1932. Elle devient une blanchisserie industrielle.&lt;br /&gt;
'''Le moulin du Roc :'''&lt;br /&gt;
:Attesté dès le Moyen-Âge, ce moulin à blé est transformé en fabrique de draps en 1526. &lt;br /&gt;
:Il devient moulin à chamois en 1691. C'est l'exemple type de moulin à foulons spécialisé dans la mise des peaux en huile.&lt;br /&gt;
:Durant la majeure partie du 19ème siècle, il appartient à la famille Giraudeau père et fils.&lt;br /&gt;
:En 1852, il est équipé d'une chaudière à vapeur qui assure la continuité de la production même pendant les basses eaux de la Sèvre.&lt;br /&gt;
:Cette chaudière est installée dans un petit bâtiment en excroissance par rapport à la façade du moulin.&lt;br /&gt;
:L'abri de la chaudière est démoli en 1871, lorsque le bassin du port est comblé et qu’une partie du:canal y donnant accès est voûtée pour permettre l'évacuation des eaux du moulin '''(5)'''. &lt;br /&gt;
:En 1881 le moulin est racheté par la chamoiserie Rousseau puis par l'entreprise Boinot en 1910.&lt;br /&gt;
:Aujourd'hui sa façade est le dernier témoins de l'architecture industrielle du 19ème siècle dans le quartier. &lt;br /&gt;
:Il est intégré au centre d'action culturelle de Niort qui porte son nom.&lt;br /&gt;
::'''(5)''' Ces travaux sont réalisés en parallèle à la construction des [[Ponts Main|ponts Main]].&lt;br /&gt;
'''Le moulin Pas de Roues appelé aussi moulin Neuf :'''&lt;br /&gt;
:Il date du 17ème siècle. Il est moulin à blé, puis à papier. Reconstruit en 1828 à la suite d'un incendie, il devient une filature de laine puis une féculerie de pommes de terre pour Rimbaud puis une brosserie pour Goureaud et Meiniel. &lt;br /&gt;
:En 1866, il est converti en moulin à foulons et en chamoiserie par Alfred Laydet. &lt;br /&gt;
:En 1881, il est racheté par Théophile Boinot.&lt;br /&gt;
:En 1902, il est abandonné d'autant que Boinot exploite aussi les moulins de Bouzon et de Comporté.&lt;br /&gt;
'''Le moulin de Bouzon :'''&lt;br /&gt;
:Il est situé sur la rive gauche de la Sèvre, rue du Bas Sablonnier.&lt;br /&gt;
:Il est construit pendant la 1ère moitié du 19ème siècle sur l'emplacement d'un ancien moulin à blé.&lt;br /&gt;
:Il appartient à Pierre Bouchet de Martigny également propriétaire du moulin voisin de Comporté. &lt;br /&gt;
:Avec une chute d'eau de 0,80m, trois roues à aubes actionnent 7 foulons.&lt;br /&gt;
:Entre 1854 et 1871, les foulons sont exploités par Gustave Faucher puis par Jean Nibouliès.&lt;br /&gt;
:En 1882, il appartient à Victor Emmanuel Noiret, puis en 1891 à Pierre Emile Noiret, il est alors loué à l’entreprise Boinot qui y installe un moteur électrique en 1921. &lt;br /&gt;
:Son activité cesse durant la seconde guerre mondiale.&lt;br /&gt;
:Il abrite actuellement des logements.&lt;br /&gt;
'''Le moulin de Comporté :'''&lt;br /&gt;
:Construit dans la 1ère moitié du 19ème siècle sur la rive gauche de la Sèvre, Il est la propriété de:Bouchet de Martigny. &lt;br /&gt;
:En 1854, il est loué à Pingenaud qui lui annexe une huilerie.&lt;br /&gt;
:Dans les années 1880, les deux bâtiments sont vendus à Victor Emmanuel Noiret.&lt;br /&gt;
:Le moulin est transformé en minoterie vers 1885. &lt;br /&gt;
:Au tournant du siècle cette activité cesse au profit de foulons et d'une chamoiserie.&lt;br /&gt;
:L'usine est alors loué à la société Th Boinot et ce jusque dans les années 1950 où cesse toute activité.&lt;br /&gt;
:En 1980, l'usine est rachetée par la ville de Niort. Les bâtiments sont aujourd'hui désaffectés.&lt;br /&gt;
:Plusieurs projets de réhabilitation sont envisagés. Aucun n'a pour l'instant abouti.&lt;br /&gt;
==Moulin de Saint-Liguaire==&lt;br /&gt;
'''Moulin de l'entreprise Rousseau :'''&lt;br /&gt;
:Il est situé sur la rive gauche de la Sèvre à proximité de l'écluse de La Roussille.&lt;br /&gt;
:C'est un ancien moulin à blé transformé en 1900 en moulin à foulons par Jean-Philippe Delezay.&lt;br /&gt;
:Le bâtiment est partiellement reconstruit en 1905. Il est racheté en 1909 par la veuve de l'industriel niortais Aristide Rousseau installé depuis 1882 au Moulin du Roc.&lt;br /&gt;
:Deux roues à aubes font fonctionner 2 rangées de foulons à maillets dont certains datent du 19ème siècle et pour d'autres de 1920. &lt;br /&gt;
:À partir des années 1950, ces foulons fonctionnent grâce à un moteur électrique. &lt;br /&gt;
:Le Moulin est laissé à l'abandon. Les foulons sont aujourd'hui encore en place malgré la fermeture de l'entreprise en 1981.&lt;br /&gt;
==Conclusions==&lt;br /&gt;
:'''Aujourd'hui seuls les moulins de Bouzon, de Comporté et de l'usine Rousseau subsistent.''' &lt;br /&gt;
:Le premier est devenu une maison d'habitation. Le second est à l'abandon mais fait encore l'objet de divers projets. &lt;br /&gt;
:Seul celui de l'ancienne usine Rousseau est resté en l'état. &lt;br /&gt;
:Dans un même bâtiment, au rez de chaussée l'on peut voir l'emplacement des 2 roues à aubes et les foulons, à l'étage les anciens séchoirs avec leurs abat-vent. &lt;br /&gt;
::&amp;quot; ''Il serait donc judicieux d'aider à la restauration du moulin de l’usine Rousseau, ce dernier exemple du patrimoine de l'industrie de la chamoiserie, a par le passé fait la prospérité de la ville.'' &amp;quot;&lt;br /&gt;
:On peut découvrir une vidéo de 1968 sur les chamoiseries de Niort :  &amp;quot; La peauserie de Niort &amp;quot;''' : '''lien INA : [https://www.ina.fr/video/RXF05004458]&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
:* Archives départementales des Deux-Sèvres : cadastre ; contribution des patentes :&lt;br /&gt;
::carnets des établissements industriels, contrôle de Niort.&lt;br /&gt;
:* Histoire de Niort des origines à nos jours. Projet éditions, 1987 .&lt;br /&gt;
:* Les Deux-Sèvres : monographie économique : agriculture, commerce industrie ; Loez Alexandre. Niort 1926.&lt;br /&gt;
:* Sept cent ans d'histoire : traditions et actualité de la chamoiserie et de la ganterie à Niort.&lt;br /&gt;
:*Musée du Donjon. Niort 1983.&lt;br /&gt;
::– Le patrimoine industriel du Poitou-Charentes. Enquête de 2000&lt;br /&gt;
::– L'inventaire du patrimoine culturel du Poitou-Charentes 2007-2012.&lt;br /&gt;
::– Vidéo : Le moulin de comporté à Niort ; des idées pour l'avenir ; NR 2015.&lt;br /&gt;
::– Vidéo :Une vie, une usine ; chamoiseur et gantière chez Rousseau à Niort. 2018&lt;br /&gt;
*Niort. Septembre 2019, Texte : Maurice Vinck. Mise en page et illustration : Jean-Michel Dallet.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Hier.Saint-Liguaire</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Moulins_%C3%A0_foulons_dans_l%27histoire_industrielle_de_Niort&amp;diff=12677</id>
		<title>Moulins à foulons dans l'histoire industrielle de Niort</title>
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				<updated>2019-09-21T16:03:57Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Hier.Saint-Liguaire : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Saint Liguaire]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Patrimoine]]&lt;br /&gt;
EN CONSTRUCTION Septembre 2019&lt;br /&gt;
==Liste des moulins à eaux sur la Sèvre niortaise traversant Niort==&lt;br /&gt;
À  Niort, la [[Sèvre Niortaise (le fleuve)|Sèvre]] a été très tôt propice à la construction de moulins à eau. &lt;br /&gt;
:De Sainte-Pezenne à Saint-Liguaire, on en dénombre une douzaine : &lt;br /&gt;
::- À Sainte-Pezenne : moulins de [[Moulin de Compéré|Compéré]], d’[[Moulin d'Ane|Âne]], de [[Moulin de Bégrolle|Bégrolles]].&lt;br /&gt;
::- Au centre de Niort : moulins de Bessac, du Milieu '''(1)''', de l'usine Saint-jean, du Roc, du Pas des Roues, de Bouzon, de Comporté.&lt;br /&gt;
::- À Saint-Liguaire : moulins de l'usine Rousseau et de la Roussille.&lt;br /&gt;
Ces moulins muent par une ou plusieurs roues à aubes sont d'abord des moulins à bled (blé). &lt;br /&gt;
:Avec le développement de la chamoiserie sous l'impulsion de [[Thomas Jean MAIN|Thomas Jean Main]] (fin 18ème-début du 19ème siècles), certains sont transformés en moulins à foulons '''(2)'''. &lt;br /&gt;
:Au 19ème siècle la force hydraulique y est remplacée par des machines à vapeur puis au 20ème siècle par l'électricité.&lt;br /&gt;
::'''(1)''' Le moulin du milieu est attesté dès le 13ème siècle. Situé aux pieds des remparts et du donjon plusieurs activités s'y sont succédées : meunerie, tannerie, fonderie, faïencerie.&lt;br /&gt;
::La dernière activité dura jusqu'en 1964 avec l'entreprise Gautier. &lt;br /&gt;
::Le moulin a alors été rasé dans le cadre de la création du parking qui porte son nom.&lt;br /&gt;
::'''(2)''' Les moulins à foulons : de Bessac, du Roc, du Pas des Roues, de Bouzon, de Comporté. de l'usine Rousseau.&lt;br /&gt;
[[Fichier:  Schema Moulin a foulons.jpg |300px|right|thumb|'''Schéma d'une machine à 4 foulons.''']]&lt;br /&gt;
[[Fichier:  Chamoiseur et Mégissier Niort.jpg |300px|right|thumb|'''Différentes tâches du Chamoiseur et Mégissier.''' (''Cliquer sur l'image pour l'agrandir'')]]&lt;br /&gt;
==Moulin à foulons==&lt;br /&gt;
:'''Ils servaient à fouler (battre) les peaux.''' &lt;br /&gt;
:Un mécanisme entraîné par la roue à aubes ou le moteur actionne des foulons (maillets) placés en position de bascule au dessus des cuves pour le tannage des peaux. &lt;br /&gt;
:Le cuir y est « ''nourri'' » le plus souvent avec de l'huile de poisson pour lui apporter sa souplesse et augmenter sa durée de vie.&lt;br /&gt;
:Ces moulins apparus en Italie au 9ème siècle sont cités en France en Normandie au 11ème siècle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Utilisation des Moulins à foulons==&lt;br /&gt;
'''Chamoiserie''' : &lt;br /&gt;
:Cette activité qui consiste à fabriquer un type de cuir très souple et de grande qualité, utilisé notamment en ganterie. &lt;br /&gt;
:À l'origine, on fabrique des cuirs à partir de peaux de chamois '''(3)'''. Par la suite ces peaux étant rares et chères on utilise celles d'animaux d'élevage : agneaux,chevreaux, bovins... &lt;br /&gt;
:'''Un tel cuir est appelé &amp;quot; ''peau chamoisée'' &amp;quot;.'''&lt;br /&gt;
:Les premières chamoiseries sont établies à Niort sous François 1er (1515-1547). &lt;br /&gt;
:Au 19ème siècle on en compte une dizaine. Par contre avec la mécanisation les petits ateliers disparaissent au profit de 2 grandes sociétés : les entreprises Boinot et Rousseau.&lt;br /&gt;
::'''(3)''' C'est pourquoi l'équipe de football de Niort fondée par Th Boinot porte encore aujourd'hui le nom de [[Chamois Niortais|Chamois Niortais]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Tannage''' : &lt;br /&gt;
:Cette activité permet de transformer en cuir une peau débarrassée de ses poils et autres résidus grâce au tannin. &lt;br /&gt;
:Celui-ci provient du tan c'est à dire de l'écorce de chêne broyée dans un moulin.&lt;br /&gt;
[[Fichier: comporté vestiges 2018.jpg |300px|right|thumb|'''Vestiges du Moulin de Comporté.''']]&lt;br /&gt;
==Moulins du centre ville==&lt;br /&gt;
'''Le moulin de Bessac :'''&lt;br /&gt;
:Situé sur la rive droite de la Sèvre près de la piscine de Pré-Leroy, c'est d'abord un moulin à blé puis à peaux de chamois.&lt;br /&gt;
:Au 19ème siècle, il est transformé en moulin à foulons. En 1854, 6 roues à aubes actionnent 11 machines à fouler. &lt;br /&gt;
:À la fin du siècle, il abrite la plus importante foulonnerie de Niort. &lt;br /&gt;
:Il est loué par son propriétaire Ernest Noirot '''(4)''' à la société Boinot Frères jusqu'en 1913 année de son rachat par la ville de Niort. L'activité s'y est maintenue jusqu'en 1917. &lt;br /&gt;
:Dans les années 1970 les bâtiments sont détruits en partie par un incendie. Le bâtiment qui subsiste est transformé en maison d'habitation.&lt;br /&gt;
::'''(4)''' E. Noirot est également propriétaire de la chamoiserie voisine de Bessac. Elle cesse son activité en 1932. Elle devient une blanchisserie industrielle.&lt;br /&gt;
'''Le moulin du Roc :'''&lt;br /&gt;
:Attesté dès le Moyen-Âge, ce moulin à blé est transformé en fabrique de draps en 1526. &lt;br /&gt;
:Il devient moulin à chamois en 1691. C'est l'exemple type de moulin à foulons spécialisé dans la mise des peaux en huile.&lt;br /&gt;
:Durant la majeure partie du 19ème siècle, il appartient à la famille Giraudeau père et fils.&lt;br /&gt;
:En 1852, il est équipé d'une chaudière à vapeur qui assure la continuité de la production même pendant les basses eaux de la Sèvre.&lt;br /&gt;
:Cette chaudière est installée dans un petit bâtiment en excroissance par rapport à la façade du moulin.&lt;br /&gt;
:L'abri de la chaudière est démoli en 1871, lorsque le bassin du port est comblé et qu’une partie du:canal y donnant accès est voûtée pour permettre l'évacuation des eaux du moulin '''(5)'''. &lt;br /&gt;
:En 1881 le moulin est racheté par la chamoiserie Rousseau puis par l'entreprise Boinot en 1910.&lt;br /&gt;
:Aujourd'hui sa façade est le dernier témoins de l'architecture industrielle du 19ème siècle dans le quartier. &lt;br /&gt;
:Il est intégré au centre d'action culturelle de Niort qui porte son nom.&lt;br /&gt;
::'''(5)''' Ces travaux sont réalisés en parallèle à la construction des [[Ponts Main|ponts Main]].&lt;br /&gt;
'''Le moulin Pas de Roues appelé aussi moulin Neuf :'''&lt;br /&gt;
:Il date du 17ème siècle. Il est moulin à blé, puis à papier. Reconstruit en 1828 à la suite d'un incendie, il devient une filature de laine puis une féculerie de pommes de terre pour Rimbaud puis une brosserie pour Goureaud et Meiniel. &lt;br /&gt;
:En 1866, il est converti en moulin à foulons et en chamoiserie par Alfred Laydet. &lt;br /&gt;
:En 1881, il est racheté par Théophile Boinot.&lt;br /&gt;
:En 1902, il est abandonné d'autant que Boinot exploite aussi les moulins de Bouzon et de Comporté.&lt;br /&gt;
'''Le moulin de Bouzon :'''&lt;br /&gt;
:Il est situé sur la rive gauche de la Sèvre, rue du Bas Sablonnier.&lt;br /&gt;
:Il est construit pendant la 1ère moitié du 19ème siècle sur l'emplacement d'un ancien moulin à blé.&lt;br /&gt;
:Il appartient à Pierre Bouchet de Martigny également propriétaire du moulin voisin de Comporté. &lt;br /&gt;
:Avec une chute d'eau de 0,80m, trois roues à aubes actionnent 7 foulons.&lt;br /&gt;
:Entre 1854 et 1871, les foulons sont exploités par Gustave Faucher puis par Jean Nibouliès.&lt;br /&gt;
:En 1882, il appartient à Victor Emmanuel Noiret, puis en 1891 à Pierre Emile Noiret, il est alors loué à l’entreprise Boinot qui y installe un moteur électrique en 1921. &lt;br /&gt;
:Son activité cesse durant la seconde guerre mondiale.&lt;br /&gt;
:Il abrite actuellement des logements.&lt;br /&gt;
'''Le moulin de Comporté :'''&lt;br /&gt;
:Construit dans la 1ère moitié du 19ème siècle sur la rive gauche de la Sèvre, Il est la propriété de:Bouchet de Martigny. &lt;br /&gt;
:En 1854, il est loué à Pingenaud qui lui annexe une huilerie.&lt;br /&gt;
:Dans les années 1880, les deux bâtiments sont vendus à Victor Emmanuel Noiret.&lt;br /&gt;
:Le moulin est transformé en minoterie vers 1885. &lt;br /&gt;
:Au tournant du siècle cette activité cesse au profit de foulons et d'une chamoiserie.&lt;br /&gt;
:L'usine est alors loué à la société Th Boinot et ce jusque dans les années 1950 où cesse toute activité.&lt;br /&gt;
:En 1980, l'usine est rachetée par la ville de Niort. Les bâtiments sont aujourd'hui désaffectés.&lt;br /&gt;
:Plusieurs projets de réhabilitation sont envisagés. Aucun n'a pour l'instant abouti.&lt;br /&gt;
==Moulin de Saint-Liguaire==&lt;br /&gt;
'''Moulin de l'entreprise Rousseau :'''&lt;br /&gt;
:Il est situé sur la rive gauche de la Sèvre à proximité de l'écluse de La Roussille.&lt;br /&gt;
:C'est un ancien moulin à blé transformé en 1900 en moulin à foulons par Jean-Philippe Delezay.&lt;br /&gt;
:Le bâtiment est partiellement reconstruit en 1905. Il est racheté en 1909 par la veuve de l'industriel niortais Aristide Rousseau installé depuis 1882 au Moulin du Roc.&lt;br /&gt;
:Deux roues à aubes font fonctionner 2 rangées de foulons à maillets dont certains datent du 19ème siècle et pour d'autres de 1920. &lt;br /&gt;
:À partir des années 1950, ces foulons fonctionnent grâce à un moteur électrique. &lt;br /&gt;
:Le Moulin est laissé à l'abandon. Les foulons sont aujourd'hui encore en place malgré la fermeture de l'entreprise en 1981.&lt;br /&gt;
==Conclusions==&lt;br /&gt;
:'''Aujourd'hui seuls les moulins de Bouzon, de Comporté et de l'usine Rousseau subsistent.''' &lt;br /&gt;
:Le premier est devenu une maison d'habitation. Le second est à l'abandon mais fait encore l'objet de divers projets. &lt;br /&gt;
:Seul celui de l'ancienne usine Rousseau est resté en l'état. &lt;br /&gt;
:Dans un même bâtiment, au rez de chaussée l'on peut voir l'emplacement des 2 roues à aubes et les foulons, à l'étage les anciens séchoirs avec leurs abat-vent. &lt;br /&gt;
::&amp;quot; ''Il serait donc judicieux d'aider à la restauration du moulin de l’usine Rousseau, ce dernier exemple du patrimoine de l'industrie de la chamoiserie, a par le passé fait la prospérité de la ville.'' &amp;quot;&lt;br /&gt;
:On peut découvrir une vidéo de 1968 sur les chamoiseries de Niort : '''lien INA''' : [https://www.ina.fr/video/RXF05004458]&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
:* Archives départementales des Deux-Sèvres : cadastre ; contribution des patentes :&lt;br /&gt;
::carnets des établissements industriels, contrôle de Niort.&lt;br /&gt;
:* Histoire de Niort des origines à nos jours. Projet éditions, 1987 .&lt;br /&gt;
:* Les Deux-Sèvres : monographie économique : agriculture, commerce industrie ; Loez Alexandre. Niort 1926.&lt;br /&gt;
:* Sept cent ans d'histoire : traditions et actualité de la chamoiserie et de la ganterie à Niort.&lt;br /&gt;
:*Musée du Donjon. Niort 1983.&lt;br /&gt;
::– Le patrimoine industriel du Poitou-Charentes. Enquête de 2000&lt;br /&gt;
::– L'inventaire du patrimoine culturel du Poitou-Charentes 2007-2012.&lt;br /&gt;
::– Vidéo : Le moulin de comporté à Niort ; des idées pour l'avenir ; NR 2015.&lt;br /&gt;
::– Vidéo :Une vie, une usine ; chamoiseur et gantière chez Rousseau à Niort. 2018&lt;br /&gt;
*Niort. Septembre 2019, Texte : Maurice Vinck. Mise en page et illustration : Jean-Michel Dallet.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Hier.Saint-Liguaire</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Moulins_%C3%A0_foulons_dans_l%27histoire_industrielle_de_Niort&amp;diff=12676</id>
		<title>Moulins à foulons dans l'histoire industrielle de Niort</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Moulins_%C3%A0_foulons_dans_l%27histoire_industrielle_de_Niort&amp;diff=12676"/>
				<updated>2019-09-21T15:54:25Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Hier.Saint-Liguaire : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Saint Liguaire]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Patrimoine]]&lt;br /&gt;
EN CONSTRUCTION Septembre 2019&lt;br /&gt;
==Liste des moulins à eaux sur la Sèvre niortaise traversant Niort==&lt;br /&gt;
À  Niort, la [[Sèvre Niortaise (le fleuve)|Sèvre]] a été très tôt propice à la construction de moulins à eau. &lt;br /&gt;
:De Sainte-Pezenne à Saint-Liguaire, on en dénombre une douzaine : &lt;br /&gt;
::- À Sainte-Pezenne : moulins de [[Moulin de Compéré|Compéré]], d’[[Moulin d'Ane|Âne]], de [[Moulin de Bégrolle|Bégrolles]].&lt;br /&gt;
::- Au centre de Niort : moulins de Bessac, du Milieu '''(1)''', de l'usine Saint-jean, du Roc, du Pas des Roues, de Bouzon, de Comporté.&lt;br /&gt;
::- À Saint-Liguaire : moulins de l'usine Rousseau et de la Roussille.&lt;br /&gt;
Ces moulins muent par une ou plusieurs roues à aubes sont d'abord des moulins à bled (blé). &lt;br /&gt;
:Avec le développement de la chamoiserie sous l'impulsion de [[Thomas Jean MAIN|Thomas Jean Main]] (fin 18ème-début du 19ème siècles), certains sont transformés en moulins à foulons '''(2)'''. &lt;br /&gt;
:Au 19ème siècle la force hydraulique y est remplacée par des machines à vapeur puis au 20ème siècle par l'électricité.&lt;br /&gt;
::'''(1)''' Le moulin du milieu est attesté dès le 13ème siècle. Situé aux pieds des remparts et du donjon plusieurs activités s'y sont succédées : meunerie, tannerie, fonderie, faïencerie.&lt;br /&gt;
::La dernière activité dura jusqu'en 1964 avec l'entreprise Gautier. &lt;br /&gt;
::Le moulin a alors été rasé dans le cadre de la création du parking qui porte son nom.&lt;br /&gt;
::'''(2)''' Les moulins à foulons : de Bessac, du Roc, du Pas des Roues, de Bouzon, de Comporté. de l'usine Rousseau.&lt;br /&gt;
[[Fichier:  Schema Moulin a foulons.jpg |300px|right|thumb|'''Schéma d'une machine à 4 foulons.''']]&lt;br /&gt;
[[Fichier:  Chamoiseur et Mégissier Niort.jpg |300px|right|thumb|'''Différentes tâches du Chamoiseur et Mégissier.''' (''Cliquer sur l'image pour l'agrandir'')]]&lt;br /&gt;
==Moulin à foulons==&lt;br /&gt;
:'''Ils servaient à fouler (battre) les peaux.''' &lt;br /&gt;
:Un mécanisme entraîné par la roue à aubes ou le moteur actionne des foulons (maillets) placés en position de bascule au dessus des cuves pour le tannage des peaux. &lt;br /&gt;
:Le cuir y est « ''nourri'' » le plus souvent avec de l'huile de poisson pour lui apporter sa souplesse et augmenter sa durée de vie.&lt;br /&gt;
:Ces moulins apparus en Italie au 9ème siècle sont cités en France en Normandie au 11ème siècle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Utilisation des Moulins à foulons==&lt;br /&gt;
'''Chamoiserie''' : &lt;br /&gt;
:Cette activité qui consiste à fabriquer un type de cuir très souple et de grande qualité, utilisé notamment en ganterie. &lt;br /&gt;
:À l'origine, on fabrique des cuirs à partir de peaux de chamois '''(3)'''. Par la suite ces peaux étant rares et chères on utilise celles d'animaux d'élevage : agneaux,chevreaux, bovins... &lt;br /&gt;
:'''Un tel cuir est appelé &amp;quot; ''peau chamoisée'' &amp;quot;.'''&lt;br /&gt;
:Les premières chamoiseries sont établies à Niort sous François 1er (1515-1547). &lt;br /&gt;
:Au 19ème siècle on en compte une dizaine. Par contre avec la mécanisation les petits ateliers disparaissent au profit de 2 grandes sociétés : les entreprises Boinot et Rousseau.&lt;br /&gt;
::'''(3)''' C'est pourquoi l'équipe de football de Niort fondée par Th Boinot porte encore aujourd'hui le nom de [[Chamois Niortais|Chamois Niortais]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Tannage''' : &lt;br /&gt;
:Cette activité permet de transformer en cuir une peau débarrassée de ses poils et autres résidus grâce au tannin. &lt;br /&gt;
:Celui-ci provient du tan c'est à dire de l'écorce de chêne broyée dans un moulin.&lt;br /&gt;
[[Fichier: comporté vestiges 2018.jpg |300px|right|thumb|'''Vestiges du Moulin de Comporté.''']]&lt;br /&gt;
==Moulins du centre ville==&lt;br /&gt;
'''Le moulin de Bessac :'''&lt;br /&gt;
:Situé sur la rive droite de la Sèvre près de la piscine de Pré-Leroy, c'est d'abord un moulin à blé puis à peaux de chamois.&lt;br /&gt;
:Au 19ème siècle, il est transformé en moulin à foulons. En 1854, 6 roues à aubes actionnent 11 machines à fouler. &lt;br /&gt;
:À la fin du siècle, il abrite la plus importante foulonnerie de Niort. &lt;br /&gt;
:Il est loué par son propriétaire Ernest Noirot '''(4)''' à la société Boinot Frères jusqu'en 1913 année de son rachat par la ville de Niort. L'activité s'y est maintenue jusqu'en 1917. &lt;br /&gt;
:Dans les années 1970 les bâtiments sont détruits en partie par un incendie. Le bâtiment qui subsiste est transformé en maison d'habitation.&lt;br /&gt;
::'''(4)''' E. Noirot est également propriétaire de la chamoiserie voisine de Bessac. Elle cesse son activité en 1932. Elle devient une blanchisserie industrielle.&lt;br /&gt;
'''Le moulin du Roc :'''&lt;br /&gt;
:Attesté dès le Moyen-Âge, ce moulin à blé est transformé en fabrique de draps en 1526. &lt;br /&gt;
:Il devient moulin à chamois en 1691. C'est l'exemple type de moulin à foulons spécialisé dans la mise des peaux en huile.&lt;br /&gt;
:Durant la majeure partie du 19ème siècle, il appartient à la famille Giraudeau père et fils.&lt;br /&gt;
:En 1852, il est équipé d'une chaudière à vapeur qui assure la continuité de la production même pendant les basses eaux de la Sèvre.&lt;br /&gt;
:Cette chaudière est installée dans un petit bâtiment en excroissance par rapport à la façade du moulin.&lt;br /&gt;
:L'abri de la chaudière est démoli en 1871, lorsque le bassin du port est comblé et qu’une partie du:canal y donnant accès est voûtée pour permettre l'évacuation des eaux du moulin '''(5)'''. &lt;br /&gt;
:En 1881 le moulin est racheté par la chamoiserie Rousseau puis par l'entreprise Boinot en 1910.&lt;br /&gt;
:Aujourd'hui sa façade est le dernier témoins de l'architecture industrielle du 19ème siècle dans le quartier. &lt;br /&gt;
:Il est intégré au centre d'action culturelle de Niort qui porte son nom.&lt;br /&gt;
::'''(5)''' Ces travaux sont réalisés en parallèle à la construction des [[Ponts Main|ponts Main]].&lt;br /&gt;
'''Le moulin Pas de Roues appelé aussi moulin Neuf :'''&lt;br /&gt;
:Il date du 17ème siècle. Il est moulin à blé, puis à papier. Reconstruit en 1828 à la suite d'un incendie, il devient une filature de laine puis une féculerie de pommes de terre pour Rimbaud puis une brosserie pour Goureaud et Meiniel. &lt;br /&gt;
:En 1866, il est converti en moulin à foulons et en chamoiserie par Alfred Laydet. &lt;br /&gt;
:En 1881, il est racheté par Théophile Boinot.&lt;br /&gt;
:En 1902, il est abandonné d'autant que Boinot exploite aussi les moulins de Bouzon et de Comporté.&lt;br /&gt;
'''Le moulin de Bouzon :'''&lt;br /&gt;
:Il est situé sur la rive gauche de la Sèvre, rue du Bas Sablonnier.&lt;br /&gt;
:Il est construit pendant la 1ère moitié du 19ème siècle sur l'emplacement d'un ancien moulin à blé.&lt;br /&gt;
:Il appartient à Pierre Bouchet de Martigny également propriétaire du moulin voisin de Comporté. &lt;br /&gt;
:Avec une chute d'eau de 0,80m, trois roues à aubes actionnent 7 foulons.&lt;br /&gt;
:Entre 1854 et 1871, les foulons sont exploités par Gustave Faucher puis par Jean Nibouliès.&lt;br /&gt;
:En 1882, il appartient à Victor Emmanuel Noiret, puis en 1891 à Pierre Emile Noiret, il est alors loué à l’entreprise Boinot qui y installe un moteur électrique en 1921. &lt;br /&gt;
:Son activité cesse durant la seconde guerre mondiale.&lt;br /&gt;
:Il abrite actuellement des logements.&lt;br /&gt;
'''Le moulin de Comporté :'''&lt;br /&gt;
:Construit dans la 1ère moitié du 19ème siècle sur la rive gauche de la Sèvre, Il est la propriété de:Bouchet de Martigny. &lt;br /&gt;
:En 1854, il est loué à Pingenaud qui lui annexe une huilerie.&lt;br /&gt;
:Dans les années 1880, les deux bâtiments sont vendus à Victor Emmanuel Noiret.&lt;br /&gt;
:Le moulin est transformé en minoterie vers 1885. &lt;br /&gt;
:Au tournant du siècle cette activité cesse au profit de foulons et d'une chamoiserie.&lt;br /&gt;
:L'usine est alors loué à la société Th Boinot et ce jusque dans les années 1950 où cesse toute activité.&lt;br /&gt;
:En 1980, l'usine est rachetée par la ville de Niort. Les bâtiments sont aujourd'hui désaffectés.&lt;br /&gt;
:Plusieurs projets de réhabilitation sont envisagés. Aucun n'a pour l'instant abouti.&lt;br /&gt;
==Moulin de Saint-Liguaire==&lt;br /&gt;
'''Moulin de l'entreprise Rousseau :'''&lt;br /&gt;
:Il est situé sur la rive gauche de la Sèvre à proximité de l'écluse de La Roussille.&lt;br /&gt;
:C'est un ancien moulin à blé transformé en 1900 en moulin à foulons par Jean-Philippe Delezay.&lt;br /&gt;
:Le bâtiment est partiellement reconstruit en 1905. Il est racheté en 1909 par la veuve de l'industriel niortais Aristide Rousseau installé depuis 1882 au Moulin du Roc.&lt;br /&gt;
:Deux roues à aubes font fonctionner 2 rangées de foulons à maillets dont certains datent du 19ème siècle et pour d'autres de 1920. &lt;br /&gt;
:À partir des années 1950, ces foulons fonctionnent grâce à un moteur électrique. &lt;br /&gt;
:Le Moulin est laissé à l'abandon. Les foulons sont aujourd'hui encore en place malgré la fermeture de l'entreprise en 1981.&lt;br /&gt;
==Conclusions==&lt;br /&gt;
:'''Aujourd'hui seuls les moulins de Bouzon, de Comporté et de l'usine Rousseau subsistent.''' &lt;br /&gt;
:Le premier est devenu une maison d'habitation. Le second est à l'abandon mais fait encore l'objet de divers projets. &lt;br /&gt;
:Seul celui de l'ancienne usine Rousseau est resté en l'état. &lt;br /&gt;
:Dans un même bâtiment, au rez de chaussée l'on peut voir l'emplacement des 2 roues à aubes et les foulons, à l'étage les anciens séchoirs avec leurs abat-vent. &lt;br /&gt;
::&amp;quot; ''Il serait donc judicieux d'aider à la restauration du moulin de l’usine Rousseau, ce dernier exemple du patrimoine de l'industrie de la chamoiserie, a par le passé fait la prospérité de la ville.'' &amp;quot;&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
:* Archives départementales des Deux-Sèvres : cadastre ; contribution des patentes :&lt;br /&gt;
::carnets des établissements industriels, contrôle de Niort.&lt;br /&gt;
:* Histoire de Niort des origines à nos jours. Projet éditions, 1987 .&lt;br /&gt;
:* Les Deux-Sèvres : monographie économique : agriculture, commerce industrie ; Loez Alexandre. Niort 1926.&lt;br /&gt;
:* Sept cent ans d'histoire : traditions et actualité de la chamoiserie et de la ganterie à Niort.&lt;br /&gt;
:*Musée du Donjon. Niort 1983.&lt;br /&gt;
::– Le patrimoine industriel du Poitou-Charentes. Enquête de 2000&lt;br /&gt;
::– L'inventaire du patrimoine culturel du Poitou-Charentes 2007-2012.&lt;br /&gt;
::– Vidéo : Le moulin de comporté à Niort ; des idées pour l'avenir ; NR 2015.&lt;br /&gt;
::– Vidéo :Une vie, une usine ; chamoiseur et gantière chez Rousseau à Niort. 2018&lt;br /&gt;
*Niort. Septembre 2019, Texte : Maurice Vinck. Mise en page et illustration : Jean-Michel Dallet.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Hier.Saint-Liguaire</name></author>	</entry>

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		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Fichier:Comport%C3%A9_vestiges_2018.jpg&amp;diff=12675</id>
		<title>Fichier:Comporté vestiges 2018.jpg</title>
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				<updated>2019-09-21T15:51:46Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Hier.Saint-Liguaire : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Hier.Saint-Liguaire</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Moulins_%C3%A0_foulons_dans_l%27histoire_industrielle_de_Niort&amp;diff=12674</id>
		<title>Moulins à foulons dans l'histoire industrielle de Niort</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Moulins_%C3%A0_foulons_dans_l%27histoire_industrielle_de_Niort&amp;diff=12674"/>
				<updated>2019-09-21T15:34:09Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Hier.Saint-Liguaire : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Saint Liguaire]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Patrimoine]]&lt;br /&gt;
EN CONSTRUCTION Septembre 2019&lt;br /&gt;
==Liste des moulins à eaux sur la Sèvre niortaise traversant Niort==&lt;br /&gt;
À  Niort, la [[Sèvre Niortaise (le fleuve)|Sèvre]] a été très tôt propice à la construction de moulins à eau. &lt;br /&gt;
:De Sainte-Pezenne à Saint-Liguaire, on en dénombre une douzaine : &lt;br /&gt;
::- À Sainte-Pezenne : moulins de [[Moulin de Compéré|Compéré]], d’[[Moulin d'Ane|Âne]], de [[Moulin de Bégrolle|Bégrolles]].&lt;br /&gt;
::- Au centre de Niort : moulins de Bessac, du Milieu '''(1)''', de l'usine Saint-jean, du Roc, du Pas des Roues, de Bouzon, de Comporté.&lt;br /&gt;
::- À Saint-Liguaire : moulins de l'usine Rousseau et de la Roussille.&lt;br /&gt;
Ces moulins muent par une ou plusieurs roues à aubes sont d'abord des moulins à bled (blé). &lt;br /&gt;
:Avec le développement de la chamoiserie sous l'impulsion de [[Thomas Jean MAIN|Thomas Jean Main]] (fin 18ème-début du 19ème siècles), certains sont transformés en moulins à foulons '''(2)'''. &lt;br /&gt;
:Au 19ème siècle la force hydraulique y est remplacée par des machines à vapeur puis au 20ème siècle par l'électricité.&lt;br /&gt;
::'''(1)''' Le moulin du milieu est attesté dès le 13ème siècle. Situé aux pieds des remparts et du donjon plusieurs activités s'y sont succédées : meunerie, tannerie, fonderie, faïencerie.&lt;br /&gt;
::La dernière activité dura jusqu'en 1964 avec l'entreprise Gautier. &lt;br /&gt;
::Le moulin a alors été rasé dans le cadre de la création du parking qui porte son nom.&lt;br /&gt;
::'''(2)''' Les moulins à foulons : de Bessac, du Roc, du Pas des Roues, de Bouzon, de Comporté. de l'usine Rousseau.&lt;br /&gt;
[[Fichier:  Schema Moulin a foulons.jpg |300px|right|thumb|'''Schéma d'une machine à 4 foulons.''']]&lt;br /&gt;
[[Fichier:  Chamoiseur et Mégissier Niort.jpg |300px|right|thumb|'''Différentes tâches du Chamoiseur et Mégissier.''' (''Cliquer sur l'image pour l'agrandir'')]]&lt;br /&gt;
==Moulin à foulons==&lt;br /&gt;
:'''Ils servaient à fouler (battre) les peaux.''' &lt;br /&gt;
:Un mécanisme entraîné par la roue à aubes ou le moteur actionne des foulons (maillets) placés en position de bascule au dessus des cuves pour le tannage des peaux. &lt;br /&gt;
:Le cuir y est  « ''nourri'' » le plus souvent avec de l'huile de poisson pour lui apporter sa souplesse et augmenter sa durée de vie.&lt;br /&gt;
:Ces moulins apparus en Italie au 9ème siècle sont cités en France en Normandie au 11ème siècle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Utilisation des Moulins à foulons==&lt;br /&gt;
'''Chamoiserie''' : &lt;br /&gt;
:Cette activité qui consiste à fabriquer un type de cuir très souple et de grande qualité, utilisé notamment en ganterie. &lt;br /&gt;
:À l'origine, on fabrique des cuirs à partir de peaux de chamois '''(3)'''. Par la suite ces peaux étant rares et chères on utilise celles d'animaux d'élevage : agneaux,chevreaux, bovins... &lt;br /&gt;
:'''Un tel cuir est appelé &amp;quot; ''peau chamoisée'' &amp;quot;.'''&lt;br /&gt;
:Les premières chamoiseries sont établies à Niort sous François 1er (1515-1547). &lt;br /&gt;
:Au 19ème siècle on en compte une dizaine. Par contre avec la mécanisation les petits ateliers disparaissent au profit de 2 grandes sociétés : les entreprises Boinot et Rousseau.&lt;br /&gt;
::'''(3)''' C'est pourquoi l'équipe de football de Niort fondée par Th Boinot porte encore aujourd'hui le nom de [[Chamois Niortais|Chamois Niortais]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Tannage''' : &lt;br /&gt;
:Cette activité permet de transformer en cuir une peau débarrassée de ses poils et autres résidus grâce au tannin. &lt;br /&gt;
:Celui-ci provient du tan c'est à dire de l'écorce de chêne broyée dans un moulin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Moulins du centre ville==&lt;br /&gt;
'''Le moulin de Bessac :'''&lt;br /&gt;
:Situé sur la rive droite de la Sèvre près de la piscine de Pré-Leroy, c'est d'abord un moulin à blé puis à peaux de chamois.&lt;br /&gt;
:Au 19ème siècle, il est transformé en moulin à foulons. En 1854, 6 roues à aubes actionnent 11 machines à fouler. &lt;br /&gt;
:À la fin du siècle, il abrite la plus importante foulonnerie de Niort. &lt;br /&gt;
:Il est loué par son propriétaire Ernest Noirot '''(4)''' à la société Boinot Frères jusqu'en 1913 année de son rachat par la ville de Niort. L'activité s'y est maintenue jusqu'en 1917. &lt;br /&gt;
:Dans les années 1970 les bâtiments sont détruits en partie par un incendie. Le bâtiment qui subsiste est transformé en maison d'habitation.&lt;br /&gt;
::'''(4)''' E. Noirot est également propriétaire de la chamoiserie voisine de Bessac. Elle cesse son activité en 1932. Elle devient une blanchisserie industrielle.&lt;br /&gt;
'''Le moulin du Roc :'''&lt;br /&gt;
:Attesté dès le Moyen-Âge, ce moulin à blé est transformé en fabrique de draps en 1526. &lt;br /&gt;
:Il devient moulin à chamois en 1691. C'est l'exemple type de moulin à foulons spécialisé dans la mise des peaux en huile.&lt;br /&gt;
:Durant la majeure partie du 19ème siècle, il appartient à la famille Giraudeau père et fils.&lt;br /&gt;
:En 1852, il est équipé d'une chaudière à vapeur qui assure la continuité de la production même pendant les basses eaux de la Sèvre.&lt;br /&gt;
:Cette chaudière est installée dans un petit bâtiment en excroissance par rapport à la façade du moulin.&lt;br /&gt;
:L'abri de la chaudière est démoli en 1871, lorsque le bassin du port est comblé et qu’une partie du:canal y donnant accès est voûtée pour permettre l'évacuation des eaux du moulin '''(5)'''. &lt;br /&gt;
:En 1881 le moulin est racheté par la chamoiserie Rousseau puis par l'entreprise Boinot en 1910.&lt;br /&gt;
:Aujourd'hui sa façade est le dernier témoins de l'architecture industrielle du 19ème siècle dans le quartier. &lt;br /&gt;
:Il est intégré au centre d'action culturelle de Niort qui porte son nom.&lt;br /&gt;
::'''(5)''' Ces travaux sont réalisés en parallèle à la construction des [[Ponts Main|ponts Main]].&lt;br /&gt;
'''Le moulin Pas de Roues appelé aussi moulin Neuf :'''&lt;br /&gt;
:Il date du 17ème siècle. Il est moulin à blé, puis à papier. Reconstruit en 1828 à la suite d'un incendie, il devient une filature de laine puis une féculerie de pommes de terre pour Rimbaud puis une brosserie pour Goureaud et Meiniel. &lt;br /&gt;
:En 1866, il est converti en moulin à foulons et en chamoiserie par Alfred Laydet. &lt;br /&gt;
:En 1881, il est racheté par Théophile Boinot.&lt;br /&gt;
:En 1902, il est abandonné d'autant que Boinot exploite aussi les moulins de Bouzon et de Comporté.&lt;br /&gt;
'''Le moulin de Bouzon :'''&lt;br /&gt;
:Il est situé sur la rive gauche de la Sèvre, rue du Bas Sablonnier.&lt;br /&gt;
:Il est construit pendant la 1ère moitié du 19ème siècle sur l'emplacement d'un ancien moulin à blé.&lt;br /&gt;
:Il appartient à Pierre Bouchet de Martigny également propriétaire du moulin voisin de Comporté. &lt;br /&gt;
:Avec une chute d'eau de 0,80m, trois roues à aubes actionnent 7 foulons.&lt;br /&gt;
:Entre 1854 et 1871, les foulons sont exploités par Gustave Faucher puis par Jean Nibouliès.&lt;br /&gt;
:En 1882, il appartient à Victor Emmanuel Noiret, puis en 1891 à Pierre Emile Noiret, il est alors loué à l’entreprise Boinot qui y installe un moteur électrique en 1921. &lt;br /&gt;
:Son activité cesse durant la seconde guerre mondiale.&lt;br /&gt;
:Il abrite actuellement des logements.&lt;br /&gt;
'''Le moulin de Comporté :'''&lt;br /&gt;
:Construit dans la 1ère moitié du 19ème siècle sur la rive gauche de la Sèvre, Il est la propriété de:Bouchet de Martigny. &lt;br /&gt;
:En 1854, il est loué à Pingenaud qui lui annexe une huilerie.&lt;br /&gt;
:Dans les années 1880, les deux bâtiments sont vendus à Victor Emmanuel Noiret.&lt;br /&gt;
:Le moulin est transformé en minoterie vers 1885. &lt;br /&gt;
:Au tournant du siècle cette activité cesse au profit de foulons et d'une chamoiserie.&lt;br /&gt;
:L'usine est alors loué à la société Th Boinot et ce jusque dans les années 1950 où cesse toute activité.&lt;br /&gt;
:En 1980, l'usine est rachetée par la ville de Niort. Les bâtiments sont aujourd'hui désaffectés.&lt;br /&gt;
:Plusieurs projets de réhabilitation sont envisagés. Aucun n'a pour l'instant abouti.&lt;br /&gt;
==Moulin de Saint-Liguaire==&lt;br /&gt;
'''Moulin de l'entreprise Rousseau :'''&lt;br /&gt;
:Il est situé sur la rive gauche de la Sèvre à proximité de l'écluse de La Roussille.&lt;br /&gt;
:C'est un ancien moulin à blé transformé en 1900 en moulin à foulons par Jean-Philippe Delezay.&lt;br /&gt;
:Le bâtiment est partiellement reconstruit en 1905. Il est racheté en 1909 par la veuve de l'industriel niortais Aristide Rousseau installé depuis 1882 au Moulin du Roc.&lt;br /&gt;
:Deux roues à aubes font fonctionner 2 rangées de foulons à maillets dont certains datent du 19ème siècle et pour d'autres de 1920. &lt;br /&gt;
:À partir des années 1950, ces foulons fonctionnent grâce à un moteur électrique. &lt;br /&gt;
:Le Moulin est laissé à l'abandon. Les foulons sont aujourd'hui encore en place malgré la fermeture de l'entreprise en 1981.&lt;br /&gt;
==Conclusions==&lt;br /&gt;
:'''Aujourd'hui seuls les moulins de Bouzon, de Comporté et de l'usine Rousseau subsistent.''' &lt;br /&gt;
:Le premier est devenu une maison d'habitation. Le second est à l'abandon mais fait encore l'objet de divers projets. &lt;br /&gt;
:Seul celui de l'ancienne usine Rousseau est resté en l'état. &lt;br /&gt;
:Dans un même bâtiment, au rez de chaussée l'on peut voir l'emplacement des 2 roues à aubes et les foulons, à l'étage les anciens séchoirs avec leurs abat-vent. &lt;br /&gt;
::&amp;quot; ''Il serait donc judicieux d'aider à la restauration du moulin de l’usine Rousseau, ce dernier exemple du patrimoine de l'industrie de la chamoiserie, a par le passé fait la prospérité de la ville.'' &amp;quot;&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
:* Archives départementales des Deux-Sèvres : cadastre ; contribution des patentes :&lt;br /&gt;
::carnets des établissements industriels, contrôle de Niort.&lt;br /&gt;
:* Histoire de Niort des origines à nos jours. Projet éditions, 1987 .&lt;br /&gt;
:* Les Deux-Sèvres : monographie économique : agriculture, commerce industrie ; Loez Alexandre. Niort 1926.&lt;br /&gt;
:* Sept cent ans d'histoire : traditions et actualité de la chamoiserie et de la ganterie à Niort.&lt;br /&gt;
:*Musée du Donjon. Niort 1983.&lt;br /&gt;
::– Le patrimoine industriel du Poitou-Charentes. Enquête de 2000&lt;br /&gt;
::– L'inventaire du patrimoine culturel du Poitou-Charentes 2007-2012.&lt;br /&gt;
::– Vidéo : Le moulin de comporté à Niort ; des idées pour l'avenir ; NR 2015.&lt;br /&gt;
::– Vidéo :Une vie, une usine ; chamoiseur et gantière chez Rousseau à Niort. 2018&lt;br /&gt;
*Niort. Septembre 2019, Texte : Maurice Vinck. Mise en page et illustration : Jean-Michel Dallet.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Hier.Saint-Liguaire</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Moulins_%C3%A0_foulons_dans_l%27histoire_industrielle_de_Niort&amp;diff=12673</id>
		<title>Moulins à foulons dans l'histoire industrielle de Niort</title>
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				<updated>2019-09-21T15:28:15Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Hier.Saint-Liguaire : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Saint Liguaire]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Patrimoine]]&lt;br /&gt;
EN CONSTRUCTION Septembre 2019&lt;br /&gt;
[[Fichier:  Schema Moulin a foulons.jpg |300px|right|thumb|Schéma d'une machine à 4 foulons.]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:  Chamoiseur et Mégissier Niort.jpg |300px|right|thumb|Différentes tâche du Chamoiseur et Mégissier.]]&lt;br /&gt;
==Liste des moulins à eaux sur la Sèvre niortaise traversant Niort==&lt;br /&gt;
À  Niort, la [[Sèvre Niortaise (le fleuve)|Sèvre]] a été très tôt propice à la construction de moulins à eau. &lt;br /&gt;
:De Sainte-Pezenne à Saint-Liguaire, on en dénombre une douzaine : &lt;br /&gt;
::- À Sainte-Pezenne : moulins de [[Moulin de Compéré|Compéré]], d’[[Moulin d'Ane|Âne]], de [[Moulin de Bégrolle|Bégrolles]].&lt;br /&gt;
::- Au centre de Niort : moulins de Bessac, du Milieu '''(1)''', de l'usine Saint-jean, du Roc, du Pas des Roues, de Bouzon, de Comporté.&lt;br /&gt;
::- À Saint-Liguaire : moulins de l'usine Rousseau et de la Roussille.&lt;br /&gt;
Ces moulins muent par une ou plusieurs roues à aubes sont d'abord des moulins à bled (blé). &lt;br /&gt;
:Avec le développement de la chamoiserie sous l'impulsion de [[Thomas Jean MAIN|Thomas Jean Main]] (fin 18ème-début du 19ème siècles), certains sont transformés en moulins à foulons '''(2)'''. &lt;br /&gt;
:Au 19ème siècle la force hydraulique y est remplacée par des machines à vapeur puis au 20ème siècle par l'électricité.&lt;br /&gt;
::'''(1)''' Le moulin du milieu est attesté dès le 13ème siècle. Situé aux pieds des remparts et du donjon plusieurs activités s'y sont succédées : meunerie, tannerie, fonderie, faïencerie.&lt;br /&gt;
::La dernière activité dura jusqu'en 1964 avec l'entreprise Gautier. &lt;br /&gt;
::Le moulin a alors été rasé dans le cadre de la création du parking qui porte son nom.&lt;br /&gt;
::'''(2)''' Les moulins à foulons : de Bessac, du Roc, du Pas des Roues, de Bouzon, de Comporté. de l'usine Rousseau.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Moulin à foulons==&lt;br /&gt;
:'''Ils servaient à fouler (battre) les peaux.''' &lt;br /&gt;
:Un mécanisme entraîné par la roue à aubes ou le moteur actionne des foulons (maillets) placés en position de bascule au dessus des cuves pour le tannage des peaux. &lt;br /&gt;
:Le cuir y est  « ''nourri'' » le plus souvent avec de l'huile de poisson pour lui apporter sa souplesse et augmenter sa durée de vie.&lt;br /&gt;
:Ces moulins apparus en Italie au 9ème siècle sont cités en France en Normandie au 11ème siècle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Utilisation des Moulins à foulons==&lt;br /&gt;
'''Chamoiserie''' : &lt;br /&gt;
:Cette activité qui consiste à fabriquer un type de cuir très souple et de grande qualité, utilisé notamment en ganterie. &lt;br /&gt;
:À l'origine, on fabrique des cuirs à partir de peaux de chamois '''(3)'''. Par la suite ces peaux étant rares et chères on utilise celles d'animaux d'élevage : agneaux,chevreaux, bovins... &lt;br /&gt;
:'''Un tel cuir est appelé &amp;quot; ''peau chamoisée'' &amp;quot;.'''&lt;br /&gt;
:Les premières chamoiseries sont établies à Niort sous François 1er (1515-1547). &lt;br /&gt;
:Au 19ème siècle on en compte une dizaine. Par contre avec la mécanisation les petits ateliers disparaissent au profit de 2 grandes sociétés : les entreprises Boinot et Rousseau.&lt;br /&gt;
::'''(3)''' C'est pourquoi l'équipe de football de Niort fondée par Th Boinot porte encore aujourd'hui le nom de [[Chamois Niortais|Chamois Niortais]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Tannage''' : &lt;br /&gt;
:Cette activité permet de transformer en cuir une peau débarrassée de ses poils et autres résidus grâce au tannin. &lt;br /&gt;
:Celui-ci provient du tan c'est à dire de l'écorce de chêne broyée dans un moulin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Moulins du centre ville==&lt;br /&gt;
'''Le moulin de Bessac :'''&lt;br /&gt;
:Situé sur la rive droite de la Sèvre près de la piscine de Pré-Leroy, c'est d'abord un moulin à blé puis à peaux de chamois.&lt;br /&gt;
:Au 19ème siècle, il est transformé en moulin à foulons. En 1854, 6 roues à aubes actionnent 11 machines à fouler. &lt;br /&gt;
:À la fin du siècle, il abrite la plus importante foulonnerie de Niort. &lt;br /&gt;
:Il est loué par son propriétaire Ernest Noirot '''(4)''' à la société Boinot Frères jusqu'en 1913 année de son rachat par la ville de Niort. L'activité s'y est maintenue jusqu'en 1917. &lt;br /&gt;
:Dans les années 1970 les bâtiments sont détruits en partie par un incendie. Le bâtiment qui subsiste est transformé en maison d'habitation.&lt;br /&gt;
::'''(4)''' E. Noirot est également propriétaire de la chamoiserie voisine de Bessac. Elle cesse son activité en 1932. Elle devient une blanchisserie industrielle.&lt;br /&gt;
'''Le moulin du Roc :'''&lt;br /&gt;
:Attesté dès le Moyen-Âge, ce moulin à blé est transformé en fabrique de draps en 1526. &lt;br /&gt;
:Il devient moulin à chamois en 1691. C'est l'exemple type de moulin à foulons spécialisé dans la mise des peaux en huile.&lt;br /&gt;
:Durant la majeure partie du 19ème siècle, il appartient à la famille Giraudeau père et fils.&lt;br /&gt;
:En 1852, il est équipé d'une chaudière à vapeur qui assure la continuité de la production même pendant les basses eaux de la Sèvre.&lt;br /&gt;
:Cette chaudière est installée dans un petit bâtiment en excroissance par rapport à la façade du moulin.&lt;br /&gt;
:L'abri de la chaudière est démoli en 1871, lorsque le bassin du port est comblé et qu’une partie du:canal y donnant accès est voûtée pour permettre l'évacuation des eaux du moulin '''(5)'''. &lt;br /&gt;
:En 1881 le moulin est racheté par la chamoiserie Rousseau puis par l'entreprise Boinot en 1910.&lt;br /&gt;
:Aujourd'hui sa façade est le dernier témoins de l'architecture industrielle du 19ème siècle dans le quartier. &lt;br /&gt;
:Il est intégré au centre d'action culturelle de Niort qui porte son nom.&lt;br /&gt;
::'''(5)''' Ces travaux sont réalisés en parallèle à la construction des [[Ponts Main|ponts Main]].&lt;br /&gt;
'''Le moulin Pas de Roues appelé aussi moulin Neuf :'''&lt;br /&gt;
:Il date du 17ème siècle. Il est moulin à blé, puis à papier. Reconstruit en 1828 à la suite d'un incendie, il devient une filature de laine puis une féculerie de pommes de terre pour Rimbaud puis une brosserie pour Goureaud et Meiniel. &lt;br /&gt;
:En 1866, il est converti en moulin à foulons et en chamoiserie par Alfred Laydet. &lt;br /&gt;
:En 1881, il est racheté par Théophile Boinot.&lt;br /&gt;
:En 1902, il est abandonné d'autant que Boinot exploite aussi les moulins de Bouzon et de Comporté.&lt;br /&gt;
'''Le moulin de Bouzon :'''&lt;br /&gt;
:Il est situé sur la rive gauche de la Sèvre, rue du Bas Sablonnier.&lt;br /&gt;
:Il est construit pendant la 1ère moitié du 19ème siècle sur l'emplacement d'un ancien moulin à blé.&lt;br /&gt;
:Il appartient à Pierre Bouchet de Martigny également propriétaire du moulin voisin de Comporté. &lt;br /&gt;
:Avec une chute d'eau de 0,80m, trois roues à aubes actionnent 7 foulons.&lt;br /&gt;
:Entre 1854 et 1871, les foulons sont exploités par Gustave Faucher puis par Jean Nibouliès.&lt;br /&gt;
:En 1882, il appartient à Victor Emmanuel Noiret, puis en 1891 à Pierre Emile Noiret, il est alors loué à l’entreprise Boinot qui y installe un moteur électrique en 1921. &lt;br /&gt;
:Son activité cesse durant la seconde guerre mondiale.&lt;br /&gt;
:Il abrite actuellement des logements.&lt;br /&gt;
'''Le moulin de Comporté :'''&lt;br /&gt;
:Construit dans la 1ère moitié du 19ème siècle sur la rive gauche de la Sèvre, Il est la propriété de:Bouchet de Martigny. &lt;br /&gt;
:En 1854, il est loué à Pingenaud qui lui annexe une huilerie.&lt;br /&gt;
:Dans les années 1880, les deux bâtiments sont vendus à Victor Emmanuel Noiret.&lt;br /&gt;
:Le moulin est transformé en minoterie vers 1885. &lt;br /&gt;
:Au tournant du siècle cette activité cesse au profit de foulons et d'une chamoiserie.&lt;br /&gt;
:L'usine est alors loué à la société Th Boinot et ce jusque dans les années 1950 où cesse toute activité.&lt;br /&gt;
:En 1980, l'usine est rachetée par la ville de Niort. Les bâtiments sont aujourd'hui désaffectés.&lt;br /&gt;
:Plusieurs projets de réhabilitation sont envisagés. Aucun n'a pour l'instant abouti.&lt;br /&gt;
==Moulin de Saint-Liguaire==&lt;br /&gt;
'''Moulin de l'entreprise Rousseau :'''&lt;br /&gt;
:Il est situé sur la rive gauche de la Sèvre à proximité de l'écluse de La Roussille.&lt;br /&gt;
:C'est un ancien moulin à blé transformé en 1900 en moulin à foulons par Jean-Philippe Delezay.&lt;br /&gt;
:Le bâtiment est partiellement reconstruit en 1905. Il est racheté en 1909 par la veuve de l'industriel niortais Aristide Rousseau installé depuis 1882 au Moulin du Roc.&lt;br /&gt;
:Deux roues à aubes font fonctionner 2 rangées de foulons à maillets dont certains datent du 19ème siècle et pour d'autres de 1920. &lt;br /&gt;
:À partir des années 1950, ces foulons fonctionnent grâce à un moteur électrique. &lt;br /&gt;
:Le Moulin est laissé à l'abandon. Les foulons sont aujourd'hui encore en place malgré la fermeture de l'entreprise en 1981.&lt;br /&gt;
==Conclusions==&lt;br /&gt;
:'''Aujourd'hui seuls les moulins de Bouzon, de Comporté et de l'usine Rousseau subsistent.''' &lt;br /&gt;
:Le premier est devenu une maison d'habitation. Le second est à l'abandon mais fait encore l'objet de divers projets. &lt;br /&gt;
:Seul celui de l'ancienne usine Rousseau est resté en l'état. &lt;br /&gt;
:Dans un même bâtiment, au rez de chaussée l'on peut voir l'emplacement des 2 roues à aubes et les foulons, à l'étage les anciens séchoirs avec leurs abat-vent. &lt;br /&gt;
::&amp;quot; ''Il serait donc judicieux d'aider à la restauration du moulin de l’usine Rousseau, ce dernier exemple du patrimoine de l'industrie de la chamoiserie, a par le passé fait la prospérité de la ville.'' &amp;quot;&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
:* Archives départementales des Deux-Sèvres : cadastre ; contribution des patentes :&lt;br /&gt;
::carnets des établissements industriels, contrôle de Niort.&lt;br /&gt;
:* Histoire de Niort des origines à nos jours. Projet éditions, 1987 .&lt;br /&gt;
:* Les Deux-Sèvres : monographie économique : agriculture, commerce industrie ; Loez Alexandre. Niort 1926.&lt;br /&gt;
:* Sept cent ans d'histoire : traditions et actualité de la chamoiserie et de la ganterie à Niort.&lt;br /&gt;
:*Musée du Donjon. Niort 1983.&lt;br /&gt;
::– Le patrimoine industriel du Poitou-Charentes. Enquête de 2000&lt;br /&gt;
::– L'inventaire du patrimoine culturel du Poitou-Charentes 2007-2012.&lt;br /&gt;
::– Vidéo : Le moulin de comporté à Niort ; des idées pour l'avenir ; NR 2015.&lt;br /&gt;
::– Vidéo :Une vie, une usine ; chamoiseur et gantière chez Rousseau à Niort. 2018&lt;br /&gt;
*Niort. Septembre 2019, Texte : Maurice Vinck. Mise en page et illustration : Jean-Michel Dallet.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Hier.Saint-Liguaire</name></author>	</entry>

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		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Fichier:Chamoiseur_et_M%C3%A9gissier_Niort.jpg&amp;diff=12672</id>
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&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Hier.Saint-Liguaire</name></author>	</entry>

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		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Fichier:Schema_Moulin_a_foulons.jpg&amp;diff=12671</id>
		<title>Fichier:Schema Moulin a foulons.jpg</title>
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&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;/div&gt;</summary>
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		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Moulins_%C3%A0_foulons_dans_l%27histoire_industrielle_de_Niort&amp;diff=12669</id>
		<title>Moulins à foulons dans l'histoire industrielle de Niort</title>
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				<updated>2019-09-20T08:44:50Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Hier.Saint-Liguaire : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Saint Liguaire]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Patrimoine]]&lt;br /&gt;
EN CONSTRUCTION Septembre 2019&lt;br /&gt;
==Liste des moulins à eaux sur la Sèvre niortaise traversant Niort==&lt;br /&gt;
À  Niort, la [[Sèvre Niortaise (le fleuve)|Sèvre]] a été très tôt propice à la construction de moulins à eau. &lt;br /&gt;
:De Sainte-Pezenne à Saint-Liguaire, on en dénombre une douzaine : &lt;br /&gt;
::- À Sainte-Pezenne : moulins de [[Moulin de Compéré|Compéré]], d’[[Moulin d'Ane|Âne]], de [[Moulin de Bégrolle|Bégrolles]].&lt;br /&gt;
::- Au centre de Niort : moulins de Bessac, du Milieu '''(1)''', de l'usine Saint-jean, du Roc, du Pas des Roues, de Bouzon, de Comporté.&lt;br /&gt;
::- À Saint-Liguaire : moulins de l'usine Rousseau et de la Roussille.&lt;br /&gt;
Ces moulins muent par une ou plusieurs roues à aubes sont d'abord des moulins à bled (blé). &lt;br /&gt;
:Avec le développement de la chamoiserie sous l'impulsion de [[Thomas Jean MAIN|Thomas Jean Main]] (fin 18ème-début du 19ème siècles), certains sont transformés en moulins à foulons '''(2)'''. &lt;br /&gt;
:Au 19ème siècle la force hydraulique y est remplacée par des machines à vapeur puis au 20ème siècle par l'électricité.&lt;br /&gt;
::'''(1)''' Le moulin du milieu est attesté dès le 13ème siècle. Situé aux pieds des remparts et du donjon plusieurs activités s'y sont succédées : meunerie, tannerie, fonderie, faïencerie.&lt;br /&gt;
::La dernière activité dura jusqu'en 1964 avec l'entreprise Gautier. &lt;br /&gt;
::Le moulin a alors été rasé dans le cadre de la création du parking qui porte son nom.&lt;br /&gt;
::'''(2)''' Les moulins à foulons : de Bessac, du Roc, du Pas des Roues, de Bouzon, de Comporté. de l'usine Rousseau.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Moulin à foulons==&lt;br /&gt;
:'''Ils servaient à fouler (battre) les peaux.''' &lt;br /&gt;
:Un mécanisme entraîné par la roue à aubes ou le moteur actionne des foulons (maillets) placés en position de bascule au dessus des cuves pour le tannage des peaux. &lt;br /&gt;
:Le cuir y est  « ''nourri'' » le plus souvent avec de l'huile de poisson pour lui apporter sa souplesse et augmenter sa durée de vie.&lt;br /&gt;
:Ces moulins apparus en Italie au 9ème siècle sont cités en France en Normandie au 11ème siècle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Utilisation des Moulins à foulons==&lt;br /&gt;
'''Chamoiserie''' : &lt;br /&gt;
:Cette activité qui consiste à fabriquer un type de cuir très souple et de grande qualité, utilisé notamment en ganterie. &lt;br /&gt;
:À l'origine, on fabrique des cuirs à partir de peaux de chamois '''(3)'''. Par la suite ces peaux étant rares et chères on utilise celles d'animaux d'élevage : agneaux,chevreaux, bovins... &lt;br /&gt;
:'''Un tel cuir est appelé &amp;quot; ''peau chamoisée'' &amp;quot;.'''&lt;br /&gt;
:Les premières chamoiseries sont établies à Niort sous François 1er (1515-1547). &lt;br /&gt;
:Au 19ème siècle on en compte une dizaine. Par contre avec la mécanisation les petits ateliers disparaissent au profit de 2 grandes sociétés : les entreprises Boinot et Rousseau.&lt;br /&gt;
::'''(3)''' C'est pourquoi l'équipe de football de Niort fondée par Th Boinot porte encore aujourd'hui le nom de [[Chamois Niortais|Chamois Niortais]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Tannage''' : &lt;br /&gt;
:Cette activité permet de transformer en cuir une peau débarrassée de ses poils et autres résidus grâce au tannin. &lt;br /&gt;
:Celui-ci provient du tan c'est à dire de l'écorce de chêne broyée dans un moulin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Moulins du centre ville==&lt;br /&gt;
'''Le moulin de Bessac :'''&lt;br /&gt;
:Situé sur la rive droite de la Sèvre près de la piscine de Pré-Leroy, c'est d'abord un moulin à blé puis à peaux de chamois.&lt;br /&gt;
:Au 19ème siècle, il est transformé en moulin à foulons. En 1854, 6 roues à aubes actionnent 11 machines à fouler. &lt;br /&gt;
:À la fin du siècle, il abrite la plus importante foulonnerie de Niort. &lt;br /&gt;
:Il est loué par son propriétaire Ernest Noirot '''(4)''' à la société Boinot Frères jusqu'en 1913 année de son rachat par la ville de Niort. L'activité s'y est maintenue jusqu'en 1917. &lt;br /&gt;
:Dans les années 1970 les bâtiments sont détruits en partie par un incendie. Le bâtiment qui subsiste est transformé en maison d'habitation.&lt;br /&gt;
::'''(4)''' E. Noirot est également propriétaire de la chamoiserie voisine de Bessac. Elle cesse son activité en 1932. Elle devient une blanchisserie industrielle.&lt;br /&gt;
'''Le moulin du Roc :'''&lt;br /&gt;
:Attesté dès le Moyen-Âge, ce moulin à blé est transformé en fabrique de draps en 1526. &lt;br /&gt;
:Il devient moulin à chamois en 1691. C'est l'exemple type de moulin à foulons spécialisé dans la mise des peaux en huile.&lt;br /&gt;
:Durant la majeure partie du 19ème siècle, il appartient à la famille Giraudeau père et fils.&lt;br /&gt;
:En 1852, il est équipé d'une chaudière à vapeur qui assure la continuité de la production même pendant les basses eaux de la Sèvre.&lt;br /&gt;
:Cette chaudière est installée dans un petit bâtiment en excroissance par rapport à la façade du moulin.&lt;br /&gt;
:L'abri de la chaudière est démoli en 1871, lorsque le bassin du port est comblé et qu’une partie du:canal y donnant accès est voûtée pour permettre l'évacuation des eaux du moulin '''(5)'''. &lt;br /&gt;
:En 1881 le moulin est racheté par la chamoiserie Rousseau puis par l'entreprise Boinot en 1910.&lt;br /&gt;
:Aujourd'hui sa façade est le dernier témoins de l'architecture industrielle du 19ème siècle dans le quartier. &lt;br /&gt;
:Il est intégré au centre d'action culturelle de Niort qui porte son nom.&lt;br /&gt;
::'''(5)''' Ces travaux sont réalisés en parallèle à la construction des [[Ponts Main|ponts Main]].&lt;br /&gt;
'''Le moulin Pas de Roues appelé aussi moulin Neuf :'''&lt;br /&gt;
:Il date du 17ème siècle. Il est moulin à blé, puis à papier. Reconstruit en 1828 à la suite d'un incendie, il devient une filature de laine puis une féculerie de pommes de terre pour Rimbaud puis une brosserie pour Goureaud et Meiniel. &lt;br /&gt;
:En 1866, il est converti en moulin à foulons et en chamoiserie par Alfred Laydet. &lt;br /&gt;
:En 1881, il est racheté par Théophile Boinot.&lt;br /&gt;
:En 1902, il est abandonné d'autant que Boinot exploite aussi les moulins de Bouzon et de Comporté.&lt;br /&gt;
'''Le moulin de Bouzon :'''&lt;br /&gt;
:Il est situé sur la rive gauche de la Sèvre, rue du Bas Sablonnier.&lt;br /&gt;
:Il est construit pendant la 1ère moitié du 19ème siècle sur l'emplacement d'un ancien moulin à blé.&lt;br /&gt;
:Il appartient à Pierre Bouchet de Martigny également propriétaire du moulin voisin de Comporté. &lt;br /&gt;
:Avec une chute d'eau de 0,80m, trois roues à aubes actionnent 7 foulons.&lt;br /&gt;
:Entre 1854 et 1871, les foulons sont exploités par Gustave Faucher puis par Jean Nibouliès.&lt;br /&gt;
:En 1882, il appartient à Victor Emmanuel Noiret, puis en 1891 à Pierre Emile Noiret, il est alors loué à l’entreprise Boinot qui y installe un moteur électrique en 1921. &lt;br /&gt;
:Son activité cesse durant la seconde guerre mondiale.&lt;br /&gt;
:Il abrite actuellement des logements.&lt;br /&gt;
'''Le moulin de Comporté :'''&lt;br /&gt;
:Construit dans la 1ère moitié du 19ème siècle sur la rive gauche de la Sèvre, Il est la propriété de:Bouchet de Martigny. &lt;br /&gt;
:En 1854, il est loué à Pingenaud qui lui annexe une huilerie.&lt;br /&gt;
:Dans les années 1880, les deux bâtiments sont vendus à Victor Emmanuel Noiret.&lt;br /&gt;
:Le moulin est transformé en minoterie vers 1885. &lt;br /&gt;
:Au tournant du siècle cette activité cesse au profit de foulons et d'une chamoiserie.&lt;br /&gt;
:L'usine est alors loué à la société Th Boinot et ce jusque dans les années 1950 où cesse toute activité.&lt;br /&gt;
:En 1980, l'usine est rachetée par la ville de Niort. Les bâtiments sont aujourd'hui désaffectés.&lt;br /&gt;
:Plusieurs projets de réhabilitation sont envisagés. Aucun n'a pour l'instant abouti.&lt;br /&gt;
==Moulin de Saint-Liguaire==&lt;br /&gt;
'''Moulin de l'entreprise Rousseau :'''&lt;br /&gt;
:Il est situé sur la rive gauche de la Sèvre à proximité de l'écluse de La Roussille.&lt;br /&gt;
:C'est un ancien moulin à blé transformé en 1900 en moulin à foulons par Jean-Philippe Delezay.&lt;br /&gt;
:Le bâtiment est partiellement reconstruit en 1905. Il est racheté en 1909 par la veuve de l'industriel niortais Aristide Rousseau installé depuis 1882 au Moulin du Roc.&lt;br /&gt;
:Deux roues à aubes font fonctionner 2 rangées de foulons à maillets dont certains datent du 19ème siècle et pour d'autres de 1920. &lt;br /&gt;
:À partir des années 1950, ces foulons fonctionnent grâce à un moteur électrique. &lt;br /&gt;
:Le Moulin est laissé à l'abandon. Les foulons sont aujourd'hui encore en place malgré la fermeture de l'entreprise en 1981.&lt;br /&gt;
==Conclusions==&lt;br /&gt;
:'''Aujourd'hui seuls les moulins de Bouzon, de Comporté et de l'usine Rousseau subsistent.''' &lt;br /&gt;
:Le premier est devenu une maison d'habitation. Le second est à l'abandon mais fait encore l'objet de divers projets. &lt;br /&gt;
:Seul celui de l'ancienne usine Rousseau est resté en l'état. &lt;br /&gt;
:Dans un même bâtiment, au rez de chaussée l'on peut voir l'emplacement des 2 roues à aubes et les foulons, à l'étage les anciens séchoirs avec leurs abat-vent. &lt;br /&gt;
::&amp;quot; ''Il serait donc judicieux d'aider à la restauration du moulin de l’usine Rousseau, ce dernier exemple du patrimoine de l'industrie de la chamoiserie, a par le passé fait la prospérité de la ville.'' &amp;quot;&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
:* Archives départementales des Deux-Sèvres : cadastre ; contribution des patentes :&lt;br /&gt;
::carnets des établissements industriels, contrôle de Niort.&lt;br /&gt;
:* Histoire de Niort des origines à nos jours. Projet éditions, 1987 .&lt;br /&gt;
:* Les Deux-Sèvres : monographie économique : agriculture, commerce industrie ; Loez Alexandre. Niort 1926.&lt;br /&gt;
:* Sept cent ans d'histoire : traditions et actualité de la chamoiserie et de la ganterie à Niort.&lt;br /&gt;
:*Musée du Donjon. Niort 1983.&lt;br /&gt;
::– Le patrimoine industriel du Poitou-Charentes. Enquête de 2000&lt;br /&gt;
::– L'inventaire du patrimoine culturel du Poitou-Charentes 2007-2012.&lt;br /&gt;
::– Vidéo : Le moulin de comporté à Niort ; des idées pour l'avenir ; NR 2015.&lt;br /&gt;
::– Vidéo :Une vie, une usine ; chamoiseur et gantière chez Rousseau à Niort. 2018&lt;br /&gt;
*Niort. Septembre 2019, Texte : Maurice Vinck. Mise en page et illustration : Jean-Michel Dallet.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Hier.Saint-Liguaire</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Moulins_%C3%A0_foulons_dans_l%27histoire_industrielle_de_Niort&amp;diff=12668</id>
		<title>Moulins à foulons dans l'histoire industrielle de Niort</title>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Hier.Saint-Liguaire : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Saint Liguaire]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Patrimoine]]&lt;br /&gt;
EN CONSTRUCTION Septembre 2019&lt;br /&gt;
==Liste des moulins à eaux sur la Sèvre niortaise traversant Niort==&lt;br /&gt;
À  Niort, la [[Sèvre Niortaise (le fleuve)|Sèvre]] a été très tôt propice à la construction de moulins à eau. &lt;br /&gt;
:De Sainte-Pezenne à Saint-Liguaire, on en dénombre une douzaine : &lt;br /&gt;
::- À Sainte-Pezenne : moulins de [[Moulin de Compéré|Compéré]], d’[[Moulin d'Ane|Âne]], de [[Moulin de Bégrolle|Bégrolles]].&lt;br /&gt;
::- Au centre de Niort : moulins de Bessac, du Milieu '''(1)''', de l'usine Saint-jean, du Roc, du Pas des Roues, de Bouzon, de Comporté.&lt;br /&gt;
::- À Saint-Liguaire : moulins de l'usine Rousseau et de la Roussille.&lt;br /&gt;
Ces moulins muent par une ou plusieurs roues à aubes sont d'abord des moulins à bled (blé). &lt;br /&gt;
:Avec le développement de la chamoiserie sous l'impulsion de [[Thomas Jean MAIN|Thomas Jean Main]] (fin 18ème-début du 19ème siècles), certains sont transformés en moulins à foulons '''(2)'''. &lt;br /&gt;
:Au 19ème siècle la force hydraulique y est remplacée par des machines à vapeur puis au 20ème siècle par l'électricité.&lt;br /&gt;
::'''(1)''' Le moulin du milieu est attesté dès le 13ème siècle. Situé aux pieds des remparts et du donjon plusieurs activités s'y sont succédées : meunerie, tannerie, fonderie, faïencerie.&lt;br /&gt;
::La dernière activité dura jusqu'en 1964 avec l'entreprise Gautier. &lt;br /&gt;
::Le moulin a alors été rasé dans le cadre de la création du parking qui porte son nom.&lt;br /&gt;
::'''(2)''' Les moulins à foulons : de Bessac, du Roc, du Pas des Roues, de Bouzon, de Comporté. de l'usine Rousseau.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Moulin à foulons==&lt;br /&gt;
:'''Ils servaient à fouler (battre) les peaux.''' &lt;br /&gt;
:Un mécanisme entraîné par la roue à aubes ou le moteur actionne des foulons (maillets) placés en position de bascule au dessus des cuves pour le tannage des peaux. &lt;br /&gt;
:Le cuir y est  « ''nourri'' » le plus souvent avec de l'huile de poisson pour lui apporter sa souplesse et augmenter sa durée de vie.&lt;br /&gt;
:Ces moulins apparus en Italie au 9ème siècle sont cités en France en Normandie au 11ème siècle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Utilisation des Moulins à foulons==&lt;br /&gt;
'''Chamoiserie''' : &lt;br /&gt;
:Cette activité qui consiste à fabriquer un type de cuir très souple et de grande qualité, utilisé notamment en ganterie. &lt;br /&gt;
:À l'origine, on fabrique des cuirs à partir de peaux de chamois '''(3)'''. Par la suite ces peaux étant rares et chères on utilise celles d'animaux d'élevage : agneaux,chevreaux, bovins... &lt;br /&gt;
:'''Un tel cuir est appelé &amp;quot; ''peau chamoisée'' &amp;quot;.'''&lt;br /&gt;
:Les premières chamoiseries sont établies à Niort sous François 1er (1515-1547). &lt;br /&gt;
:Au 19ème siècle on en compte une dizaine. Par contre avec la mécanisation les petits ateliers disparaissent au profit de 2 grandes sociétés : les entreprises Boinot et Rousseau.&lt;br /&gt;
::'''(3)''' C'est pourquoi l'équipe de football de Niort fondée par Th Boinot porte encore aujourd'hui le nom de [[Chamois Niortais|Chamois Niortais]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Tannage''' : &lt;br /&gt;
:Cette activité permet de transformer en cuir une peau débarrassée de ses poils et autres résidus grâce au tannin. &lt;br /&gt;
:Celui-ci provient du tan c'est à dire de l'écorce de chêne broyée dans un moulin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Moulins du centre ville==&lt;br /&gt;
'''Le moulin de Bessac :'''&lt;br /&gt;
:Situé sur la rive droite de la Sèvre près de la piscine de Pré-Leroy, c'est d'abord un moulin à blé puis à peaux de chamois.&lt;br /&gt;
:Au 19ème siècle, il est transformé en moulin à foulons. En 1854, 6 roues à aubes actionnent 11 machines à fouler. &lt;br /&gt;
:À la fin du siècle, il abrite la plus importante foulonnerie de Niort. &lt;br /&gt;
:Il est loué par son propriétaire Ernest Noirot '''(4)''' à la société Boinot Frères jusqu'en 1913 année de son rachat par la ville de Niort. L'activité s'y est maintenue jusqu'en 1917. &lt;br /&gt;
:Dans les années 1970 les bâtiments sont détruits en partie par un incendie. Le bâtiment qui subsiste est transformé en maison d'habitation.&lt;br /&gt;
::'''(4)''' E. Noirot est également propriétaire de la chamoiserie voisine de Bessac. Elle cesse son activité en 1932. Elle devient une blanchisserie industrielle.&lt;br /&gt;
'''Le moulin du Roc :'''&lt;br /&gt;
:Attesté dès le Moyen-Âge, ce moulin à blé est transformé en fabrique de draps en 1526. &lt;br /&gt;
:Il devient moulin à chamois en 1691. C'est l'exemple type de moulin à foulons spécialisé dans la mise des peaux en huile.&lt;br /&gt;
:Durant la majeure partie du 19ème siècle, il appartient à la famille Giraudeau père et fils.&lt;br /&gt;
:En 1852, il est équipé d'une chaudière à vapeur qui assure la continuité de la production même pendant les basses eaux de la Sèvre.&lt;br /&gt;
:Cette chaudière est installée dans un petit bâtiment en excroissance par rapport à la façade du moulin.&lt;br /&gt;
:L'abri de la chaudière est démoli en 1871, lorsque le bassin du port est comblé et qu’une partie du:canal y donnant accès est voûtée pour permettre l'évacuation des eaux du moulin '''(5)'''. &lt;br /&gt;
:En 1881 le moulin est racheté par la chamoiserie Rousseau puis par l'entreprise Boinot en 1910.&lt;br /&gt;
:Aujourd'hui sa façade est le dernier témoins de l'architecture industrielle du 19ème siècle dans le quartier. &lt;br /&gt;
:Il est intégré au centre d'action culturelle de Niort qui porte son nom.&lt;br /&gt;
::'''(5)''' Ces travaux sont réalisés en parallèle à la construction des ponts Main.&lt;br /&gt;
'''Le moulin Pas de Roues appelé aussi moulin Neuf :'''&lt;br /&gt;
:Il date du 17ème siècle. Il est moulin à blé, puis à papier. Reconstruit en 1828 à la suite d'un incendie, il devient une filature de laine puis une féculerie de pommes de terre pour Rimbaud puis une brosserie pour Goureaud et Meiniel. &lt;br /&gt;
:En 1866, il est converti en moulin à foulons et en chamoiserie par Alfred Laydet. &lt;br /&gt;
:En 1881, il est racheté par Théophile Boinot.&lt;br /&gt;
:En 1902, il est abandonné d'autant que Boinot exploite aussi les moulins de Bouzon et de Comporté.&lt;br /&gt;
'''Le moulin de Bouzon :'''&lt;br /&gt;
:Il est situé sur la rive gauche de la Sèvre, rue du Bas Sablonnier.&lt;br /&gt;
:Il est construit pendant la 1ère moitié du 19ème siècle sur l'emplacement d'un ancien moulin à blé.&lt;br /&gt;
:Il appartient à Pierre Bouchet de Martigny également propriétaire du moulin voisin de Comporté. &lt;br /&gt;
:Avec une chute d'eau de 0,80m, trois roues à aubes actionnent 7 foulons.&lt;br /&gt;
:Entre 1854 et 1871, les foulons sont exploités par Gustave Faucher puis par Jean Nibouliès.&lt;br /&gt;
:En 1882, il appartient à Victor Emmanuel Noiret, puis en 1891 à Pierre Emile Noiret, il est alors loué à l’entreprise Boinot qui y installe un moteur électrique en 1921. &lt;br /&gt;
:Son activité cesse durant la seconde guerre mondiale.&lt;br /&gt;
:Il abrite actuellement des logements.&lt;br /&gt;
'''Le moulin de Comporté :'''&lt;br /&gt;
:Construit dans la 1ère moitié du 19ème siècle sur la rive gauche de la Sèvre, Il est la propriété de:Bouchet de Martigny. &lt;br /&gt;
:En 1854, il est loué à Pingenaud qui lui annexe une huilerie.&lt;br /&gt;
:Dans les années 1880, les deux bâtiments sont vendus à Victor Emmanuel Noiret.&lt;br /&gt;
:Le moulin est transformé en minoterie vers 1885. &lt;br /&gt;
:Au tournant du siècle cette activité cesse au profit de foulons et d'une chamoiserie.&lt;br /&gt;
:L'usine est alors loué à la société Th Boinot et ce jusque dans les années 1950 où cesse toute activité.&lt;br /&gt;
:En 1980, l'usine est rachetée par la ville de Niort. Les bâtiments sont aujourd'hui désaffectés.&lt;br /&gt;
:Plusieurs projets de réhabilitation sont envisagés. Aucun n'a pour l'instant abouti.&lt;br /&gt;
==Moulin de Saint-Liguaire==&lt;br /&gt;
'''Moulin de l'entreprise Rousseau :'''&lt;br /&gt;
:Il est situé sur la rive gauche de la Sèvre à proximité de l'écluse de La Roussille.&lt;br /&gt;
:C'est un ancien moulin à blé transformé en 1900 en moulin à foulons par Jean-Philippe Delezay.&lt;br /&gt;
:Le bâtiment est partiellement reconstruit en 1905. Il est racheté en 1909 par la veuve de l'industriel niortais Aristide Rousseau installé depuis 1882 au Moulin du Roc.&lt;br /&gt;
:Deux roues à aubes font fonctionner 2 rangées de foulons à maillets dont certains datent du 19ème siècle et pour d'autres de 1920. &lt;br /&gt;
:À partir des années 1950, ces foulons fonctionnent grâce à un moteur électrique. &lt;br /&gt;
:Le Moulin est laissé à l'abandon. Les foulons sont aujourd'hui encore en place malgré la fermeture de l'entreprise en 1981.&lt;br /&gt;
==Conclusions==&lt;br /&gt;
:'''Aujourd'hui seuls les moulins de Bouzon, de Comporté et de l'usine Rousseau subsistent.''' &lt;br /&gt;
:Le premier est devenu une maison d'habitation. Le second est à l'abandon mais fait encore l'objet de divers projets. &lt;br /&gt;
:Seul celui de l'ancienne usine Rousseau est resté en l'état. &lt;br /&gt;
:Dans un même bâtiment, au rez de chaussée l'on peut voir l'emplacement des 2 roues à aubes et les foulons, à l'étage les anciens séchoirs avec leurs abat-vent. &lt;br /&gt;
::&amp;quot; ''Il serait donc judicieux d'aider à la restauration du moulin de l’usine Rousseau, ce dernier exemple du patrimoine de l'industrie de la chamoiserie, a par le passé fait la prospérité de la ville.'' &amp;quot;&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
:* Archives départementales des Deux-Sèvres : cadastre ; contribution des patentes :&lt;br /&gt;
::carnets des établissements industriels, contrôle de Niort.&lt;br /&gt;
:* Histoire de Niort des origines à nos jours. Projet éditions, 1987 .&lt;br /&gt;
:* Les Deux-Sèvres : monographie économique : agriculture, commerce industrie ; Loez Alexandre. Niort 1926.&lt;br /&gt;
:* Sept cent ans d'histoire : traditions et actualité de la chamoiserie et de la ganterie à Niort.&lt;br /&gt;
:*Musée du Donjon. Niort 1983.&lt;br /&gt;
::– Le patrimoine industriel du Poitou-Charentes. Enquête de 2000&lt;br /&gt;
::– L'inventaire du patrimoine culturel du Poitou-Charentes 2007-2012.&lt;br /&gt;
::– Vidéo : Le moulin de comporté à Niort ; des idées pour l'avenir ; NR 2015.&lt;br /&gt;
::– Vidéo :Une vie, une usine ; chamoiseur et gantière chez Rousseau à Niort. 2018&lt;br /&gt;
*Niort. Septembre 2019, Texte : Maurice Vinck. Mise en page et illustration : Jean-Michel Dallet.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Hier.Saint-Liguaire</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Moulins_%C3%A0_foulons_dans_l%27histoire_industrielle_de_Niort&amp;diff=12667</id>
		<title>Moulins à foulons dans l'histoire industrielle de Niort</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Moulins_%C3%A0_foulons_dans_l%27histoire_industrielle_de_Niort&amp;diff=12667"/>
				<updated>2019-09-20T08:40:28Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Hier.Saint-Liguaire : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Saint Liguaire]]&lt;br /&gt;
EN CONSTRUCTION Septembre 2019&lt;br /&gt;
==Liste des moulins à eaux sur la Sèvre niortaise traversant Niort==&lt;br /&gt;
À  Niort, la [[Sèvre Niortaise (le fleuve)|Sèvre]] a été très tôt propice à la construction de moulins à eau. &lt;br /&gt;
:De Sainte-Pezenne à Saint-Liguaire, on en dénombre une douzaine : &lt;br /&gt;
::- À Sainte-Pezenne : moulins de [[Moulin de Compéré|Compéré]], d’[[Moulin d'Ane|Âne]], de [[Moulin de Bégrolle|Bégrolles]].&lt;br /&gt;
::- Au centre de Niort : moulins de Bessac, du Milieu '''(1)''', de l'usine Saint-jean, du Roc, du Pas des Roues, de Bouzon, de Comporté.&lt;br /&gt;
::- À Saint-Liguaire : moulins de l'usine Rousseau et de la Roussille.&lt;br /&gt;
Ces moulins muent par une ou plusieurs roues à aubes sont d'abord des moulins à bled (blé). &lt;br /&gt;
:Avec le développement de la chamoiserie sous l'impulsion de Thomas Jean Main (fin 18ème-début du 19ème siècles), certains sont transformés en moulins à foulons '''(2)'''. &lt;br /&gt;
:Au 19ème siècle la force hydraulique y est remplacée par des machines à vapeur puis au 20ème siècle par l'électricité.&lt;br /&gt;
::'''(1)''' Le moulin du milieu est attesté dès le 13ème siècle. Situé aux pieds des remparts et du donjon plusieurs activités s'y sont succédées : meunerie, tannerie, fonderie, faïencerie.&lt;br /&gt;
::La dernière activité dura jusqu'en 1964 avec l'entreprise Gautier. &lt;br /&gt;
::Le moulin a alors été rasé dans le cadre de la création du parking qui porte son nom.&lt;br /&gt;
::'''(2)''' Les moulins à foulons : de Bessac, du Roc, du Pas des Roues, de Bouzon, de Comporté. de l'usine Rousseau.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Moulin à foulons==&lt;br /&gt;
:'''Ils servaient à fouler (battre) les peaux.''' &lt;br /&gt;
:Un mécanisme entraîné par la roue à aubes ou le moteur actionne des foulons (maillets) placés en position de bascule au dessus des cuves pour le tannage des peaux. &lt;br /&gt;
:Le cuir y est  « ''nourri'' » le plus souvent avec de l'huile de poisson pour lui apporter sa souplesse et augmenter sa durée de vie.&lt;br /&gt;
:Ces moulins apparus en Italie au 9ème siècle sont cités en France en Normandie au 11ème siècle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Utilisation des Moulins à foulons==&lt;br /&gt;
'''Chamoiserie''' : &lt;br /&gt;
:Cette activité qui consiste à fabriquer un type de cuir très souple et de grande qualité, utilisé notamment en ganterie. &lt;br /&gt;
:À l'origine, on fabrique des cuirs à partir de peaux de chamois '''(3)'''. Par la suite ces peaux étant rares et chères on utilise celles d'animaux d'élevage : agneaux,chevreaux, bovins... &lt;br /&gt;
:'''Un tel cuir est appelé &amp;quot; ''peau chamoisée'' &amp;quot;.'''&lt;br /&gt;
:Les premières chamoiseries sont établies à Niort sous François 1er (1515-1547). &lt;br /&gt;
:Au 19ème siècle on en compte une dizaine. Par contre avec la mécanisation les petits ateliers disparaissent au profit de 2 grandes sociétés : les entreprises Boinot et Rousseau.&lt;br /&gt;
::'''(3)''' C'est pourquoi l'équipe de football de Niort fondée par Th Boinot porte encore aujourd'hui le nom de [[Chamois Niortais|Chamois Niortais]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Tannage''' : &lt;br /&gt;
:Cette activité permet de transformer en cuir une peau débarrassée de ses poils et autres résidus grâce au tannin. &lt;br /&gt;
:Celui-ci provient du tan c'est à dire de l'écorce de chêne broyée dans un moulin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Moulins du centre ville==&lt;br /&gt;
'''Le moulin de Bessac :'''&lt;br /&gt;
:Situé sur la rive droite de la Sèvre près de la piscine de Pré-Leroy, c'est d'abord un moulin à blé puis à peaux de chamois.&lt;br /&gt;
:Au 19ème siècle, il est transformé en moulin à foulons. En 1854, 6 roues à aubes actionnent 11 machines à fouler. &lt;br /&gt;
:À la fin du siècle, il abrite la plus importante foulonnerie de Niort. &lt;br /&gt;
:Il est loué par son propriétaire Ernest Noirot '''(4)''' à la société Boinot Frères jusqu'en 1913 année de son rachat par la ville de Niort. L'activité s'y est maintenue jusqu'en 1917. &lt;br /&gt;
:Dans les années 1970 les bâtiments sont détruits en partie par un incendie. Le bâtiment qui subsiste est transformé en maison d'habitation.&lt;br /&gt;
::'''(4)''' E. Noirot est également propriétaire de la chamoiserie voisine de Bessac. Elle cesse son activité en 1932. Elle devient une blanchisserie industrielle.&lt;br /&gt;
'''Le moulin du Roc :'''&lt;br /&gt;
:Attesté dès le Moyen-Âge, ce moulin à blé est transformé en fabrique de draps en 1526. &lt;br /&gt;
:Il devient moulin à chamois en 1691. C'est l'exemple type de moulin à foulons spécialisé dans la mise des peaux en huile.&lt;br /&gt;
:Durant la majeure partie du 19ème siècle, il appartient à la famille Giraudeau père et fils.&lt;br /&gt;
:En 1852, il est équipé d'une chaudière à vapeur qui assure la continuité de la production même pendant les basses eaux de la Sèvre.&lt;br /&gt;
:Cette chaudière est installée dans un petit bâtiment en excroissance par rapport à la façade du moulin.&lt;br /&gt;
:L'abri de la chaudière est démoli en 1871, lorsque le bassin du port est comblé et qu’une partie du:canal y donnant accès est voûtée pour permettre l'évacuation des eaux du moulin '''(5)'''. &lt;br /&gt;
:En 1881 le moulin est racheté par la chamoiserie Rousseau puis par l'entreprise Boinot en 1910.&lt;br /&gt;
:Aujourd'hui sa façade est le dernier témoins de l'architecture industrielle du 19ème siècle dans le quartier. &lt;br /&gt;
:Il est intégré au centre d'action culturelle de Niort qui porte son nom.&lt;br /&gt;
::'''(5)''' Ces travaux sont réalisés en parallèle à la construction des ponts Main.&lt;br /&gt;
'''Le moulin Pas de Roues appelé aussi moulin Neuf :'''&lt;br /&gt;
:Il date du 17ème siècle. Il est moulin à blé, puis à papier. Reconstruit en 1828 à la suite d'un incendie, il devient une filature de laine puis une féculerie de pommes de terre pour Rimbaud puis une brosserie pour Goureaud et Meiniel. &lt;br /&gt;
:En 1866, il est converti en moulin à foulons et en chamoiserie par Alfred Laydet. &lt;br /&gt;
:En 1881, il est racheté par Théophile Boinot.&lt;br /&gt;
:En 1902, il est abandonné d'autant que Boinot exploite aussi les moulins de Bouzon et de Comporté.&lt;br /&gt;
'''Le moulin de Bouzon :'''&lt;br /&gt;
:Il est situé sur la rive gauche de la Sèvre, rue du Bas Sablonnier.&lt;br /&gt;
:Il est construit pendant la 1ère moitié du 19ème siècle sur l'emplacement d'un ancien moulin à blé.&lt;br /&gt;
:Il appartient à Pierre Bouchet de Martigny également propriétaire du moulin voisin de Comporté. &lt;br /&gt;
:Avec une chute d'eau de 0,80m, trois roues à aubes actionnent 7 foulons.&lt;br /&gt;
:Entre 1854 et 1871, les foulons sont exploités par Gustave Faucher puis par Jean Nibouliès.&lt;br /&gt;
:En 1882, il appartient à Victor Emmanuel Noiret, puis en 1891 à Pierre Emile Noiret, il est alors loué à l’entreprise Boinot qui y installe un moteur électrique en 1921. &lt;br /&gt;
:Son activité cesse durant la seconde guerre mondiale.&lt;br /&gt;
:Il abrite actuellement des logements.&lt;br /&gt;
'''Le moulin de Comporté :'''&lt;br /&gt;
:Construit dans la 1ère moitié du 19ème siècle sur la rive gauche de la Sèvre, Il est la propriété de:Bouchet de Martigny. &lt;br /&gt;
:En 1854, il est loué à Pingenaud qui lui annexe une huilerie.&lt;br /&gt;
:Dans les années 1880, les deux bâtiments sont vendus à Victor Emmanuel Noiret.&lt;br /&gt;
:Le moulin est transformé en minoterie vers 1885. &lt;br /&gt;
:Au tournant du siècle cette activité cesse au profit de foulons et d'une chamoiserie.&lt;br /&gt;
:L'usine est alors loué à la société Th Boinot et ce jusque dans les années 1950 où cesse toute activité.&lt;br /&gt;
:En 1980, l'usine est rachetée par la ville de Niort. Les bâtiments sont aujourd'hui désaffectés.&lt;br /&gt;
:Plusieurs projets de réhabilitation sont envisagés. Aucun n'a pour l'instant abouti.&lt;br /&gt;
==Moulin de Saint-Liguaire==&lt;br /&gt;
'''Moulin de l'entreprise Rousseau :'''&lt;br /&gt;
:Il est situé sur la rive gauche de la Sèvre à proximité de l'écluse de La Roussille.&lt;br /&gt;
:C'est un ancien moulin à blé transformé en 1900 en moulin à foulons par Jean-Philippe Delezay.&lt;br /&gt;
:Le bâtiment est partiellement reconstruit en 1905. Il est racheté en 1909 par la veuve de l'industriel niortais Aristide Rousseau installé depuis 1882 au Moulin du Roc.&lt;br /&gt;
:Deux roues à aubes font fonctionner 2 rangées de foulons à maillets dont certains datent du 19ème siècle et pour d'autres de 1920. &lt;br /&gt;
:À partir des années 1950, ces foulons fonctionnent grâce à un moteur électrique. &lt;br /&gt;
:Le Moulin est laissé à l'abandon. Les foulons sont aujourd'hui encore en place malgré la fermeture de l'entreprise en 1981.&lt;br /&gt;
==Conclusions==&lt;br /&gt;
:'''Aujourd'hui seuls les moulins de Bouzon, de Comporté et de l'usine Rousseau subsistent.''' &lt;br /&gt;
:Le premier est devenu une maison d'habitation. Le second est à l'abandon mais fait encore l'objet de divers projets. &lt;br /&gt;
:Seul celui de l'ancienne usine Rousseau est resté en l'état. &lt;br /&gt;
:Dans un même bâtiment, au rez de chaussée l'on peut voir l'emplacement des 2 roues à aubes et les foulons, à l'étage les anciens séchoirs avec leurs abat-vent. &lt;br /&gt;
::&amp;quot; ''Il serait donc judicieux d'aider à la restauration du moulin de l’usine Rousseau, ce dernier exemple du patrimoine de l'industrie de la chamoiserie, a par le passé fait la prospérité de la ville.'' &amp;quot;&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
:* Archives départementales des Deux-Sèvres : cadastre ; contribution des patentes :&lt;br /&gt;
::carnets des établissements industriels, contrôle de Niort.&lt;br /&gt;
:* Histoire de Niort des origines à nos jours. Projet éditions, 1987 .&lt;br /&gt;
:* Les Deux-Sèvres : monographie économique : agriculture, commerce industrie ; Loez Alexandre. Niort 1926.&lt;br /&gt;
:* Sept cent ans d'histoire : traditions et actualité de la chamoiserie et de la ganterie à Niort.&lt;br /&gt;
:*Musée du Donjon. Niort 1983.&lt;br /&gt;
::– Le patrimoine industriel du Poitou-Charentes. Enquête de 2000&lt;br /&gt;
::– L'inventaire du patrimoine culturel du Poitou-Charentes 2007-2012.&lt;br /&gt;
::– Vidéo : Le moulin de comporté à Niort ; des idées pour l'avenir ; NR 2015.&lt;br /&gt;
::– Vidéo :Une vie, une usine ; chamoiseur et gantière chez Rousseau à Niort. 2018&lt;br /&gt;
*Niort. Septembre 2019, Texte : Maurice Vinck. Mise en page et illustration : Jean-Michel Dallet.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Hier.Saint-Liguaire</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Moulins_%C3%A0_foulons_dans_l%27histoire_industrielle_de_Niort&amp;diff=12666</id>
		<title>Moulins à foulons dans l'histoire industrielle de Niort</title>
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				<updated>2019-09-20T08:26:21Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Hier.Saint-Liguaire : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Saint Liguaire]]&lt;br /&gt;
EN CONSTRUCTION Septembre 2019&lt;br /&gt;
==Liste des moulins à eaux sur la Sèvre niortaise traversant Niort==&lt;br /&gt;
À  Niort, la Sèvre a été très tôt propice à la construction de moulins à eau. &lt;br /&gt;
:De Sainte-Pezenne à Saint-Liguaire, on en dénombre une douzaine : &lt;br /&gt;
::- À Sainte-Pezenne : moulins de Compéré, d’Âne, de Bégrolles.&lt;br /&gt;
::- Au centre de Niort : moulins de Bessac, du Milieu '''(1)''', de l'usine Saint-jean, du Roc, du Pas des Roues, de Bouzon, de Comporté.&lt;br /&gt;
::- À Saint-Liguaire : moulins de l'usine Rousseau et de la Roussille.&lt;br /&gt;
Ces moulins muent par une ou plusieurs roues à aubes sont d'abord des moulins à bled (blé). &lt;br /&gt;
:Avec le développement de la chamoiserie sous l'impulsion de Thomas Jean Main (fin 18ème-début du 19ème siècles), certains sont transformés en moulins à foulons '''(2)'''. &lt;br /&gt;
:Au 19ème siècle la force hydraulique y est remplacée par des machines à vapeur puis au 20ème siècle par l'électricité.&lt;br /&gt;
::'''(1)''' Le moulin du milieu est attesté dès le 13ème siècle. Situé aux pieds des remparts et du donjon plusieurs activités s'y sont succédées : meunerie, tannerie, fonderie, faïencerie.&lt;br /&gt;
::La dernière activité dura jusqu'en 1964 avec l'entreprise Gautier. &lt;br /&gt;
::Le moulin a alors été rasé dans le cadre de la création du parking qui porte son nom.&lt;br /&gt;
::'''(2)''' Les moulins à foulons : de Bessac, du Roc, du Pas des Roues, de Bouzon, de Comporté. de l'usine Rousseau.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Moulin à foulons==&lt;br /&gt;
:'''Ils servaient à fouler (battre) les peaux.''' &lt;br /&gt;
:Un mécanisme entraîné par la roue à aubes ou le moteur actionne des foulons (maillets) placés en position de bascule au dessus des cuves pour le tannage des peaux. &lt;br /&gt;
:Le cuir y est  « ''nourri'' » le plus souvent avec de l'huile de poisson pour lui apporter sa souplesse et augmenter sa durée de vie.&lt;br /&gt;
:Ces moulins apparus en Italie au 9ème siècle sont cités en France en Normandie au 11ème siècle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Utilisation des Moulins à foulons==&lt;br /&gt;
'''Chamoiserie''' : &lt;br /&gt;
:Cette activité qui consiste à fabriquer un type de cuir très souple et de grande qualité, utilisé notamment en ganterie. &lt;br /&gt;
:À l'origine, on fabrique des cuirs à partir de peaux de chamois '''(3)'''. Par la suite ces peaux étant rares et chères on utilise celles d'animaux d'élevage : agneaux,chevreaux, bovins... &lt;br /&gt;
:'''Un tel cuir est appelé &amp;quot; ''peau chamoisée'' &amp;quot;.'''&lt;br /&gt;
:Les premières chamoiseries sont établies à Niort sous François 1er (1515-1547). &lt;br /&gt;
:Au 19ème siècle on en compte une dizaine. Par contre avec la mécanisation les petits ateliers disparaissent au profit de 2 grandes sociétés : les entreprises Boinot et Rousseau.&lt;br /&gt;
::'''(3)''' C'est pourquoi l'équipe de football de Niort fondée par Th Boinot porte encore aujourd'hui le nom de Chamois Niortais.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Tannage''' : &lt;br /&gt;
:Cette activité permet de transformer en cuir une peau débarrassée de ses poils et autres résidus grâce au tannin. &lt;br /&gt;
:Celui-ci provient du tan c'est à dire de l'écorce de chêne broyée dans un moulin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Moulins du centre ville==&lt;br /&gt;
'''Le moulin de Bessac :'''&lt;br /&gt;
:Situé sur la rive droite de la Sèvre près de la piscine de Pré-Leroy, c'est d'abord un moulin à blé puis à peaux de chamois.&lt;br /&gt;
:Au 19ème siècle, il est transformé en moulin à foulons. En 1854, 6 roues à aubes actionnent 11 machines à fouler. &lt;br /&gt;
:À la fin du siècle, il abrite la plus importante foulonnerie de Niort. &lt;br /&gt;
:Il est loué par son propriétaire Ernest Noirot '''(4)''' à la société Boinot Frères jusqu'en 1913 année de son rachat par la ville de Niort. L'activité s'y est maintenue jusqu'en 1917. &lt;br /&gt;
:Dans les années 1970 les bâtiments sont détruits en partie par un incendie. Le bâtiment qui subsiste est transformé en maison d'habitation.&lt;br /&gt;
::'''(4)''' E. Noirot est également propriétaire de la chamoiserie voisine de Bessac. Elle cesse son activité en 1932. Elle devient une blanchisserie industrielle.&lt;br /&gt;
'''Le moulin du Roc :'''&lt;br /&gt;
:Attesté dès le Moyen-Âge, ce moulin à blé est transformé en fabrique de draps en 1526. &lt;br /&gt;
:Il devient moulin à chamois en 1691. C'est l'exemple type de moulin à foulons spécialisé dans la mise des peaux en huile.&lt;br /&gt;
:Durant la majeure partie du 19ème siècle, il appartient à la famille Giraudeau père et fils.&lt;br /&gt;
:En 1852, il est équipé d'une chaudière à vapeur qui assure la continuité de la production même pendant les basses eaux de la Sèvre.&lt;br /&gt;
:Cette chaudière est installée dans un petit bâtiment en excroissance par rapport à la façade du moulin.&lt;br /&gt;
:L'abri de la chaudière est démoli en 1871, lorsque le bassin du port est comblé et qu’une partie du:canal y donnant accès est voûtée pour permettre l'évacuation des eaux du moulin '''(5)'''. &lt;br /&gt;
:En 1881 le moulin est racheté par la chamoiserie Rousseau puis par l'entreprise Boinot en 1910.&lt;br /&gt;
:Aujourd'hui sa façade est le dernier témoins de l'architecture industrielle du 19ème siècle dans le quartier. &lt;br /&gt;
:Il est intégré au centre d'action culturelle de Niort qui porte son nom.&lt;br /&gt;
::'''(5)''' Ces travaux sont réalisés en parallèle à la construction des ponts Main.&lt;br /&gt;
'''Le moulin Pas de Roues appelé aussi moulin Neuf :'''&lt;br /&gt;
:Il date du 17ème siècle. Il est moulin à blé, puis à papier. Reconstruit en 1828 à la suite d'un incendie, il devient une filature de laine puis une féculerie de pommes de terre pour Rimbaud puis une brosserie pour Goureaud et Meiniel. &lt;br /&gt;
:En 1866, il est converti en moulin à foulons et en chamoiserie par Alfred Laydet. &lt;br /&gt;
:En 1881, il est racheté par Théophile Boinot.&lt;br /&gt;
:En 1902, il est abandonné d'autant que Boinot exploite aussi les moulins de Bouzon et de Comporté.&lt;br /&gt;
'''Le moulin de Bouzon :'''&lt;br /&gt;
:Il est situé sur la rive gauche de la Sèvre, rue du Bas Sablonnier.&lt;br /&gt;
:Il est construit pendant la 1ère moitié du 19ème siècle sur l'emplacement d'un ancien moulin à blé.&lt;br /&gt;
:Il appartient à Pierre Bouchet de Martigny également propriétaire du moulin voisin de Comporté. &lt;br /&gt;
:Avec une chute d'eau de 0,80m, trois roues à aubes actionnent 7 foulons.&lt;br /&gt;
:Entre 1854 et 1871, les foulons sont exploités par Gustave Faucher puis par Jean Nibouliès.&lt;br /&gt;
:En 1882, il appartient à Victor Emmanuel Noiret, puis en 1891 à Pierre Emile Noiret, il est alors loué à l’entreprise Boinot qui y installe un moteur électrique en 1921. &lt;br /&gt;
:Son activité cesse durant la seconde guerre mondiale.&lt;br /&gt;
:Il abrite actuellement des logements.&lt;br /&gt;
'''Le moulin de Comporté :'''&lt;br /&gt;
:Construit dans la 1ère moitié du 19ème siècle sur la rive gauche de la Sèvre, Il est la propriété de:Bouchet de Martigny. &lt;br /&gt;
:En 1854, il est loué à Pingenaud qui lui annexe une huilerie.&lt;br /&gt;
:Dans les années 1880, les deux bâtiments sont vendus à Victor Emmanuel Noiret.&lt;br /&gt;
:Le moulin est transformé en minoterie vers 1885. &lt;br /&gt;
:Au tournant du siècle cette activité cesse au profit de foulons et d'une chamoiserie.&lt;br /&gt;
:L'usine est alors loué à la société Th Boinot et ce jusque dans les années 1950 où cesse toute activité.&lt;br /&gt;
:En 1980, l'usine est rachetée par la ville de Niort. Les bâtiments sont aujourd'hui désaffectés.&lt;br /&gt;
:Plusieurs projets de réhabilitation sont envisagés. Aucun n'a pour l'instant abouti.&lt;br /&gt;
==Moulins de Saint-Liguaire==&lt;br /&gt;
'''Moulin de l'entreprise Rousseau :'''&lt;br /&gt;
:Il est situé sur la rive gauche de la Sèvre à proximité de l'écluse de La Roussille.&lt;br /&gt;
:C'est un ancien moulin à blé transformé en 1900 en moulin à foulons par Jean-Philippe Delezay.&lt;br /&gt;
:Le bâtiment est partiellement reconstruit en 1905. Il est racheté en 1909 par la veuve de l'industriel niortais Aristide Rousseau installé depuis 1882 au Moulin du Roc.&lt;br /&gt;
:Deux roues à aubes font fonctionner 2 rangées de foulons à maillets dont certains datent du 19ème siècle et pour d'autres de 1920. &lt;br /&gt;
:À partir des années 1950, ces foulons fonctionnent grâce à un moteur électrique. &lt;br /&gt;
:Le Moulin est laissé à l'abandon. Les foulons sont aujourd'hui encore en place malgré la fermeture de l'entreprise en 1981.&lt;br /&gt;
==Conclusions==&lt;br /&gt;
:'''Aujourd'hui seuls les moulins de Bouzon, de Comporté et de l'usine Rousseau subsistent.''' &lt;br /&gt;
:Le premier est devenu une maison d'habitation. Le second est à l'abandon mais fait encore l'objet de divers projets. &lt;br /&gt;
:Seul celui de l'ancienne usine Rousseau est resté en l'état. &lt;br /&gt;
:Dans un même bâtiment, au rez de chaussée l'on peut voir l'emplacement des 2 roues à aubes et les foulons, à l'étage les anciens séchoirs avec leurs abat-vent. &lt;br /&gt;
::&amp;quot; ''Il serait donc judicieux d'aider à la restauration du moulin de l’usine Rousseau, ce dernier exemple du patrimoine de l'industrie de la chamoiserie, a par le passé fait la prospérité de la ville.'' &amp;quot;&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
:* Archives départementales des Deux-Sèvres : cadastre ; contribution des patentes :&lt;br /&gt;
carnets des établissements industriels , contrôle de Niort.&lt;br /&gt;
:* Histoire de Niort des origines à nos jours. Projet éditions, 1987 .&lt;br /&gt;
:* Les Deux-Sèvres : monographie économique : agriculture, commerce industrie ; Loez Alexandre. Niort 1926.&lt;br /&gt;
:* Sept cent ans d'histoire : traditions et actualité de la chamoiserie et de la ganterie à Niort.&lt;br /&gt;
:*Musée du Donjon. Niort 1983.&lt;br /&gt;
::– Le patrimoine industriel du Poitou-Charentes. Enquête de 2000&lt;br /&gt;
::– L'inventaire du patrimoine culturel du Poitou-Charentes 2007-2012.&lt;br /&gt;
::– Vidéo : Le moulin de comporté à Niort ; des idées pour l'avenir ; NR 2015.&lt;br /&gt;
::– Vidéo :Une vie, une usine ; chamoiseur et gantière chez Rousseau à Niort. 2018&lt;br /&gt;
*Niort. Septembre 2019, Texte : Maurice Vinck. Mise en page et illustration : Jean-Michel Dallet.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Hier.Saint-Liguaire</name></author>	</entry>

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