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		<title>WikiNiort - Contributions de l’utilisateur [fr]</title>
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		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Rues_de_Niort_portant_des_dates_historiques&amp;diff=17163</id>
		<title>Rues de Niort portant des dates historiques</title>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Hier.Sainte-Pezenne : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Centre ville]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Mémoires d’habitants]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Histoire]]&lt;br /&gt;
'''Article en construction le 27 juin 2023'''&lt;br /&gt;
==Rappel historique sur le nom donné aux rues==&lt;br /&gt;
:Dès le moyen-âge avec l'extension des villes la nécessité se fait sentir de distinguer le nom des rues.&lt;br /&gt;
:Leur dénomination est attribuée en rapport avec leur localisation ou leurs activités.&lt;br /&gt;
:Par contre les plaques sont en bois ou inexistantes..&lt;br /&gt;
:La fin du 18è siècle est marquée par un souci de modernité dans l'aménagement du domaine public.&lt;br /&gt;
:Ainsi, à Niort le maire [[Rouget de Courcez]] ordonne la pose systématique de plaques des [[Rues (Noms Anciens et Nouveaux)|Rues]].&lt;br /&gt;
:Aujourd'hui, la ville compte près de 1400 rues. Leur dénomination très variée (1) en dit long sur l'histoire de la ville et sur les hommes qui l'ont faite.&lt;br /&gt;
'''Ainsi, les noms des rues constituent un véritable patrimoine. &lt;br /&gt;
'''C'est tout particulièrement le cas de ceux qui font référence à des dates.'''&lt;br /&gt;
:Le nom de certaines rues a changé au fil du temps.&lt;br /&gt;
:Ainsi par exemple à Sainte-Pezenne, la rue Alexis Carrel est devenue [[Rue du Collège]] par décision du conseil municipal du 20 décembre 2000.&lt;br /&gt;
:Plus récemment, dans le centre ville, la rue Adolphe Thiers a été débaptisée et a pris le nom de [[Hôtel de ville (rue de l')|rue de l'Hôtel de Ville]], le 31 mars 2012.&lt;br /&gt;
[[Fichier: CE rue 24 Fev.jpg|300px|right|thumb|Caisse d'Épargne construite par [[LASSERON Georges André|Georges Lasseron]] en 1993 au N°24, rue du 24 Février.]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Noms de rues avec des dates importantes de l'histoire de France==&lt;br /&gt;
1-'''La rue du 14 Juillet''' (1789) :&lt;br /&gt;
:Elle s'étend de la rue de la Gare à la rue Terraudière.&lt;br /&gt;
:Son ouverture remonte à la construction de [[Eglise Saint-Hilaire|l'église Saint-Hilaire]] et du [[Lycée Fontanes (Historique)| lycée Fontanes]] .&lt;br /&gt;
:Elle était alors divisée en 3 parties : rue Fontanes devant le lycée, avenue Main en haut de [[Brèche (Place de la)|La Place de La Brèche]], rue Saint-Hilaire devant l'église Saint-Hilaire.&lt;br /&gt;
:Ces trois rues sont réunies en une seule qui prend le nom de 14 Juillet en 1888 à la fois pour marquer l'anniversaire de la Prise de La Bastille et le jour de la fête nationale décidée par la loi du 6 juillet 1880.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2-'''La rue du 4 Août''' (1789) :&lt;br /&gt;
:Elle est située entre l'avenue de La Rochelle et la rue du Clou Bouchet.&lt;br /&gt;
:À l'origine cette rue portait le nom du propriétaire des terres où elle est construite.&lt;br /&gt;
:En 1883, elle prend le nom de rue du 4 Août en souvenir de la nuit du 4 Août 1789 où les députés de l'assemblée nationale constituante votèrent l'abolition des privilèges féodaux marquant ainsi la fin de l'ancien régime social.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3-'''La rue du 24 février''' (1848) :&lt;br /&gt;
:Elle s'étend de la Place du Roulage à la Place Saint-Jean.&lt;br /&gt;
:Elle a été nommée ainsi en 1888 en mémoire de la dernière des 3 journées d'insurrection qui ont provoquée la chute de la Monarchie de Juillet (1830-1848) et la proclamation de la seconde république (1848-1852).&lt;br /&gt;
:Avant 1848, cette rue avait porté différents noms : rue des Piques (1793), rue Saint-Jacques (1805), de nouveau rue des Piques (1810), rue du Trianon (1825).&lt;br /&gt;
:Cette dernière appellation faisait référence à une auberge qui s'y trouvait.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
4-'''La rue du 4 Septembre''' (1870) :&lt;br /&gt;
:Elle se localise entre la rue du 4 Août et la rue Chabaudy.&lt;br /&gt;
:En 1879, elle porte le nom de Defond et s'arrête à la rue Bataclava.&lt;br /&gt;
:Depuis 1883, elle communique avec la rue du Août date à laquelle lui fut donné le nom de 4 Septembre.&lt;br /&gt;
:Ce jour là, suite à la capitulation de la France à Sedan, se constitue un gouvernement de défense nationale qui proclame la fin du Second Empire et la création de la 3ème République.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
5-'''La rue du 8 Mai 1945''' :&lt;br /&gt;
:Nommée ainsi par décision du conseil municipal de Saint-Liguaire du 15 juin 1964, elle s'étend de la mairie annexe à la [[Tiffardière (Château de la)|Tiffardière]].&lt;br /&gt;
:Elle commémore la date à laquelle à Berlin les alliés reçoivent la capitulation allemande.&lt;br /&gt;
:Elle marque la fin de la seconde Guerre Mondiale en Europe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
:*Niort et sa Banlieue (H. Clouzot &amp;amp; A. Farault.) (1931).&lt;br /&gt;
:*Niort à travers les rues 1890 Bernard (Ch):&lt;br /&gt;
:*Article de la NR du 23/2/2023 par Sébastien Kérouanton.&lt;br /&gt;
:*Internet : wikipedia et wikiniort.&lt;br /&gt;
:*Texte : Maurice Vinck&lt;br /&gt;
:*Mise en page: Jean-Michel Dallet&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Hier.Sainte-Pezenne</name></author>	</entry>

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		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Rues_de_Niort_portant_des_dates_historiques&amp;diff=17162</id>
		<title>Rues de Niort portant des dates historiques</title>
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				<updated>2023-06-27T06:56:57Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Hier.Sainte-Pezenne : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Centre ville]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Mémoires d’habitants]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Histoire]]&lt;br /&gt;
'''Article en construction le 27 juin 2023'''&lt;br /&gt;
==Rappel historique sur le nom des rues==&lt;br /&gt;
:Dès le moyen-âge avec l'extension des villes la nécessité se fait sentir de distinguer le nom des rues.&lt;br /&gt;
:Leur dénomination est attribuée en rapport avec leur localisation ou leurs activités.&lt;br /&gt;
:Par contre les plaques sont en bois ou inexistantes..&lt;br /&gt;
:La fin du 18è siècle est marquée par un souci de modernité dans l'aménagement du domaine public.&lt;br /&gt;
:Ainsi, à Niort le maire [[Rouget de Courcez]] ordonne la pose systématique de plaques des [[Rues (Noms Anciens et Nouveaux)|rues]].&lt;br /&gt;
:Aujourd'hui, la ville compte près de 1400 rues. Leur dénomination très variée (1) en dit long sur l'histoire de la ville et sur les hommes qui l'ont faite.&lt;br /&gt;
'''Ainsi, les noms des rues constituent un véritable patrimoine. &lt;br /&gt;
'''C'est tout particulièrement le cas de ceux qui font référence à des dates.'''&lt;br /&gt;
:Le nom de certaines rues a changé au fil du temps.&lt;br /&gt;
:Ainsi par exemple à Sainte-Pezenne, la rue Alexis Carrel est devenue [[Rue du Collège]] par décision du conseil municipal du 20 décembre 2000.&lt;br /&gt;
:Plus récemment, dans le centre ville, la rue Adolphe Thiers a été débaptisée et a pris le nom de [[Hôtel de ville (rue de l')|rue de l'Hôtel de Ville]], le 31 mars 2012.&lt;br /&gt;
[[Fichier: CE rue 24 Fev.jpg  |300px|right|thumb|Caisse d'Épargne construite par [[LASSERON Georges André|Georges Lasseron]] en 1993 au N°24, rue du 24 Février.]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Noms de rues avec des dates importantes de l'histoire de France==&lt;br /&gt;
1-'''La rue du 14 Juillet''' (1789) :&lt;br /&gt;
:Elle s'étend de la rue de la Gare à la rue Terraudière.&lt;br /&gt;
:Son ouverture remonte à la construction de [[Eglise Saint-Hilaire|l'église Saint-Hilaire]] et du [[Lycée Fontanes (Historique)| lycée Fontanes]] .&lt;br /&gt;
:Elle était alors divisée en 3 parties : rue Fontanes devant le lycée, avenue Main en haut de [[Brèche (Place de la)|La Place de La Brèche]], rue Saint-Hilaire devant l'église Saint-Hilaire.&lt;br /&gt;
:Ces trois rues sont réunies en une seule qui prend le nom de 14 Juillet en 1888 à la fois pour marquer l'anniversaire de la Prise de La Bastille et le jour de la fête nationale décidée par la loi du 6 juillet 1880.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2-'''La rue du 4 Août''' (1789) :&lt;br /&gt;
:Elle est située entre l'avenue de La Rochelle et la rue du Clou Bouchet.&lt;br /&gt;
:À l'origine cette rue portait le nom du propriétaire des terres où elle est construite.&lt;br /&gt;
:En 1883, elle prend le nom de rue du 4 Août en souvenir de la nuit du 4 Août 1789 où les députés de l'assemblée nationale constituante votèrent l'abolition des privilèges féodaux marquant ainsi la fin de l'ancien régime social.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3-'''La rue du 24 février''' (1848) :&lt;br /&gt;
:Elle s'étend de la Place du Roulage à la Place Saint-Jean.&lt;br /&gt;
:Elle a été nommée ainsi en 1888 en mémoire de la dernière des 3 journées d'insurrection qui ont provoquée la chute de la Monarchie de Juillet (1830-1848) et la proclamation de la seconde république (1848-1852).&lt;br /&gt;
:Avant 1848, cette rue avait porté différents noms: rue des Piques (1793), rue Saint-Jacques (1805), de nouveau rue des Piques (1810), rue du Trianon (1825).&lt;br /&gt;
:Cette dernière appellation faisait référence à une auberge qui s'y trouvait.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
4-'''La rue du 4 Septembre''' (1870) :&lt;br /&gt;
:Elle se localise entre la rue du 4 Août et la rue Chabaudy.&lt;br /&gt;
:En 1879, elle porte le nom de Defond et s'arrête à la rue Bataclava.&lt;br /&gt;
:Depuis 1883, elle communique avec la rue du Août date à laquelle lui fut donné le nom de 4 Septembre.&lt;br /&gt;
:Ce jour là, suite à la capitulation de la France à Sedan, se constitue un gouvernement de défense nationale qui proclame la fin du Second Empire et la création de la 3ème République.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
5-'''La rue du 8 Mai 1945''' :&lt;br /&gt;
:Nommée ainsi par décision du conseil municipal de Saint-Liguaire du 15 juin 1964, elle s'étend de la mairie annexe à la [[Tiffardière (Château de la)|Tiffardière]].&lt;br /&gt;
:Elle commémore la date à laquelle à Berlin les alliés reçoivent la capitulation allemande.&lt;br /&gt;
:Elle marque la fin de la seconde Guerre Mondiale en Europe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
:*Niort et sa Banlieue (H. Clouzot &amp;amp; A. Farault.) (1931).&lt;br /&gt;
:*Niort à travers les rues 1890 Bernard (Ch):&lt;br /&gt;
:*Article de la NR du 23/2/2023 par Sébastien Kérouanton.&lt;br /&gt;
:*Internet : wikipedia et wikiniort.&lt;br /&gt;
:*Texte : Maurice Vinck&lt;br /&gt;
:*Mise en page: Jean-Michel Dallet&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Hier.Sainte-Pezenne</name></author>	</entry>

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		<summary type="html">&lt;p&gt;Hier.Sainte-Pezenne : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
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		<title>Rues de Niort portant des dates historiques</title>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Hier.Sainte-Pezenne : Page créée avec « ==Rappel historique sur le nom des rues== :Dès le moyen-âge avec l'extension des villes la nécessité se fait sentir de distinguer le nom des rues. :Leur dénomination... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;==Rappel historique sur le nom des rues==&lt;br /&gt;
:Dès le moyen-âge avec l'extension des villes la nécessité se fait sentir de distinguer le nom des rues.&lt;br /&gt;
:Leur dénomination est attribuée en rapport avec leur localisation ou leurs activités.&lt;br /&gt;
:Par contre les plaques sont en bois ou inexistantes..&lt;br /&gt;
:La fin du 18è siècle est marquée par un souci de modernité dans l'aménagement du domaine public.&lt;br /&gt;
:Ainsi, à Niort le maire [[Rouget de Courcez]] ordonne la pose systématique de plaques des [[Rues (Noms Anciens et Nouveaux)|rues]].&lt;br /&gt;
:Aujourd'hui, la ville compte près de 1400 rues. Leur dénomination très variée (1) en dit long sur l'histoire de la ville et sur les hommes qui l'ont faite.&lt;br /&gt;
'''Ainsi, les noms des rues constituent un véritable patrimoine. &lt;br /&gt;
'''C'est tout particulièrement le cas de ceux qui font référence à des dates.'''&lt;br /&gt;
:Le nom de certaines rues a changé au fil du temps.&lt;br /&gt;
:Ainsi par exemple à Sainte-Pezenne, la rue Alexis Carrel est devenue [[Rue du Collège]] par décision du conseil municipal du 20 décembre 2000.&lt;br /&gt;
:Plus récemment, dans le centre ville, la rue Adolphe Thiers a été débaptisée et a pris le nom de [[Hôtel de ville (rue de l')|rue de l'Hôtel de Ville]], le 31 mars 2012.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Noms de rues avec des dates importantes de l'histoire de France==&lt;br /&gt;
1-'''La rue du 14 Juillet''' (1789) :&lt;br /&gt;
:Elle s'étend de la rue de la Gare à la rue Terraudière.&lt;br /&gt;
:Son ouverture remonte à la construction de [[Eglise Saint-Hilaire|l'église Saint-Hilaire]] et du [[Lycée Fontanes (Historique)| lycée Fontanes]] .&lt;br /&gt;
:Elle était alors divisée en 3 parties : rue Fontanes devant le lycée, avenue Main en haut de [[Brèche (Place de la)|La Place de La Brèche]], rue Saint-Hilaire devant l'église Saint-Hilaire.&lt;br /&gt;
:Ces trois rues sont réunies en une seule qui prend le nom de 14 Juillet en 1888 à la fois pour marquer l'anniversaire de la Prise de La Bastille et le jour de la fête nationale décidée par la loi du 6 juillet 1880.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2-'''La rue du 4 Août''' (1789) :&lt;br /&gt;
:Elle est située entre l'avenue de La Rochelle et la rue du Clou Bouchet.&lt;br /&gt;
:À l'origine cette rue portait le nom du propriétaire des terres où elle est construite.&lt;br /&gt;
:En 1883, elle prend le nom de rue du 4 Août en souvenir de la nuit du 4 Août 1789 où les députés de l'assemblée nationale constituante votèrent l'abolition des privilèges féodaux marquant ainsi la fin de l'ancien régime social.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3-'''La rue du 24 février''' (1848) :&lt;br /&gt;
:Elle s'étend de la Place du Roulage à la Place Saint-Jean.&lt;br /&gt;
:Elle a été nommée ainsi en 1888 en mémoire de la dernière des 3 journées d'insurrection qui ont provoquée la chute de la Monarchie de Juillet (1830-1848) et la proclamation de la seconde république (1848-1852).&lt;br /&gt;
:Avant 1848, cette rue avait porté différents noms: rue des Piques (1793), rue Saint-Jacques (1805), de nouveau rue des Piques (1810), rue du Trianon (1825).&lt;br /&gt;
:Cette dernière appellation faisait référence à une auberge qui s'y trouvait.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
4-'''La rue du 4 Septembre''' (1870) :&lt;br /&gt;
:Elle se localise entre la rue du 4 Août et la rue Chabaudy.&lt;br /&gt;
:En 1879, elle porte le nom de Defond et s'arrête à la rue Bataclava.&lt;br /&gt;
:Depuis 1883, elle communique avec la rue du Août date à laquelle lui fut donné le nom de 4 Septembre.&lt;br /&gt;
:Ce jour là, suite à la capitulation de la France à Sedan, se constitue un gouvernement de défense nationale qui proclame la fin du Second Empire et la création de la 3ème République.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
5-'''La rue du 8 Mai 1945''' :&lt;br /&gt;
:Nommée ainsi par décision du conseil municipal de Saint-Liguaire du 15 juin 1964, elle s'étend de la mairie annexe à la [[Tiffardière (Château de la)|Tiffardière]].&lt;br /&gt;
:Elle commémore la date à laquelle à Berlin les alliés reçoivent la capitulation allemande.&lt;br /&gt;
:Elle marque la fin de la seconde Guerre Mondiale en Europe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
:*Niort et sa Banlieue (H. Clouzot &amp;amp; A. Farault.) (1931).&lt;br /&gt;
:*Niort à travers les rues 1890 Bernard (Ch):&lt;br /&gt;
:*Article de la NR du 23/2/2023 par Sébastien Kérouanton.&lt;br /&gt;
:*Internet : wikipedia et wikiniort.&lt;br /&gt;
:*Texte: Maurice Vinck&lt;br /&gt;
:*Mise en page: Jean-Michel Dallet&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Hier.Sainte-Pezenne</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=BUJAULT_Jacques_-_Agronome_du_Niortais&amp;diff=16962</id>
		<title>BUJAULT Jacques - Agronome du Niortais</title>
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				<updated>2023-04-27T16:19:31Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Hier.Sainte-Pezenne : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
'''Article en construction 25 avril 2023'''&lt;br /&gt;
==Biographie simplifiée==&lt;br /&gt;
[[Fichier:Portrait Bujault.jpg|200px|right|thumb|Portrait de Jacques Bujault (D'après un tableau).]]&lt;br /&gt;
:Jacques Pierre Bujault, fils de Jacques Bujault et de Jeanne Rousseau, est né à La Forêt sur Sèvre (79) le 1er Janvier 1771.&lt;br /&gt;
:Il est fils et petit fils de légistes. Son grand père fut sénéchal de la Forêt '''(1)'''. &lt;br /&gt;
:En 1787, son père est lieutenant sénéchal de La Forêt et de Saint-Marsault. &lt;br /&gt;
:En 1789, il est l'un des 2 délégués locaux aux États-Généraux de Poitiers. &lt;br /&gt;
:En 1790, après la division de la France en [[NIORT Chef-lieu des Deux-Sèvres (Historique)|départements]], il est élu procureur du district de Châtillon sur Sèvre (ancien nom de Mauléon).&lt;br /&gt;
:Son fils, Jacques Bujault, après l'école primaire à La Forêt puis le collège à Angers, commence des études de droit interrompues par la Révolution.&lt;br /&gt;
:En février 1791, lorsque les troubles éclatent dans le district de Châtillon, il prend les armes pour défendre les administrateurs dont son Père.&lt;br /&gt;
:Le 26 juin 1792, il épouse en [[Notre Dame de Niort au cours des siècles|l'Église Notre-Dame de Niort]] Catherine Rosalie Delavault, fille de Jean Delavault marchand chamoiseur et de Marie-Anne Naudin. &lt;br /&gt;
:De leur union naîtront à Niort leurs deux filles : Zélie Rose le 1er avril 1793 et Pauline le 1er septembre 1796.&lt;br /&gt;
::'''(1)''' Sénéchal : officier de l'administration royale, nommé et révocable par le roi. Il a des fonctions administratives, judiciaires, et financières.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Jacques Bujault : Imprimeur==&lt;br /&gt;
:En 1791, il s'installe à Niort et devient imprimeur et libraire en s'associant avec Louis Averti, un ancien professeur au [[Oratoriens de Niort (1617 / 1792)|collège de l'Oratoire de Niort]].&lt;br /&gt;
:Le 4 juillet 1792, Jacques Bujault et Louis Averti s'engagent comme volontaires à l'appel de « La patrie en danger » '''(2)'''.&lt;br /&gt;
:On les retrouve à Niort comme imprimeurs en 1784. Parallèlement Jacques Bujault ouvre un cabinet de défenseur à Niort.&lt;br /&gt;
:En 1798, les 2 associés vendent leur imprimerie,  Jacques Bujault vient de perdre sa 1ère fille décédée le 8 août 1798 et s'installe à Melle comme avocat.&lt;br /&gt;
::'''(2)''' Il s'agit de la « ''Levée en Masse'' » pour faire face à l'invasion Prussienne.&lt;br /&gt;
[[Fichier:Dessin Bujault.jpg |250px|right|thumb|Portrait de Jacques Bujault (Dessin de Paul Gellé).]]&lt;br /&gt;
==Jacques Bujault : Avocat==&lt;br /&gt;
:Le choix de Melle peut étonner. En fait le tribunal de cette petite ville rurale est au premier rang des tribunaux des Deux-Sèvres par le nombre d'affaires traitées.&lt;br /&gt;
:Jacques Bujault n'aime guère les procès. Il préfère mettre les plaideurs d'accord. D'ailleurs il plaide souvent gratuitement.&lt;br /&gt;
:Sa devise : fermeté, franchise et probité ainsi que sa connaissance du langage, des mœurs, des traditions de la campagne Melloise lui valent alors une grande notoriété.&lt;br /&gt;
:En 1808, on lui propose un poste de conseiller à la cour d 'appel de Poitiers. Il refuse préférant se consacrer à sa clientèle rurale.&lt;br /&gt;
:En 1810, il achète trois métairies pour un total de 190 Ha : Saint-Médard sur la commune du même nom, La Forêt et Chaloue sur celle de Sainte-Blandine à proximité de Celles sur Belle.&lt;br /&gt;
:Son objectif est d'y mettre en application avec ses métayers les préceptes qu'il défend.&lt;br /&gt;
:Parallèlement à son métier d'avocat, Jacques Bujault s'engage en politique. &lt;br /&gt;
:Il est élu député lors des Cents Jours en 1815 puis député de l'opposition sous la Restauration de 1822 à 1824. &lt;br /&gt;
:Il renonce alors à la députation pour n'être que conseiller général du canton de Melle.&lt;br /&gt;
:En 1832, à la suite du décès de sa seconde fille, il cède son étude d'avocat et se retire dans sa propriété de Chaloue. Il quitte donc le  &amp;quot;Barreau&amp;quot; pour les &amp;quot;Champs&amp;quot;.&lt;br /&gt;
==Jacques Bujault : Laboureur et Écrivain==&lt;br /&gt;
:Jacques Bujault à Chaloue se disait Laboureur. En fait il se bornait à surveiller l'exploitation de ses terres.&lt;br /&gt;
:Par contre il écrit pour, dit-il, aider les agriculteurs.&lt;br /&gt;
:C'est par dizaines que se comptent ses œuvres depuis « ''Le projet d'amélioration de l'agriculture'' », jusqu'aux pétitions, guides, traités, leçons, lettres sur l'élevage et sur les haras.&lt;br /&gt;
:Le journal local : &amp;quot;''L’ami du bon agriculteur''&amp;quot; le décrit ainsi, extraits :&lt;br /&gt;
::''« Sans hésiter, Jacques Bujault  abandonna le barreau et se fit agriculteur ; mais agriculteur pratique : portant grand chapeau, large blouse, sabots à la courge, expérimentant lui-même tout en étudiant avec ardeur les ouvrages d’Olivier de Serres et de quelques autres agriculteurs célèbres.''&lt;br /&gt;
::''On comprend les résultats que devaient produire ses observations pratiques, faites sur la nature même, jointes aux réflexions que lui suggéraient ses études.&lt;br /&gt;
::''Loin de s’égarer dans de fausses théories ou de longs mémoires, il chercha à tout simplifier, afin d’être écouté et compris par les masses.&lt;br /&gt;
::''De là ses proverbes agricoles, si vrais, si profonds, qui frappent l’esprit le plus inculte aussi bien que la plus vaste intelligence... »&lt;br /&gt;
:Mais ce sont surtout ses almanachs '''(3)''' publiés sous le nom de « '''''Maître Jacques''''' » et en particulier «'' Le grand almanach du cultivateur ''» tiré à 500000 exemplaires qui lui valent la notoriété. &lt;br /&gt;
:Ce grand almanach renseigne sur les phases de la lune, l'heure du lever et du coucher du soleil, les horaires des marées, les dates et lieux des foires et les travaux saisonniers. &lt;br /&gt;
:Ce petit livre vendu 3 sous, simple, imagé, vivant, fait intervenir des personnages proches des villageois avec leurs qualités et leurs défauts '''(4)''' dans des scènes assez cocasses au milieu desquelles l'on trouvent des préceptes sérieux sous forme de proverbes '''(5)'''.&lt;br /&gt;
::'''(3)''' Un almanach est un petit livret publié chaque année comprenant un calendrier et des renseignements par exemple sur les pratiques agricoles selon les saisons.&lt;br /&gt;
::'''(4)''' « ''La routine, ennemie du progrès, c'est M Routinet du village Hurluberlu, une commune de Tout Y Faut'' ».&lt;br /&gt;
:::« ''Quant à l'ivrognerie, c'est Boisansoif et Jamaisous qui en sont les représentants ».&lt;br /&gt;
::'''(5)''' « ''On se ruine aisément, on s'enrichit qu'en peine prenant'' ».&lt;br /&gt;
:::« ''Poche percée ne tient pas le mil  ».&lt;br /&gt;
:::« ''Une poignée de paille donne deux poignées de fumier qui donneront une poignée de grains » .&lt;br /&gt;
:::« ''25 boisselées bien fumées en valent 60 qui le sont mal ».&lt;br /&gt;
:::« ''Ce n'est pas ce qu'on sème, c'est ce qu'on fume qui produit ».&lt;br /&gt;
:::« ''Le fermier qui n'a pas de foin sera toujours dans le besoin ».&lt;br /&gt;
[[Fichier:1839 Eaux minerale Capvern.jpg|250px|right|thumb|'''1839''' Expérience de guérison avec les Eaux Minérales de Capvern. (''Cliquez sur l'image pour l'agrandir'')]]&lt;br /&gt;
==Anecdote sur des Eaux minérales==&lt;br /&gt;
:En '''1839''', Jacques Bujault est malade, il expérimente alors des solutions afin d'obtenir la guérison.&lt;br /&gt;
:Il décrit sur un billet du journal local sa découverte des Eaux Minérales de '''Capvern''' dans les Hautes-Pyrénées.&lt;br /&gt;
:Il accorde alors, selon son expérience personnelle et sur les constations concernant les personnes soignées par ces Eaux Minérales, des vertus &amp;quot;magiques&amp;quot; à cette méthode de soins... (Voir photo).&lt;br /&gt;
==Testament de Jacques Bujault== &lt;br /&gt;
:Jacques Bujault décède le 24 décembre 1842 à Chaloue.&lt;br /&gt;
:Dans son testament, il fait de son épouse '''(6)''' son unique légataire et lui précisant : « ''Je veux être enterré le plus simplement possible comme un pauvre laboureur'' ». Il est mis en terre à Mougon tout près de Chaloue.&lt;br /&gt;
:Son testament est aussi celui d'un philanthrope.&lt;br /&gt;
:Il donne 1000 fr à chacun des 17 enfants de ses fermiers et une dizaine 1000 fr à d'autres enfants nécessiteux.&lt;br /&gt;
:Il fonde une école à Sainte-Blandine ; pour la bâtir il donne 3 ha de terre et 75000 fr sur lesquels on prendra le traitement de l'instituteur.&lt;br /&gt;
:Il fait don de 1500 fr pour les pauvres de Chaloue et une rente de 700 fr pour celui qui fera le meilleur almanach destiné aux agriculteurs.&lt;br /&gt;
::'''(6)''' Son épouse décède à Chaloue le 12 août 1849&lt;br /&gt;
==Les hommages postumes==&lt;br /&gt;
[[Fichier:Statue Bujault.jpg|250px|right|thumb|Statue de Jacques Bujault, disparue en 1942.]]&lt;br /&gt;
:En 1881, la commune de Tauché-Sainte-Blandine fait érigé un buste ne son honneur.&lt;br /&gt;
:En 1889 à '''Melle''', à la mémoire de Jacques Bujault, député des Deux-Sèvres et promoteur d'une nouvelle agriculture, est érigée Place de Strasbourg une sculpture en bronze de Roulleau (Voir photo). &lt;br /&gt;
:Ce buste est réquisitionné en 1941 par les allemands pour être fondu. &lt;br /&gt;
:Il est remplacé, en 1948, par un buste réalisé par George Crouzat (1904-1976) sculpteur à Arceuil. Le soubassement du monument est en granit. Le piédestal et le buste sont en calcaire. &lt;br /&gt;
:Ce monument comporte entre autres les armoiries de la ville de Melle et différents symboles de la profession d'agriculteur.&lt;br /&gt;
:En décembre 1942, le Mémorial des Deux-Sèvres décrit le centenaire de sa mort célébré à Niort en présence du ministre de l'agriculture du gouvernement de Vichy.&lt;br /&gt;
:Cette célébration de 1942 est une façon pour l'État Français de récupérer la mémoire d'un républicain qui a consacré une partie de sa vie aux agriculteurs.&lt;br /&gt;
:En 1988, le Lycée agricole de Melle prend le nom de Jacques Bujault pour le 20ème anniversaire de sa création.&lt;br /&gt;
::[https://terres-et-paysages.fr/campus/etablissement/lycee-jacques-bujault/ '''Lycée Jacques-Bujault de Melle''']&lt;br /&gt;
:Enfin à Niort depuis 1863, à droite de la Place de La Brèche, une avenue et une placette portent son nom.&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
:*Différents articles sur internet dont wikipedia&lt;br /&gt;
:*Le Mémorial des Deux-Sevres 1942&lt;br /&gt;
:*Jacques Bujault « '''Un agriculteur populaire''' » Joseph Hérissé 1854&lt;br /&gt;
:*« ''Jacques Bujault, avocat et laboureur 1771-1842'' » Jacques et Philippe Le Vatois. 1943&lt;br /&gt;
:*Texte : Maurice Vinck&lt;br /&gt;
:*Mise en page et illustrations : Jean-Michel Dallet&lt;br /&gt;
:*« Hier Sainte-Pezenne » Avril 2023&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Hier.Sainte-Pezenne</name></author>	</entry>

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		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Fichier:1839_Eaux_minerale_Capvern.jpg&amp;diff=16961</id>
		<title>Fichier:1839 Eaux minerale Capvern.jpg</title>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Hier.Sainte-Pezenne : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Hier.Sainte-Pezenne</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=BUJAULT_Jacques_-_Agronome_du_Niortais&amp;diff=16960</id>
		<title>BUJAULT Jacques - Agronome du Niortais</title>
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				<updated>2023-04-27T16:01:30Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Hier.Sainte-Pezenne : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
'''Article en construction 25 avril 2023'''&lt;br /&gt;
==Biographie simplifiée==&lt;br /&gt;
[[Fichier:Portrait Bujault.jpg|200px|right|thumb|Portrait de Jacques Bujault (D'après un tableau).]]&lt;br /&gt;
:Jacques Pierre Bujault, fils de Jacques Bujault et de Jeanne Rousseau, est né à La Forêt sur Sèvre (79) le 1er Janvier 1771.&lt;br /&gt;
:Il est fils et petit fils de légistes. Son grand père fut sénéchal de la Forêt '''(1)'''. &lt;br /&gt;
:En 1787, son père est lieutenant sénéchal de La Forêt et de Saint-Marsault. &lt;br /&gt;
:En 1789, il est l'un des 2 délégués locaux aux États-Généraux de Poitiers. &lt;br /&gt;
:En 1790, après la division de la France en [[NIORT Chef-lieu des Deux-Sèvres (Historique)|départements]], il est élu procureur du district de Châtillon sur Sèvre (ancien nom de Mauléon).&lt;br /&gt;
:Son fils, Jacques Bujault, après l'école primaire à La Forêt puis le collège à Angers, commence des études de droit interrompues par la Révolution.&lt;br /&gt;
:En février 1791, lorsque les troubles éclatent dans le district de Châtillon, il prend les armes pour défendre les administrateurs dont son Père.&lt;br /&gt;
:Le 26 juin 1792, il épouse en [[Notre Dame de Niort au cours des siècles|l'Église Notre-Dame de Niort]] Catherine Rosalie Delavault, fille de Jean Delavault marchand chamoiseur et de Marie-Anne Naudin. &lt;br /&gt;
:De leur union naîtront à Niort leurs deux filles : Zélie Rose le 1er avril 1793 et Pauline le 1er septembre 1796.&lt;br /&gt;
::'''(1)''' Sénéchal : officier de l'administration royale, nommé et révocable par le roi. Il a des fonctions administratives, judiciaires, et financières.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Jacques Bujault : Imprimeur==&lt;br /&gt;
:En 1791, il s'installe à Niort et devient imprimeur et libraire en s'associant avec Louis Averti, un ancien professeur au [[Oratoriens de Niort (1617 / 1792)|collège de l'Oratoire de Niort]].&lt;br /&gt;
:Le 4 juillet 1792, Jacques Bujault et Louis Averti s'engagent comme volontaires à l'appel de « La patrie en danger » '''(2)'''.&lt;br /&gt;
:On les retrouve à Niort comme imprimeurs en 1784. Parallèlement Jacques Bujault ouvre un cabinet de défenseur à Niort.&lt;br /&gt;
:En 1798, les 2 associés vendent leur imprimerie,  Jacques Bujault vient de perdre sa 1ère fille décédée le 8 août 1798 et s'installe à Melle comme avocat.&lt;br /&gt;
::'''(2)''' Il s'agit de la « ''Levée en Masse'' » pour faire face à l'invasion Prussienne.&lt;br /&gt;
[[Fichier:Dessin Bujault.jpg |250px|right|thumb|Portrait de Jacques Bujault (Dessin de Paul Gellé).]]&lt;br /&gt;
==Jacques Bujault : Avocat==&lt;br /&gt;
:Le choix de Melle peut étonner. En fait le tribunal de cette petite ville rurale est au premier rang des tribunaux des Deux-Sèvres par le nombre d'affaires traitées.&lt;br /&gt;
:Jacques Bujault n'aime guère les procès. Il préfère mettre les plaideurs d'accord. D'ailleurs il plaide souvent gratuitement.&lt;br /&gt;
:Sa devise : fermeté, franchise et probité ainsi que sa connaissance du langage, des mœurs, des traditions de la campagne Melloise lui valent alors une grande notoriété.&lt;br /&gt;
:En 1808, on lui propose un poste de conseiller à la cour d 'appel de Poitiers. Il refuse préférant se consacrer à sa clientèle rurale.&lt;br /&gt;
:En 1810, il achète trois métairies pour un total de 190 Ha : Saint-Médard sur la commune du même nom, La Forêt et Chaloue sur celle de Sainte-Blandine à proximité de Celles sur Belle.&lt;br /&gt;
:Son objectif est d'y mettre en application avec ses métayers les préceptes qu'il défend.&lt;br /&gt;
:Parallèlement à son métier d'avocat, Jacques Bujault s'engage en politique. &lt;br /&gt;
:Il est élu député lors des Cents Jours en 1815 puis député de l'opposition sous la Restauration de 1822 à 1824. &lt;br /&gt;
:Il renonce alors à la députation pour n'être que conseiller général du canton de Melle.&lt;br /&gt;
:En 1832, à la suite du décès de sa seconde fille, il cède son étude d'avocat et se retire dans sa propriété de Chaloue. Il quitte donc le  &amp;quot;Barreau&amp;quot; pour les &amp;quot;Champs&amp;quot;.&lt;br /&gt;
==Jacques Bujault : Laboureur et Écrivain==&lt;br /&gt;
:Jacques Bujault à Chaloue se disait Laboureur. En fait il se bornait à surveiller l'exploitation de ses terres.&lt;br /&gt;
:Par contre il écrit pour, dit-il, aider les agriculteurs.&lt;br /&gt;
:C'est par dizaines que se comptent ses œuvres depuis « ''Le projet d'amélioration de l'agriculture'' », jusqu'aux pétitions, guides, traités, leçons, lettres sur l'élevage et sur les haras.&lt;br /&gt;
:Le journal local : &amp;quot;''L’ami du bon agriculteur''&amp;quot; le décrit ainsi, extraits :&lt;br /&gt;
::''« Sans hésiter, Jacques Bujault  abandonna le barreau et se fit agriculteur ; mais agriculteur pratique : portant grand chapeau, large blouse, sabots à la courge, expérimentant lui-même tout en étudiant avec ardeur les ouvrages d’Olivier de Serres et de quelques autres agriculteurs célèbres.''&lt;br /&gt;
::''On comprend les résultats que devaient produire ses observations pratiques, faites sur la nature même, jointes aux réflexions que lui suggéraient ses études.&lt;br /&gt;
::''Loin de s’égarer dans de fausses théories ou de longs mémoires, il chercha à tout simplifier, afin d’être écouté et compris par les masses.&lt;br /&gt;
::''De là ses proverbes agricoles, si vrais, si profonds, qui frappent l’esprit le plus inculte aussi bien que la plus vaste intelligence... »&lt;br /&gt;
:Mais ce sont surtout ses almanachs '''(3)''' publiés sous le nom de « '''''Maître Jacques''''' » et en particulier «'' Le grand almanach du cultivateur ''» tiré à 500000 exemplaires qui lui valent la notoriété. &lt;br /&gt;
:Ce grand almanach renseigne sur les phases de la lune, l'heure du lever et du coucher du soleil, les horaires des marées, les dates et lieux des foires et les travaux saisonniers. &lt;br /&gt;
:Ce petit livre vendu 3 sous, simple, imagé, vivant, fait intervenir des personnages proches des villageois avec leurs qualités et leurs défauts '''(4)''' dans des scènes assez cocasses au milieu desquelles l'on trouvent des préceptes sérieux sous forme de proverbes '''(5)'''.&lt;br /&gt;
::'''(3)''' Un almanach est un petit livret publié chaque année comprenant un calendrier et des renseignements par exemple sur les pratiques agricoles selon les saisons.&lt;br /&gt;
::'''(4)''' « ''La routine, ennemie du progrès, c'est M Routinet du village Hurluberlu, une commune de Tout Y Faut'' ».&lt;br /&gt;
:::« ''Quant à l'ivrognerie, c'est Boisansoif et Jamaisous qui en sont les représentants ».&lt;br /&gt;
::'''(5)''' « ''On se ruine aisément, on s'enrichit qu'en peine prenant'' ».&lt;br /&gt;
:::« ''Poche percée ne tient pas le mil  ».&lt;br /&gt;
:::« ''Une poignée de paille donne deux poignées de fumier qui donneront une poignée de grains » .&lt;br /&gt;
:::« ''25 boisselées bien fumées en valent 60 qui le sont mal ».&lt;br /&gt;
:::« ''Ce n'est pas ce qu'on sème, c'est ce qu'on fume qui produit ».&lt;br /&gt;
:::« ''Le fermier qui n'a pas de foin sera toujours dans le besoin ».&lt;br /&gt;
[[Fichier:1939 Eaux minerale.jpg|250px|right|thumb|'''1839''' Expérience de guérison avec les Eaux Minérales de Capvern. (''Cliquez sur l'image pour l'agrandir'')]]&lt;br /&gt;
==Anecdote sur des Eaux minérales==&lt;br /&gt;
:En '''1839''', Jacques Bujault est malade, il expérimente alors des solutions afin d'obtenir la guérison.&lt;br /&gt;
:Il décrit sur un billet du journal local sa découverte des Eaux Minérales de '''Capvern''' dans les Hautes-Pyrénées.&lt;br /&gt;
:Il accorde alors, selon son expérience personnelle et sur les constations concernant les personnes soignées par ces Eaux Minérales, des vertus &amp;quot;magiques&amp;quot; à cette méthode de soins... (Voir photo).&lt;br /&gt;
==Testament de Jacques Bujault== &lt;br /&gt;
:Jacques Bujault décède le 24 décembre 1842 à Chaloue.&lt;br /&gt;
:Dans son testament, il fait de son épouse '''(6)''' son unique légataire et lui précisant : « ''Je veux être enterré le plus simplement possible comme un pauvre laboureur'' ». Il est mis en terre à Mougon tout près de Chaloue.&lt;br /&gt;
:Son testament est aussi celui d'un philanthrope.&lt;br /&gt;
:Il donne 1000 fr à chacun des 17 enfants de ses fermiers et une dizaine 1000 fr à d'autres enfants nécessiteux.&lt;br /&gt;
:Il fonde une école à Sainte-Blandine ; pour la bâtir il donne 3 ha de terre et 75000 fr sur lesquels on prendra le traitement de l'instituteur.&lt;br /&gt;
:Il fait don de 1500 fr pour les pauvres de Chaloue et une rente de 700 fr pour celui qui fera le meilleur almanach destiné aux agriculteurs.&lt;br /&gt;
::'''(6)''' Son épouse décède à Chaloue le 12 août 1849&lt;br /&gt;
==Les hommages postumes==&lt;br /&gt;
[[Fichier:Statue Bujault.jpg|250px|right|thumb|Statue de Jacques Bujault, disparue en 1942.]]&lt;br /&gt;
:En 1881, la commune de Tauché-Sainte-Blandine fait érigé un buste ne son honneur.&lt;br /&gt;
:En 1889 à '''Melle''', à la mémoire de Jacques Bujault, député des Deux-Sèvres et promoteur d'une nouvelle agriculture, est érigée Place de Strasbourg une sculpture en bronze de Roulleau (Voir photo). &lt;br /&gt;
:Ce buste est réquisitionné en 1941 par les allemands pour être fondu. &lt;br /&gt;
:Il est remplacé, en 1948, par un buste réalisé par George Crouzat (1904-1976) sculpteur à Arceuil. Le soubassement du monument est en granit. Le piédestal et le buste sont en calcaire. &lt;br /&gt;
:Ce monument comporte entre autres les armoiries de la ville de Melle et différents symboles de la profession d'agriculteur.&lt;br /&gt;
:En décembre 1942, le Mémorial des Deux-Sèvres décrit le centenaire de sa mort célébré à Niort en présence du ministre de l'agriculture du gouvernement de Vichy.&lt;br /&gt;
:Cette célébration de 1942 est une façon pour l'État Français de récupérer la mémoire d'un républicain qui a consacré une partie de sa vie aux agriculteurs.&lt;br /&gt;
:En 1988, le Lycée agricole de Melle prend le nom de Jacques Bujault pour le 20ème anniversaire de sa création.&lt;br /&gt;
::[https://terres-et-paysages.fr/campus/etablissement/lycee-jacques-bujault/ '''Lycée Jacques-Bujault de Melle''']&lt;br /&gt;
:Enfin à Niort depuis 1863, à droite de la Place de La Brèche, une avenue et une placette portent son nom.&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
:*Différents articles sur internet dont wikipedia&lt;br /&gt;
:*Le Mémorial des Deux-Sevres 1942&lt;br /&gt;
:*Jacques Bujault « '''Un agriculteur populaire''' » Joseph Hérissé 1854&lt;br /&gt;
:*« ''Jacques Bujault, avocat et laboureur 1771-1842'' » Jacques et Philippe Le Vatois. 1943&lt;br /&gt;
:*Texte : Maurice Vinck&lt;br /&gt;
:*Mise en page et illustrations : Jean-Michel Dallet&lt;br /&gt;
:*« Hier Sainte-Pezenne » Avril 2023&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Hier.Sainte-Pezenne</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Navigation_reconquise_sur_la_S%C3%A8vre_Niortaise_au_d%C3%A9but_du_XXIe_si%C3%A8cle&amp;diff=16952</id>
		<title>Navigation reconquise sur la Sèvre Niortaise au début du XXIe siècle</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Navigation_reconquise_sur_la_S%C3%A8vre_Niortaise_au_d%C3%A9but_du_XXIe_si%C3%A8cle&amp;diff=16952"/>
				<updated>2023-04-27T06:43:38Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Hier.Sainte-Pezenne : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Patrimoine]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Article en construction 12 novembre 2020'''&lt;br /&gt;
[[Fichier:Port Boinot 2020.jpg|300px|right|thumb|Vue sur le Port Boinot en 2020.]]&lt;br /&gt;
==Port Boinot : point de départ de cette reconquête==&lt;br /&gt;
'''En octobre 2015, le conseil municipal de Niort approuve le programme d'aménagement de la [[Boinot Théophile et ses fils (Anciennes usines niortaises)|friche industrielle Boinot]] d'une superficie de 25000 m2 (1).''' &lt;br /&gt;
:Le projet dénommé « '''Port Boinot''' » est résolument tourné vers la Sèvre avec laquelle il y aura une vraie connexion.&lt;br /&gt;
:Les travaux commencent en septembre 2015. &lt;br /&gt;
:En juin 2020, La municipalité a confié aux architectes, Hervé Baudouin et Benoît Angel, la réhabilitation de la Maison Patronale et la Fabrique. &lt;br /&gt;
:Hangars et jardins inaugurés le 25 septembre 2020 sont ouvert au public.&lt;br /&gt;
:La Maison Patronale et la Fabrique doivent être réhabilitées d'ici l'été 2022.&lt;br /&gt;
::'''(1)''' Cette ancienne [[Ganteries Niortaises (Anciennes)|tannerie, chamoiserie et ganterie]] a définitivement fermée en 1996.&lt;br /&gt;
[[Fichier:Ecluse Comporté 2020.jpg|300px|right|thumb|Rénovation de l'écluse de Comporté en 2020.]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Plan ecluses.jpg|300px|right|thumb|Plans des écluses de Comporté et de la Tiffardière.]]&lt;br /&gt;
==La rénovation des trois écluses niortaises==&lt;br /&gt;
'''Dans le prolongement de Port Boinot l'objectif est de rendre la Sèvre navigable avec une visée touristique.'''&lt;br /&gt;
:Ce projet porté par l'IIBSN '''(2)''', propriétaire des infrastructures, passent d'abord par la rénovation des écluses.&lt;br /&gt;
:Celles de La Roussille et de La Tiffardière l'ont été en 2017 et 2018.&lt;br /&gt;
:Depuis le printemps 2020 l'écluse de Comporté est en travaux. &lt;br /&gt;
:Cette rénovation s'inscrit dans le protocole de financement signé en décembre 2013. &lt;br /&gt;
:Comme pour les 2 autres écluses le chantier a pour objet :&lt;br /&gt;
::- Le remplacement des portes et passerelles, &lt;br /&gt;
::- La rénovation des maçonneries du sas, la révision des organes de manœuvre,&lt;br /&gt;
::- L'automatisme et le libre service de l'écluse sont conservés.&lt;br /&gt;
:La fin du chantier est prévue début 2021.&lt;br /&gt;
:Dès lors des bateaux à fond plat pourront passer cette écluse large de 5m (3,20m au niveau des portes), longue de 40m et située à 800m du port par le canal Saint-Martin.&lt;br /&gt;
::'''(2)''' Institution interdépartementale du bassin de la Sèvre Niortaise regroupant les Deux-Sèvres, la Vendée et la Charente-Maritime.&lt;br /&gt;
==Le renouveau du Port==&lt;br /&gt;
:Le [[Port fluvial de Niort|Port]], point de départ de futures croisières fluviales, a besoin de moderniser ses infrastructures.&lt;br /&gt;
:Sur 100m de long et 26m de large le lit du fleuve est curé pour en extraire 750m3 de sédiments accumulés depuis le dernier curage qui remonte aux années 1990. &lt;br /&gt;
:La profondeur du bassin est ainsi amenée à 1,60m soit à 7,50m au dessus du niveau de la mer.&lt;br /&gt;
:Le chantier porte également sur la maçonnerie de la cale pour remplacer l'ancien béton par de la pierre. &lt;br /&gt;
:La piste de mise à l'eau est refaite et allongée. &lt;br /&gt;
:Le terre-plein est refait en partie avec des pavés en grès réutilisés sur site. &lt;br /&gt;
:Le phare est aussi rénové et repeint aux couleurs de Port Boinot.&lt;br /&gt;
:La fin des travaux est annoncée pour le 1er trimestre 2021.&lt;br /&gt;
==Le projet de navigation touristique==&lt;br /&gt;
'''Pour mener à bien ce projet piloté par &amp;quot; ''Le Parc Naturel Du Marais Poitevin'' &amp;quot;, il a fallu trouver un bateau permettant :'''&lt;br /&gt;
::- de passer sous les ponts, &lt;br /&gt;
::- de passer sous les arbres,&lt;br /&gt;
::- de franchir les écluses,&lt;br /&gt;
::- de fournir un espace suffisant où l'on puisse dormir...&lt;br /&gt;
:Aujourd'hui un constructeur est choisi pour 2 prototypes à propulsion électrique d'une valeur de 600.000 euros. &lt;br /&gt;
:Ces bateaux devraient pouvoir naviguer à l'horizon 2022 de Niort à Marans soit sur environ 60km. &lt;br /&gt;
:Sur ce trajet 7 haltes nautiques sont prévues dont l'une à La Roussille. &lt;br /&gt;
:Elles offriront des équipements d'accostage avec bornes de recharge en eau et électricité.&lt;br /&gt;
:Cette découverte pourra être associée à des loisirs de proximité (location de barques ou de canoës) et à des activités terrestres (restaurants, commerces,visites de sites touristiques).&lt;br /&gt;
:Comme pour les siècles précédant, la Navigation sur la [[Navigation sur la Sèvre du Moyen-Âge au XXe siècle à partir de Niort|navigation sur la Sèvre]] doit compléter l'offre touristique avec entre autre la &amp;quot; Vélofrancette &amp;quot; '''(3)'''. &lt;br /&gt;
::'''(3)''' La [[Francette traversant Niort|&amp;quot; Vélofrancette &amp;quot;]] est une route pour cyclistes, tracée et balisée depuis le Calvados jusqu'à La Rochelle, qui traverse le département des Deux-Sèvres du Nord au Sud.&lt;br /&gt;
==Avril 2023 : Renouveau de la navigation sur la Sèvre Niortaise==&lt;br /&gt;
[[Fichier:2023 Navig Sevre.jpg|300px|right|thumb|Vue sur le Port Boinot en 2020.]]&lt;br /&gt;
'''Le 20 avril 2023 furent inaugurés 2 bateaux amarrés à la cale du port de Niort.''' &lt;br /&gt;
:Ils portent les noms d'Hélios et Kifanlo. Ce sont 2 pénichettes sans permis, habitables et à propulsion électrique. &lt;br /&gt;
:Des panneaux solaires installés sur le toit en assure l'autonomie.&lt;br /&gt;
:Niort est donc désormais le point de départ de croisières fluviales d'une centaine de kilomètres jusqu'à Marans en Charente-Maritime.&lt;br /&gt;
:Ces bateaux de 13m le long sur 4m de large ont une surface habitable de 25m2. &lt;br /&gt;
:Ils peuvent transporter 12 personnes maximum. &lt;br /&gt;
:Ils offrent tout le confort : radiateurs électriques, wifi, 6 couchages (2 cabines doubles et un carré transformable pour la nuit), 1 salle d'eau, des toilettes, un séjour avec 8 assises, une terrasse avec 7 assises et un sun-roof sur le toit.&lt;br /&gt;
:13 haltes avec bornes de recharge, eau potable et vidange ont été aménagées tout au long du parcours. Les 10 écluses à franchir ont été rénovées.&lt;br /&gt;
:Le Parc Naturel Du Marais Poitevin responsable du projet en a confié la commercialisation à l'agence Rochelaise « Au Bout Du Marais ».&lt;br /&gt;
:Ainsi, avec ce concept, les touristes profitent d'un bateau habitable et sans nuisances sonores leur permettant de découvrir le marais : ses écluses, sa flore et sa faune, ses nombreux sites de visite et de promenade, ses artisans, sa gastronomie...&lt;br /&gt;
==Rappel historique de '''1840'''==&lt;br /&gt;
'''La navigation, par voyages organisés sur la Sèvre, fut de tout temps l’espoir des Niortais, ce récit de 1840, replace dans l’histoire nos préoccupations de 2023.'''&lt;br /&gt;
:« ''Ce n’est plus une chimère ! Dans les 10 premiers jours du mois prochain  '''''(Février 1840)''''', le bateau à vapeur la Sèvre, de la force de 10 chevaux, faisant 15000 mètres à l’heure, pouvant contenir 80 personnes, viendra s’embosser sur les quais du Port de notre ville !''&lt;br /&gt;
:''Une demande en autorisation de navigation à la vapeur vient d’être adressée à l’administration supérieure, qui s’est empressée de fournir à la compagnie qui va créer ce service tous les moyens d’arriver à son but.&lt;br /&gt;
:''Voici les principaux renseignements que nous avons pu nous procurer : &lt;br /&gt;
:''- Le service se fera journellement de Niort à Marans, avec retour.&lt;br /&gt;
:''- Le bateau partira tous les matins de Niort, à 7 heures ; il arrivera à Marans à 11 heures après avoir fait escale à Magné, à Coulon, à Damvix ; il repartira de Marans à une heure de l’après-midi, et sera de retour à Niort vers 6 heures.&lt;br /&gt;
:''- Un service de voitures publiques attendra l’arrivée du bateau à Marans, pour transporter les voyageurs qui se rendent immédiatement à la Rochelle.&lt;br /&gt;
:''- Le trajet de Niort à la Rochelle se fera donc par cette  nouvelle voie, en six heures, et coûtera à peine la moitié du prix actuel des diligences.&lt;br /&gt;
:''Ainsi donc nos relations commerciales avec le Port de Marans vont prendre un accroissement considérable.&lt;br /&gt;
:''Quelle facilité ce mode de transport sûr et rapide offrira aux marchands de Niort, qui ont des chargements à Marans, surtout quand on pense au long détour qu’ils étaient obligés de faire pour s’y rendre, et aux mauvais chemins qu’ils avaient à parcourir.&lt;br /&gt;
:''Quelle promenade pittoresque et rapide, à travers nos marais mouillés que ce voyage offrira aux étrangers et aux curieux !&lt;br /&gt;
:''La Roussille, Magné et Coulon deviendront sans nulle doute, dans la belle saison, le but de délicieuses promenades, que ne manquera pas de faire, les dimanches et fêtes, toute notre jeunesse, si désireuse  des plaisirs de la danse et de la campagne. »&lt;br /&gt;
::('''Extrait du Mémorial des Deux-Sèvres de 1840''')&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
:*– IIBSN : Plans d'écluses. Rapport sur les conditions de navigation sur la Sèvre et ses affluents.&lt;br /&gt;
:*– Articles de presse : Vivre à Niort. La Nouvelle république.&lt;br /&gt;
:*Texte : Maurice Vinck&lt;br /&gt;
:*Mise en page : Jean-Michel Dallet&lt;br /&gt;
:*Hier Sainte-Pezenne : Novembre 2020&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Hier.Sainte-Pezenne</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Fichier:2023_Navig_Sevre.jpg&amp;diff=16951</id>
		<title>Fichier:2023 Navig Sevre.jpg</title>
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				<updated>2023-04-27T06:36:10Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Hier.Sainte-Pezenne : Hier.Sainte-Pezenne a téléversé une nouvelle version de Fichier:2023 Navig Sevre.jpg&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Hier.Sainte-Pezenne</name></author>	</entry>

	<entry>
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		<title>Fichier:2023 Navig Sevre.jpg</title>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Hier.Sainte-Pezenne : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Hier.Sainte-Pezenne</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=BUJAULT_Jacques_-_Agronome_du_Niortais&amp;diff=16942</id>
		<title>BUJAULT Jacques - Agronome du Niortais</title>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Hier.Sainte-Pezenne : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
'''Article en construction 25 avril 2023'''&lt;br /&gt;
==Biographie simplifiée==&lt;br /&gt;
[[Fichier:Portrait Bujault.jpg|200px|right|thumb|Portrait de Jacques Bujault (D'après un tableau).]]&lt;br /&gt;
:Jacques Pierre Bujault, fils de Jacques Bujault et de Jeanne Rousseau, est né à La Forêt sur Sèvre (79) le 1er Janvier 1771.&lt;br /&gt;
:Il est fils et petit fils de légistes. Son grand père fut sénéchal de la Forêt '''(1)'''. &lt;br /&gt;
:En 1787, son père est lieutenant sénéchal de La Forêt et de Saint-Marsault. &lt;br /&gt;
:En 1789, il est l'un des 2 délégués locaux aux États-Généraux de Poitiers. &lt;br /&gt;
:En 1790, après la division de la France en [[NIORT Chef-lieu des Deux-Sèvres (Historique)|départements]], il est élu procureur du district de Châtillon sur Sèvre (ancien nom de Mauléon).&lt;br /&gt;
:Son fils, Jacques Bujault, après l'école primaire à La Forêt puis le collège à Angers, commence des études de droit interrompues par la Révolution.&lt;br /&gt;
:En février 1791, lorsque les troubles éclatent dans le district de Châtillon, il prend les armes pour défendre les administrateurs dont son Père.&lt;br /&gt;
:Le 26 juin 1792, il épouse en [[Notre Dame de Niort au cours des siècles|l'Église Notre-Dame de Niort]] Catherine Rosalie Delavault, fille de Jean Delavault marchand chamoiseur et de Marie-Anne Naudin. &lt;br /&gt;
:De leur union naîtront à Niort leurs deux premiers enfants : 2 filles : Zélie Rose le 1er avril 1793 et Pauline le 1er septembre 1796.&lt;br /&gt;
:Ils auront 17 enfants...&lt;br /&gt;
::'''(1)''' Sénéchal : officier de l'administration royale, nommé et révocable par le roi. Il a des fonctions administratives, judiciaires, et financières.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Jacques Bujault : Imprimeur==&lt;br /&gt;
:En 1791, il s'installe à Niort et devient imprimeur et libraire en s'associant avec Louis Averti, un ancien professeur au [[Oratoriens de Niort (1617 / 1792)|collège de l'Oratoire de Niort]].&lt;br /&gt;
:Le 4 juillet 1792, Jacques Bujault et Louis Averti s'engagent comme volontaires à l'appel de « La patrie en danger » '''(2)'''.&lt;br /&gt;
:On les retrouve à Niort comme imprimeurs en 1784. Parallèlement Jacques Bujault ouvre un cabinet de défenseur à Niort.&lt;br /&gt;
:En 1798, les 2 associés vendent leur imprimerie,  Jacques Bujault vient de perdre sa 1ère fille décédée le 8 août 1798 et s'installe à Melle comme avocat.&lt;br /&gt;
::'''(2)''' Il s'agit de la « ''Levée en Masse'' » pour faire face à l'invasion Prussienne.&lt;br /&gt;
[[Fichier:Dessin Bujault.jpg |250px|right|thumb|Portrait de Jacques Bujault (Dessin de Paul Gellé).]]&lt;br /&gt;
==Jacques Bujault : Avocat==&lt;br /&gt;
:Le choix de Melle peut étonner. En fait le tribunal de cette petite ville rurale est au premier rang des tribunaux des Deux-Sèvres par le nombre d'affaires traitées.&lt;br /&gt;
:Jacques Bujault n'aime guère les procès. Il préfère mettre les plaideurs d'accord. D'ailleurs il plaide souvent gratuitement.&lt;br /&gt;
:Sa devise : fermeté, franchise et probité ainsi que sa connaissance du langage, des mœurs, des traditions de la campagne Melloise lui valent alors une grande notoriété.&lt;br /&gt;
:En 1808, on lui propose un poste de conseiller à la cour d 'appel de Poitiers. Il refuse préférant se consacrer à sa clientèle rurale.&lt;br /&gt;
:En 1810, il achète trois métairies pour un total de 190 Ha : Saint-Médard sur la commune du même nom, La Forêt et Chaloue sur celle de Sainte-Blandine à proximité de Celles sur Belle.&lt;br /&gt;
:Son objectif est d'y mettre en application avec ses métayers les préceptes qu'il défend.&lt;br /&gt;
:Parallèlement à son métier d'avocat, Jacques Bujault s'engage en politique. &lt;br /&gt;
:Il est élu député lors des Cents Jours en 1815 puis député de l'opposition sous la Restauration de 1822 à 1824. &lt;br /&gt;
:Il renonce alors à la députation pour n'être que conseiller général du canton de Melle.&lt;br /&gt;
:En 1832, à la suite du décès de sa seconde fille, il cède son étude d'avocat et se retire dans sa propriété de Chaloue. Il quitte donc le  &amp;quot;Barreau&amp;quot; pour les &amp;quot;Champs&amp;quot;.&lt;br /&gt;
==Jacques Bujault : Laboureur et Écrivain==&lt;br /&gt;
:Jacques Bujault à Chaloue se disait Laboureur. En fait il se bornait à surveiller l'exploitation de ses terres.&lt;br /&gt;
:Par contre il écrit pour, dit-il, aider les agriculteurs.&lt;br /&gt;
:C'est par dizaines que se comptent ses œuvres depuis « ''Le projet d'amélioration de l'agriculture'' », jusqu'aux pétitions, guides, traités, leçons, lettres sur l'élevage et sur les haras.&lt;br /&gt;
:Le journal local : &amp;quot;''L’ami du bon agriculteur''&amp;quot; le décrit ainsi, extraits :&lt;br /&gt;
::''« Sans hésiter, Jacques Bujault  abandonna le barreau et se fit agriculteur ; mais agriculteur pratique : portant grand chapeau, large blouse, sabots à la courge, expérimentant lui-même tout en étudiant avec ardeur les ouvrages d’Olivier de Serres et de quelques autres agriculteurs célèbres.''&lt;br /&gt;
::''On comprend les résultats que devaient produire ses observations pratiques, faites sur la nature même, jointes aux réflexions que lui suggéraient ses études.&lt;br /&gt;
::''Loin de s’égarer dans de fausses théories ou de longs mémoires, il chercha à tout simplifier, afin d’être écouté et compris par les masses.&lt;br /&gt;
::''De là ses proverbes agricoles, si vrais, si profonds, qui frappent l’esprit le plus inculte aussi bien que la plus vaste intelligence... »&lt;br /&gt;
:Mais ce sont surtout ses almanachs '''(3)''' publiés sous le nom de « '''''Maître Jacques''''' » et en particulier «'' Le grand almanach du cultivateur ''» tiré à 500000 exemplaires qui lui valent la notoriété. &lt;br /&gt;
:Ce grand almanach renseigne sur les phases de la lune, l'heure du lever et du coucher du soleil, les horaires des marées, les dates et lieux des foires et les travaux saisonniers. &lt;br /&gt;
:Ce petit livre vendu 3 sous, simple, imagé, vivant, fait intervenir des personnages proches des villageois avec leurs qualités et leurs défauts '''(4)''' dans des scènes assez cocasses au milieu desquelles l'on trouvent des préceptes sérieux sous forme de proverbes '''(5)'''.&lt;br /&gt;
::'''(3)''' Un almanach est un petit livret publié chaque année comprenant un calendrier et des renseignements par exemple sur les pratiques agricoles selon les saisons.&lt;br /&gt;
::'''(4)''' « ''La routine, ennemie du progrès, c'est M Routinet du village Hurluberlu, une commune de Tout Y Faut'' ».&lt;br /&gt;
:::« ''Quant à l'ivrognerie, c'est Boisansoif et Jamaisous qui en sont les représentants ».&lt;br /&gt;
::'''(5)''' « ''On se ruine aisément, on s'enrichit qu'en peine prenant'' ».&lt;br /&gt;
:::« ''Poche percée ne tient pas le mil  ».&lt;br /&gt;
:::« ''Une poignée de paille donne deux poignées de fumier qui donneront une poignée de grains » .&lt;br /&gt;
:::« ''25 boisselées bien fumées en valent 60 qui le sont mal ».&lt;br /&gt;
:::« ''Ce n'est pas ce qu'on sème, c'est ce qu'on fume qui produit ».&lt;br /&gt;
:::« ''Le fermier qui n'a pas de foin sera toujours dans le besoin ».&lt;br /&gt;
[[Fichier:  Statue Bujault.jpg|250px|right|thumb|Statue de Jacques Bujault, disparue en 1942.]]&lt;br /&gt;
==Testament de Jacques Bujault== &lt;br /&gt;
:Jacques Bujault décède le 24 décembre 1842 à Chaloue.&lt;br /&gt;
:Dans son testament, il fait de son épouse '''(6)''' son unique légataire et lui précisant : « ''Je veux être enterré le plus simplement possible comme un pauvre laboureur'' ». Il est mis en terre à Mougon tout près de Chaloue.&lt;br /&gt;
:Son testament est aussi celui d'un philanthrope.&lt;br /&gt;
:Il donne 1000 fr à chacun des 17 enfants de ses fermiers et une dizaine 1000 fr à d'autres enfants nécessiteux.&lt;br /&gt;
:Il fonde une école à Sainte-Blandine ; pour la bâtir il donne 3 ha de terre et 75000 fr sur lesquels on prendra le traitement de l'instituteur.&lt;br /&gt;
:Il fait don de 1500 fr pour les pauvres de Chaloue et une rente de 700 fr pour celui qui fera le meilleur almanach destiné aux agriculteurs.&lt;br /&gt;
::'''(6)''' Son épouse décède à Chaloue le 12 août 1849&lt;br /&gt;
==Les hommages postumes==&lt;br /&gt;
:En 1881, la commune de Tauché-Sainte-Blandine fait érigé un buste ne son honneur.&lt;br /&gt;
:En 1889 à '''Melle''', à la mémoire de Jacques Bujault, député des Deux-Sèvres et promoteur d'une nouvelle agriculture, est érigée Place de Strasbourg une sculpture en bronze de Roulleau (Voir photo). &lt;br /&gt;
:Ce buste est réquisitionné en 1941 par les allemands pour être fondu. &lt;br /&gt;
:Il est remplacé, en 1948, par un buste réalisé par George Crouzat (1904-1976) sculpteur à Arceuil. Le soubassement du monument est en granit. Le piédestal et le buste sont en calcaire. &lt;br /&gt;
:Ce monument comporte entre autres les armoiries de la ville de Melle et différents symboles de la profession d'agriculteur.&lt;br /&gt;
:En décembre 1942, le Mémorial des Deux-Sèvres décrit le centenaire de sa mort célébré à Niort en présence du ministre de l'agriculture du gouvernement de Vichy.&lt;br /&gt;
:Cette présentation de 1942 est une façon pour l'État Français de récupérer la mémoire d'un républicain qui a consacré une partie de sa vie aux agriculteurs.&lt;br /&gt;
:En 1988, le Lycée agricole de Melle prend le nom de Jacques Bujault pour le 20ème anniversaire de sa création.&lt;br /&gt;
::[https://terres-et-paysages.fr/campus/etablissement/lycee-jacques-bujault/ '''Lycée Jacques-Bujault de Melle''']&lt;br /&gt;
:Enfin à Niort depuis 1863, à droite de la Place de La Brèche, une avenue et une placette portent son nom.&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
:*Différents articles sur internet dont wikipedia&lt;br /&gt;
:*Le Mémorial des Deux-Sevres 1942&lt;br /&gt;
:*Jacques Bujault « '''Un agriculteur populaire''' » Joseph Hérissé 1854&lt;br /&gt;
:*« ''Jacques Bujault, avocat et laboureur 1771-1842'' » Jacques et Philippe Le Vatois. 1943&lt;br /&gt;
:*Texte : Maurice Vinck&lt;br /&gt;
:*Mise en page et illustrations : Jean-Michel Dallet&lt;br /&gt;
:*« Hier Sainte-Pezenne » Avril 2023&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Hier.Sainte-Pezenne</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=BUJAULT_Jacques_-_Agronome_du_Niortais&amp;diff=16941</id>
		<title>BUJAULT Jacques - Agronome du Niortais</title>
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				<updated>2023-04-25T07:26:25Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Hier.Sainte-Pezenne : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
'''Article en construction 25 avril 2023'''&lt;br /&gt;
==Biographie simplifiée==&lt;br /&gt;
[[Fichier:Portrait Bujault.jpg|200px|right|thumb|Portrait de Jacques Bujault (D'après un tableau).]]&lt;br /&gt;
:Jacques Pierre Bujault, fils de Jacques Bujault et de Jeanne Rousseau, est né à La Forêt sur Sèvre (79) le 1er Janvier 1771.&lt;br /&gt;
:Il est fils et petit fils de légistes. Son grand père fut sénéchal de la Forêt '''(1)'''. &lt;br /&gt;
:En 1787, son père est lieutenant sénéchal de La Forêt et de Saint-Marsault. &lt;br /&gt;
:En 1789, il est l'un des 2 délégués locaux aux États-Généraux de Poitiers. &lt;br /&gt;
:En 1790, après la division de la France en [[NIORT Chef-lieu des Deux-Sèvres (Historique)|départements]], il est élu procureur du district de Châtillon sur Sèvre (ancien nom de Mauléon).&lt;br /&gt;
:Son fils, Jacques Bujault, après l'école primaire à La Forêt puis le collège à Angers, commence des études de droit interrompues par la Révolution.&lt;br /&gt;
:En février 1791, lorsque les troubles éclatent dans le district de Châtillon, il prend les armes pour défendre les administrateurs dont son Père.&lt;br /&gt;
:Le 26 juin 1792, il épouse en [[Notre Dame de Niort au cours des siècles|l'Église Notre-Dame de Niort]] Catherine Rosalie Delavault, fille de Jean Delavault marchand chamoiseur et de Marie-Anne Naudin. &lt;br /&gt;
:De leur union naîtront à Niort leurs deux premiers enfants : 2 filles : Zélie Rose le 1er avril 1793 et Pauline le 1er septembre 1796.&lt;br /&gt;
:Ils auront 17 enfants...&lt;br /&gt;
::'''(1)''' Sénéchal : officier de l'administration royale, nommé et révocable par le roi. Il a des fonctions administratives, judiciaires, et financières.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Jacques Bujault : Imprimeur==&lt;br /&gt;
:En 1791, il s'installe à Niort et devient imprimeur et libraire en s'associant avec Louis Averti, un ancien professeur au [[Oratoriens de Niort (1617 / 1792)|collège de l'Oratoire de Niort]].&lt;br /&gt;
:Le 4 juillet 1792, Jacques Bujault et Louis Averti s'engagent comme volontaires à l'appel de « La patrie en danger » '''(2)'''.&lt;br /&gt;
:On les retrouve à Niort comme imprimeurs en 1784. Parallèlement Jacques Bujault ouvre un cabinet de défenseur à Niort.&lt;br /&gt;
:En 1798, les 2 associés vendent leur imprimerie,  Jacques Bujault vient de perdre sa 1ère fille décédée le 8 août 1798 et s'installe à Melle comme avocat.&lt;br /&gt;
::'''(2)''' Il s'agit de la « ''Levée en Masse'' » pour faire face à l'invasion Prussienne.&lt;br /&gt;
[[Fichier:Dessin Bujault.jpg |250px|right|thumb|Portrait de Jacques Bujault (Dessin de Paul Gellé).]]&lt;br /&gt;
==Jacques Bujault : Avocat==&lt;br /&gt;
:Le choix de Melle peut étonner. En fait le tribunal de cette petite ville rurale est au premier rang des tribunaux des Deux-Sèvres par le nombre d'affaires traitées.&lt;br /&gt;
:Jacques Bujault n'aime guère les procès. Il préfère mettre les plaideurs d'accord. D'ailleurs il plaide souvent gratuitement.&lt;br /&gt;
:Sa devise : fermeté, franchise et probité ainsi que sa connaissance du langage, des mœurs, des traditions de la campagne Melloise lui valent alors une grande notoriété.&lt;br /&gt;
:En 1808, on lui propose un poste de conseiller à la cour d 'appel de Poitiers. Il refuse préférant se consacrer à sa clientèle rurale.&lt;br /&gt;
:En 1810, il achète trois métairies pour un total de 190 Ha : Saint-Médard sur la commune du même nom, La Forêt et Chaloue sur celle de Sainte-Blandine à proximité de Celles sur Belle.&lt;br /&gt;
:Son objectif est d'y mettre en application avec ses métayers les préceptes qu'il défend.&lt;br /&gt;
:Parallèlement à son métier d'avocat, Jacques Bujault s'engage en politique. &lt;br /&gt;
:Il est élu député lors des Cents Jours en 1815 puis député de l'opposition sous la Restauration de 1822 à 1824. &lt;br /&gt;
:Il renonce alors à la députation pour n'être que conseiller général du canton de Melle.&lt;br /&gt;
:En 1832, à la suite du décès de sa seconde fille, il cède son étude d'avocat et se retire dans sa propriété de Chaloue. Il quitte donc le « Barreau » pour les « Champs ».&lt;br /&gt;
==Jacques Bujault : Laboureur et Écrivain==&lt;br /&gt;
:Jacques Bujault à Chaloue se disait Laboureur. En fait il se bornait à surveiller l'exploitation de ses terres.&lt;br /&gt;
:Par contre il écrit pour dit-il aider les agriculteurs.&lt;br /&gt;
:C'est par dizaines que se comptent ses œuvres depuis « Le projet d'amélioration de l'agriculture», jusqu'aux pétitions, guides, traités, leçons, lettres sur l'élevage et sur les haras.&lt;br /&gt;
:Le journal local : &amp;quot;''L’ami du bon agriculteur''&amp;quot; le décrit ainsi, extraits :&lt;br /&gt;
::''« Sans hésiter, Jacques Bujault  abandonna le barreau et se fit agriculteur ; mais agriculteur pratique : portant grand chapeau, large blouse, sabots à la courge, expérimentant lui-même tout en étudiant avec ardeur les ouvrages d’Olivier de Serres et de quelques autres agriculteurs célèbres.''&lt;br /&gt;
::''On comprend les résultats que devaient produire ses observations pratiques, faites sur la nature même, jointes aux réflexions que lui suggéraient ses études.&lt;br /&gt;
::''Loin de s’égarer dans de fausses théories ou de longs mémoires, il chercha à tout simplifier, afin d’être écouté et compris par les masses.&lt;br /&gt;
::''De là ses proverbes agricoles, si vrais, si profonds, qui frappent l’esprit le plus inculte aussi bien que la plus vaste intelligence... »&lt;br /&gt;
:Mais ce sont surtout ses almanachs '''(3)''' publiés sous le nom de « '''''Maître Jacques''''' » et en particulier «'' Le grand almanach du cultivateur ''» tiré à 500000 exemplaires qui lui valent la notoriété. &lt;br /&gt;
:Ce grand almanach renseigne sur les phases de la lune, l'heure du lever et du coucher du soleil, les horaires des marées, les dates et lieux des foires et les travaux saisonniers. &lt;br /&gt;
:Ce petit livre vendu 3 sous, simple, imagé, vivant, fait intervenir des personnages proches des villageois avec leurs qualités et leurs défauts '''(4)''' dans des scènes assez cocasses au milieu desquelles l'on trouvent des préceptes sérieux sous forme de proverbes '''(5)'''.&lt;br /&gt;
::'''(3)''' Un almanach est un petit livret publié chaque année comprenant un calendrier et des renseignements par exemple sur les pratiques agricoles selon les saisons.&lt;br /&gt;
::'''(4)''' « ''La routine, ennemie du progrès, c'est M Routinet du village Hurluberlu, une commune de Tout Y Faut'' ».&lt;br /&gt;
:::« ''Quant à l'ivrognerie, c'est Boisansoif et Jamaisous qui en sont les représentants ».&lt;br /&gt;
::'''(5)''' « ''On se ruine aisément, on s'enrichit qu'en peine prenant'' ».&lt;br /&gt;
:::« ''Poche percée ne tient pas le mil  ».&lt;br /&gt;
:::« ''Une poignée de paille donne deux poignées de fumier qui donneront une poignée de grains » .&lt;br /&gt;
:::« ''25 boisselées bien fumées en valent 60 qui le sont mal ».&lt;br /&gt;
:::« ''Ce n'est pas ce qu'on sème, c'est ce qu'on fume qui produit ».&lt;br /&gt;
:::« ''Le fermier qui n'a pas de foin sera toujours dans le besoin ».&lt;br /&gt;
[[Fichier:  Statue Bujault.jpg |250px|right|thumb|Statue de Jacques Bujault, disparue en 1942.]]&lt;br /&gt;
==Testament de Jacques Bujault== &lt;br /&gt;
:Jacques Bujault décède le 24 décembre 1842 à Chaloue.&lt;br /&gt;
:Dans son testament, il fait de son épouse '''(6)''' son unique légataire et lui précisant : « ''Je veux être enterré le plus simplement possible comme un pauvre laboureur'' ». Il est mis en terre à Mougon tout près de Chaloue.&lt;br /&gt;
:Son testament est aussi celui d'un philanthrope.&lt;br /&gt;
:Il donne 1000 fr à chacun des 17 enfants de ses fermiers et une dizaine 1000 fr à d'autres enfants nécessiteux.&lt;br /&gt;
:Il fonde une école à Sainte-Blandine ; pour la bâtir il donne 3 ha de terre et 75000 fr sur lesquels on prendra le traitement de l'instituteur.&lt;br /&gt;
:Il fait don de 1500 fr pour les pauvres de Chaloue et une rente de 700 fr pour celui qui fera le meilleur almanach destiné aux agriculteurs.&lt;br /&gt;
::'''(6)''' Son épouse décède à Chaloue le 12 août 1849&lt;br /&gt;
==Les hommages postumes==&lt;br /&gt;
:En 1881, la commune de Tauché-Sainte-Blandine fait érigé un buste ne son honneur.&lt;br /&gt;
:En 1889 à '''Melle''', à la mémoire de Jacques Bujault, député des Deux-Sèvres et promoteur d'une nouvelle agriculture, est érigée Place de Strasbourg une sculpture en bronze de Roulleau (Voir photo). &lt;br /&gt;
:Ce buste est réquisitionné en 1941 par les allemands pour être fondu. &lt;br /&gt;
:Il est remplacé, en 1948, par un buste réalisé par George Crouzat  (1904-1976) sculpteur à Arceuil. Le soubassement du monument est en granit. Le piédestal et le buste sont en calcaire. &lt;br /&gt;
:Ce monument comporte entre autres les armoiries de la ville de Melle et différents symboles de la profession d'agriculteur.&lt;br /&gt;
:En décembre 1942, le Mémorial des Deux-Sèvres décrit le centenaire de sa mort célébré à Niort en présence du ministre de l'agriculture du gouvernement de Vichy.&lt;br /&gt;
:Cette présentation de 1942 est une façon pour l'État Français de récupérer la mémoire d'un républicain qui a consacré une partie de sa vie aux agriculteurs.&lt;br /&gt;
:En 1988, le Lycée agricole de Melle prend le nom de Jacques Bujault pour le 20ème anniversaire de sa création.&lt;br /&gt;
::[https://terres-et-paysages.fr/campus/etablissement/lycee-jacques-bujault/ '''Lycée Jacques-Bujault de Melle''']&lt;br /&gt;
:Enfin à Niort depuis 1863, à droite de la Place de La Brèche, une avenue et une placette portent son nom.&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
:*Différents articles sur internet dont wikipedia&lt;br /&gt;
:*Le Mémorial des Deux-Sevres 1942&lt;br /&gt;
:*Jacques Bujault « '''Un agriculteur populaire''' » Joseph Hérissé 1854&lt;br /&gt;
:*« ''Jacques Bujault, avocat et laboureur 1771-1842'' » Jacques et Philippe Le Vatois. 1943&lt;br /&gt;
:*Texte : Maurice Vinck&lt;br /&gt;
:*Mise en page et illustrations : Jean-Michel Dallet&lt;br /&gt;
:*« Hier Sainte-Pezenne » Avril 2023&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Hier.Sainte-Pezenne</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=BUJAULT_Jacques_-_Agronome_du_Niortais&amp;diff=16940</id>
		<title>BUJAULT Jacques - Agronome du Niortais</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=BUJAULT_Jacques_-_Agronome_du_Niortais&amp;diff=16940"/>
				<updated>2023-04-25T07:22:49Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Hier.Sainte-Pezenne : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
'''Article en construction 25 avril 2023'''&lt;br /&gt;
==Biographie simplifiée==&lt;br /&gt;
[[Fichier:Portrait Bujault.jpg|200px|right|thumb|Portrait de Jacques Bujault (D'après un tableau).]]&lt;br /&gt;
:Jacques Pierre Bujault, fils de Jacques Bujault et de Jeanne Rousseau, est né à La Forêt sur Sèvre (79) le 1er Janvier 1771.&lt;br /&gt;
:Il est fils et petit fils de légistes. Son grand père fut sénéchal de la Forêt '''(1)'''. &lt;br /&gt;
:En 1787, son père est lieutenant sénéchal de La Forêt et de Saint-Marsault. &lt;br /&gt;
:En 1789, il est l'un des 2 délégués locaux aux États-Généraux de Poitiers. &lt;br /&gt;
:En 1790, après la division de la France en [[NIORT Chef-lieu des Deux-Sèvres (Historique)|départements]], il est élu procureur du district de Châtillon sur Sèvre (ancien nom de Mauléon).&lt;br /&gt;
:Son fils, Jacques Bujault, après l'école primaire à La Forêt puis le collège à Angers, commence des études de droit interrompues par la Révolution.&lt;br /&gt;
:En février 1791, lorsque les troubles éclatent dans le district de Châtillon, il prend les armes pour défendre les administrateurs dont son Père.&lt;br /&gt;
:Le 26 juin 1792, il épouse en [[Notre Dame de Niort au cours des siècles|l'Église Notre-Dame de Niort]] Catherine Rosalie Delavault, fille de Jean Delavault marchand chamoiseur et de Marie-Anne Naudin. &lt;br /&gt;
:De leur union naîtront à Niort leurs deux premiers enfants : 2 filles : Zélie Rose le 1er avril 1793 et Pauline le 1er septembre 1796.&lt;br /&gt;
:Ils auront 17 enfants...&lt;br /&gt;
::'''(1)''' Sénéchal : officier de l'administration royale, nommé et révocable par le roi. Il a des fonctions administratives, judiciaires, et financières.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Jacques Bujault : Imprimeur==&lt;br /&gt;
:En 1791, il s'installe à Niort et devient imprimeur et libraire en s'associant avec Louis Averti, un ancien professeur au collège de l'Oratoire.&lt;br /&gt;
:Le 4 juillet 1792, Jacques Bujault et Louis Averti s'engagent comme volontaires à l'appel de « La patrie en danger » '''(2)'''.&lt;br /&gt;
:On les retrouve à Niort comme imprimeurs en 1784. Parallèlement Jacques Bujault ouvre un cabinet de défenseur à Niort.&lt;br /&gt;
:En 1798, les 2 associés vendent leur imprimerie,  Jacques Bujault vient de perdre sa 1ère fille décédée le 8 août 1798 et s'installe à Melle comme avocat.&lt;br /&gt;
::'''(2)''' Il s'agit de la « ''Levée en Masse'' » pour faire face à l'invasion Prussienne.&lt;br /&gt;
[[Fichier:Dessin Bujault.jpg |250px|right|thumb|Portrait de Jacques Bujault (Dessin de Paul Gellé).]]&lt;br /&gt;
==Jacques Bujault : Avocat==&lt;br /&gt;
:Le choix de Melle peut étonner. En fait le tribunal de cette petite ville rurale est au premier rang des tribunaux des Deux-Sèvres par le nombre d'affaires traitées.&lt;br /&gt;
:Jacques Bujault n'aime guère les procès. Il préfère mettre les plaideurs d'accord. D'ailleurs il plaide souvent gratuitement.&lt;br /&gt;
:Sa devise : fermeté, franchise et probité ainsi que sa connaissance du langage, des mœurs, des traditions de la campagne Melloise lui valent alors une grande notoriété.&lt;br /&gt;
:En 1808, on lui propose un poste de conseiller à la cour d 'appel de Poitiers. Il refuse préférant se consacrer à sa clientèle rurale.&lt;br /&gt;
:En 1810, il achète trois métairies pour un total de 190 Ha : Saint-Médard sur la commune du même nom, La Forêt et Chaloue sur celle de Sainte-Blandine à proximité de Celles sur Belle.&lt;br /&gt;
:Son objectif est d'y mettre en application avec ses métayers les préceptes qu'il défend.&lt;br /&gt;
:Parallèlement à son métier d'avocat, Jacques Bujault s'engage en politique. &lt;br /&gt;
:Il est élu député lors des Cents Jours en 1815 puis député de l'opposition sous la Restauration de 1822 à 1824. &lt;br /&gt;
:Il renonce alors à la députation pour n'être que conseiller général du canton de Melle.&lt;br /&gt;
:En 1832, à la suite du décès de sa seconde fille, il cède son étude d'avocat et se retire dans sa propriété de Chaloue. Il quitte donc le « Barreau » pour les « Champs ».&lt;br /&gt;
==Jacques Bujault : Laboureur et Écrivain==&lt;br /&gt;
:Jacques Bujault à Chaloue se disait Laboureur. En fait il se bornait à surveiller l'exploitation de ses terres.&lt;br /&gt;
:Par contre il écrit pour dit-il aider les agriculteurs.&lt;br /&gt;
:C'est par dizaines que se comptent ses œuvres depuis « Le projet d'amélioration de l'agriculture», jusqu'aux pétitions, guides, traités, leçons, lettres sur l'élevage et sur les haras.&lt;br /&gt;
:Le journal local : &amp;quot;''L’ami du bon agriculteur''&amp;quot; le décrit ainsi, extraits :&lt;br /&gt;
::''« Sans hésiter, Jacques Bujault  abandonna le barreau et se fit agriculteur ; mais agriculteur pratique : portant grand chapeau, large blouse, sabots à la courge, expérimentant lui-même tout en étudiant avec ardeur les ouvrages d’Olivier de Serres et de quelques autres agriculteurs célèbres.''&lt;br /&gt;
::''On comprend les résultats que devaient produire ses observations pratiques, faites sur la nature même, jointes aux réflexions que lui suggéraient ses études.&lt;br /&gt;
::''Loin de s’égarer dans de fausses théories ou de longs mémoires, il chercha à tout simplifier, afin d’être écouté et compris par les masses.&lt;br /&gt;
::''De là ses proverbes agricoles, si vrais, si profonds, qui frappent l’esprit le plus inculte aussi bien que la plus vaste intelligence... »&lt;br /&gt;
:Mais ce sont surtout ses almanachs '''(3)''' publiés sous le nom de « '''''Maître Jacques''''' » et en particulier «'' Le grand almanach du cultivateur ''» tiré à 500000 exemplaires qui lui valent la notoriété. &lt;br /&gt;
:Ce grand almanach renseigne sur les phases de la lune, l'heure du lever et du coucher du soleil, les horaires des marées, les dates et lieux des foires et les travaux saisonniers. &lt;br /&gt;
:Ce petit livre vendu 3 sous, simple, imagé, vivant, fait intervenir des personnages proches des villageois avec leurs qualités et leurs défauts '''(4)''' dans des scènes assez cocasses au milieu desquelles l'on trouvent des préceptes sérieux sous forme de proverbes '''(5)'''.&lt;br /&gt;
::'''(3)''' Un almanach est un petit livret publié chaque année comprenant un calendrier et des renseignements par exemple sur les pratiques agricoles selon les saisons.&lt;br /&gt;
::'''(4)''' « ''La routine, ennemie du progrès, c'est M Routinet du village Hurluberlu, une commune de Tout Y Faut'' ».&lt;br /&gt;
:::« ''Quant à l'ivrognerie, c'est Boisansoif et Jamaisous qui en sont les représentants ».&lt;br /&gt;
::'''(5)''' « ''On se ruine aisément, on s'enrichit qu'en peine prenant'' ».&lt;br /&gt;
:::« ''Poche percée ne tient pas le mil  ».&lt;br /&gt;
:::« ''Une poignée de paille donne deux poignées de fumier qui donneront une poignée de grains » .&lt;br /&gt;
:::« ''25 boisselées bien fumées en valent 60 qui le sont mal ».&lt;br /&gt;
:::« ''Ce n'est pas ce qu'on sème, c'est ce qu'on fume qui produit ».&lt;br /&gt;
:::« ''Le fermier qui n'a pas de foin sera toujours dans le besoin ».&lt;br /&gt;
[[Fichier:  Statue Bujault.jpg |250px|right|thumb|Statue de Jacques Bujault, disparue en 1942.]]&lt;br /&gt;
==Testament de Jacques Bujault== &lt;br /&gt;
:Jacques Bujault décède le 24 décembre 1842 à Chaloue.&lt;br /&gt;
:Dans son testament, il fait de son épouse '''(6)''' son unique légataire et lui précisant : « ''Je veux être enterré le plus simplement possible comme un pauvre laboureur'' ». Il est mis en terre à Mougon tout près de Chaloue.&lt;br /&gt;
:Son testament est aussi celui d'un philanthrope.&lt;br /&gt;
:Il donne 1000 fr à chacun des 17 enfants de ses fermiers et une dizaine 1000 fr à d'autres enfants nécessiteux.&lt;br /&gt;
:Il fonde une école à Sainte-Blandine ; pour la bâtir il donne 3 ha de terre et 75000 fr sur lesquels on prendra le traitement de l'instituteur.&lt;br /&gt;
:Il fait don de 1500 fr pour les pauvres de Chaloue et une rente de 700 fr pour celui qui fera le meilleur almanach destiné aux agriculteurs.&lt;br /&gt;
::'''(6)''' Son épouse décède à Chaloue le 12 août 1849&lt;br /&gt;
==Les hommages postumes==&lt;br /&gt;
:En 1881, la commune de Tauché-Sainte-Blandine fait érigé un buste ne son honneur.&lt;br /&gt;
:En 1889 à '''Melle''', à la mémoire de Jacques Bujault, député des Deux-Sèvres et promoteur d'une nouvelle agriculture, est érigée Place de Strasbourg une sculpture en bronze de Roulleau (Voir photo). &lt;br /&gt;
:Ce buste est réquisitionné en 1941 par les allemands pour être fondu. &lt;br /&gt;
:Il est remplacé, en 1948, par un buste réalisé par George Crouzat  (1904-1976) sculpteur à Arceuil. Le soubassement du monument est en granit. Le piédestal et le buste sont en calcaire. &lt;br /&gt;
:Ce monument comporte entre autres les armoiries de la ville de Melle et différents symboles de la profession d'agriculteur.&lt;br /&gt;
:En décembre 1942, le Mémorial des Deux-Sèvres décrit le centenaire de sa mort célébré à Niort en présence du ministre de l'agriculture du gouvernement de Vichy.&lt;br /&gt;
:Cette présentation de 1942 est une façon pour l'État Français de récupérer la mémoire d'un républicain qui a consacré une partie de sa vie aux agriculteurs.&lt;br /&gt;
:En 1988, le Lycée agricole de Melle prend le nom de Jacques Bujault pour le 20ème anniversaire de sa création.&lt;br /&gt;
::[https://terres-et-paysages.fr/campus/etablissement/lycee-jacques-bujault/ '''Lycée Jacques-Bujault de Melle''']&lt;br /&gt;
:Enfin à Niort depuis 1863, à droite de la Place de La Brèche, une avenue et une placette portent son nom.&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
:*Différents articles sur internet dont wikipedia&lt;br /&gt;
:*Le Mémorial des Deux-Sevres 1942&lt;br /&gt;
:*Jacques Bujault « '''Un agriculteur populaire''' » Joseph Hérissé 1854&lt;br /&gt;
:*« ''Jacques Bujault, avocat et laboureur 1771-1842'' » Jacques et Philippe Le Vatois. 1943&lt;br /&gt;
:*Texte : Maurice Vinck&lt;br /&gt;
:*Mise en page et illustrations : Jean-Michel Dallet&lt;br /&gt;
:*« Hier Sainte-Pezenne » Avril 2023&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Hier.Sainte-Pezenne</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=BUJAULT_Jacques_-_Agronome_du_Niortais&amp;diff=16939</id>
		<title>BUJAULT Jacques - Agronome du Niortais</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=BUJAULT_Jacques_-_Agronome_du_Niortais&amp;diff=16939"/>
				<updated>2023-04-25T07:19:05Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Hier.Sainte-Pezenne : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
'''Article en construction 25 avril 2023'''&lt;br /&gt;
==Biographie simplifiée==&lt;br /&gt;
[[Fichier:Portrait Bujault.jpg|200px|right|thumb|Portrait de Jacques Bujault (D'après un tableau).]]&lt;br /&gt;
:Jacques Pierre Bujault, fils de Jacques Bujault et de Jeanne Rousseau, est né à La Forêt sur Sèvre (79) le 1er Janvier 1771.&lt;br /&gt;
:Il est fils et petit fils de légistes. Son grand père fut sénéchal de la Forêt '''(1)'''. &lt;br /&gt;
:En 1787, son père est lieutenant sénéchal de La Forêt et de Saint-Marsault. &lt;br /&gt;
:En 1789, il est l'un des 2 délégués locaux aux États-Généraux de Poitiers. &lt;br /&gt;
:En 1790, après la division de la France en [[NIORT Chef-lieu des Deux-Sèvres (Historique)|départements]], il est élu procureur du district de Châtillon sur Sèvre (ancien nom de Mauléon).&lt;br /&gt;
:Son fils, Jacques Bujault, après l'école primaire à La Forêt puis le collège à Angers, commence des études de droit interrompues par la Révolution.&lt;br /&gt;
:En février 1791, lorsque les troubles éclatent dans le district de Châtillon, il prend les armes pour défendre les administrateurs dont son Père.&lt;br /&gt;
:Le 26 juin 1792, il épouse en [[Notre Dame de Niort au cours des siècles|l'Église Notre-Dame de Niort]] Catherine Rosalie Delavault, fille de Jean Delavault marchand chamoiseur et de Marie-Anne Naudin. &lt;br /&gt;
:De leur union naîtront à Niort leurs deux premiers enfants : 2 filles : Zélie Rose le 1er avril 1793 et Pauline le 1er septembre 1796.&lt;br /&gt;
:Ils auront 17 enfants...&lt;br /&gt;
::'''(1)''' Sénéchal : officier de l'administration royale, nommé et révocable par le roi. Il a des fonctions administratives, judiciaires, et financières.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Jacques Bujault : Imprimeur==&lt;br /&gt;
:En 1791, il s'installe à Niort et devient imprimeur et libraire en s'associant avec Louis Averti, un ancien professeur au collège de l'Oratoire.&lt;br /&gt;
:Le 4 juillet 1792, Jacques Bujault et Louis Averti s'engagent comme volontaires à l'appel de « La patrie en danger » '''(2)'''.&lt;br /&gt;
:On les retrouve à Niort comme imprimeurs en 1784. Parallèlement Jacques Bujault ouvre un cabinet de défenseur à Niort.&lt;br /&gt;
:En 1798, les 2 associés vendent leur imprimerie,  Jacques Bujault vient de perdre sa 1ère fille décédée le 8 août 1798 et s'installe à Melle comme avocat.&lt;br /&gt;
::'''(2)''' Il s'agit de la « ''Levée en Masse'' » pour faire face à l'invasion Prussienne.&lt;br /&gt;
[[Fichier:Dessin Bujault.jpg |250px|right|thumb|Portrait de Jacques Bujault (Dessin de Paul Gellé).]]&lt;br /&gt;
==Jacques Bujault : Avocat==&lt;br /&gt;
:Le choix de Melle peut étonner. En fait le tribunal de cette petite ville rurale est au premier rang des tribunaux des Deux-Sèvres par le nombre d'affaires traitées.&lt;br /&gt;
:Jacques Bujault n'aime guère les procès. Il préfère mettre les plaideurs d'accord. D'ailleurs il plaide souvent gratuitement.&lt;br /&gt;
:Sa devise : fermeté, franchise et probité ainsi que sa connaissance du langage, des mœurs, des traditions de la campagne Melloise lui valent alors une grande notoriété.&lt;br /&gt;
:En 1808, on lui propose un poste de conseiller à la cour d 'appel de Poitiers. Il refuse préférant se consacrer à sa clientèle rurale.&lt;br /&gt;
:En 1810, il achète trois métairies pour un total de 190 Ha : Saint-Médard sur la commune du même nom, La Forêt et Chaloue sur celle de Sainte-Blandine à proximité de Celles sur Belle.&lt;br /&gt;
:Son objectif est d'y mettre en application avec ses métayers les préceptes qu'il défend.&lt;br /&gt;
:Parallèlement à son métier d'avocat, Jacques Bujault s'engage en politique. &lt;br /&gt;
:Il est élu député lors des Cents Jours en 1815 puis député de l'opposition sous la Restauration de 1822 à 1824. &lt;br /&gt;
:Il renonce alors à la députation pour n'être que conseiller général du canton de Melle.&lt;br /&gt;
:En 1832, à la suite du décès de sa seconde fille, il cède son étude d'avocat et se retire dans sa propriété de Chaloue. Il quitte donc le « Barreau » pour les « Champs ».&lt;br /&gt;
==Jacques Bujault : Laboureur et Écrivain==&lt;br /&gt;
:Jacques Bujault à Chaloue se disait Laboureur. En fait il se bornait à surveiller l'exploitation de ses terres.&lt;br /&gt;
:Par contre il écrit pour dit-il aider les agriculteurs.&lt;br /&gt;
:C'est par dizaines que se comptent ses œuvres depuis « Le projet d'amélioration de l'agriculture», jusqu'aux pétitions, guides, traités, leçons, lettres sur l'élevage et sur les haras.&lt;br /&gt;
:Le journal local : &amp;quot;''L’ami du bon agriculteur''&amp;quot; le décrit ainsi, extraits :&lt;br /&gt;
::''« Sans hésiter, Jacques Bujault  abandonna le barreau et se fit agriculteur ; mais agriculteur pratique : portant grand chapeau, large blouse, sabots à la courge, expérimentant lui-même tout en étudiant avec ardeur les ouvrages d’Olivier de Serres et de quelques autres agriculteurs célèbres.''&lt;br /&gt;
::''On comprend les résultats que devaient produire ses observations pratiques, faites sur la nature même, jointes aux réflexions que lui suggéraient ses études.&lt;br /&gt;
::''Loin de s’égarer dans de fausses théories ou de longs mémoires, il chercha à tout simplifier, afin d’être écouté et compris par les masses.&lt;br /&gt;
::''De là ses proverbes agricoles, si vrais, si profonds, qui frappent l’esprit le plus inculte aussi bien que la plus vaste intelligence... »&lt;br /&gt;
:Mais ce sont surtout ses almanachs '''(3)''' publiés sous le nom de « '''''Maître Jacques''''' » et en particulier «'' Le grand almanach du cultivateur ''» tiré à 500000 exemplaires qui lui valent la notoriété. &lt;br /&gt;
:Ce grand almanach renseigne sur les phases de la lune, l'heure du lever et du coucher du soleil, les horaires des marées, les dates et lieux des foires et les travaux saisonniers. &lt;br /&gt;
:Ce petit livre vendu 3 sous, simple, imagé, vivant, fait intervenir des personnages proches des villageois avec leurs qualités et leurs défauts '''(4)''' dans des scènes assez cocasses au milieu desquelles l'on trouvent des préceptes sérieux sous forme de proverbes '''(5)'''.&lt;br /&gt;
::'''(3)''' Un almanach est un petit livret publié chaque année comprenant un calendrier et des renseignements par exemple sur les pratiques agricoles selon les saisons.&lt;br /&gt;
::'''(4)''' « ''La routine, ennemie du progrès, c'est M Routinet du village Hurluberlu, une commune de Tout Y Faut'' ».&lt;br /&gt;
:::« ''Quant à l'ivrognerie, c'est Boisansoif et Jamaisous qui en sont les représentants ».&lt;br /&gt;
::'''(5)''' « ''On se ruine aisément, on s'enrichit qu'en peine prenant'' ».&lt;br /&gt;
:::« ''Poche percée ne tient pas le mil  ».&lt;br /&gt;
:::« ''Une poignée de paille donne deux poignées de fumier qui donneront une poignée de grains » .&lt;br /&gt;
:::« ''25 boisselées bien fumées en valent 60 qui le sont mal ».&lt;br /&gt;
:::« ''Ce n'est pas ce qu'on sème, c'est ce qu'on fume qui produit ».&lt;br /&gt;
:::« ''Le fermier qui n'a pas de foin sera toujours dans le besoin ».&lt;br /&gt;
[[Fichier:  Statue Bujault.jpg |250px|right|thumb|Statue de Jacques Bujault, disparue en 1942.]]&lt;br /&gt;
==Testament de Jacques Bujault== &lt;br /&gt;
:Jacques Bujault décède le 24 décembre 1842 à Chaloue.&lt;br /&gt;
:Dans son testament, il fait de son épouse '''(6)''' son unique légataire et lui précisant : « ''Je veux être enterré le plus simplement possible comme un pauvre laboureur'' ». Il est mis en terre à Mougon tout près de Chaloue.&lt;br /&gt;
:Son testament est aussi celui d'un philanthrope.&lt;br /&gt;
:Il donne 1000 fr à chacun des 17 enfants de ses fermiers et une dizaine 1000 fr à d'autres enfants nécessiteux.&lt;br /&gt;
:Il fonde une école à Sainte-Blandine ; pour la bâtir il donne 3 ha de terre et 75000 fr sur lesquels on prendra le traitement de l'instituteur.&lt;br /&gt;
:Il fait don de 1500 fr pour les pauvres de Chaloue et une rente de 700 fr pour celui qui fera le meilleur almanach destiné aux agriculteurs.&lt;br /&gt;
::'''(6)''' Son épouse décède à Chaloue le 12 août 1849&lt;br /&gt;
==Les hommages postumes==&lt;br /&gt;
:En 1881, la commune de Tauché-Sainte-Blandine fait érigé un buste ne son honneur.&lt;br /&gt;
:En 1889 à '''Melle''', à la mémoire de Jacques Bujault, député des Deux-Sèvres et promoteur d'une nouvelle agriculture, est érigée Place de Strasbourg une sculpture en bronze de Roulleau (Voir photo). &lt;br /&gt;
:Ce buste est réquisitionné en 1941 par les allemands pour être fondu. &lt;br /&gt;
:Il est remplacé, en 1948, par un buste réalisé par George Crouzat  (1904-1976) sculpteur à Arceuil. Le soubassement du monument est en granit. Le piédestal et le buste sont en calcaire. &lt;br /&gt;
:Ce monument comporte entre autres les armoiries de la ville de Melle et différents symboles de la profession d'agriculteur.&lt;br /&gt;
:En décembre 1942, le Mémorial des Deux-Sèvres décrit le centenaire de sa mort célébré à Niort en présence du ministre de l'agriculture du gouvernement de Vichy.&lt;br /&gt;
:Cette présentation de 1942 est une façon pour l'État Français de récupérer la mémoire d'un républicain qui a consacré une partie de sa vie aux agriculteurs.&lt;br /&gt;
:En 1988, le Lycée agricole de Melle prend le nom de Jacques Bujault pour le 20ème anniversaire de sa création.&lt;br /&gt;
:Enfin à Niort depuis 1863, à droite de la Place de La Brèche, une avenue et une placette portent son nom.&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
:*Différents articles sur internet dont wikipedia&lt;br /&gt;
:*Le Mémorial des Deux-Sevres 1942&lt;br /&gt;
:*Jacques Bujault « '''Un agriculteur populaire''' » Joseph Hérissé 1854&lt;br /&gt;
:*« ''Jacques Bujault, avocat et laboureur 1771-1842'' » Jacques et Philippe Le Vatois. 1943&lt;br /&gt;
:*Texte : Maurice Vinck&lt;br /&gt;
:*Mise en page et illustrations : Jean-Michel Dallet&lt;br /&gt;
:*« Hier Sainte-Pezenne » Avril 2023&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Hier.Sainte-Pezenne</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=BUJAULT_Jacques_-_Agronome_du_Niortais&amp;diff=16938</id>
		<title>BUJAULT Jacques - Agronome du Niortais</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=BUJAULT_Jacques_-_Agronome_du_Niortais&amp;diff=16938"/>
				<updated>2023-04-25T07:18:35Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Hier.Sainte-Pezenne : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
'''Article en construction 25 avril 2023'''&lt;br /&gt;
==Biographie simplifiée==&lt;br /&gt;
[[Fichier:Portrait Bujault.jpg|200px|right|thumb|Portrait de Jacques Bujault (D'après un tableau).]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:Jacques Pierre Bujault, fils de Jacques Bujault et de Jeanne Rousseau, est né à La Forêt sur Sèvre (79) le 1er Janvier 1771.&lt;br /&gt;
:Il est fils et petit fils de légistes. Son grand père fut sénéchal de la Forêt '''(1)'''. &lt;br /&gt;
:En 1787, son père est lieutenant sénéchal de La Forêt et de Saint-Marsault. &lt;br /&gt;
:En 1789, il est l'un des 2 délégués locaux aux États-Généraux de Poitiers. &lt;br /&gt;
:En 1790, après la division de la France en [[NIORT Chef-lieu des Deux-Sèvres (Historique)|départements]], il est élu procureur du district de Châtillon sur Sèvre (ancien nom de Mauléon).&lt;br /&gt;
:Son fils, Jacques Bujault, après l'école primaire à La Forêt puis le collège à Angers, commence des études de droit interrompues par la Révolution.&lt;br /&gt;
:En février 1791, lorsque les troubles éclatent dans le district de Châtillon, il prend les armes pour défendre les administrateurs dont son Père.&lt;br /&gt;
:Le 26 juin 1792, il épouse en [[Notre Dame de Niort au cours des siècles|l'Église Notre-Dame de Niort]] Catherine Rosalie Delavault, fille de Jean Delavault marchand chamoiseur et de Marie-Anne Naudin. &lt;br /&gt;
:De leur union naîtront à Niort leurs deux premiers enfants : 2 filles : Zélie Rose le 1er avril 1793 et Pauline le 1er septembre 1796.&lt;br /&gt;
:Ils auront 17 enfants...&lt;br /&gt;
::'''(1)''' Sénéchal : officier de l'administration royale, nommé et révocable par le roi. Il a des fonctions administratives, judiciaires, et financières.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Jacques Bujault : Imprimeur==&lt;br /&gt;
:En 1791, il s'installe à Niort et devient imprimeur et libraire en s'associant avec Louis Averti, un ancien professeur au collège de l'Oratoire.&lt;br /&gt;
:Le 4 juillet 1792, Jacques Bujault et Louis Averti s'engagent comme volontaires à l'appel de « La patrie en danger » '''(2)'''.&lt;br /&gt;
:On les retrouve à Niort comme imprimeurs en 1784. Parallèlement Jacques Bujault ouvre un cabinet de défenseur à Niort.&lt;br /&gt;
:En 1798, les 2 associés vendent leur imprimerie,  Jacques Bujault vient de perdre sa 1ère fille décédée le 8 août 1798 et s'installe à Melle comme avocat.&lt;br /&gt;
::'''(2)''' Il s'agit de la « ''Levée en Masse'' » pour faire face à l'invasion Prussienne.&lt;br /&gt;
[[Fichier:Dessin Bujault.jpg |250px|right|thumb|Portrait de Jacques Bujault (Dessin de Paul Gellé).]]&lt;br /&gt;
==Jacques Bujault : Avocat==&lt;br /&gt;
:Le choix de Melle peut étonner. En fait le tribunal de cette petite ville rurale est au premier rang des tribunaux des Deux-Sèvres par le nombre d'affaires traitées.&lt;br /&gt;
:Jacques Bujault n'aime guère les procès. Il préfère mettre les plaideurs d'accord. D'ailleurs il plaide souvent gratuitement.&lt;br /&gt;
:Sa devise : fermeté, franchise et probité ainsi que sa connaissance du langage, des mœurs, des traditions de la campagne Melloise lui valent alors une grande notoriété.&lt;br /&gt;
:En 1808, on lui propose un poste de conseiller à la cour d 'appel de Poitiers. Il refuse préférant se consacrer à sa clientèle rurale.&lt;br /&gt;
:En 1810, il achète trois métairies pour un total de 190 Ha : Saint-Médard sur la commune du même nom, La Forêt et Chaloue sur celle de Sainte-Blandine à proximité de Celles sur Belle.&lt;br /&gt;
:Son objectif est d'y mettre en application avec ses métayers les préceptes qu'il défend.&lt;br /&gt;
:Parallèlement à son métier d'avocat, Jacques Bujault s'engage en politique. &lt;br /&gt;
:Il est élu député lors des Cents Jours en 1815 puis député de l'opposition sous la Restauration de 1822 à 1824. &lt;br /&gt;
:Il renonce alors à la députation pour n'être que conseiller général du canton de Melle.&lt;br /&gt;
:En 1832, à la suite du décès de sa seconde fille, il cède son étude d'avocat et se retire dans sa propriété de Chaloue. Il quitte donc le « Barreau » pour les « Champs ».&lt;br /&gt;
==Jacques Bujault : Laboureur et Écrivain==&lt;br /&gt;
:Jacques Bujault à Chaloue se disait Laboureur. En fait il se bornait à surveiller l'exploitation de ses terres.&lt;br /&gt;
:Par contre il écrit pour dit-il aider les agriculteurs.&lt;br /&gt;
:C'est par dizaines que se comptent ses œuvres depuis « Le projet d'amélioration de l'agriculture», jusqu'aux pétitions, guides, traités, leçons, lettres sur l'élevage et sur les haras.&lt;br /&gt;
:Le journal local : &amp;quot;''L’ami du bon agriculteur''&amp;quot; le décrit ainsi, extraits :&lt;br /&gt;
::''« Sans hésiter, Jacques Bujault  abandonna le barreau et se fit agriculteur ; mais agriculteur pratique : portant grand chapeau, large blouse, sabots à la courge, expérimentant lui-même tout en étudiant avec ardeur les ouvrages d’Olivier de Serres et de quelques autres agriculteurs célèbres.''&lt;br /&gt;
::''On comprend les résultats que devaient produire ses observations pratiques, faites sur la nature même, jointes aux réflexions que lui suggéraient ses études.&lt;br /&gt;
::''Loin de s’égarer dans de fausses théories ou de longs mémoires, il chercha à tout simplifier, afin d’être écouté et compris par les masses.&lt;br /&gt;
::''De là ses proverbes agricoles, si vrais, si profonds, qui frappent l’esprit le plus inculte aussi bien que la plus vaste intelligence... »&lt;br /&gt;
:Mais ce sont surtout ses almanachs '''(3)''' publiés sous le nom de « '''''Maître Jacques''''' » et en particulier «'' Le grand almanach du cultivateur ''» tiré à 500000 exemplaires qui lui valent la notoriété. &lt;br /&gt;
:Ce grand almanach renseigne sur les phases de la lune, l'heure du lever et du coucher du soleil, les horaires des marées, les dates et lieux des foires et les travaux saisonniers. &lt;br /&gt;
:Ce petit livre vendu 3 sous, simple, imagé, vivant, fait intervenir des personnages proches des villageois avec leurs qualités et leurs défauts '''(4)''' dans des scènes assez cocasses au milieu desquelles l'on trouvent des préceptes sérieux sous forme de proverbes '''(5)'''.&lt;br /&gt;
::'''(3)''' Un almanach est un petit livret publié chaque année comprenant un calendrier et des renseignements par exemple sur les pratiques agricoles selon les saisons.&lt;br /&gt;
::'''(4)''' « ''La routine, ennemie du progrès, c'est M Routinet du village Hurluberlu, une commune de Tout Y Faut'' ».&lt;br /&gt;
:::« ''Quant à l'ivrognerie, c'est Boisansoif et Jamaisous qui en sont les représentants ».&lt;br /&gt;
::'''(5)''' « ''On se ruine aisément, on s'enrichit qu'en peine prenant'' ».&lt;br /&gt;
:::« ''Poche percée ne tient pas le mil  ».&lt;br /&gt;
:::« ''Une poignée de paille donne deux poignées de fumier qui donneront une poignée de grains » .&lt;br /&gt;
:::« ''25 boisselées bien fumées en valent 60 qui le sont mal ».&lt;br /&gt;
:::« ''Ce n'est pas ce qu'on sème, c'est ce qu'on fume qui produit ».&lt;br /&gt;
:::« ''Le fermier qui n'a pas de foin sera toujours dans le besoin ».&lt;br /&gt;
[[Fichier:  Statue Bujault.jpg |250px|right|thumb|Statue de Jacques Bujault, disparue en 1942.]]&lt;br /&gt;
==Testament de Jacques Bujault== &lt;br /&gt;
:Jacques Bujault décède le 24 décembre 1842 à Chaloue.&lt;br /&gt;
:Dans son testament, il fait de son épouse '''(6)''' son unique légataire et lui précisant : « ''Je veux être enterré le plus simplement possible comme un pauvre laboureur'' ». Il est mis en terre à Mougon tout près de Chaloue.&lt;br /&gt;
:Son testament est aussi celui d'un philanthrope.&lt;br /&gt;
:Il donne 1000 fr à chacun des 17 enfants de ses fermiers et une dizaine 1000 fr à d'autres enfants nécessiteux.&lt;br /&gt;
:Il fonde une école à Sainte-Blandine ; pour la bâtir il donne 3 ha de terre et 75000 fr sur lesquels on prendra le traitement de l'instituteur.&lt;br /&gt;
:Il fait don de 1500 fr pour les pauvres de Chaloue et une rente de 700 fr pour celui qui fera le meilleur almanach destiné aux agriculteurs.&lt;br /&gt;
::'''(6)''' Son épouse décède à Chaloue le 12 août 1849&lt;br /&gt;
==Les hommages postumes==&lt;br /&gt;
:En 1881, la commune de Tauché-Sainte-Blandine fait érigé un buste ne son honneur.&lt;br /&gt;
:En 1889 à '''Melle''', à la mémoire de Jacques Bujault, député des Deux-Sèvres et promoteur d'une nouvelle agriculture, est érigée Place de Strasbourg une sculpture en bronze de Roulleau (Voir photo). &lt;br /&gt;
:Ce buste est réquisitionné en 1941 par les allemands pour être fondu. &lt;br /&gt;
:Il est remplacé, en 1948, par un buste réalisé par George Crouzat  (1904-1976) sculpteur à Arceuil. Le soubassement du monument est en granit. Le piédestal et le buste sont en calcaire. &lt;br /&gt;
:Ce monument comporte entre autres les armoiries de la ville de Melle et différents symboles de la profession d'agriculteur.&lt;br /&gt;
:En décembre 1942, le Mémorial des Deux-Sèvres décrit le centenaire de sa mort célébré à Niort en présence du ministre de l'agriculture du gouvernement de Vichy.&lt;br /&gt;
:Cette présentation de 1942 est une façon pour l'État Français de récupérer la mémoire d'un républicain qui a consacré une partie de sa vie aux agriculteurs.&lt;br /&gt;
:En 1988, le Lycée agricole de Melle prend le nom de Jacques Bujault pour le 20ème anniversaire de sa création.&lt;br /&gt;
:Enfin à Niort depuis 1863, à droite de la Place de La Brèche, une avenue et une placette portent son nom.&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
:*Différents articles sur internet dont wikipedia&lt;br /&gt;
:*Le Mémorial des Deux-Sevres 1942&lt;br /&gt;
:*Jacques Bujault « '''Un agriculteur populaire''' » Joseph Hérissé 1854&lt;br /&gt;
:*« ''Jacques Bujault, avocat et laboureur 1771-1842'' » Jacques et Philippe Le Vatois. 1943&lt;br /&gt;
:*Texte : Maurice Vinck&lt;br /&gt;
:*Mise en page et illustrations : Jean-Michel Dallet&lt;br /&gt;
:*« Hier Sainte-Pezenne » Avril 2023&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Hier.Sainte-Pezenne</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=BUJAULT_Jacques_-_Agronome_du_Niortais&amp;diff=16937</id>
		<title>BUJAULT Jacques - Agronome du Niortais</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=BUJAULT_Jacques_-_Agronome_du_Niortais&amp;diff=16937"/>
				<updated>2023-04-25T07:13:22Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Hier.Sainte-Pezenne : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
'''Article en construction 25 avril 2023'''&lt;br /&gt;
==Biographie simplifiée==&lt;br /&gt;
[[Fichier:Portrait Bujault.jpg|200px|right|thumb|Portrait de Jacques Bujault (D'après un tableau).]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:Jacques Pierre Bujault, fils de Jacques Bujault et de Jeanne Rousseau, est né à La Forêt sur Sèvre (79) le 1er Janvier 1771.&lt;br /&gt;
:Il est fils et petit fils de légistes. Son grand père fut sénéchal de la Forêt '''(1)'''. &lt;br /&gt;
:En 1787, son père est lieutenant sénéchal de La Forêt et de Saint-Marsault. &lt;br /&gt;
:En 1789, il est l'un des 2 délégués locaux aux États-Généraux de Poitiers. &lt;br /&gt;
:En 1790, après la division de la France en [[NIORT Chef-lieu des Deux-Sèvres (Historique)|départements]], il est élu procureur du district de Châtillon sur Sèvre (ancien nom de Mauléon).&lt;br /&gt;
:Son fils, Jacques Bujault, après l'école primaire à La Forêt puis le collège à Angers, commence des études de droit interrompues par la Révolution.&lt;br /&gt;
:En février 1791, lorsque les troubles éclatent dans le district de Châtillon, il prend les armes pour défendre les administrateurs dont son Père.&lt;br /&gt;
:Le 26 juin 1792, il épouse en [[Notre Dame de Niort au cours des siècles|l'Église Notre-Dame de Niort]] Catherine Rosalie Delavault, fille de Jean Delavault marchand chamoiseur et de Marie-Anne Naudin. &lt;br /&gt;
:De leur union naîtront à Niort leurs deux premiers enfants : 2 filles : Zélie Rose le 1er avril 1793 et Pauline le 1er septembre 1796.&lt;br /&gt;
:Ils auront 17 enfants...&lt;br /&gt;
::'''(1)''' Sénéchal : officier de l'administration royale, nommé et révocable par le roi. Il a des fonctions administratives, judiciaires, et financières.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Jacques Bujault : Imprimeur==&lt;br /&gt;
:En 1791, il s'installe à Niort et devient imprimeur et libraire en s'associant avec Louis Averti, un ancien professeur au collège de l'Oratoire.&lt;br /&gt;
:Le 4 juillet 1792, Jacques Bujault et Louis Averti s'engagent comme volontaires à l'appel de « La patrie en danger » '''(2)'''.&lt;br /&gt;
:On les retrouve à Niort comme imprimeurs en 1784. Parallèlement Jacques Bujault ouvre un cabinet de défenseur à Niort.&lt;br /&gt;
:En 1798, les 2 associés vendent leur imprimerie,  Jacques Bujault vient de perdre sa 1ère fille décédée le 8 août 1798 et s'installe à Melle comme avocat.&lt;br /&gt;
::'''(2)''' Il s'agit de la « ''Levée en Masse'' » pour faire face à l'invasion Prussienne.&lt;br /&gt;
[[Fichier:Dessin Bujault.jpg |250px|right|thumb|Portrait de Jacques Bujault (Dessin de Paul Gellé).]]&lt;br /&gt;
==Jacques Bujault : Avocat==&lt;br /&gt;
:Le choix de Melle peut étonner. En fait le tribunal de cette petite ville rurale est au premier rang des tribunaux des Deux-Sèvres par le nombre d'affaires traitées.&lt;br /&gt;
:Jacques Bujault n'aime guère les procès. Il préfère mettre les plaideurs d'accord. D'ailleurs il plaide souvent gratuitement.&lt;br /&gt;
:Sa devise : fermeté, franchise et probité ainsi que sa connaissance du langage, des mœurs, des traditions de la campagne Melloise lui valent alors une grande notoriété.&lt;br /&gt;
:En 1808, on lui propose un poste de conseiller à la cour d 'appel de Poitiers. Il refuse préférant se consacrer à sa clientèle rurale.&lt;br /&gt;
:En 1810, il achète trois métairies pour un total de 190 Ha : Saint-Médard sur la commune du même nom, La Forêt et Chaloue sur celle de Sainte-Blandine à proximité de Celles sur Belle.&lt;br /&gt;
:Son objectif est d'y mettre en application avec ses métayers les préceptes qu'il défend.&lt;br /&gt;
:Parallèlement à son métier d'avocat, Jacques Bujault s'engage en politique. &lt;br /&gt;
:Il est élu député lors des Cents Jours en 1815 puis député de l'opposition sous la Restauration de 1822 à 1824. &lt;br /&gt;
:Il renonce alors à la députation pour n'être que conseiller général du canton de Melle.&lt;br /&gt;
:En 1832, à la suite du décès de sa seconde fille, il cède son étude d'avocat et se retire dans sa propriété de Chaloue. Il quitte donc le « Barreau » pour les « Champs ».&lt;br /&gt;
==Jacques Bujault : Laboureur et Écrivain==&lt;br /&gt;
:Jacques Bujault à Chaloue se disait Laboureur. En fait il se bornait à surveiller l'exploitation de ses terres.&lt;br /&gt;
:Par contre il écrit pour dit-il aider les agriculteurs.&lt;br /&gt;
:C'est par dizaines que se comptent ses œuvres depuis « Le projet d'amélioration de l'agriculture», jusqu'aux pétitions, guides, traités, leçons, lettres sur l'élevage et sur les haras.&lt;br /&gt;
:Le journal local : &amp;quot;''L’ami du bon agriculteur''&amp;quot; le décrit ainsi, extraits :&lt;br /&gt;
::''« Sans hésiter, Jacques Bujault  abandonna le barreau et se fit agriculteur ; mais agriculteur pratique : portant grand chapeau, large blouse, sabots à la courge, expérimentant lui-même tout en étudiant avec ardeur les ouvrages d’Olivier de Serres et de quelques autres agriculteurs célèbres.''&lt;br /&gt;
::''On comprend les résultats que devaient produire ses observations pratiques, faites sur la nature même, jointes aux réflexions que lui suggéraient ses études.&lt;br /&gt;
::''Loin de s’égarer dans de fausses théories ou de longs mémoires, il chercha à tout simplifier, afin d’être écouté et compris par les masses.&lt;br /&gt;
::''De là ses proverbes agricoles, si vrais, si profonds, qui frappent l’esprit le plus inculte aussi bien que la plus vaste intelligence... »&lt;br /&gt;
:Mais ce sont surtout ses almanachs '''(3)''' publiés sous le nom de « '''''Maître Jacques''''' » et en particulier «'' Le grand almanach du cultivateur ''» tiré à 500000 exemplaires qui lui valent la notoriété. &lt;br /&gt;
:Ce grand almanach renseigne sur les phases de la lune, l'heure du lever et du coucher du soleil, les horaires des marées, les dates et lieux des foires et les travaux saisonniers. &lt;br /&gt;
:Ce petit livre vendu 3 sous, simple, imagé, vivant, fait intervenir des personnages proches des villageois avec leurs qualités et leurs défauts '''(4)''' dans des scènes assez cocasses au milieu desquelles l'on trouvent des préceptes sérieux sous forme de proverbes '''(5)'''.&lt;br /&gt;
::'''(3)''' Un almanach est un petit livret publié chaque année comprenant un calendrier et des renseignements par exemple sur les pratiques agricoles selon les saisons.&lt;br /&gt;
::'''(4)''' « ''La routine, ennemie du progrès, c'est M Routinet du village Hurluberlu, une commune de Tout Y Faut'' ».&lt;br /&gt;
:::« ''Quant à l'ivrognerie, c'est Boisansoif et Jamaisous qui en sont les représentants ».&lt;br /&gt;
::'''(5)''' « ''On se ruine aisément, on s'enrichit qu'en peine prenant'' ».&lt;br /&gt;
:::« ''Poche percée ne tient pas le mil  ».&lt;br /&gt;
:::« ''Une poignée de paille donne deux poignées de fumier qui donneront une poignée de grains » .&lt;br /&gt;
:::« ''25 boisselées bien fumées en valent 60 qui le sont mal ».&lt;br /&gt;
:::« ''Ce n'est pas ce qu'on sème, c'est ce qu'on fume qui produit ».&lt;br /&gt;
:::« ''Le fermier qui n'a pas de foin sera toujours dans le besoin ».&lt;br /&gt;
[[Fichier:  Statue Bujault.jpg |250px|right|thumb|Statue de Jacques Bujault, disparue en 1942.]]&lt;br /&gt;
==Testament de Jacques Bujault== &lt;br /&gt;
:Jacques Bujault décède le 24 décembre 1842 à Chaloue.&lt;br /&gt;
:Dans son testament, il fait de son épouse (6) son unique légataire et lui précisant : « ''Je veux être enterré le plus simplement possible comme un pauvre laboureur'' ». Il est mis en terre à Mougon tout près de Chaloue.&lt;br /&gt;
:Son testament est aussi celui d'un philanthrope.&lt;br /&gt;
:Il donne 1000 fr à chacun des 17 enfants de ses fermiers et une dizaine 1000 fr à d'autres enfants nécessiteux.&lt;br /&gt;
:Il fonde une école à Sainte-Blandine ; pour la bâtir il donne 3 ha de terre et 75000 fr sur lesquels on prendra le traitement de l'instituteur.&lt;br /&gt;
:Il fait don de 1500 fr pour les pauvres de Chaloue et une rente de 700 fr pour celui qui fera le meilleur almanach destiné aux agriculteurs.&lt;br /&gt;
::'''(6)''' Son épouse décède à Chaloue le 12 août 1849&lt;br /&gt;
==Les hommages postumes==&lt;br /&gt;
:En 1881, la commune de Tauché-Sainte-Blandine fait érigé un buste ne son honneur.&lt;br /&gt;
:En 1889 à '''Melle''', à la mémoire de Jacques Bujault, député des Deux-Sèvres et promoteur d'une nouvelle agriculture, est érigée Place de Strasbourg une sculpture en bronze de Roulleau (Voir photo). &lt;br /&gt;
:Ce buste est réquisitionné en 1941 par les allemands pour être fondu. &lt;br /&gt;
:Il est remplacé, en 1948, par un buste réalisé par George Crouzat  (1904-1976) sculpteur à Arceuil. Le soubassement du monument est en granit. Le piédestal et le buste sont en calcaire. &lt;br /&gt;
:Ce monument comporte entre autres les armoiries de la ville de Melle et différents symboles de la profession d'agriculteur.&lt;br /&gt;
:En décembre 1942, le Mémorial des Deux-Sèvres décrit le centenaire de sa mort célébré à Niort en présence du ministre de l'agriculture du gouvernement de Vichy.&lt;br /&gt;
:Cette présentation de 1942 est une façon pour l'État Français de récupérer la mémoire d'un républicain qui a consacré une partie de sa vie aux agriculteurs.&lt;br /&gt;
:En 1988, le Lycée agricole de Melle prend le nom de Jacques Bujault pour le 20ème anniversaire de sa création.&lt;br /&gt;
:Enfin à Niort depuis 1863, à droite de la Place de La Brèche, une avenue et une placette portent son nom.&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
:*Différents articles sur internet dont wikipedia&lt;br /&gt;
:*Le Mémorial des Deux-Sevres 1942&lt;br /&gt;
:*Jacques Bujault « '''Un agriculteur populaire''' » Joseph Hérissé 1854&lt;br /&gt;
:*« ''Jacques Bujault, avocat et laboureur 1771-1842'' » Jacques et Philippe Le Vatois. 1943&lt;br /&gt;
:*Texte : Maurice Vinck&lt;br /&gt;
:*Mise en page et illustrations : Jean-Michel Dallet&lt;br /&gt;
:*« Hier Sainte-Pezenne » Avril 2023&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Hier.Sainte-Pezenne</name></author>	</entry>

	<entry>
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		<title>Fichier:Statue Bujault.jpg</title>
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		<title>Fichier:Portrait Bujault.jpg</title>
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		<title>BUJAULT Jacques - Agronome du Niortais</title>
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				<updated>2023-04-25T06:55:43Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Hier.Sainte-Pezenne : Page créée avec «  '''Article en construction 25 avril 2023''' ==Biographie simplifiée== :Jacques Pierre Bujault, fils de Jacques Bujault et de Jeanne Rousseau, est né à La Forêt sur S... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
'''Article en construction 25 avril 2023'''&lt;br /&gt;
==Biographie simplifiée==&lt;br /&gt;
:Jacques Pierre Bujault, fils de Jacques Bujault et de Jeanne Rousseau, est né à La Forêt sur Sèvre (79) le 1er Janvier 1771.&lt;br /&gt;
:Il est fils et petit fils de légistes. Son grand père fut sénéchal de la Forêt '''(1)'''. &lt;br /&gt;
:En 1787, son père est lieutenant sénéchal de La Forêt et de Saint-Marsault. &lt;br /&gt;
:En 1789, il est l'un des 2 délégués locaux aux États-Généraux de Poitiers. &lt;br /&gt;
:En 1790, après la division de la France en [[NIORT Chef-lieu des Deux-Sèvres (Historique)|départements]], il est élu procureur du district de Châtillon sur Sèvre (ancien nom de Mauléon).&lt;br /&gt;
:Son fils, Jacques Bujault, après l'école primaire à La Forêt puis le collège à Angers, commence des études de droit interrompues par la Révolution.&lt;br /&gt;
:En février 1791, lorsque les troubles éclatent dans le district de Châtillon, il prend les armes pour défendre les administrateurs dont son Père.&lt;br /&gt;
:Le 26 juin 1792, il épouse en [[Notre Dame de Niort au cours des siècles|l'Église Notre-Dame de Niort]] Catherine Rosalie Delavault, fille de Jean Delavault marchand chamoiseur et de Marie-Anne Naudin. &lt;br /&gt;
:De leur union naîtront à Niort leurs deux premiers enfants : 2 filles : Zélie Rose le 1er avril 1793 et Pauline le 1er septembre 1796.&lt;br /&gt;
:Ils auront 17 enfants...&lt;br /&gt;
::'''(1)''' Sénéchal : officier de l'administration royale, nommé et révocable par le roi. Il a des fonctions administratives, judiciaires, et financières.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Jacques Bujault : Imprimeur==&lt;br /&gt;
:En 1791, il s'installe à Niort et devient imprimeur et libraire en s'associant avec Louis Averti, un ancien professeur au collège de l'Oratoire.&lt;br /&gt;
:Le 4 juillet 1792, Jacques Bujault et Louis Averti s'engagent comme volontaires à l'appel de « La patrie en danger » '''(2)'''.&lt;br /&gt;
:On les retrouve à Niort comme imprimeurs en 1784. Parallèlement Jacques Bujault ouvre un cabinet de défenseur à Niort.&lt;br /&gt;
:En 1798, les 2 associés vendent leur imprimerie,  Jacques Bujault vient de perdre sa 1ère fille décédée le 8 août 1798 et s'installe à Melle comme avocat.&lt;br /&gt;
::'''(2)''' Il s'agit de la « Levée en Masse » pour faire face à l'invasion Prussienne.&lt;br /&gt;
==Jacques Bujault : Avocat==&lt;br /&gt;
:Le choix de Melle peut étonner. En fait le tribunal de cette petite ville rurale est au premier rang des tribunaux des Deux-Sèvres par le nombre d'affaires traitées.&lt;br /&gt;
:Jacques Bujault n'aime guère les procès. Il préfère mettre les plaideurs d'accord. D'ailleurs il plaide souvent gratuitement.&lt;br /&gt;
:Sa devise : fermeté, franchise et probité ainsi que sa connaissance du langage, des mœurs, des traditions de la campagne Melloise lui valent alors une grande notoriété.&lt;br /&gt;
:En 1808, on lui propose un poste de conseiller à la cour d 'appel de Poitiers. Il refuse préférant se consacrer à sa clientèle rurale.&lt;br /&gt;
:En 1810, il achète trois métairies pour un total de 190 Ha : Saint-Médard sur la commune du même nom, La Forêt et Chaloue sur celle de Sainte-Blandine à proximité de Celles sur Belle.&lt;br /&gt;
:Son objectif est d'y mettre en application avec ses métayers les préceptes qu'il défend.&lt;br /&gt;
:Parallèlement à son métier d'avocat, Jacques Bujault s'engage en politique. &lt;br /&gt;
:Il est élu député lors des Cents Jours en 1815 puis député de l'opposition sous la Restauration de 1822 à 1824. &lt;br /&gt;
:Il renonce alors à la députation pour n'être que conseiller général du canton de Melle.&lt;br /&gt;
:En 1832, à la suite du décès de sa seconde fille, il cède son étude d'avocat et se retire dans sa propriété de Chaloue. Il quitte donc le « Barreau » pour les « Champs ».&lt;br /&gt;
==Jacques Bujault : Laboureur et Écrivain==&lt;br /&gt;
:Jacques Bujault à Chaloue se disait Laboureur. En fait il se bornait à surveiller l'exploitation de ses terres.&lt;br /&gt;
:Par contre il écrit pour dit-il aider les agriculteurs.&lt;br /&gt;
:C'est par dizaines que se comptent ses œuvres depuis « Le projet d'amélioration de l'agriculture», jusqu'aux pétitions, guides, traités, leçons, lettres sur l'élevage et sur les haras.&lt;br /&gt;
:Le journal local : &amp;quot;''L’ami du bon agriculteur''&amp;quot; le décrit ainsi, extraits :&lt;br /&gt;
::''« Sans hésiter, Jacques Bujault  abandonna le barreau et se fit agriculteur ; mais agriculteur pratique : portant grand chapeau, large blouse, sabots à la courge, expérimentant lui-même tout en étudiant avec ardeur les ouvrages d’Olivier de Serres et de quelques autres agriculteurs célèbres.''&lt;br /&gt;
::''On comprend les résultats que devaient produire ses observations pratiques, faites sur la nature même, jointes aux réflexions que lui suggéraient ses études.&lt;br /&gt;
::''Loin de s’égarer dans de fausses théories ou de longs mémoires, il chercha à tout simplifier, afin d’être écouté et compris par les masses.&lt;br /&gt;
::''De là ses proverbes agricoles, si vrais, si profonds, qui frappent l’esprit le plus inculte aussi bien que la plus vaste intelligence... »&lt;br /&gt;
:Mais ce sont surtout ses almanachs '''(3)''' publiés sous le nom de « ''Maître Jacques'' » et en particulier «'' Le grand almanach du cultivateur ''» tiré à 500000 exemplaires qui lui valent la notoriété. &lt;br /&gt;
:Ce grand almanach renseigne sur les phases de la lune, l'heure du lever et du coucher du soleil, les horaires des marées, les dates et lieux des foires et les travaux saisonniers. &lt;br /&gt;
:Ce petit livre vendu 3 sous, simple, imagé, vivant, fait intervenir des personnages proches des villageois avec leurs qualités et leurs défauts '''(4)''' dans des scènes assez cocasses au milieu desquelles l'on trouvent des préceptes sérieux sous forme de proverbes '''(5)'''.&lt;br /&gt;
::'''(3)''' Un almanach est un petit livret publié chaque année comprenant un calendrier et des renseignements par exemple sur les pratiques agricoles selon les saisons.&lt;br /&gt;
::'''(4)''' « ''La routine, ennemie du progrès, c'est M Routinet du village Hurluberlu, une commune de Tout Y Faut'' ».&lt;br /&gt;
:::« ''Quant à l'ivrognerie, c'est Boisansoif et Jamaisous qui en sont les représentants ».&lt;br /&gt;
::'''(5)''' « ''On se ruine aisément, on s'enrichit qu'en peine prenant'' ».&lt;br /&gt;
:::« ''Poche percée ne tient pas le mil  ».&lt;br /&gt;
:::« ''Une poignée de paille donne deux poignées de fumier qui donneront une poignée de grains » .&lt;br /&gt;
:::« ''25 boisselées bien fumées en valent 60 qui le sont mal ».&lt;br /&gt;
:::« ''Ce n'est pas ce qu'on sème, c'est ce qu'on fume qui produit ».&lt;br /&gt;
:::« ''Le fermier qui n'a pas de foin sera toujours dans le besoin ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Testament de Jacques Bujault== &lt;br /&gt;
:Jacques Bujault décède le 24 décembre 1842 à Chaloue.&lt;br /&gt;
:Dans son testament, il fait de son épouse (6) son unique légataire et lui précisant : « ''Je veux être enterré le plus simplement possible comme un pauvre laboureur'' ». Il est mis en terre à Mougon tout près de Chaloue.&lt;br /&gt;
:Son testament est aussi celui d'un philanthrope.&lt;br /&gt;
:Il donne 1000 fr à chacun des 17 enfants de ses fermiers et une dizaine de 1000 fr à d'autres enfants nécessiteux.&lt;br /&gt;
:Il fonde une école à Sainte-Blandine ; pour la bâtir il donne 3 ha de terre et 75000 fr sur lesquels on prendra le traitement de l'instituteur.&lt;br /&gt;
:Il fait don de 1500 fr pour les pauvres de Chaloue et une rente de 700 fr pour celui qui fera le meilleur almanach destiné aux agriculteurs.&lt;br /&gt;
::'''(6)''' Son épouse décède à Chaloue le 12 août 1849&lt;br /&gt;
==Les hommages postumes==&lt;br /&gt;
:En 1881, la commune de Tauché-Sainte-Blandine fait érigé un buste ne son honneur.&lt;br /&gt;
:En 1889 à '''Melle''', à la mémoire de Jacques Bujault, député des Deux-Sèvres et promoteur d'une nouvelle agriculture, est érigée Place de Strasbourg une sculpture en bronze de Roulleau (Voir photo). &lt;br /&gt;
:Ce buste est réquisitionné en 1941 par les allemands pour être fondu. &lt;br /&gt;
:Il est remplacé, en 1948, par un buste réalisé par George Crouzat  (1904-1976) sculpteur à Arceuil. Le soubassement du monument est en granit. Le piédestal et le buste sont en calcaire. &lt;br /&gt;
:Ce monument comporte entre autres les armoiries de la ville de Melle et différents symboles de la profession d'agriculteur.&lt;br /&gt;
:En décembre 1942, le Mémorial des Deux-Sèvres décrit le centenaire de sa mort célébré à Niort en présence du ministre de l'agriculture du gouvernement de Vichy.&lt;br /&gt;
:Cette présentation de 1942 est une façon pour l'État Français de récupérer la mémoire d'un républicain qui a consacré une partie de sa vie aux agriculteurs.&lt;br /&gt;
:En 1988, le Lycée agricole de Melle prend le nom de Jacques Bujault pour le 20ème anniversaire de sa création.&lt;br /&gt;
:Enfin à Niort depuis 1863, à droite de la Place de La Brèche, une avenue et une placette portent son nom.&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
:*Différents articles sur internet dont wikipedia&lt;br /&gt;
:*Le Mémorial des Deux-Sevres 1942&lt;br /&gt;
:*Jacques Bujault « '''Un agriculteur populaire''' » Joseph Hérissé 1854&lt;br /&gt;
:*« ''Jacques Bujault, avocat et laboureur 1771-1842'' » Jacques et Philippe Le Vatois. 1943&lt;br /&gt;
:*Texte : Maurice Vinck&lt;br /&gt;
:*Mise en page et illustrations : Jean-Michel Dallet&lt;br /&gt;
:*« Hier Sainte-Pezenne » Avril 2023&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Hier.Sainte-Pezenne</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Proscrits_Niortais_de_1851&amp;diff=16924</id>
		<title>Proscrits Niortais de 1851</title>
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				<updated>2023-04-24T06:51:04Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Hier.Sainte-Pezenne : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Histoire]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Portraits]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:P A Baugier.jpg|150px|right|thumb|Portrait de Pierre Antoine Baugier.]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Désiré Maichain.jpg|150px|right|thumb|Portrait de Désiré Maichain.]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Joseph Maichin 1816.jpg|150px|right|thumb|Portrait de Joseph Maichain.]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Ginestet 1852.jpg|150px|right|thumb|Portrait de Charles Ginestet avec sa fille (Source : Maison de Victor Hugo -  Album Philippe Asplet, fol. 33).]] &lt;br /&gt;
[[Fichier:Ancienne Mairie.jpg|250px|right|thumb|Ancienne Hôtel de Ville, Place du Donjon (1860) Archives municipales.]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Proclam 1851 NB.jpg|200px|right|thumb|Proclammation de 1851.]] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Article en construction 21 novembre 2022&lt;br /&gt;
==Le coup d'état du 2 décembre 1851==&lt;br /&gt;
'''La révolution de février 1848 met fin à la Monarchie de Juillet (1830-1848), le 24 février, la seconde république est proclamée.''' &lt;br /&gt;
:La nouvelle constitution institue le suffrage universel.&lt;br /&gt;
:Le 10 décembre 1848, [[Napoléon III à Niort en 1852|Louis Napoléon Bonaparte]] (Neveu de Napoléon 1er) est élu pour 4 ans président de la république.&lt;br /&gt;
:Cependant, pour éviter une dictature, le président est non-rééligible. De plus, toute révision de la constitution doit être votée par l'assemblée législative à la majorité des 3 quarts.&lt;br /&gt;
:Ne parvenant pas à obtenir cette majorité et pour conserver le pouvoir, le Président organise avec succès un coup d'état le 2 décembre 1851 '''(1)''' avec le soutien de l'administration préfectorale et de l'armée.&lt;br /&gt;
:À Niort, comme dans de nombreuses villes, l'opposition au coup d'état est faible. Le 3 décembre le maire Henri Giraud démissionne. Il est remplacé par Paul François Proust '''(2)'''.&lt;br /&gt;
'''Quelques niortais prennent les armes et envahissent l'hôtel de ville située place du [[Donjon de Niort|Donjon]],''' (voir photo). &lt;br /&gt;
:Ces contestataires sont vite dispersés par un escadron du 1er régiment de hussard réquisitionné pour maintenir l'ordre.&lt;br /&gt;
::'''(1)''' La date du 2 décembre a été choisie symboliquement, Elle rappelle le sacre de Napoléon 1er le 2 décembre 1804 et la victoire d'Austerlitz le 2 décembre 1805.&lt;br /&gt;
::'''(2)''' Le 14 octobre 1852, Paul François Proust, nouveau maire de Niort, accueille, sous un Arc de Triomphe érigé avenue de la Rochelle, [[Napoléon III à Niort en 1852|Louis Napoléon Bonaparte]]... &lt;br /&gt;
==La Commission mixte et la répression==&lt;br /&gt;
'''Dans chaque département est constituée une commission mixte chargée de juger les opposants au coup d'état.'''&lt;br /&gt;
:Elle se réunit à la préfecture des Deux-Sèvres à partir du 3 février 1852. &lt;br /&gt;
:Elle est composée des 3 hiérarchies garantes de l'ordre : Louis Marie Philibert Edgard de Renouard de Sainte-Croix Préfet, Savary, Procureur de la République, le colonel Lyon, Commandant du 1er régiment de Hussards.&lt;br /&gt;
:Les accusés n'ont pas de défenseur et les décisions de la commission sont sans appel.&lt;br /&gt;
:À  Niort, sur une liste de 334 noms, les condamnations frappent une trentaine de personnes dont 24 considérées comme des chefs.&lt;br /&gt;
==Les différentes condamnations==&lt;br /&gt;
'''Elles frappent avant tout des républicains.'''&lt;br /&gt;
*- Certes certains, retirés de la vie politique, y échappent comme [[Rue des Frères Maichain|'''Désiré Maichain''']] ancien commissaire de la république et député en 1848 et [[BAUGIER Pierre Antoine (1809 / 1863)|'''Antoine Baugier''']] ancien maire de Niort.&lt;br /&gt;
'''Parmi les 24 condamnés plusieurs sont niortais.'''&lt;br /&gt;
*- Certains sont condamnés à la déportation en Algérie comme '''Lucien Amy''' gérant du journal « ''L'œil du peuple'' » '''(3)''' de 1848 à 1851 et considéré comme membre de la société secrète « ''La Solidarité Républicaine'' ». &lt;br /&gt;
*- C'est aussi le cas de '''Paul Guay''', commandant de la Garde Nationale à Niort, présenté par la commission comme étant communiste et de '''Louis Sauzeau''' avoué à Niort.&lt;br /&gt;
:Ce journal, influencé par les idées de Cabet, est considéré comme communiste. Il sera interdit après le coup d'état.&lt;br /&gt;
:D'autres sont expulsés en Belgique comme '''François Tafféry''' Typographe et '''René Savariau''', propriétaire. &lt;br /&gt;
*- '''François Rousseil''', « ''un dangereux agitateur'' » emprisonné au donjon depuis le 3 avril 1851 est expédié à Cayenne en Guyane où il décèdera. (Voir wiki niort : [[Rosélia Rousseil]]) : « ''La fille d'un proscrit'' » '''(4)'''.&lt;br /&gt;
:Plusieurs sont internés puis placés sous surveillance.&lt;br /&gt;
[[Fichier:Rousseil Proscrit.jpg|150px|right|thumb|Couverture du livre de Rosalia Rousseil.]]&lt;br /&gt;
*- C'est le cas de l'avocat [[Sœurs de Notre Dame de l'Espérance à Niort|Louis Chabaudy]] avocat, ancien maire en 1847 et 1848, considéré comme républicain modéré.&lt;br /&gt;
*- [[Ricard (Rue)|'''Amable Ricard''']] (1828-1876), jeune avocat inscrit au barreau de Niort en 1851, présent à l'hôtel de ville (Voir photo) le 3 décembre, est emprisonné. Il échappe aux rigueurs du pouvoir grâce à ses relations.&lt;br /&gt;
*- '''Clerc Lasalle''' (futur beau père de Ricard) est le fondateur de la « ''Sentinelle des Deux-Sèvres'' » journal d'opposition sous la Restauration. Il est député de 1831 à 1834, vice-président du tribunal de Niort de 1833 à 1853.&lt;br /&gt;
:Enfin certains sont proscrits et expulsés de France, principalement vers l'île anglo-normande de Jersey.&lt;br /&gt;
::'''(3)''' « L'oeil du peuple » est intitulé : « Journal des intérêts démocratiques, agricoles et sociaux ».&lt;br /&gt;
::'''(4)''' Début du récit de Rosalia Rousseil : &lt;br /&gt;
::« ''La petite ville de Niort était tout en émoi. Sur la Place du [[Donjon de Niort|Donjon]] une foule énorme gesticulait et criait :''&lt;br /&gt;
::''-C’est une infamie ! Il n’a rien fait. Pourquoi l’arrêter ?''&lt;br /&gt;
::''-C’est un honnête homme, nous sommes en république ! On ne peut pas l’enfermer ; c’est notre chef, on en veut à notre liberté !  »''&lt;br /&gt;
==Les proscrits de Jersey==&lt;br /&gt;
'''Quatre sont niortais :'''&lt;br /&gt;
*- '''Amy Lucien''' (1810-1883) :&lt;br /&gt;
:Avocat, gérant du journal « ''L'œil du Peuple ''» de 1848 à 1851, il en fait une tribune des idées républicaines. &lt;br /&gt;
:Il est affilié à la société secrète « ''La Solidarité Républicaine'' ».&lt;br /&gt;
:Après le coup d'état, il est arrêté pour avoir tenté d'entraîner les niortais à résister.&lt;br /&gt;
:Il est condamné à la déportation en Algérie puis le 3 avril 1852, il obtient un passeport pour Jersey.&lt;br /&gt;
*- '''Chaumier Jean-Pierre''' (1804-1866) :&lt;br /&gt;
:Menuisier puis marchand de bois, juge suppléant au tribunal de commerce, il est arrêté pour avoir pris part aux événements du 3 décembre. &lt;br /&gt;
:Caractérisé par la commission comme « ''très exalté de par ses opinions socialistes'' », il est expulsé en Belgique puis à Jerzey.&lt;br /&gt;
*- '''Ginestet Charles''' (1807-1884) :&lt;br /&gt;
:Médecin, rédacteur en chef de « ''L'œil du Peuple'' », Défenseur d'un socialisme social, il réclame une république démocratique, le droit au travail, l'impôt progressif, l'enseignement gratuit.&lt;br /&gt;
:Le 17 janvier 1852, le préfet des Deux-Sèvres indique à son sujet : « ''C'est l'âme du parti révolutionnaire..., c'est lui qui a fait le plus de mal dans le département..., il mérite la punition la plus sévère'' ». &lt;br /&gt;
:Le 16 février 1852, la commission décide son expulsion. Il réside à Jersey. Il est amnistié en 1859 et revient en France.&lt;br /&gt;
*- [[Rue des Frères Maichain|'''Maichain Joseph''']] (1816-1892) :&lt;br /&gt;
:Propriétaire et avocat, en 1851 il demeure à Niort rue Neuve. Il est le frère de Désiré Maichain.&lt;br /&gt;
:Commissaire de la République et député en 1848. Il est conseiller municipal et adjoint au maire de Niort de février à avril 1848. &lt;br /&gt;
:Il est soupçonné d'être membre de la société secrète « ''La solidarité républicaine'' » fondée à Paris en octobre 1848 par Ledru Rollin..&lt;br /&gt;
:Le 11 février, il est élu vice président de La Société de Secours Mutuel des ouvriers [[Moulins à foulons dans l'histoire industrielle de Niort|chamoiseurs de Niort]].&lt;br /&gt;
:Le 10 février 1852, la commission mixte le condamne à l'expulsion du territoire comme ayant par ses paroles venu en aide aux émeutiers.&lt;br /&gt;
:Il se retire d'abord en Belgique puis à Jersey.&lt;br /&gt;
:Il est gracié le 3 février 1853 et rentre en France.&lt;br /&gt;
:'''Plisson Eugène''', voyageur de commerce sera gracié en 1853.&lt;br /&gt;
==Quelques autres proscrits non niortais==&lt;br /&gt;
[[Fichier:C Durand.jpg|150px|right|thumb|Portrait de '''Claude Durand''' (1801-1895).]]&lt;br /&gt;
On ne citera cependant que quelques exemples :&lt;br /&gt;
*- Grandeau Pierre garçon meunier à Saint-Maxire et de sa femme Marie Bertrand sont expulsés pour propos séditieux, le 23 février 1852, puis graciés en 1853.&lt;br /&gt;
*- Fayard Jacques pharmacien à Champdeniers, Rouhier médecin à Saint-Maixent le sont pour avoir des idées socialistes.&lt;br /&gt;
*- On citera aussi '''Durand Claude''' (1801-1895). Propriétaire vigneron à Mauzé dont il est le maire du 1er mars au 10 avril 1848.&lt;br /&gt;
:Il est l'un des rédacteurs de «'' L'œil  du Peuple'' ». En 1848, il compose   le « ''Chant des Vignerons'' » '''(5)''' chant révolutionnaire dans lequel il exprime ses convictions républicaines et sociales. &lt;br /&gt;
:Il est condamné à l'exil à Jersey par la commission mixte.&lt;br /&gt;
:Il est de ceux qui accueille Victor Hugo le 5 avril 1852. Celui-ci lui voua une amitié sincère. &lt;br /&gt;
:Il revient à Mauzé en 1856. Jusqu'à sa mort, celui qu'on surnomme « le Père Durand », restera fidèle à ses convictions politiques.&lt;br /&gt;
::'''(5)''' '''Voici un couplet du chant des vignerons''' :&lt;br /&gt;
::« ''Pauvre ouvrier, tu construis pour ton maître''&lt;br /&gt;
::''De beaux châteaux, de somptueux palais ;''&lt;br /&gt;
::''Tu fais aussi des prisons pour te mettre''&lt;br /&gt;
::''Car tu sais bien : les gros n’y vont jamais... »''&lt;br /&gt;
[[Fichier:Victimes 1851Idem.jpg|300px|right|thumb|Listes de 52 indemnisés parue en 1882.]]&lt;br /&gt;
==Conclusion==&lt;br /&gt;
'''Ces opposants, au coup d'état du 2 décembre 1851, sont souvent des notables urbains, membres de professions libérales :''' &lt;br /&gt;
:- Magistrats, avocats, médecins, mais aussi des journalistes particulièrement politisés. &lt;br /&gt;
:- On relève peu d'artisans et d'ouvriers. Le monde rural est peu représenté si ce n'est par un vigneron et un meunier. &lt;br /&gt;
'''Bien que graciées, ces personnes restent étroitement surveillées jusqu'à la chute du Second Empire et la proclamation de la République le 4 septembre 1870.''' &lt;br /&gt;
:Certains feront même alors une brillante carrière politique comme  :&lt;br /&gt;
:- Joseph Maichain, maire de Niort du 8 décembre 1871 au 25 septembre 1876,&lt;br /&gt;
:- Amable Ricard qui après le 4 septembre 1870 fut successivement : Préfet des Deux-Sèvres, député, ministre de l'intérieur et sénateur.&lt;br /&gt;
'''Enfin, la Troisième République (1870-1940) accorde des pensions aux proscrits de 1851 ou à leur veuve ou à leurs héritiers.''' (Voir photo).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
:*Archives départementales des Deux-Sèvres : 4M 182, 4M 232 à 237.&lt;br /&gt;
:*Journaux : L'œil du peuple 1848-1851, Le Mémorial des Deux-Sèvres 1851 et 1852.&lt;br /&gt;
:*Rémy Cazal : « ''Les proscrits de 1852'' »&lt;br /&gt;
:*Jean-Claude Faucher : « ''Amable Ricard'' », mémoire de la société historique des Deux-Sèvres 2021&lt;br /&gt;
:*Rosélia Rousseil : «  ''Fille d'un proscrit'' » (voir wiki niort).&lt;br /&gt;
:*Le Maitron « ''Dictionnaire biographique, mouvement ouvrier, mouvement social'' ».&lt;br /&gt;
:*Texte : Maurice Vinck&lt;br /&gt;
:*Mise en page, illustrations : Jean-Michel Dallet&lt;br /&gt;
:*Hier Sainte-Pezenne Novembre 2022.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Hier.Sainte-Pezenne</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Fichier:Victimes_1851Idem.jpg&amp;diff=16923</id>
		<title>Fichier:Victimes 1851Idem.jpg</title>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Hier.Sainte-Pezenne : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Hier.Sainte-Pezenne</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Proscrits_Niortais_de_1851&amp;diff=16600</id>
		<title>Proscrits Niortais de 1851</title>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Hier.Sainte-Pezenne : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Histoire]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Portraits]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:P A Baugier.jpg|150px|right|thumb|Portrait de Pierre Antoine Baugier.]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Désiré Maichain.jpg|150px|right|thumb|Portrait de Désiré Maichain.]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Joseph Maichin 1816.jpg|150px|right|thumb|Portrait de Joseph Maichain.]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Ginestet 1852.jpg|150px|right|thumb|Portrait de Charles Ginestet avec sa fille (Source : Maison de Victor Hugo -  Album Philippe Asplet, fol. 33).]] &lt;br /&gt;
[[Fichier:Ancienne Mairie.jpg|250px|right|thumb|Ancienne Hôtel de Ville, Place du Donjon (1860) Archives municipales.]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Proclam 1851 NB.jpg|200px|right|thumb|Proclammation de 1851.]] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Article en construction 21 novembre 2022&lt;br /&gt;
==Le coup d'état du 2 décembre 1851==&lt;br /&gt;
'''La révolution de février 1848 met fin à la Monarchie de Juillet (1830-1848), le 24 février, la seconde république est proclamée.''' &lt;br /&gt;
:La nouvelle constitution institue le suffrage universel.&lt;br /&gt;
:Le 10 décembre 1848, [[Napoléon III à Niort en 1852|Louis Napoléon Bonaparte]] (Neveu de Napoléon 1er) est élu pour 4 ans président de la république.&lt;br /&gt;
:Cependant, pour éviter une dictature, le président est non-rééligible. De plus, toute révision de la constitution doit être votée par l'assemblée législative à la majorité des 3 quarts.&lt;br /&gt;
:Ne parvenant pas à obtenir cette majorité et pour conserver le pouvoir, le Président organise avec succès un coup d'état le 2 décembre 1851 '''(1)''' avec le soutien de l'administration préfectorale et de l'armée.&lt;br /&gt;
:À Niort, comme dans de nombreuses villes, l'opposition au coup d'état est faible. Le 3 décembre le maire Henri Giraud démissionne. Il est remplacé par Paul François Proust '''(2)'''.&lt;br /&gt;
'''Quelques niortais prennent les armes et envahissent l'hôtel de ville située place du [[Donjon de Niort|Donjon]],''' (voir photo). &lt;br /&gt;
:Ces contestataires sont vite dispersés par un escadron du 1er régiment de hussard réquisitionné pour maintenir l'ordre.&lt;br /&gt;
::'''(1)''' La date du 2 décembre a été choisie symboliquement, Elle rappelle le sacre de Napoléon 1er le 2 décembre 1804 et la victoire d'Austerlitz le 2 décembre 1805.&lt;br /&gt;
::'''(2)''' Le 14 octobre 1852, Paul François Proust, nouveau maire de Niort, accueille, sous un Arc de Triomphe érigé avenue de la Rochelle, [[Napoléon III à Niort en 1852|Louis Napoléon Bonaparte]]... &lt;br /&gt;
==La Commission mixte et la répression==&lt;br /&gt;
'''Dans chaque département est constituée une commission mixte chargée de juger les opposants au coup d'état.'''&lt;br /&gt;
:Elle se réunit à la préfecture des Deux-Sèvres à partir du 3 février 1852. &lt;br /&gt;
:Elle est composée des 3 hiérarchies garantes de l'ordre : Louis Marie Philibert Edgard de Renouard de Sainte-Croix Préfet, Savary, Procureur de la République, le colonel Lyon, Commandant du 1er régiment de Hussards.&lt;br /&gt;
:Les accusés n'ont pas de défenseur et les décisions de la commission sont sans appel.&lt;br /&gt;
:À  Niort, sur une liste de 334 noms, les condamnations frappent une trentaine de personnes dont 24 considérées comme des chefs.&lt;br /&gt;
==Les différentes condamnations==&lt;br /&gt;
'''Elles frappent avant tout des républicains.'''&lt;br /&gt;
*- Certes certains, retirés de la vie politique, y échappent comme [[Rue des Frères Maichain|'''Désiré Maichain''']] ancien commissaire de la république et député en 1848 et [[BAUGIER Pierre Antoine (1809 / 1863)|'''Antoine Baugier''']] ancien maire de Niort.&lt;br /&gt;
'''Parmi les 24 condamnés plusieurs sont niortais.'''&lt;br /&gt;
*- Certains sont condamnés à la déportation en Algérie comme '''Lucien Amy''' gérant du journal « ''L'œil du peuple'' » '''(3)''' de 1848 à 1851 et considéré comme membre de la société secrète « ''La Solidarité Républicaine'' ». &lt;br /&gt;
*- C'est aussi le cas de '''Paul Guay''', commandant de la Garde Nationale à Niort, présenté par la commission comme étant communiste et de '''Louis Sauzeau''' avoué à Niort.&lt;br /&gt;
:Ce journal, influencé par les idées de Cabet, est considéré comme communiste. Il sera interdit après le coup d'état.&lt;br /&gt;
:D'autres sont expulsés en Belgique comme '''François Tafféry''' Typographe et '''René Savariau''', propriétaire. &lt;br /&gt;
*- '''François Rousseil''', « ''un dangereux agitateur'' » emprisonné au donjon depuis le 3 avril 1851 est expédié à Cayenne en Guyane où il décèdera. (Voir wiki niort : [[Rosélia Rousseil]]) : « ''La fille d'un proscrit'' » '''(4)'''.&lt;br /&gt;
:Plusieurs sont internés puis placés sous surveillance.&lt;br /&gt;
[[Fichier:Rousseil Proscrit.jpg|150px|right|thumb|Couverture du livre de Rosalia Rousseil.]]&lt;br /&gt;
*- C'est le cas de l'avocat [[Sœurs de Notre Dame de l'Espérance à Niort|Louis Chabaudy]] avocat, ancien maire en 1847 et 1848, considéré comme républicain modéré.&lt;br /&gt;
*- [[Ricard (Rue)|'''Amable Ricard''']] (1828-1876), jeune avocat inscrit au barreau de Niort en 1851, présent à l'hôtel de ville (Voir photo) le 3 décembre, est emprisonné. Il échappe aux rigueurs du pouvoir grâce à ses relations.&lt;br /&gt;
*- '''Clerc Lasalle''' (futur beau père de Ricard) est le fondateur de la « ''Sentinelle des Deux-Sèvres'' » journal d'opposition sous la Restauration. Il est député de 1831 à 1834, vice-président du tribunal de Niort de 1833 à 1853.&lt;br /&gt;
:Enfin certains sont proscrits et expulsés de France, principalement vers l'île anglo-normande de Jersey.&lt;br /&gt;
::'''(3)''' « L'oeil du peuple » est intitulé : « Journal des intérêts démocratiques, agricoles et sociaux ».&lt;br /&gt;
::'''(4)''' Début du récit de Rosalia Rousseil : &lt;br /&gt;
::« ''La petite ville de Niort était tout en émoi. Sur la Place du [[Donjon de Niort|Donjon]] une foule énorme gesticulait et criait :''&lt;br /&gt;
::''-C’est une infamie ! Il n’a rien fait. Pourquoi l’arrêter ?''&lt;br /&gt;
::''-C’est un honnête homme, nous sommes en république ! On ne peut pas l’enfermer ; c’est notre chef, on en veut à notre liberté !  »''&lt;br /&gt;
==Les proscrits de Jersey==&lt;br /&gt;
'''Quatre sont niortais :'''&lt;br /&gt;
*- '''Amy Lucien''' (1810-1883) :&lt;br /&gt;
:Avocat, gérant du journal « ''L'œil du Peuple ''» de 1848 à 1851, il en fait une tribune des idées républicaines. &lt;br /&gt;
:Il est affilié à la société secrète « ''La Solidarité Républicaine'' ».&lt;br /&gt;
:Après le coup d'état, il est arrêté pour avoir tenté d'entraîner les niortais à résister.&lt;br /&gt;
:Il est condamné à la déportation en Algérie puis le 3 avril 1852, il obtient un passeport pour Jersey.&lt;br /&gt;
*- '''Chaumier Jean-Pierre''' (1804-1866) :&lt;br /&gt;
:Menuisier puis marchand de bois, juge suppléant au tribunal de commerce, il est arrêté pour avoir pris part aux événements du 3 décembre. &lt;br /&gt;
:Caractérisé par la commission comme « ''très exalté de par ses opinions socialistes'' », il est expulsé en Belgique puis à Jerzey.&lt;br /&gt;
*- '''Ginestet Charles''' (1807-1884) :&lt;br /&gt;
:Médecin, rédacteur en chef de « ''L'œil du Peuple'' », Défenseur d'un socialisme social, il réclame une république démocratique, le droit au travail, l'impôt progressif, l'enseignement gratuit.&lt;br /&gt;
:Le 17 janvier 1852, le préfet des Deux-Sèvres indique à son sujet : « ''C'est l'âme du parti révolutionnaire..., c'est lui qui a fait le plus de mal dans le département..., il mérite la punition la plus sévère'' ». &lt;br /&gt;
:Le 16 février 1852, la commission décide son expulsion. Il réside à Jersey. Il est amnistié en 1859 et revient en France.&lt;br /&gt;
*- [[Rue des Frères Maichain|'''Maichain Joseph''']] (1816-1892) :&lt;br /&gt;
:Propriétaire et avocat, en 1851 il demeure à Niort rue Neuve. Il est le frère de Désiré Maichain.&lt;br /&gt;
:Commissaire de la République et député en 1848. Il est conseiller municipal et adjoint au maire de Niort de février à avril 1848. &lt;br /&gt;
:Il est soupçonné d'être membre de la société secrète « ''La solidarité républicaine'' » fondée à Paris en octobre 1848 par Ledru Rollin..&lt;br /&gt;
:Le 11 février, il est élu vice président de La Société de Secours Mutuel des ouvriers [[Moulins à foulons dans l'histoire industrielle de Niort|chamoiseurs de Niort]].&lt;br /&gt;
:Le 10 février 1852, la commission mixte le condamne à l'expulsion du territoire comme ayant par ses paroles venu en aide aux émeutiers.&lt;br /&gt;
:Il se retire d'abord en Belgique puis à Jersey.&lt;br /&gt;
:Il est gracié le 3 février 1853 et rentre en France.&lt;br /&gt;
:'''Plisson Eugène''', voyageur de commerce sera gracié en 1853.&lt;br /&gt;
==Quelques autres proscrits non niortais==&lt;br /&gt;
[[Fichier:C Durand.jpg|150px|right|thumb|Portrait de '''Claude Durand''' (1801-1895).]]&lt;br /&gt;
On ne citera cependant que quelques exemples :&lt;br /&gt;
*- Grandeau Pierre garçon meunier à Saint-Maxire et de sa femme Marie Bertrand sont expulsés pour propos séditieux, le 23 février 1852, puis graciés en 1853.&lt;br /&gt;
*- Fayard Jacques pharmacien à Champdeniers, Rouhier médecin à Saint-Maixent le sont pour avoir des idées socialistes.&lt;br /&gt;
*- On citera aussi '''Durand Claude''' (1801-1895). Propriétaire vigneron à Mauzé dont il est le maire du 1er mars au 10 avril 1848.&lt;br /&gt;
:Il est l'un des rédacteurs de «'' L'œil  du Peuple'' ». En 1848, il compose   le « ''Chant des Vignerons'' » '''(5)''' chant révolutionnaire dans lequel il exprime ses convictions républicaines et sociales. &lt;br /&gt;
:Il est condamné à l'exil à Jersey par la commission mixte.&lt;br /&gt;
:Il est de ceux qui accueille Victor Hugo le 5 avril 1852. Celui-ci lui voua une amitié sincère. &lt;br /&gt;
:Il revient à Mauzé en 1856. Jusqu'à sa mort, celui qu'on surnomme « le Père Durand », restera fidèle à ses convictions politiques.&lt;br /&gt;
::'''(5)''' '''Voici un couplet du chant des vignerons''' :&lt;br /&gt;
::« ''Pauvre ouvrier, tu construis pour ton maître''&lt;br /&gt;
::''De beaux châteaux, de somptueux palais ;''&lt;br /&gt;
::''Tu fais aussi des prisons pour te mettre''&lt;br /&gt;
::''Car tu sais bien : les gros n’y vont jamais... »''&lt;br /&gt;
==Conclusion==&lt;br /&gt;
'''Ces opposants, au coup d'état du 2 décembre 1851, sont souvent des notables urbains, membres de professions libérales :''' &lt;br /&gt;
:- Magistrats, avocats, médecins, mais aussi des journalistes particulièrement politisés. &lt;br /&gt;
:- On relève peu d'artisans et d'ouvriers. Le monde rural est peu représenté si ce n'est par un vigneron et un meunier. &lt;br /&gt;
'''Bien que graciées, ces personnes restent étroitement surveillées jusqu'à la chute du Second Empire et la proclamation de la République le 4 septembre 1870.''' &lt;br /&gt;
:Certains feront même alors une brillante carrière politique comme  :&lt;br /&gt;
:- Joseph Maichain, maire de Niort du 8 décembre 1871 au 25 septembre 1876,&lt;br /&gt;
:- Amable Ricard qui après le 4 septembre 1870 fut successivement : Préfet des Deux-Sèvres, député, ministre de l'intérieur et sénateur.&lt;br /&gt;
'''Enfin, la Troisième République (1870-1940) accorde des pensions aux proscrits de 1852 ou à leur veuve ou à leurs héritiers.'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
:*Archives départementales des Deux-Sèvres : 4M 182, 4M 232 à 237.&lt;br /&gt;
:*Journaux : L'œil du peuple 1848-1851, Le Mémorial des Deux-Sèvres 1851 et 1852.&lt;br /&gt;
:*Rémy Cazal : « ''Les proscrits de 1852'' »&lt;br /&gt;
:*Jean-Claude Faucher : « ''Amable Ricard'' », mémoire de la société historique des Deux-Sèvres 2021&lt;br /&gt;
:*Rosélia Rousseil : «  ''Fille d'un proscrit'' » (voir wiki niort).&lt;br /&gt;
:*Le Maitron « ''Dictionnaire biographique, mouvement ouvrier, mouvement social'' ».&lt;br /&gt;
:*Texte : Maurice Vinck&lt;br /&gt;
:*Mise en page, illustrations : Jean-Michel Dallet&lt;br /&gt;
:*Hier Sainte-Pezenne Novembre 2022.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Hier.Sainte-Pezenne</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Proscrits_Niortais_de_1851&amp;diff=16599</id>
		<title>Proscrits Niortais de 1851</title>
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				<updated>2023-02-06T17:57:51Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Hier.Sainte-Pezenne : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Histoire]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:P A Baugier.jpg|150px|right|thumb|Portrait de Pierre Antoine Baugier.]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Désiré Maichain.jpg|150px|right|thumb|Portrait de Désiré Maichain.]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Joseph Maichin 1816.jpg|150px|right|thumb|Portrait de Joseph Maichain.]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Ginestet 1852.jpg|150px|right|thumb|Portrait de Charles Ginestet avec sa fille (Source : Maison de Victor Hugo -  Album Philippe Asplet, fol. 33).]] &lt;br /&gt;
[[Fichier:Ancienne Mairie.jpg|250px|right|thumb|Ancienne Hôtel de Ville, Place du Donjon (1860) Archives municipales.]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Proclam 1851 NB.jpg|200px|right|thumb|Proclammation de 1851.]] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Article en construction 21 novembre 2022&lt;br /&gt;
==Le coup d'état du 2 décembre 1851==&lt;br /&gt;
'''La révolution de février 1848 met fin à la Monarchie de Juillet (1830-1848), le 24 février, la seconde république est proclamée.''' &lt;br /&gt;
:La nouvelle constitution institue le suffrage universel.&lt;br /&gt;
:Le 10 décembre 1848, [[Napoléon III à Niort en 1852|Louis Napoléon Bonaparte]] (Neveu de Napoléon 1er) est élu pour 4 ans président de la république.&lt;br /&gt;
:Cependant, pour éviter une dictature, le président est non-rééligible. De plus, toute révision de la constitution doit être votée par l'assemblée législative à la majorité des 3 quarts.&lt;br /&gt;
:Ne parvenant pas à obtenir cette majorité et pour conserver le pouvoir, le Président organise avec succès un coup d'état le 2 décembre 1851 '''(1)''' avec le soutien de l'administration préfectorale et de l'armée.&lt;br /&gt;
:À Niort, comme dans de nombreuses villes, l'opposition au coup d'état est faible. Le 3 décembre le maire Henri Giraud démissionne. Il est remplacé par Paul François Proust '''(2)'''.&lt;br /&gt;
'''Quelques niortais prennent les armes et envahissent l'hôtel de ville située place du [[Donjon de Niort|Donjon]],''' (voir photo). &lt;br /&gt;
:Ces contestataires sont vite dispersés par un escadron du 1er régiment de hussard réquisitionné pour maintenir l'ordre.&lt;br /&gt;
::'''(1)''' La date du 2 décembre a été choisie symboliquement, Elle rappelle le sacre de Napoléon 1er le 2 décembre 1804 et la victoire d'Austerlitz le 2 décembre 1805.&lt;br /&gt;
::'''(2)''' Le 14 octobre 1852, Paul François Proust, nouveau maire de Niort, accueille, sous un Arc de Triomphe érigé avenue de la Rochelle, [[Napoléon III à Niort en 1852|Louis Napoléon Bonaparte]]... &lt;br /&gt;
==La Commission mixte et la répression==&lt;br /&gt;
'''Dans chaque département est constituée une commission mixte chargée de juger les opposants au coup d'état.'''&lt;br /&gt;
:Elle se réunit à la préfecture des Deux-Sèvres à partir du 3 février 1852. &lt;br /&gt;
:Elle est composée des 3 hiérarchies garantes de l'ordre : Louis Marie Philibert Edgard de Renouard de Sainte-Croix Préfet, Savary, Procureur de la République, le colonel Lyon, Commandant du 1er régiment de Hussards.&lt;br /&gt;
:Les accusés n'ont pas de défenseur et les décisions de la commission sont sans appel.&lt;br /&gt;
:À  Niort, sur une liste de 334 noms, les condamnations frappent une trentaine de personnes dont 24 considérées comme des chefs.&lt;br /&gt;
==Les différentes condamnations==&lt;br /&gt;
'''Elles frappent avant tout des républicains.'''&lt;br /&gt;
*- Certes certains, retirés de la vie politique, y échappent comme [[Rue des Frères Maichain|'''Désiré Maichain''']] ancien commissaire de la république et député en 1848 et [[BAUGIER Pierre Antoine (1809 / 1863)|'''Antoine Baugier''']] ancien maire de Niort.&lt;br /&gt;
'''Parmi les 24 condamnés plusieurs sont niortais.'''&lt;br /&gt;
*- Certains sont condamnés à la déportation en Algérie comme '''Lucien Amy''' gérant du journal « ''L'œil du peuple'' » '''(3)''' de 1848 à 1851 et considéré comme membre de la société secrète « ''La Solidarité Républicaine'' ». &lt;br /&gt;
*- C'est aussi le cas de '''Paul Guay''', commandant de la Garde Nationale à Niort, présenté par la commission comme étant communiste et de '''Louis Sauzeau''' avoué à Niort.&lt;br /&gt;
:Ce journal, influencé par les idées de Cabet, est considéré comme communiste. Il sera interdit après le coup d'état.&lt;br /&gt;
:D'autres sont expulsés en Belgique comme '''François Tafféry''' Typographe et '''René Savariau''', propriétaire. &lt;br /&gt;
*- '''François Rousseil''', « ''un dangereux agitateur'' » emprisonné au donjon depuis le 3 avril 1851 est expédié à Cayenne en Guyane où il décèdera. (Voir wiki niort : [[Rosélia Rousseil]]) : « ''La fille d'un proscrit'' » '''(4)'''.&lt;br /&gt;
:Plusieurs sont internés puis placés sous surveillance.&lt;br /&gt;
[[Fichier:Rousseil Proscrit.jpg|150px|right|thumb|Couverture du livre de Rosalia Rousseil.]]&lt;br /&gt;
*- C'est le cas de l'avocat [[Sœurs de Notre Dame de l'Espérance à Niort|Louis Chabaudy]] avocat, ancien maire en 1847 et 1848, considéré comme républicain modéré.&lt;br /&gt;
*- [[Ricard (Rue)|'''Amable Ricard''']] (1828-1876), jeune avocat inscrit au barreau de Niort en 1851, présent à l'hôtel de ville (Voir photo) le 3 décembre, est emprisonné. Il échappe aux rigueurs du pouvoir grâce à ses relations.&lt;br /&gt;
*- '''Clerc Lasalle''' (futur beau père de Ricard) est le fondateur de la « ''Sentinelle des Deux-Sèvres'' » journal d'opposition sous la Restauration. Il est député de 1831 à 1834, vice-président du tribunal de Niort de 1833 à 1853.&lt;br /&gt;
:Enfin certains sont proscrits et expulsés de France, principalement vers l'île anglo-normande de Jersey.&lt;br /&gt;
::'''(3)''' « L'oeil du peuple » est intitulé : « Journal des intérêts démocratiques, agricoles et sociaux ».&lt;br /&gt;
::'''(4)''' Début du récit de Rosalia Rousseil : &lt;br /&gt;
::« ''La petite ville de Niort était tout en émoi. Sur la Place du [[Donjon de Niort|Donjon]] une foule énorme gesticulait et criait :''&lt;br /&gt;
::''-C’est une infamie ! Il n’a rien fait. Pourquoi l’arrêter ?''&lt;br /&gt;
::''-C’est un honnête homme, nous sommes en république ! On ne peut pas l’enfermer ; c’est notre chef, on en veut à notre liberté !  »''&lt;br /&gt;
==Les proscrits de Jersey==&lt;br /&gt;
'''Quatre sont niortais :'''&lt;br /&gt;
*- '''Amy Lucien''' (1810-1883) :&lt;br /&gt;
:Avocat, gérant du journal « ''L'œil du Peuple ''» de 1848 à 1851, il en fait une tribune des idées républicaines. &lt;br /&gt;
:Il est affilié à la société secrète « ''La Solidarité Républicaine'' ».&lt;br /&gt;
:Après le coup d'état, il est arrêté pour avoir tenté d'entraîner les niortais à résister.&lt;br /&gt;
:Il est condamné à la déportation en Algérie puis le 3 avril 1852, il obtient un passeport pour Jersey.&lt;br /&gt;
*- '''Chaumier Jean-Pierre''' (1804-1866) :&lt;br /&gt;
:Menuisier puis marchand de bois, juge suppléant au tribunal de commerce, il est arrêté pour avoir pris part aux événements du 3 décembre. &lt;br /&gt;
:Caractérisé par la commission comme « ''très exalté de par ses opinions socialistes'' », il est expulsé en Belgique puis à Jerzey.&lt;br /&gt;
*- '''Ginestet Charles''' (1807-1884) :&lt;br /&gt;
:Médecin, rédacteur en chef de « ''L'œil du Peuple'' », Défenseur d'un socialisme social, il réclame une république démocratique, le droit au travail, l'impôt progressif, l'enseignement gratuit.&lt;br /&gt;
:Le 17 janvier 1852, le préfet des Deux-Sèvres indique à son sujet : « ''C'est l'âme du parti révolutionnaire..., c'est lui qui a fait le plus de mal dans le département..., il mérite la punition la plus sévère'' ». &lt;br /&gt;
:Le 16 février 1852, la commission décide son expulsion. Il réside à Jersey. Il est amnistié en 1859 et revient en France.&lt;br /&gt;
*- [[Rue des Frères Maichain|'''Maichain Joseph''']] (1816-1892) :&lt;br /&gt;
:Propriétaire et avocat, en 1851 il demeure à Niort rue Neuve. Il est le frère de Désiré Maichain.&lt;br /&gt;
:Commissaire de la République et député en 1848. Il est conseiller municipal et adjoint au maire de Niort de février à avril 1848. &lt;br /&gt;
:Il est soupçonné d'être membre de la société secrète « ''La solidarité républicaine'' » fondée à Paris en octobre 1848 par Ledru Rollin..&lt;br /&gt;
:Le 11 février, il est élu vice président de La Société de Secours Mutuel des ouvriers [[Moulins à foulons dans l'histoire industrielle de Niort|chamoiseurs de Niort]].&lt;br /&gt;
:Le 10 février 1852, la commission mixte le condamne à l'expulsion du territoire comme ayant par ses paroles venu en aide aux émeutiers.&lt;br /&gt;
:Il se retire d'abord en Belgique puis à Jersey.&lt;br /&gt;
:Il est gracié le 3 février 1853 et rentre en France.&lt;br /&gt;
:'''Plisson Eugène''', voyageur de commerce sera gracié en 1853.&lt;br /&gt;
==Quelques autres proscrits non niortais==&lt;br /&gt;
[[Fichier:C Durand.jpg|150px|right|thumb|Portrait de '''Claude Durand''' (1801-1895).]]&lt;br /&gt;
On ne citera cependant que quelques exemples :&lt;br /&gt;
*- Grandeau Pierre garçon meunier à Saint-Maxire et de sa femme Marie Bertrand sont expulsés pour propos séditieux, le 23 février 1852, puis graciés en 1853.&lt;br /&gt;
*- Fayard Jacques pharmacien à Champdeniers, Rouhier médecin à Saint-Maixent le sont pour avoir des idées socialistes.&lt;br /&gt;
*- On citera aussi '''Durand Claude''' (1801-1895). Propriétaire vigneron à Mauzé dont il est le maire du 1er mars au 10 avril 1848.&lt;br /&gt;
:Il est l'un des rédacteurs de «'' L'œil  du Peuple'' ». En 1848, il compose   le « ''Chant des Vignerons'' » '''(5)''' chant révolutionnaire dans lequel il exprime ses convictions républicaines et sociales. &lt;br /&gt;
:Il est condamné à l'exil à Jersey par la commission mixte.&lt;br /&gt;
:Il est de ceux qui accueille Victor Hugo le 5 avril 1852. Celui-ci lui voua une amitié sincère. &lt;br /&gt;
:Il revient à Mauzé en 1856. Jusqu'à sa mort, celui qu'on surnomme « le Père Durand », restera fidèle à ses convictions politiques.&lt;br /&gt;
::'''(5)''' '''Voici un couplet du chant des vignerons''' :&lt;br /&gt;
::« ''Pauvre ouvrier, tu construis pour ton maître''&lt;br /&gt;
::''De beaux châteaux, de somptueux palais ;''&lt;br /&gt;
::''Tu fais aussi des prisons pour te mettre''&lt;br /&gt;
::''Car tu sais bien : les gros n’y vont jamais... »''&lt;br /&gt;
==Conclusion==&lt;br /&gt;
'''Ces opposants, au coup d'état du 2 décembre 1851, sont souvent des notables urbains, membres de professions libérales :''' &lt;br /&gt;
:- Magistrats, avocats, médecins, mais aussi des journalistes particulièrement politisés. &lt;br /&gt;
:- On relève peu d'artisans et d'ouvriers. Le monde rural est peu représenté si ce n'est par un vigneron et un meunier. &lt;br /&gt;
'''Bien que graciées, ces personnes restent étroitement surveillées jusqu'à la chute du Second Empire et la proclamation de la République le 4 septembre 1870.''' &lt;br /&gt;
:Certains feront même alors une brillante carrière politique comme  :&lt;br /&gt;
:- Joseph Maichain, maire de Niort du 8 décembre 1871 au 25 septembre 1876,&lt;br /&gt;
:- Amable Ricard qui après le 4 septembre 1870 fut successivement : Préfet des Deux-Sèvres, député, ministre de l'intérieur et sénateur.&lt;br /&gt;
'''Enfin, la Troisième République (1870-1940) accorde des pensions aux proscrits de 1852 ou à leur veuve ou à leurs héritiers.'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
:*Archives départementales des Deux-Sèvres : 4M 182, 4M 232 à 237.&lt;br /&gt;
:*Journaux : L'œil du peuple 1848-1851, Le Mémorial des Deux-Sèvres 1851 et 1852.&lt;br /&gt;
:*Rémy Cazal : « ''Les proscrits de 1852'' »&lt;br /&gt;
:*Jean-Claude Faucher : « ''Amable Ricard'' », mémoire de la société historique des Deux-Sèvres 2021&lt;br /&gt;
:*Rosélia Rousseil : «  ''Fille d'un proscrit'' » (voir wiki niort).&lt;br /&gt;
:*Le Maitron « ''Dictionnaire biographique, mouvement ouvrier, mouvement social'' ».&lt;br /&gt;
:*Texte : Maurice Vinck&lt;br /&gt;
:*Mise en page, illustrations : Jean-Michel Dallet&lt;br /&gt;
:*Hier Sainte-Pezenne Novembre 2022.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Hier.Sainte-Pezenne</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Proscrits_Niortais_de_1851&amp;diff=16598</id>
		<title>Proscrits Niortais de 1851</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Proscrits_Niortais_de_1851&amp;diff=16598"/>
				<updated>2023-02-06T17:56:34Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Hier.Sainte-Pezenne : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Histoire]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:P A Baugier.jpg|150px|right|thumb|Portrait de Pierre Antoine Baugier.]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Désiré Maichain.jpg|150px|right|thumb|Portrait de Désiré Maichain.]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Joseph Maichin 1816.jpg|150px|right|thumb|Portrait de Joseph Maichain.]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Ginestet 1852.jpg|150px|right|thumb|Portrait de Charles Ginestet avec sa fille (Source : Maison de Victor Hugo -  Album Philippe Asplet, fol. 33).]] &lt;br /&gt;
[[Fichier:Ancienne Mairie.jpg|250px|right|thumb|Ancienne Hôtel de Ville, Place du Donjon (1860) Archives municipales.]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Proclam 1851 NB.jpg|200px|right|thumb|Proclammation de 1851.]] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Article en construction 21 novembre 2022&lt;br /&gt;
==Le coup d'état du 2 décembre 1851==&lt;br /&gt;
'''La révolution de février 1848 met fin à la Monarchie de Juillet (1830-1848), le 24 février, la seconde république est proclamée.''' &lt;br /&gt;
:La nouvelle constitution institue le suffrage universel.&lt;br /&gt;
:Le 10 décembre 1848, [[Napoléon III à Niort en 1852|Louis Napoléon Bonaparte]] (Neveu de Napoléon 1er) est élu pour 4 ans président de la république.&lt;br /&gt;
:Cependant, pour éviter une dictature, le président est non-rééligible. De plus, toute révision de la constitution doit être votée par l'assemblée législative à la majorité des 3 quarts.&lt;br /&gt;
:Ne parvenant pas à obtenir cette majorité et pour conserver le pouvoir, le Président organise avec succès un coup d'état le 2 décembre 1851 '''(1)''' avec le soutien de l'administration préfectorale et de l'armée.&lt;br /&gt;
:À Niort, comme dans de nombreuses villes, l'opposition au coup d'état est faible. Le 3 décembre le maire Henri Giraud démissionne. Il est remplacé par Paul François Proust '''(2)'''.&lt;br /&gt;
'''Quelques niortais prennent les armes et envahissent l'hôtel de ville située place du [[Donjon de Niort|Donjon]],''' (voir photo). &lt;br /&gt;
:Ces contestataires sont vite dispersés par un escadron du 1er régiment de hussard réquisitionné pour maintenir l'ordre.&lt;br /&gt;
::'''(1)''' La date du 2 décembre a été choisie symboliquement, Elle rappelle le sacre de Napoléon 1er le 2 décembre 1804 et la victoire d'Austerlitz le 2 décembre 1805.&lt;br /&gt;
::'''(2)''' Le 14 octobre 1852, Paul François Proust, nouveau maire de Niort, accueille, sous un Arc de Triomphe érigé avenue de la Rochelle, [[Napoléon III à Niort en 1852|Louis Napoléon Bonaparte]]... &lt;br /&gt;
==La Commission mixte et la répression==&lt;br /&gt;
'''Dans chaque département est constituée une commission mixte chargée de juger les opposants au coup d'état.'''&lt;br /&gt;
:Elle se réunit à la préfecture des Deux-Sèvres à partir du 3 février 1852. &lt;br /&gt;
:Elle est composée des 3 hiérarchies garantes de l'ordre : Louis Marie Philibert Edgard de Renouard de Sainte-Croix Préfet, Savary, Procureur de la République, le colonel Lyon, Commandant du 1er régiment de Hussards.&lt;br /&gt;
:Les accusés n'ont pas de défenseur et les décisions de la commission sont sans appel.&lt;br /&gt;
:À  Niort, sur une liste de 334 noms, les condamnations frappent une trentaine de personnes dont 24 considérées comme des chefs.&lt;br /&gt;
==Les différentes condamnations==&lt;br /&gt;
'''Elles frappent avant tout des républicains.'''&lt;br /&gt;
*- Certes certains, retirés de la vie politique, y échappent comme [[Rue des Frères Maichain|'''Désiré Maichain''']] ancien commissaire de la république et député en 1848 et [[BAUGIER Pierre Antoine (1809 / 1863)|'''Antoine Baugier''']] ancien maire de Niort.&lt;br /&gt;
'''Parmi les 24 condamnés plusieurs sont niortais.'''&lt;br /&gt;
*- Certains sont condamnés à la déportation en Algérie comme '''Lucien Amy''' gérant du journal « ''L'œil du peuple'' » '''(3)''' de 1848 à 1851 et considéré comme membre de la société secrète « ''La Solidarité Républicaine'' ». &lt;br /&gt;
*- C'est aussi le cas de '''Paul Guay''', commandant de la Garde Nationale à Niort, présenté par la commission comme étant communiste et de '''Louis Sauzeau''' avoué à Niort.&lt;br /&gt;
:Ce journal, influencé par les idées de Cabet, est considéré comme communiste. Il sera interdit après le coup d'état.&lt;br /&gt;
:D'autres sont expulsés en Belgique comme '''François Tafféry''' Typographe et '''René Savariau''', propriétaire. &lt;br /&gt;
*- '''François Rousseil''', « ''un dangereux agitateur'' » emprisonné au donjon depuis le 3 avril 1851 est expédié à Cayenne en Guyane où il décèdera. (Voir wiki niort : [[Rosélia Rousseil]]) : « ''La fille d'un proscrit'' » '''(4)'''.&lt;br /&gt;
:Plusieurs sont internés puis placés sous surveillance.&lt;br /&gt;
[[Fichier:Rousseil Proscrit.jpg|150px|right|thumb|Couverture du livre de Rosalia Rousseil.]]&lt;br /&gt;
*- C'est le cas de l'avocat [[Sœurs de Notre Dame de l'Espérance à Niort|Louis Chabaudy]] avocat, ancien maire en 1847 et 1848, considéré comme républicain modéré.&lt;br /&gt;
*- [[Ricard (Rue)|'''Amable Ricard''']] (1828-1876), jeune avocat inscrit au barreau de Niort en 1851, présent à l'hôtel de ville (Voir photo) le 3 décembre, est emprisonné. Il échappe aux rigueurs du pouvoir grâce à ses relations.&lt;br /&gt;
*- '''Clerc Lasalle''' (futur beau père de Ricard) est le fondateur de la « ''Sentinelle des Deux-Sèvres'' » journal d'opposition sous la Restauration. Il est député de 1831 à 1834, vice-président du tribunal de Niort de 1833 à 1853.&lt;br /&gt;
:Enfin certains sont proscrits et expulsés de France, principalement vers l'île anglo-normande de Jersey.&lt;br /&gt;
::'''(3)''' « L'oeil du peuple » est intitulé : « Journal des intérêts démocratiques, agricoles et sociaux ».&lt;br /&gt;
::'''(4)''' Début du récit de Rosalia Rousseil : &lt;br /&gt;
::« ''La petite ville de Niort était tout en émoi. Sur la Place du [[Donjon de Niort|Donjon]] une foule énorme gesticulait et criait :''&lt;br /&gt;
::''-C’est une infamie ! Il n’a rien fait. Pourquoi l’arrêter ?''&lt;br /&gt;
::''-C’est un honnête homme, nous sommes en république ! On ne peut pas l’enfermer ; c’est notre chef, on en veut à notre liberté !  »''&lt;br /&gt;
==Les proscrits de Jersey==&lt;br /&gt;
'''Quatre sont niortais :'''&lt;br /&gt;
*- '''Amy Lucien''' (1810-1883) :&lt;br /&gt;
:Avocat, gérant du journal « ''L'œil du Peuple ''» de 1848 à 1851, il en fait une tribune des idées républicaines. &lt;br /&gt;
:Il est affilié à la société secrète « ''La Solidarité Républicaine'' ».&lt;br /&gt;
:Après le coup d'état, il est arrêté pour avoir tenté d'entraîner les niortais à résister.&lt;br /&gt;
:Il est condamné à la déportation en Algérie puis le 3 avril 1852, il obtient un passeport pour Jersey.&lt;br /&gt;
*- '''Chaumier Jean-Pierre''' (1804-1866) :&lt;br /&gt;
:Menuisier puis marchand de bois, juge suppléant au tribunal de commerce, il est arrêté pour avoir pris part aux événements du 3 décembre. &lt;br /&gt;
:Caractérisé par la commission comme « ''très exalté de par ses opinions socialistes'' », il est expulsé en Belgique puis à Jerzey.&lt;br /&gt;
*- '''Ginestet Charles''' (1807-1884) :&lt;br /&gt;
:Médecin, rédacteur en chef de « ''L'œil du Peuple'' », Défenseur d'un socialisme social, il réclame une république démocratique, le droit au travail, l'impôt progressif, l'enseignement gratuit.&lt;br /&gt;
:Le 17 janvier 1852, le préfet des Deux-Sèvres indique à son sujet : « ''C'est l'âme du parti révolutionnaire..., c'est lui qui a fait le plus de mal dans le département..., il mérite la punition la plus sévère'' ». &lt;br /&gt;
:Le 16 février 1852, la commission décide son expulsion. Il réside à Jersey. Il est amnistié en 1859 et revient en France.&lt;br /&gt;
*- [[Rue des Frères Maichain|'''Maichain Joseph''']] (1816-1892) :&lt;br /&gt;
:Propriétaire et avocat, en 1851 il demeure à Niort rue Neuve. Il est le frère de Désiré Maichain.&lt;br /&gt;
:Commissaire de la République et député en 1848. Il est conseiller municipal et adjoint au maire de Niort de février à avril 1848. &lt;br /&gt;
:Il est soupçonné d'être membre de la société secrète « ''La solidarité républicaine'' » fondée à Paris en octobre 1848 par Ledru Rollin..&lt;br /&gt;
:Le 11 février, il est élu vice président de La Société de Secours Mutuel des ouvriers [[Moulins à foulons dans l'histoire industrielle de Niort|chamoiseurs de Niort]].&lt;br /&gt;
:Le 10 février 1852, la commission mixte le condamne à l'expulsion du territoire comme ayant par ses paroles venu en aide aux émeutiers.&lt;br /&gt;
:Il se retire d'abord en Belgique puis à Jersey.&lt;br /&gt;
:Il est gracié le 3 février 1853 et rentre en France.&lt;br /&gt;
:'''Plisson Eugène''', voyageur de commerce sera gracié en 1853.&lt;br /&gt;
==Quelques autres proscrits non niortais==&lt;br /&gt;
[[Fichier:C Durand.jpg|150px|right|thumb|Portrait de '''Claude Durand''' (1801-1895).]]&lt;br /&gt;
On ne citera cependant que quelques exemples :&lt;br /&gt;
*- Grandeau Pierre garçon meunier à Saint-Maxire et de sa femme Marie Bertrand sont expulsés pour propos séditieux, le 23 février 1852, puis graciés en 1853.&lt;br /&gt;
*- Fayard Jacques pharmacien à Champdeniers, Rouhier médecin à Saint-Maixent le sont pour avoir des idées socialistes.&lt;br /&gt;
*- On citera aussi '''Durand Claude''' (1801-1895). Propriétaire vigneron à Mauzé dont il est le maire du 1er mars au 10 avril 1848.&lt;br /&gt;
:Il est l'un des rédacteurs de «'' L'œil  du Peuple'' ». En 1848, il compose   le « ''Chant des Vignerons'' » '''(5)''' chant révolutionnaire dans lequel il exprime ses convictions républicaines et sociales. &lt;br /&gt;
:Il est condamné à l'exil à Jersey par la commission mixte.&lt;br /&gt;
:Il est de ceux qui accueille Victor Hugo le 5 avril 1852. Celui-ci lui voua une amitié sincère. &lt;br /&gt;
:Il revient à Mauzé en 1856. Jusqu'à sa mort, celui qu'on surnomme « le Père Durand », restera fidèle à ses convictions politiques.&lt;br /&gt;
::'''(5)''' '''Voici un couplet du chant des vignerons''' :&lt;br /&gt;
::« ''Pauvre ouvrier, tu construis pour ton maître''&lt;br /&gt;
::''De beaux châteaux, de somptueux palais ;''&lt;br /&gt;
::''Tu fais aussi des prisons pour te mettre''&lt;br /&gt;
::''Car tu sais bien : les gros n’y vont jamais... »''&lt;br /&gt;
==Conclusion==&lt;br /&gt;
'''Ces opposants, au coup d'état du 2 décembre 1851, sont souvent des notables urbains, membres de professions libérales :''' &lt;br /&gt;
:- Magistrats, avocats, médecins, mais aussi des journalistes particulièrement politisés. &lt;br /&gt;
:- On relève peu d'artisans et d'ouvriers. Le monde rural est peu représenté si ce n'est par un vigneron et un meunier. &lt;br /&gt;
'''Bien que graciées, ces personnes restent étroitement surveillées jusqu'à la chute du Second Empire et la proclamation de la République le 4 septembre 1870.''' &lt;br /&gt;
:Certains feront même alors une brillante carrière politique comme  :&lt;br /&gt;
:- Joseph Maichain, maire de Niort du 8 décembre 1871 au 25 septembre 1876,&lt;br /&gt;
:- Amable Ricard qui après le 4 septembre 1870 fut successivement : Préfet des Deux-Sèvres, député, ministre de l'intérieur et sénateur.&lt;br /&gt;
'''Enfin, la Troisième République (1870-1940) accorde des pensions aux proscrits de 1852 ou à leur veuve ou à leurs héritiers.'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
:*Archives départementales des Deux-Sèvres : 4M 182, 4M 232 à 237.&lt;br /&gt;
:*Journaux : L'œil du peuple 1848-1851, Le Mémorial des Deux-Sèvres 1851 et 1852.&lt;br /&gt;
:*Rémy Cazal : « ''Les proscrits de 1852'' »&lt;br /&gt;
:*Jean-Claude Faucher : « ''Amable Ricard'' », mémoire de la société historique des Deux-Sèvres 2021&lt;br /&gt;
:*Rosélia Rousseil : «  ''Fille d'un proscrit'' » (voir wiki niort).&lt;br /&gt;
:*Le Maitron « ''Dictionnaire biographique, mouvement ouvrier, mouvement social'' ».&lt;br /&gt;
:*Texte : Maurice Vinck&lt;br /&gt;
:*Mise en page : Jean-Michel Dallet&lt;br /&gt;
:*Hier Sainte-Pezenne Novembre 2022.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Hier.Sainte-Pezenne</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Fichier:C_Durand.jpg&amp;diff=16597</id>
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				<updated>2023-02-06T17:52:29Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Hier.Sainte-Pezenne : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Hier.Sainte-Pezenne</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=%C3%8Elot_Saint-Vaize_%C3%A0_Niort&amp;diff=16483</id>
		<title>Îlot Saint-Vaize à Niort</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=%C3%8Elot_Saint-Vaize_%C3%A0_Niort&amp;diff=16483"/>
				<updated>2023-01-13T17:29:25Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Hier.Sainte-Pezenne : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Article en construction 04/01/2023'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Un site chargé d'histoire==&lt;br /&gt;
[[Fichier:  Porche d'entrée Ilot St Vaize.JPG|300px|right|thumb|Le porche d'entrée en 2023.]]&lt;br /&gt;
'''Ce site classé par les Bâtiments de France se situe en bas de la colline Saint-André et de la rue du même nom.'''&lt;br /&gt;
:Ce site porte le nom d'un Hôtel Particulier '''(1)''', datant du 17ème siècle, aujourd'hui disparu.&lt;br /&gt;
:Par la rue Saint-André on accédait à l'intérieur du site par un double portail de couleur ocre. &lt;br /&gt;
:Ses pilastres d'ordre toscans datant du 18ème siècle sont encore visibles aujourd'hui.&lt;br /&gt;
:On retrouve dans les archives, qu’au XIIIe siècle, une église disparue du nom de Saint-Vaize.&lt;br /&gt;
:[[Eglise Saint-Gaudens (Ancienne)|L’ancienne église Saint-Gaudens]] recueillit le bénéfice des fondations de Saint-Vaize.&lt;br /&gt;
'''Dans le même périmètre plusieurs autres espaces ont marqué l'histoire de la ville, exemples :'''&lt;br /&gt;
:-[[Chaumont (Ancien Hôtel)|L'ancien Hôtel Chaumont]], rue du Pont.&lt;br /&gt;
:-[[Chabot (Ancien Hôtel)|L'ancien Hôtel Chabot]], rue du Pont.&lt;br /&gt;
:-[[Eglise Saint-André |L'église Saint-André]] située au sommet de la colline domine la Sèvre.&lt;br /&gt;
:-[[Bains-Douches municipaux niortais (Anciens)|Les anciens Bains-Douches municipaux]], rue Basse.&lt;br /&gt;
::'''(1)''' Le 25 et le 30 mai 1777, le comte d’Artois  qui visitait son apanage passa à Niort. &lt;br /&gt;
:::Il séjourna les 2 jours à l’Hôtel Saint-Vaize construit sous Louis XII, rue Saint-André, chez François Delavault.&lt;br /&gt;
==Différentes occupations du site== &lt;br /&gt;
[[Fichier:Porte St Vaize.jpg|200px|right|thumb|Le porche d'entrée avec ses 2 portes majestueuses.]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:fenetre geminee.jpg|200px|right|thumb|Fenêtres &amp;quot;''géminées''&amp;quot;.]]&lt;br /&gt;
'''1-Loge Franc-Maçonnique au N°6 :'''&lt;br /&gt;
:L'étage de ce bâtiment fut occupé par la Loge Franc-Maçonnique '''(2)''' entre 1883 et 1940.&lt;br /&gt;
:Elle porte alors le nom « ''d’Intimité'' », comprend 14 membres et adhère à la Grande Loge d'Angleterre '''(3)'''.&lt;br /&gt;
:En 1842, la Loge s'affilie au Grand Orient de France.&lt;br /&gt;
:Le 21 avril 1883, « ''l'Atelier niortais'' » quitte la rue de la Juiverie pour l'ancien Hôtel Saint-Vaize. &lt;br /&gt;
:En 1892, l'année de son cinquantenaire, elle compte 129 membres actifs prêts à défendre les principes maçonniques de solidarité et d'entraide et les principes républicains de liberté, d'égalité et de fraternité.&lt;br /&gt;
:En 1940, le régime de Vichy prononce la dissolution de la Loge. Son mobilier est vendu aux enchères. &lt;br /&gt;
:Le bâtiment est par la suite racheté par la ville de Niort.&lt;br /&gt;
*'''Quelques personnalités niortaises ayant appartenu à la Franc-Maçonnerie :'''&lt;br /&gt;
:- Claude Dupin qui fut le premier préfet des Deux-Sèvres, fut Maître de l’Intimité en 1808.&lt;br /&gt;
:- [[Rue des Frères Maichain|François Désiré Maichain et son frère Joseph]]. &lt;br /&gt;
:- [[PELLEVOISIN Jules (Maire de Niort puis de Sainte-Pezenne)|Jules Pellevoisin]], vulnérable en 1886, il fut maire de Niort puis de Sainte-Pezenne.&lt;br /&gt;
:- [[Ricard (Rue)|Amable Ricard]], Député des Deux-Sèvres.&lt;br /&gt;
:- [[Antonin Proust]] secrétaire d'État aux Beaux-Arts, etc.... &lt;br /&gt;
::'''(2)''' La charte constitutive de la Loge à Niort date d'avril 1738. &lt;br /&gt;
::'''(3)''' La situation de Niort est alors favorable à l'installation d'une Loge du fait de ses relations commerciales avec l'Angleterre. &lt;br /&gt;
:::La ville est réputée pour ses foires, sa draperie et sa [[Moulins à foulons dans l'histoire industrielle de Niort|chamoiserie]].&lt;br /&gt;
'''2-Pensionnat de jeunes filles au N°8 :'''&lt;br /&gt;
:Dans l'entre deux guerres, un pensionnat de jeunes filles de l’Institution Saint-André dirigé par les sœurs de l'Immaculée Conception occupe la partie gauche du site. &lt;br /&gt;
:En 1948, ce pensionnat se double d'une école d'enseignement technique où l'on enseigne principalement la couture et la dactylographie.&lt;br /&gt;
:En 1964, le pensionnat et l'école sont transférés au 144, avenue de Paris, là où est installée sur 4ha la maison mère de la congrégation. &lt;br /&gt;
'''3-Foyer de jeunes travailleurs :'''&lt;br /&gt;
:Les locaux sont alors vendus à la ville qui y installe un foyer de jeunes travailleurs jusqu'à son transfert à la [[Collège Technique, Rue Saint-Gelais|Roulière]] en 1991.&lt;br /&gt;
:Le bâtiment à droite comprend au rez de chaussée une grande salle qui sert de salle de concert, de bals. &lt;br /&gt;
:On y trouve aussi une cuisine, une bibliothèque, des billards.&lt;br /&gt;
:Aujourd’hui, le Foyer de Jeunes Travailleurs (FJT) est situé au N° 147, rue du Clou Bouchet à Niort.&lt;br /&gt;
==Espace réhabilité dans les années 2000==&lt;br /&gt;
'''Pour mener à bien la réhabilitation de ce vaste espace de près de 4000 m² la ville de Niort en a confié la maîtrise d'oeuvre au Studio Milou qui venait de réaliser [[Espace Niortais|l'Hôtel administratif]].'''&lt;br /&gt;
:L'appel d'offre est lancé en avril 2000 pour un début des travaux prévus en septembre 2000.&lt;br /&gt;
'''La SA HLM est maître d'ouvrage pour conduire 3 types d'opération :''' &lt;br /&gt;
:'''1'''- La construction de 48 logements locatifs du T2 au T4 répartis en îlots de 5 à 6 logements ; &lt;br /&gt;
:'''2'''- Un parking souterrain de 50 voitures avec entrée rue Jean Migault et sortie rue Saint-André ; &lt;br /&gt;
:'''3'''- Un jardin paysager pour créer « ''une ambiance piétonne dans un endroit central de la ville'' » selon Jean-François Milou.&lt;br /&gt;
:Pour l'architecte la topologie du site sera respectée. &lt;br /&gt;
:Les découvertes '''(3)''' lors des fouilles archéologiques préventives seront intégrées au projet pour donner « ''une nouvelle vie'' » au patrimoine historique de la ville.&lt;br /&gt;
:Ce projet en plein centre ville démontre aussi « ''une réelle volonté de mixité sociale'' ».&lt;br /&gt;
:Enfin cette réalisation s'inscrit dans la continuité de la réhabilitation de l'ensemble de la colline avec La Roulière (91 logements), Chanzy (24 logements), la rue Saint-Gelais (9 logements).&lt;br /&gt;
::'''(3)''' C'est le cas de deux fenêtres &amp;quot;''géminées''&amp;quot; pouvant datées du 12ème siècle.&lt;br /&gt;
[[Fichier:Cosmos 2005.jpg|200px|right|thumb|Œuvre d’art : &amp;quot;''Cosmos''&amp;quot; de Richard Texier (2005).]]&lt;br /&gt;
==Le Cosmos de Richard Texier==&lt;br /&gt;
'''Le Cosmos est une sculpture en bronze à patine verte.''' &lt;br /&gt;
:Cette œuvre inaugurée le 20 octobre 2005, est placée au centre de la cour de l'îlot Saint-Vaize (Voir photo). &lt;br /&gt;
:Elle se compose d'un gros anneau plat de 40cm de large et d'un diamètre de 130cm avec au dessus une créature mythique portant dans le creux de son dos un mince anneau. &lt;br /&gt;
:Cette créature mi-oiseau, mi-poisson est inspirée des chapiteaux romans.&lt;br /&gt;
'''Cette œuvre fait partie de la série hybride de Richard Texier.''' &lt;br /&gt;
:'''Richard Texier''', né à Niort en 1955, est un peintre et un sculpteur aujourd'hui mondialement connu. &lt;br /&gt;
:Par exemple, en 1988, dans le cadre du bicentenaire de la révolution, il répond à une commande de l'état de 7 tableaux de 7m de côté composant la « ''suite des Droits de l'Homme'' ». &lt;br /&gt;
:Ces peintures vont servir de support à la Manufacture d'Aubusson pour réaliser 7 tapisseries dont le tissage est exécuté à la main par 67 maîtres lissiers pendant 7 ans. &lt;br /&gt;
:Ces tapisseries sont aujourd'hui exposées à Aubusson, à Paris (Assemblée Nationale, Opéra Bastille, Arche de la Défense), et à Strasbourg au Parlement Européen.&lt;br /&gt;
'''Enfin il faut noter que l'on connaît deux répliques au Cosmos niortais :'''&lt;br /&gt;
:- La première, d'une taille supérieure, occupe le hall d'entrée de la Macif '''(4)''' à Paris. &lt;br /&gt;
:- La seconde meuble le jardin exotique Emmanuel Lopez dans l'île de Porquerolles.&lt;br /&gt;
::'''(4)''' La [[Mutuelles à Niort. Pourquoi ? Comment ?|Macif]] est l'un des principaux mécènes ayant permis la réalisation de cette œuvre.&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
:*Internet : Wiki niort, Wikipédia et différents articles sur Richard Texier et sur son Cosmos&lt;br /&gt;
:*Articles de presse sur le Cosmos de Richard Texier dans la NR&lt;br /&gt;
:*Archives 79&lt;br /&gt;
:*Article sur l'îlot Saint-Vaize dans « ''Vivre à Niort'' » N° 120&lt;br /&gt;
:*Jean-Claude Faucher : « ''Histoire des Francs-Maçons dans le département des Deux-Sèvres'' ». 1977&lt;br /&gt;
:*Texte : Maurice Vinck&lt;br /&gt;
:*Mise en page et illustration : Jean-Michel Dallet&lt;br /&gt;
:*Hier Sainte-Pezenne : décembre 2022&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Hier.Sainte-Pezenne</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=%C3%8Elot_Saint-Vaize_%C3%A0_Niort&amp;diff=16482</id>
		<title>Îlot Saint-Vaize à Niort</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=%C3%8Elot_Saint-Vaize_%C3%A0_Niort&amp;diff=16482"/>
				<updated>2023-01-13T17:27:32Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Hier.Sainte-Pezenne : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Article en construction 04/01/2023'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Un site chargé d'histoire==&lt;br /&gt;
[[Fichier:  Porche d'entrée Ilot St Vaize.JPG|300px|right|thumb|Le porche d'entrée en 2023.]]&lt;br /&gt;
'''Ce site classé par les Bâtiments de France se situe en bas de la colline Saint-André et de la rue du même nom.'''&lt;br /&gt;
:Ce site porte le nom d'un Hôtel Particulier '''(1)''', datant du 17ème siècle, aujourd'hui disparu.&lt;br /&gt;
:Par la rue Saint-André on accédait à l'intérieur du site par un double portail de couleur ocre. &lt;br /&gt;
:Ses pilastres d'ordre toscans datant du 18ème siècle sont encore visibles aujourd'hui.&lt;br /&gt;
:On retrouve dans les archives, qu’au XIIIe siècle, une église disparue du nom de Saint-Vaize.&lt;br /&gt;
:[[Eglise Saint-Gaudens (Ancienne)|L’ancienne église Saint-Gaudens]] recueillit le bénéfice des fondations de Saint-Vaize.&lt;br /&gt;
'''Dans le même périmètre plusieurs autres espaces ont marqué l'histoire de la ville, exemples :'''&lt;br /&gt;
:-[[Chaumont (Ancien Hôtel)|L'ancien Hôtel Chaumont]], rue du Pont.&lt;br /&gt;
:-[[Chabot (Ancien Hôtel)|L'ancien Hôtel Chabot]], rue du Pont.&lt;br /&gt;
:-[[Eglise Saint-André |L'église Saint-André]] située au sommet de la colline domine la Sèvre.&lt;br /&gt;
:-[[Bains-Douches municipaux niortais (Anciens)|Les anciens Bains-Douches municipaux]], rue Basse.&lt;br /&gt;
::'''(1)''' Le 25 et le 30 mai 1777, le comte d’Artois  qui visitait son apanage passa à Niort. &lt;br /&gt;
:::Il séjourna les 2 jours à l’Hôtel Saint-Vaize construit sous Louis XII, rue Saint-André, chez François Delavault.&lt;br /&gt;
==Différentes occupations du site== &lt;br /&gt;
[[Fichier:Porte St Vaize.jpg|200px|right|thumb|Le porche d'entrée avec ses 2 portes majestueuses.]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:fenetre geminee.jpg|200px|right|thumb|Fenêtres &amp;quot;''géminées''&amp;quot;.]]&lt;br /&gt;
'''1-Loge Franc-Maçonnique au N°6 :'''&lt;br /&gt;
:L'étage de ce bâtiment fut occupé par la Loge Franc-Maçonnique '''(2)''' entre 1883 et 1940.&lt;br /&gt;
:Elle porte alors le nom « ''d’Intimité'' », comprend 14 membres et adhère à la Grande Loge d'Angleterre '''(3)'''.&lt;br /&gt;
:En 1842, la Loge s'affilie au Grand Orient de France.&lt;br /&gt;
:Le 21 avril 1883, « ''l'Atelier niortais'' » quitte la rue de la Juiverie pour l'ancien Hôtel Saint-Vaize. &lt;br /&gt;
:En 1892, l'année de son cinquantenaire, elle compte 129 membres actifs prêts à défendre les principes maçonniques de solidarité et d'entraide et les principes républicains de liberté, d'égalité et de fraternité.&lt;br /&gt;
:En 1940, le régime de Vichy prononce la dissolution de la Loge. Son mobilier est vendu aux enchères. &lt;br /&gt;
:Le bâtiment est par la suite racheté par la ville de Niort.&lt;br /&gt;
*'''Quelques personnalités niortaises ayant appartenu à la Franc-Maçonnerie :'''&lt;br /&gt;
:- Claude Dupin qui fut le premier préfet des Deux-Sèvres, fut Maître de l’Intimité en 1808.&lt;br /&gt;
:- [[Rue des Frères Maichain|François Désiré Maichain et son frère Joseph]]. &lt;br /&gt;
:- [[PELLEVOISIN Jules (Maire de Niort puis de Sainte-Pezenne)|Jules Pellevoisin]], vulnérable en 1886, il fut maire de Niort puis de Sainte-Pezenne.&lt;br /&gt;
:- [[Ricard (Rue)|Amable Ricard]], Député des Deux-Sèvres.&lt;br /&gt;
:- [[Antonin Proust]] secrétaire d'État aux Beaux-Arts, etc.... &lt;br /&gt;
::'''(2)''' La charte constitutive de la Loge à Niort date d'avril 1738. &lt;br /&gt;
::'''(3)''' La situation de Niort est alors favorable à l'installation d'une Loge du fait de ses relations commerciales avec l'Angleterre. &lt;br /&gt;
:::La ville est réputée pour ses foires, sa draperie et sa [[Moulins à foulons dans l'histoire industrielle de Niort|chamoiserie]].&lt;br /&gt;
'''2-Pensionnat de jeunes filles au N°8 :'''&lt;br /&gt;
:Dans l'entre deux guerres, un pensionnat de jeunes filles de l’Institution Saint-André dirigé par les sœurs de l'Immaculée Conception occupe la partie gauche du site. &lt;br /&gt;
:En 1948, ce pensionnat se double d'une école d'enseignement technique où l'on enseigne principalement la couture et la dactylographie.&lt;br /&gt;
:En 1964, le pensionnat et l'école sont transférés au 144, avenue de Paris, là où est installée sur 4ha la maison mère de la congrégation. &lt;br /&gt;
'''3-Foyer de jeunes travailleurs :'''&lt;br /&gt;
:Les locaux sont alors vendus à la ville qui y installe un foyer de jeunes travailleurs jusqu'à son transfert à la [[Collège Technique, Rue Saint-Gelais|Roulière]] en 1991.&lt;br /&gt;
:Le bâtiment à droite comprend au rez de chaussée une grande salle qui sert de salle de concert, de bals. &lt;br /&gt;
:On y trouve aussi une cuisine, une bibliothèque, des billards.&lt;br /&gt;
:Aujourd’hui, le Foyer de Jeunes Travailleurs (FJT) est situé au N° 147, rue du Clou Bouchet à Niort.&lt;br /&gt;
[[Fichier:Cosmos 2005.jpg|200px|right|thumb|Œuvre d’art : &amp;quot;''Cosmos''&amp;quot; de Richard Texier (2005).]]&lt;br /&gt;
==Espace réhabilité dans les années 2000==&lt;br /&gt;
'''Pour mener à bien la réhabilitation de ce vaste espace de près de 4000 m² la ville de Niort en a confié la maîtrise d'oeuvre au Studio Milou qui venait de réaliser [[Espace Niortais|l'Hôtel administratif]].'''&lt;br /&gt;
:L'appel d'offre est lancé en avril 2000 pour un début des travaux prévus en septembre 2000.&lt;br /&gt;
'''La SA HLM est maître d'ouvrage pour conduire 3 types d'opération :''' &lt;br /&gt;
:'''1'''- La construction de 48 logements locatifs du T2 au T4 répartis en îlots de 5 à 6 logements ; &lt;br /&gt;
:'''2'''- Un parking souterrain de 50 voitures avec entrée rue Jean Migault et sortie rue Saint-André ; &lt;br /&gt;
:'''3'''- Un jardin paysager pour créer « ''une ambiance piétonne dans un endroit central de la ville'' » selon Jean-François Milou.&lt;br /&gt;
:Pour l'architecte la topologie du site sera respectée. &lt;br /&gt;
:Les découvertes '''(3)''' lors des fouilles archéologiques préventives seront intégrées au projet pour donner « ''une nouvelle vie'' » au patrimoine historique de la ville.&lt;br /&gt;
:Ce projet en plein centre ville démontre aussi « ''une réelle volonté de mixité sociale'' ».&lt;br /&gt;
:Enfin cette réalisation s'inscrit dans la continuité de la réhabilitation de l'ensemble de la colline avec La Roulière (91 logements), Chanzy (24 logements), la rue Saint-Gelais (9 logements).&lt;br /&gt;
::'''(3)''' C'est le cas de deux fenêtres &amp;quot;''géminées''&amp;quot; pouvant datées du 12ème siècle.&lt;br /&gt;
==Le Cosmos de Richard Texier==&lt;br /&gt;
'''Le Cosmos est une sculpture en bronze à patine verte.''' &lt;br /&gt;
:Cette œuvre inaugurée le 20 octobre 2005, est placée au centre de la cour de l'îlot Saint-Vaize (Voir photo). &lt;br /&gt;
:Elle se compose d'un gros anneau plat de 40cm de large et d'un diamètre de 130cm avec au dessus une créature mythique portant dans le creux de son dos un mince anneau. &lt;br /&gt;
:Cette créature mi-oiseau, mi-poisson est inspirée des chapiteaux romans.&lt;br /&gt;
'''Cette œuvre fait partie de la série hybride de Richard Texier.''' &lt;br /&gt;
:'''Richard Texier''', né à Niort en 1955, est un peintre et un sculpteur aujourd'hui mondialement connu. &lt;br /&gt;
:Par exemple, en 1988, dans le cadre du bicentenaire de la révolution, il répond à une commande de l'état de 7 tableaux de 7m de côté composant la « ''suite des Droits de l'Homme'' ». &lt;br /&gt;
:Ces peintures vont servir de support à la Manufacture d'Aubusson pour réaliser 7 tapisseries dont le tissage est exécuté à la main par 67 maîtres lissiers pendant 7 ans. &lt;br /&gt;
:Ces tapisseries sont aujourd'hui exposées à Aubusson, à Paris (Assemblée Nationale, Opéra Bastille, Arche de la Défense), et à Strasbourg au Parlement Européen.&lt;br /&gt;
'''Enfin il faut noter que l'on connaît deux répliques au Cosmos niortais :'''&lt;br /&gt;
:- La première, d'une taille supérieure, occupe le hall d'entrée de la Macif '''(4)''' à Paris. &lt;br /&gt;
:- La seconde meuble le jardin exotique Emmanuel Lopez dans l'île de Porquerolles.&lt;br /&gt;
::'''(4)''' La [[Mutuelles à Niort. Pourquoi ? Comment ?|Macif]] est l'un des principaux mécènes ayant permis la réalisation de cette œuvre.&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
:*Internet : Wiki niort, Wikipédia et différents articles sur Richard Texier et sur son Cosmos&lt;br /&gt;
:*Articles de presse sur le Cosmos de Richard Texier dans la NR&lt;br /&gt;
:*Archives 79&lt;br /&gt;
:*Article sur l'îlot Saint-Vaize dans « ''Vivre à Niort'' » N° 120&lt;br /&gt;
:*Jean-Claude Faucher : « ''Histoire des Francs-Maçons dans le département des Deux-Sèvres'' ». 1977&lt;br /&gt;
:*Texte : Maurice Vinck&lt;br /&gt;
:*Mise en page et illustration : Jean-Michel Dallet&lt;br /&gt;
:*Hier Sainte-Pezenne : décembre 2022&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Hier.Sainte-Pezenne</name></author>	</entry>

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&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Hier.Sainte-Pezenne</name></author>	</entry>

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		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=%C3%8Elot_Saint-Vaize_%C3%A0_Niort&amp;diff=16480</id>
		<title>Îlot Saint-Vaize à Niort</title>
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				<updated>2023-01-13T17:17:39Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Hier.Sainte-Pezenne : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Article en construction 04/01/2023'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Un site chargé d'histoire==&lt;br /&gt;
[[Fichier:  Porche d'entrée Ilot St Vaize.JPG|300px|right|thumb|Le porche d'entrée en 2023.]]&lt;br /&gt;
'''Ce site classé par les Bâtiments de France se situe en bas de la colline Saint-André et de la rue du même nom.'''&lt;br /&gt;
:Ce site porte le nom d'un Hôtel Particulier '''(1)''', datant du 17ème siècle, aujourd'hui disparu.&lt;br /&gt;
:Par la rue Saint-André on accédait à l'intérieur du site par un double portail de couleur ocre. &lt;br /&gt;
:Ses pilastres d'ordre toscans datant du 18ème siècle sont encore visibles aujourd'hui.&lt;br /&gt;
:On retrouve dans les archives, qu’au XIIIe siècle, une église disparue du nom de Saint-Vaize.&lt;br /&gt;
:[[Eglise Saint-Gaudens (Ancienne)|L’ancienne église Saint-Gaudens]] recueillit le bénéfice des fondations de Saint-Vaize.&lt;br /&gt;
'''Dans le même périmètre plusieurs autres espaces ont marqué l'histoire de la ville, exemples :'''&lt;br /&gt;
:-[[Chaumont (Ancien Hôtel)|L'ancien Hôtel Chaumont]], rue du Pont.&lt;br /&gt;
:-[[Chabot (Ancien Hôtel)|L'ancien Hôtel Chabot]], rue du Pont.&lt;br /&gt;
:-[[Eglise Saint-André |L'église Saint-André]] située au sommet de la colline domine la Sèvre.&lt;br /&gt;
:-[[Bains-Douches municipaux niortais (Anciens)|Les anciens Bains-Douches municipaux]], rue Basse.&lt;br /&gt;
::'''(1)''' Le 25 et le 30 mai 1777, le comte d’Artois  qui visitait son apanage passa à Niort. &lt;br /&gt;
:::Il séjourna les 2 jours à l’Hôtel Saint-Vaize construit sous Louis XII, rue Saint-André, chez François Delavault.&lt;br /&gt;
==Différentes occupations du site== &lt;br /&gt;
[[Fichier:Porte St Vaize.jpg|200px|right|thumb|Le porche d'entrée avec ses 2 portes majestueuses.]]&lt;br /&gt;
'''1-Loge Franc-Maçonnique au N°6 :'''&lt;br /&gt;
:L'étage de ce bâtiment fut occupé par la Loge Franc-Maçonnique '''(2)''' entre 1883 et 1940.&lt;br /&gt;
:Elle porte alors le nom « ''d’Intimité'' », comprend 14 membres et adhère à la Grande Loge d'Angleterre '''(3)'''.&lt;br /&gt;
:En 1842, la Loge s'affilie au Grand Orient de France.&lt;br /&gt;
:Le 21 avril 1883, « ''l'Atelier niortais'' » quitte la rue de la Juiverie pour l'ancien Hôtel Saint-Vaize. &lt;br /&gt;
:En 1892, l'année de son cinquantenaire, elle compte 129 membres actifs prêts à défendre les principes maçonniques de solidarité et d'entraide et les principes républicains de liberté, d'égalité et de fraternité.&lt;br /&gt;
:En 1940, le régime de Vichy prononce la dissolution de la Loge. Son mobilier est vendu aux enchères. &lt;br /&gt;
:Le bâtiment est par la suite racheté par la ville de Niort.&lt;br /&gt;
*'''Quelques personnalités niortaises ayant appartenu à la Franc-Maçonnerie :'''&lt;br /&gt;
:- Claude Dupin qui fut le premier préfet des Deux-Sèvres, fut Maître de l’Intimité en 1808.&lt;br /&gt;
:- [[Rue des Frères Maichain|François Désiré Maichain et son frère Joseph]]. &lt;br /&gt;
:- [[PELLEVOISIN Jules (Maire de Niort puis de Sainte-Pezenne)|Jules Pellevoisin]], vulnérable en 1886, il fut maire de Niort puis de Sainte-Pezenne.&lt;br /&gt;
:- [[Ricard (Rue)|Amable Ricard]], Député des Deux-Sèvres.&lt;br /&gt;
:- [[Antonin Proust]] secrétaire d'État aux Beaux-Arts, etc.... &lt;br /&gt;
::'''(2)''' La charte constitutive de la Loge à Niort date d'avril 1738. &lt;br /&gt;
::'''(3)''' La situation de Niort est alors favorable à l'installation d'une Loge du fait de ses relations commerciales avec l'Angleterre. &lt;br /&gt;
:::La ville est réputée pour ses foires, sa draperie et sa [[Moulins à foulons dans l'histoire industrielle de Niort|chamoiserie]].&lt;br /&gt;
'''2-Pensionnat de jeunes filles au N°8 :'''&lt;br /&gt;
:Dans l'entre deux guerres, un pensionnat de jeunes filles de l’Institution Saint-André dirigé par les sœurs de l'Immaculée Conception occupe la partie gauche du site. &lt;br /&gt;
:En 1948, ce pensionnat se double d'une école d'enseignement technique où l'on enseigne principalement la couture et la dactylographie.&lt;br /&gt;
:En 1964, le pensionnat et l'école sont transférés au 144, avenue de Paris, là où est installée sur 4ha la maison mère de la congrégation. &lt;br /&gt;
'''3-Foyer de jeunes travailleurs :'''&lt;br /&gt;
:Les locaux sont alors vendus à la ville qui y installe un foyer de jeunes travailleurs jusqu'à son transfert à la [[Collège Technique, Rue Saint-Gelais|Roulière]] en 1991.&lt;br /&gt;
:Le bâtiment à droite comprend au rez de chaussée une grande salle qui sert de salle de concert, de bals. &lt;br /&gt;
:On y trouve aussi une cuisine, une bibliothèque, des billards.&lt;br /&gt;
:Aujourd’hui, le Foyer de Jeunes Travailleurs (FJT) est situé au N° 147, rue du Clou Bouchet à Niort.&lt;br /&gt;
[[Fichier:Cosmos 2005.jpg|200px|right|thumb|Œuvre d’art : &amp;quot;''Cosmos''&amp;quot; de Richard Texier (2005).]]&lt;br /&gt;
==Espace réhabilité dans les années 2000==&lt;br /&gt;
'''Pour mener à bien la réhabilitation de ce vaste espace de près de 4000 m² la ville de Niort en a confié la maîtrise d'oeuvre au Studio Milou qui venait de réaliser [[Espace Niortais|l'Hôtel administratif]].'''&lt;br /&gt;
:L'appel d'offre est lancé en avril 2000 pour un début des travaux prévus en septembre 2000.&lt;br /&gt;
'''La SA HLM est maître d'ouvrage pour conduire 3 types d'opération :''' &lt;br /&gt;
:'''1'''- La construction de 48 logements locatifs du T2 au T4 répartis en îlots de 5 à 6 logements ; &lt;br /&gt;
:'''2'''- Un parking souterrain de 50 voitures avec entrée rue Jean Migault et sortie rue Saint-André ; &lt;br /&gt;
:'''3'''- Un jardin paysager pour créer « ''une ambiance piétonne dans un endroit central de la ville'' » selon Jean-François Milou.&lt;br /&gt;
:Pour l'architecte la topologie du site sera respectée. &lt;br /&gt;
:Les découvertes '''(3)''' lors des fouilles archéologiques préventives seront intégrées au projet pour donner « ''une nouvelle vie'' » au patrimoine historique de la ville.&lt;br /&gt;
:Ce projet en plein centre ville démontre aussi « ''une réelle volonté de mixité sociale'' ».&lt;br /&gt;
:Enfin cette réalisation s'inscrit dans la continuité de la réhabilitation de l'ensemble de la colline avec La Roulière (91 logements), Chanzy (24 logements), la rue Saint-Gelais (9 logements).&lt;br /&gt;
::'''(3)''' C'est le cas de deux fenêtres « géminées » pouvant datées du 12ème siècle.&lt;br /&gt;
==Le Cosmos de Richard Texier==&lt;br /&gt;
'''Le Cosmos est une sculpture en bronze à patine verte.''' &lt;br /&gt;
:Cette œuvre inaugurée le 20 octobre 2005, est placée au centre de la cour de l'îlot Saint-Vaize (Voir photo). &lt;br /&gt;
:Elle se compose d'un gros anneau plat de 40cm de large et d'un diamètre de 130cm avec au dessus une créature mythique portant dans le creux de son dos un mince anneau. &lt;br /&gt;
:Cette créature mi-oiseau, mi-poisson est inspirée des chapiteaux romans.&lt;br /&gt;
'''Cette œuvre fait partie de la série hybride de Richard Texier.''' &lt;br /&gt;
:'''Richard Texier''', né à Niort en 1955, est un peintre et un sculpteur aujourd'hui mondialement connu. &lt;br /&gt;
:Par exemple, en 1988, dans le cadre du bicentenaire de la révolution, il répond à une commande de l'état de 7 tableaux de 7m de côté composant la « ''suite des Droits de l'Homme'' ». &lt;br /&gt;
:Ces peintures vont servir de support à la Manufacture d'Aubusson pour réaliser 7 tapisseries dont le tissage est exécuté à la main par 67 maîtres lissiers pendant 7 ans. &lt;br /&gt;
:Ces tapisseries sont aujourd'hui exposées à Aubusson, à Paris (Assemblée Nationale, Opéra Bastille, Arche de la Défense), et à Strasbourg au Parlement Européen.&lt;br /&gt;
'''Enfin il faut noter que l'on connaît deux répliques au Cosmos niortais :'''&lt;br /&gt;
:- La première, d'une taille supérieure, occupe le hall d'entrée de la Macif '''(4)''' à Paris. &lt;br /&gt;
:- La seconde meuble le jardin exotique Emmanuel Lopez dans l'île de Porquerolles.&lt;br /&gt;
::'''(4)''' La [[Mutuelles à Niort. Pourquoi ? Comment ?|Macif]] est l'un des principaux mécènes ayant permis la réalisation de cette œuvre.&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
:*Internet : Wiki niort, Wikipédia et différents articles sur Richard Texier et sur son Cosmos&lt;br /&gt;
:*Articles de presse sur le Cosmos de Richard Texier dans la NR&lt;br /&gt;
:*Archives 79&lt;br /&gt;
:*Article sur l'îlot Saint-Vaize dans « ''Vivre à Niort'' » N° 120&lt;br /&gt;
:*Jean-Claude Faucher : « ''Histoire des Francs-Maçons dans le département des Deux-Sèvres'' ». 1977&lt;br /&gt;
:*Texte : Maurice Vinck&lt;br /&gt;
:*Mise en page et illustration : Jean-Michel Dallet&lt;br /&gt;
:*Hier Sainte-Pezenne : décembre 2022&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Hier.Sainte-Pezenne</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Fichier:Cosmos_2005.jpg&amp;diff=16479</id>
		<title>Fichier:Cosmos 2005.jpg</title>
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				<updated>2023-01-13T17:12:04Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Hier.Sainte-Pezenne : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Hier.Sainte-Pezenne</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=%C3%8Elot_Saint-Vaize_%C3%A0_Niort&amp;diff=16463</id>
		<title>Îlot Saint-Vaize à Niort</title>
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				<updated>2023-01-04T18:02:05Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Hier.Sainte-Pezenne : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Article en construction 04/01/2023'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Un site chargé d'histoire==&lt;br /&gt;
[[Fichier:  Porche d'entrée Ilot St Vaize.JPG|300px|right|thumb|Le porche d'entrée en  2023.]]&lt;br /&gt;
'''Ce site classé par les Bâtiments de France se situe en bas de la colline Saint-André et de la rue du même nom.'''&lt;br /&gt;
:Ce site porte le nom d'un Hôtel Particulier '''(1)''', datant du 17ème siècle, aujourd'hui disparu.&lt;br /&gt;
:Par la rue Saint-André on accédait à l'intérieur du site par un double portail de couleur ocre. &lt;br /&gt;
:Ses pilastres d'ordre toscans datant du 18ème siècle sont encore visibles aujourd'hui.&lt;br /&gt;
:On retrouve dans les archives, qu’au XIIIe siècle, une église disparue du nom de Saint-Vaize.&lt;br /&gt;
:[[Eglise Saint-Gaudens (Ancienne)|L’ancienne église Saint-Gaudens]] recueillit le bénéfice des fondations de Saint-Vaize.&lt;br /&gt;
'''Dans le même périmètre plusieurs autres espaces ont marqué l'histoire de la ville, exemples :'''&lt;br /&gt;
:-[[Chaumont (Ancien Hôtel)|L'ancien Hôtel Chaumont]], rue du Pont.&lt;br /&gt;
:-[[Chabot (Ancien Hôtel)|L'ancien Hôtel Chabot]], rue du Pont.&lt;br /&gt;
:-[[Eglise Saint-André |L'église Saint-André]] située au sommet de la colline domine la Sèvre.&lt;br /&gt;
:-[[Bains-Douches municipaux niortais (Anciens)|Les anciens Bains-Douches municipaux]], rue Basse.&lt;br /&gt;
::'''(1)''' Le 25 et le 30 mai 1777, le comte d’Artois  qui visitait son apanage passa à Niort. &lt;br /&gt;
:::Il séjourna les 2 jours à l’Hôtel Saint-Vaize construit sous Louis XII, rue Saint-André, chez François Delavault.&lt;br /&gt;
==Différentes occupations du site== &lt;br /&gt;
[[Fichier:Porte St Vaize.jpg|200px|right|thumb|Le porche d'entrée avec ses 2 portes majestueuses.]]&lt;br /&gt;
'''1-Loge Franc-Maçonnique au N°6 :'''&lt;br /&gt;
:L'étage de ce bâtiment fut occupé par la Loge Franc-Maçonnique '''(2)''' entre 1883 et 1940.&lt;br /&gt;
:Elle porte alors le nom « ''d’Intimité'' », comprend 14 membres et adhère à la Grande Loge d'Angleterre '''(3)'''.&lt;br /&gt;
:En 1842, la Loge s'affilie au Grand Orient de France.&lt;br /&gt;
:Le 21 avril 1883, « ''l'Atelier niortais'' » quitte la rue de la Juiverie pour l'ancien Hôtel Saint-Vaize. &lt;br /&gt;
:En 1892, l'année de son cinquantenaire, elle compte 129 membres actifs prêts à défendre les principes maçonniques de solidarité et d'entraide et les principes républicains de liberté, d'égalité et de fraternité.&lt;br /&gt;
:En 1940, le régime de Vichy prononce la dissolution de la Loge. Son mobilier est vendu aux enchères. &lt;br /&gt;
:Le bâtiment est par la suite racheté par la ville de Niort.&lt;br /&gt;
*'''Quelques personnalités niortaises ayant appartenu à la Franc-Maçonnerie :'''&lt;br /&gt;
:- Claude Dupin qui fut le premier préfet des Deux-Sèvres, fut Maître de l’Intimité en 1808.&lt;br /&gt;
:- [[Rue des Frères Maichain|François Désiré Maichain et son frère Joseph]]. &lt;br /&gt;
:- [[PELLEVOISIN Jules (Maire de Niort puis de Sainte-Pezenne)|Jules Pellevoisin]], vulnérable en 1886, il fut maire de Niort puis de Sainte-Pezenne.&lt;br /&gt;
:- [[Ricard (Rue)|Amable Ricard]], Député des Deux-Sèvres.&lt;br /&gt;
:- [[Antonin Proust]] secrétaire d'État aux Beaux-Arts, etc.... &lt;br /&gt;
::'''(2)''' La charte constitutive de la Loge à Niort date d'avril 1738. &lt;br /&gt;
::'''(3)''' La situation de Niort est alors favorable à l'installation d'une Loge du fait de ses relations commerciales avec l'Angleterre. &lt;br /&gt;
:::La ville est réputée pour ses foires, sa draperie et sa [[Moulins à foulons dans l'histoire industrielle de Niort|chamoiserie]].&lt;br /&gt;
'''2-Pensionnat de jeunes filles au N°8 :'''&lt;br /&gt;
:Dans l'entre deux guerres, un pensionnat de jeunes filles de l’Institution Saint-André dirigé par les sœurs de l'Immaculée Conception occupe la partie gauche du site. &lt;br /&gt;
:En 1948, ce pensionnat se double d'une école d'enseignement technique où l'on enseigne principalement la couture et la dactylographie.&lt;br /&gt;
:En 1964, le pensionnat et l'école sont transférés au 144, avenue de Paris, là où est installée sur 4ha la maison mère de la congrégation. &lt;br /&gt;
'''3-Foyer de jeunes travailleurs :'''&lt;br /&gt;
:Les locaux sont alors vendus à la ville qui y installe un foyer de jeunes travailleurs jusqu'à son transfert à la [[Collège Technique, Rue Saint-Gelais|Roulière]] en 1991.&lt;br /&gt;
:Le bâtiment à droite comprend au rez de chaussée une grande salle qui sert de salle de concert, de bals. &lt;br /&gt;
:On y trouve aussi une cuisine, une bibliothèque, des billards.&lt;br /&gt;
:Aujourd’hui, le Foyer de Jeunes Travailleurs (FJT) est situé au N° 147, rue du Clou Bouchet à Niort.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Espace réhabilité dans les années 2000==&lt;br /&gt;
'''Pour mener à bien la réhabilitation de ce vaste espace de près de 4000 m² la ville de Niort en a confié la maîtrise d'oeuvre au Studio Milou qui venait de réaliser [[Espace Niortais|l'Hôtel administratif]].'''&lt;br /&gt;
:L'appel d'offre est lancé en avril 2000 pour un début des travaux prévus en septembre 2000.&lt;br /&gt;
'''La SA HLM est maître d'ouvrage pour conduire 3 types d'opération :''' &lt;br /&gt;
:'''1'''- La construction de 48 logements locatifs du T2 au T4 répartis en îlots de 5 à 6 logements ; &lt;br /&gt;
:'''2'''- Un parking souterrain de 50 voitures avec entrée rue Jean Migault et sortie rue Saint-André ; &lt;br /&gt;
:'''3'''- Un jardin paysager pour créer « ''une ambiance piétonne dans un endroit central de la ville'' » selon Jean-François Milou.&lt;br /&gt;
:Pour l'architecte la topologie du site sera respectée. &lt;br /&gt;
:Les découvertes '''(3)''' lors des fouilles archéologiques préventives seront intégrées au projet pour donner « ''une nouvelle vie'' » au patrimoine historique de la ville.&lt;br /&gt;
:Ce projet en plein centre ville démontre aussi « ''une réelle volonté de mixité sociale'' ».&lt;br /&gt;
:Enfin cette réalisation s'inscrit dans la continuité de la réhabilitation de l'ensemble de la colline avec La Roulière (91 logements), Chanzy (24 logements), la rue Saint-Gelais (9 logements).&lt;br /&gt;
::'''(3)''' C'est le cas de deux fenêtres « géminées » pouvant datées du 12ème siècle.&lt;br /&gt;
==Le Cosmos de Richard Texier==&lt;br /&gt;
'''Le Cosmos est une sculpture en bronze à patine verte.''' &lt;br /&gt;
:Cette œuvre inaugurée le 20 octobre 2005, est placée au centre de la cour de l'îlot Saint-Vaize (Voir photo). &lt;br /&gt;
:Elle se compose d'un gros anneau plat de 40cm de large et d'un diamètre de 130cm avec au dessus une créature mythique portant dans le creux de son dos un mince anneau. &lt;br /&gt;
:Cette créature mi-oiseau, mi-poisson est inspirée des chapiteaux romans.&lt;br /&gt;
'''Cette œuvre fait partie de la série hybride de Richard Texier.''' &lt;br /&gt;
:'''Richard Texier''', né à Niort en 1955, est un peintre et un sculpteur aujourd'hui mondialement connu. &lt;br /&gt;
:Par exemple, en 1988, dans le cadre du bicentenaire de la révolution, il répond à une commande de l'état de 7 tableaux de 7m de côté composant la « ''suite des Droits de l'Homme'' ». &lt;br /&gt;
:Ces peintures vont servir de support à la Manufacture d'Aubusson pour réaliser 7 tapisseries dont le tissage est exécuté à la main par 67 maîtres lissiers pendant 7 ans. &lt;br /&gt;
:Ces tapisseries sont aujourd'hui exposées à Aubusson, à Paris (Assemblée Nationale, Opéra Bastille, Arche de la Défense), et à Strasbourg au Parlement Européen.&lt;br /&gt;
'''Enfin il faut noter que l'on connaît deux répliques au Cosmos niortais :'''&lt;br /&gt;
:- La première, d'une taille supérieure, occupe le hall d'entrée de la Macif '''(4)''' à Paris. &lt;br /&gt;
:- La seconde meuble le jardin exotique Emmanuel Lopez dans l'île de Porquerolles.&lt;br /&gt;
::'''(4)''' La [[Mutuelles à Niort. Pourquoi ? Comment ?|Macif]] est l'un des principaux mécènes ayant permis la réalisation de cette œuvre.&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
:*Internet : Wiki niort, Wikipédia et différents articles sur Richard Texier et sur son Cosmos&lt;br /&gt;
:*Articles de presse sur le Cosmos de Richard Texier dans la NR&lt;br /&gt;
:*Archives 79&lt;br /&gt;
:*Article sur l'îlot Saint-Vaize dans « ''Vivre à Niort'' » N° 120&lt;br /&gt;
:*Jean-Claude Faucher : « ''Histoire des Francs-Maçons dans le département des Deux-Sèvres'' ». 1977&lt;br /&gt;
:*Texte : Maurice Vinck&lt;br /&gt;
:*Mise en page et illustration : Jean-Michel Dallet&lt;br /&gt;
:*Hier Sainte-Pezenne : décembre 2022&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Hier.Sainte-Pezenne</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=%C3%8Elot_Saint-Vaize_%C3%A0_Niort&amp;diff=16462</id>
		<title>Îlot Saint-Vaize à Niort</title>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Hier.Sainte-Pezenne : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Article en construction 04/01/2023'''&lt;br /&gt;
[[Fichier:  Porche d'entrée Ilot St Vaize.JPG|300px|right|thumb|Le porche d'entrée en  2023.]]&lt;br /&gt;
==Un site chargé d'histoire==&lt;br /&gt;
'''Ce site classé par les Bâtiments de France se situe en bas de la colline Saint-André et de la rue du même nom.'''&lt;br /&gt;
:Ce site porte le nom d'un Hôtel Particulier '''(1)''', datant du 17ème siècle, aujourd'hui disparu.&lt;br /&gt;
:Par la rue Saint-André on accédait à l'intérieur du site par un double portail de couleur ocre. &lt;br /&gt;
:Ses pilastres d'ordre toscans datant du 18ème siècle sont encore visibles aujourd'hui.&lt;br /&gt;
:On retrouve dans les archives, qu’au XIIIe siècle, une église disparue du nom de Saint-Vaize.&lt;br /&gt;
:[[Eglise Saint-Gaudens (Ancienne)|L’ancienne église Saint-Gaudens]] recueillit le bénéfice des fondations de Saint-Vaize.&lt;br /&gt;
'''Dans le même périmètre plusieurs autres espaces ont marqué l'histoire de la ville, exemples :'''&lt;br /&gt;
:-[[Chaumont (Ancien Hôtel)|L'ancien Hôtel Chaumont]], rue du Pont.&lt;br /&gt;
:-[[Chabot (Ancien Hôtel)|L'ancien Hôtel Chabot]], rue du Pont.&lt;br /&gt;
:-[[Eglise Saint-André |L'église Saint-André]] située au sommet de la colline domine la Sèvre.&lt;br /&gt;
:-[[Bains-Douches municipaux niortais (Anciens)|Les anciens Bains-Douches municipaux]], rue Basse.&lt;br /&gt;
::'''(1)''' Le 25 et le 30 mai 1777, le comte d’Artois  qui visitait son apanage passa à Niort. &lt;br /&gt;
:::Il séjourna les 2 jours à l’Hôtel Saint-Vaize construit sous Louis XII, rue Saint-André, chez François Delavault.&lt;br /&gt;
==Différentes occupations du site== &lt;br /&gt;
[[Fichier:Porte St Vaize.jpg|200px|right|thumb|Le porche d'entrée avec ses 2 portes majestueuses.]]&lt;br /&gt;
'''1-Loge Franc-Maçonnique au N°6 :'''&lt;br /&gt;
:L'étage de ce bâtiment fut occupé par la Loge Franc-Maçonnique '''(2)''' entre 1883 et 1940.&lt;br /&gt;
:Elle porte alors le nom « ''d’Intimité'' », comprend 14 membres et adhère à la Grande Loge d'Angleterre '''(3)'''.&lt;br /&gt;
:En 1842, la Loge s'affilie au Grand Orient de France.&lt;br /&gt;
:Le 21 avril 1883, « ''l'Atelier niortais'' » quitte la rue de la Juiverie pour l'ancien Hôtel Saint-Vaize. &lt;br /&gt;
:En 1892, l'année de son cinquantenaire, elle compte 129 membres actifs prêts à défendre les principes maçonniques de solidarité et d'entraide et les principes républicains de liberté, d'égalité et de fraternité.&lt;br /&gt;
:En 1940, le régime de Vichy prononce la dissolution de la Loge. Son mobilier est vendu aux enchères. &lt;br /&gt;
:Le bâtiment est par la suite racheté par la ville de Niort.&lt;br /&gt;
*'''Quelques personnalités niortaises ayant appartenu à la Franc-Maçonnerie :'''&lt;br /&gt;
:- Claude Dupin qui fut le premier préfet des Deux-Sèvres, fut Maître de l’Intimité en 1808.&lt;br /&gt;
:- [[Rue des Frères Maichain|François Désiré Maichain et son frère Joseph]]. &lt;br /&gt;
:- [[PELLEVOISIN Jules (Maire de Niort puis de Sainte-Pezenne)|Jules Pellevoisin]], vulnérable en 1886, il fut maire de Niort puis de Sainte-Pezenne.&lt;br /&gt;
:- [[Ricard (Rue)|Amable Ricard]], Député des Deux-Sèvres.&lt;br /&gt;
:- [[Antonin Proust]] secrétaire d'État aux Beaux-Arts, etc.... &lt;br /&gt;
::'''(2)''' La charte constitutive de la Loge à Niort date d'avril 1738. &lt;br /&gt;
::'''(3)''' La situation de Niort est alors favorable à l'installation d'une Loge du fait de ses relations commerciales avec l'Angleterre. &lt;br /&gt;
:::La ville est réputée pour ses foires, sa draperie et sa [[Moulins à foulons dans l'histoire industrielle de Niort|chamoiserie]].&lt;br /&gt;
'''2-Pensionnat de jeunes filles au N°8 :'''&lt;br /&gt;
:Dans l'entre deux guerres, un pensionnat de jeunes filles de l’Institution Saint-André dirigé par les sœurs de l'Immaculée Conception occupe la partie gauche du site. &lt;br /&gt;
:En 1948, ce pensionnat se double d'une école d'enseignement technique où l'on enseigne principalement la couture et la dactylographie.&lt;br /&gt;
:En 1964, le pensionnat et l'école sont transférés au 144, avenue de Paris, là où est installée sur 4ha la maison mère de la congrégation. &lt;br /&gt;
'''3-Foyer de jeunes travailleurs :'''&lt;br /&gt;
:Les locaux sont alors vendus à la ville qui y installe un foyer de jeunes travailleurs jusqu'à son transfert à la [[Collège Technique, Rue Saint-Gelais|Roulière]] en 1991.&lt;br /&gt;
:Le bâtiment à droite comprend au rez de chaussée une grande salle qui sert de salle de concert, de bals. &lt;br /&gt;
:On y trouve aussi une cuisine, une bibliothèque, des billards.&lt;br /&gt;
:Aujourd’hui, le Foyer de Jeunes Travailleurs (FJT) est situé au N° 147, rue du Clou Bouchet à Niort.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Espace réhabilité dans les années 2000==&lt;br /&gt;
'''Pour mener à bien la réhabilitation de ce vaste espace de près de 4000 m² la ville de Niort en a confié la maîtrise d'oeuvre au Studio Milou qui venait de réaliser [[Espace Niortais|l'Hôtel administratif]].'''&lt;br /&gt;
:L'appel d'offre est lancé en avril 2000 pour un début des travaux prévus en septembre 2000.&lt;br /&gt;
'''La SA HLM est maître d'ouvrage pour conduire 3 types d'opération :''' &lt;br /&gt;
:'''1'''- La construction de 48 logements locatifs du T2 au T4 répartis en îlots de 5 à 6 logements ; &lt;br /&gt;
:'''2'''- Un parking souterrain de 50 voitures avec entrée rue Jean Migault et sortie rue Saint-André ; &lt;br /&gt;
:'''3'''- Un jardin paysager pour créer « ''une ambiance piétonne dans un endroit central de la ville'' » selon Jean-François Milou.&lt;br /&gt;
:Pour l'architecte la topologie du site sera respectée. &lt;br /&gt;
:Les découvertes '''(3)''' lors des fouilles archéologiques préventives seront intégrées au projet pour donner « ''une nouvelle vie'' » au patrimoine historique de la ville.&lt;br /&gt;
:Ce projet en plein centre ville démontre aussi « ''une réelle volonté de mixité sociale'' ».&lt;br /&gt;
:Enfin cette réalisation s'inscrit dans la continuité de la réhabilitation de l'ensemble de la colline avec La Roulière (91 logements), Chanzy (24 logements), la rue Saint-Gelais (9 logements).&lt;br /&gt;
::'''(3)''' C'est le cas de deux fenêtres « géminées » pouvant datées du 12ème siècle.&lt;br /&gt;
==Le Cosmos de Richard Texier==&lt;br /&gt;
'''Le Cosmos est une sculpture en bronze à patine verte.''' &lt;br /&gt;
:Cette œuvre inaugurée le 20 octobre 2005, est placée au centre de la cour de l'îlot Saint-Vaize (Voir photo). &lt;br /&gt;
:Elle se compose d'un gros anneau plat de 40cm de large et d'un diamètre de 130cm avec au dessus une créature mythique portant dans le creux de son dos un mince anneau. &lt;br /&gt;
:Cette créature mi-oiseau, mi-poisson est inspirée des chapiteaux romans.&lt;br /&gt;
'''Cette œuvre fait partie de la série hybride de Richard Texier.''' &lt;br /&gt;
:'''Richard Texier''', né à Niort en 1955, est un peintre et un sculpteur aujourd'hui mondialement connu. &lt;br /&gt;
:Par exemple, en 1988, dans le cadre du bicentenaire de la révolution, il répond à une commande de l'état de 7 tableaux de 7m de côté composant la « ''suite des Droits de l'Homme'' ». &lt;br /&gt;
:Ces peintures vont servir de support à la Manufacture d'Aubusson pour réaliser 7 tapisseries dont le tissage est exécuté à la main par 67 maîtres lissiers pendant 7 ans. &lt;br /&gt;
:Ces tapisseries sont aujourd'hui exposées à Aubusson, à Paris (Assemblée Nationale, Opéra Bastille, Arche de la Défense), et à Strasbourg au Parlement Européen.&lt;br /&gt;
'''Enfin il faut noter que l'on connaît deux répliques au Cosmos niortais :'''&lt;br /&gt;
:- La première, d'une taille supérieure, occupe le hall d'entrée de la Macif '''(4)''' à Paris. &lt;br /&gt;
:- La seconde meuble le jardin exotique Emmanuel Lopez dans l'île de Porquerolles.&lt;br /&gt;
::'''(4)''' La [[Mutuelles à Niort. Pourquoi ? Comment ?|Macif]] est l'un des principaux mécènes ayant permis la réalisation de cette œuvre.&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
:*Internet : Wiki niort, Wikipédia et différents articles sur Richard Texier et sur son Cosmos&lt;br /&gt;
:*Articles de presse sur le Cosmos de Richard Texier dans la NR&lt;br /&gt;
:*Archives 79&lt;br /&gt;
:*Article sur l'îlot Saint-Vaize dans « ''Vivre à Niort'' » N° 120&lt;br /&gt;
:*Jean-Claude Faucher : « ''Histoire des Francs-Maçons dans le département des Deux-Sèvres'' ». 1977&lt;br /&gt;
:*Texte : Maurice Vinck&lt;br /&gt;
:*Mise en page et illustration : Jean-Michel Dallet&lt;br /&gt;
:*Hier Sainte-Pezenne : décembre 2022&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Hier.Sainte-Pezenne</name></author>	</entry>

	<entry>
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&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Hier.Sainte-Pezenne</name></author>	</entry>

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		<author><name>Hier.Sainte-Pezenne</name></author>	</entry>

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		<summary type="html">&lt;p&gt;Hier.Sainte-Pezenne : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Article en construction 04/01/2023'''&lt;br /&gt;
==Un site chargé d'histoire==&lt;br /&gt;
'''Ce site classé par les Bâtiments de France se situe en bas de la colline Saint-André et de la rue du même nom.'''&lt;br /&gt;
:Ce site porte le nom d'un Hôtel Particulier '''(1)''', datant du 17ème siècle, aujourd'hui disparu.&lt;br /&gt;
:Par la rue Saint-André on accédait à l'intérieur du site par un double portail de couleur ocre. &lt;br /&gt;
:Ses pilastres d'ordre toscans datant du 18ème siècle sont encore visibles aujourd'hui.&lt;br /&gt;
:On retrouve dans les archives, qu’au XIIIe siècle, une église disparue du nom de Saint-Vaize.&lt;br /&gt;
:[[Eglise Saint-Gaudens (Ancienne)|L’ancienne église Saint-Gaudens]] recueillit le bénéfice des fondations de Saint-Vaize.&lt;br /&gt;
'''Dans le même périmètre plusieurs autres espaces ont marqué l'histoire de la ville, exemples :'''&lt;br /&gt;
:-[[Chaumont (Ancien Hôtel)|L'ancien Hôtel Chaumont]], rue du Pont.&lt;br /&gt;
:-[[Chabot (Ancien Hôtel)|L'ancien Hôtel Chabot]], rue du Pont.&lt;br /&gt;
:-[[Eglise Saint-André |L'église Saint-André]] située au sommet de la colline domine la Sèvre.&lt;br /&gt;
:-[[Bains-Douches municipaux niortais (Anciens)|Les anciens Bains-Douches municipaux]], rue Basse.&lt;br /&gt;
::'''(1)''' Le 25 et le 30 mai 1777, le comte d’Artois  qui visitait son apanage passa à Niort. &lt;br /&gt;
:::Il séjourna les 2 jours à l’Hôtel Saint-Vaize construit sous Louis XII, rue Saint-André, chez François Delavault.&lt;br /&gt;
==Différentes occupations du site== &lt;br /&gt;
'''1-Loge Franc-Maçonnique au N°6 :'''&lt;br /&gt;
:L'étage de ce bâtiment fut occupé par la Loge Franc-Maçonnique '''(2)''' entre 1883 et 1940.&lt;br /&gt;
:Elle porte alors le nom « ''d’Intimité'' », comprend 14 membres et adhère à la Grande Loge d'Angleterre '''(3)'''.&lt;br /&gt;
:En 1842, la Loge s'affilie au Grand Orient de France.&lt;br /&gt;
:Le 21 avril 1883, « ''l'Atelier niortais'' » quitte la rue de la Juiverie pour l'ancien Hôtel Saint-Vaize. &lt;br /&gt;
:En 1892, l'année de son cinquantenaire, elle compte 129 membres actifs prêts à défendre les principes maçonniques de solidarité et d'entraide et les principes républicains de liberté, d'égalité et de fraternité.&lt;br /&gt;
:En 1940, le régime de Vichy prononce la dissolution de la Loge. Son mobilier est vendu aux enchères. &lt;br /&gt;
:Le bâtiment est par la suite racheté par la ville de Niort.&lt;br /&gt;
*'''Quelques personnalités niortaises ayant appartenu à la Franc-Maçonnerie :'''&lt;br /&gt;
:- Claude Dupin qui fut le premier préfet des Deux-Sèvres, fut Maître de l’Intimité en 1808.&lt;br /&gt;
:- [[Rue des Frères Maichain|François Désiré Maichain et son frère Joseph]]. &lt;br /&gt;
:- [[PELLEVOISIN Jules (Maire de Niort puis de Sainte-Pezenne)|Jules Pellevoisin]], vulnérable en 1886, il fut maire de Niort puis de Sainte-Pezenne.&lt;br /&gt;
:- [[Ricard (Rue)|Amable Ricard]], Député des Deux-Sèvres.&lt;br /&gt;
:- [[Antonin Proust]] secrétaire d'État aux Beaux-Arts, etc.... &lt;br /&gt;
::'''(2)''' La charte constitutive de la Loge à Niort date d'avril 1738. &lt;br /&gt;
::'''(3)''' La situation de Niort est alors favorable à l'installation d'une Loge du fait de ses relations commerciales avec l'Angleterre. &lt;br /&gt;
:::La ville est réputée pour ses foires, sa draperie et sa [[Moulins à foulons dans l'histoire industrielle de Niort|chamoiserie]].&lt;br /&gt;
'''2-Pensionnat de jeunes filles au N°8 :'''&lt;br /&gt;
:Dans l'entre deux guerres, un pensionnat de jeunes filles de l’Institution Saint-André dirigé par les sœurs de l'Immaculée Conception occupe la partie gauche du site. &lt;br /&gt;
:En 1948, ce pensionnat se double d'une école d'enseignement technique où l'on enseigne principalement la couture et la dactylographie.&lt;br /&gt;
:En 1964, le pensionnat et l'école sont transférés au 144, avenue de Paris, là où est installée sur 4ha la maison mère de la congrégation. &lt;br /&gt;
'''3-Foyer de jeunes travailleurs :'''&lt;br /&gt;
:Les locaux sont alors vendus à la ville qui y installe un foyer de jeunes travailleurs jusqu'à son transfert à la [[Collège Technique, Rue Saint-Gelais|Roulière]] en 1991.&lt;br /&gt;
:Le bâtiment à droite comprend au rez de chaussée une grande salle qui sert de salle de concert, de bals. &lt;br /&gt;
:On y trouve aussi une cuisine, une bibliothèque, des billards.&lt;br /&gt;
:Aujourd’hui, le Foyer de Jeunes Travailleurs (FJT) est situé au N° 147, rue du Clou Bouchet à Niort.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Espace réhabilité dans les années 2000==&lt;br /&gt;
'''Pour mener à bien la réhabilitation de ce vaste espace de près de 4000 m² la ville de Niort en a confié la maîtrise d'oeuvre au Studio Milou qui venait de réaliser [[Espace Niortais|l'Hôtel administratif]].'''&lt;br /&gt;
:L'appel d'offre est lancé en avril 2000 pour un début des travaux prévus en septembre 2000.&lt;br /&gt;
'''La SA HLM est maître d'ouvrage pour conduire 3 types d'opération :''' &lt;br /&gt;
:'''1'''- La construction de 48 logements locatifs du T2 au T4 répartis en îlots de 5 à 6 logements ; &lt;br /&gt;
:'''2'''- Un parking souterrain de 50 voitures avec entrée rue Jean Migault et sortie rue Saint-André ; &lt;br /&gt;
:'''3'''- Un jardin paysager pour créer « ''une ambiance piétonne dans un endroit central de la ville'' » selon Jean-François Milou.&lt;br /&gt;
:Pour l'architecte la topologie du site sera respectée. &lt;br /&gt;
:Les découvertes '''(3)''' lors des fouilles archéologiques préventives seront intégrées au projet pour donner « ''une nouvelle vie'' » au patrimoine historique de la ville.&lt;br /&gt;
:Ce projet en plein centre ville démontre aussi « ''une réelle volonté de mixité sociale'' ».&lt;br /&gt;
:Enfin cette réalisation s'inscrit dans la continuité de la réhabilitation de l'ensemble de la colline avec La Roulière (91 logements), Chanzy (24 logements), la rue Saint-Gelais (9 logements).&lt;br /&gt;
::'''(3)''' C'est le cas de deux fenêtres « géminées » pouvant datées du 12ème siècle.&lt;br /&gt;
==Le Cosmos de Richard Texier==&lt;br /&gt;
'''Le Cosmos est une sculpture en bronze à patine verte.''' &lt;br /&gt;
:Cette œuvre inaugurée le 20 octobre 2005, est placée au centre de la cour de l'îlot Saint-Vaize (Voir photo). &lt;br /&gt;
:Elle se compose d'un gros anneau plat de 40cm de large et d'un diamètre de 130cm avec au dessus une créature mythique portant dans le creux de son dos un mince anneau. &lt;br /&gt;
:Cette créature mi-oiseau, mi-poisson est inspirée des chapiteaux romans.&lt;br /&gt;
'''Cette œuvre fait partie de la série hybride de Richard Texier.''' &lt;br /&gt;
:'''Richard Texier''', né à Niort en 1955, est un peintre et un sculpteur aujourd'hui mondialement connu. &lt;br /&gt;
:Par exemple, en 1988, dans le cadre du bicentenaire de la révolution, il répond à une commande de l'état de 7 tableaux de 7m de côté composant la « ''suite des Droits de l'Homme'' ». &lt;br /&gt;
:Ces peintures vont servir de support à la Manufacture d'Aubusson pour réaliser 7 tapisseries dont le tissage est exécuté à la main par 67 maîtres lissiers pendant 7 ans. &lt;br /&gt;
:Ces tapisseries sont aujourd'hui exposées à Aubusson, à Paris (Assemblée Nationale, Opéra Bastille, Arche de la Défense), et à Strasbourg au Parlement Européen.&lt;br /&gt;
'''Enfin il faut noter que l'on connaît deux répliques au Cosmos niortais :'''&lt;br /&gt;
:- La première, d'une taille supérieure, occupe le hall d'entrée de la Macif '''(4)''' à Paris. &lt;br /&gt;
:- La seconde meuble le jardin exotique Emmanuel Lopez dans l'île de Porquerolles.&lt;br /&gt;
::'''(4)''' La [[Mutuelles à Niort. Pourquoi ? Comment ?|Macif]] est l'un des principaux mécènes ayant permis la réalisation de cette œuvre.&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
:*Internet : Wiki niort, Wikipédia et différents articles sur Richard Texier et sur son Cosmos&lt;br /&gt;
:*Articles de presse sur le Cosmos de Richard Texier dans la NR&lt;br /&gt;
:*Archives 79&lt;br /&gt;
:*Article sur l'îlot Saint-Vaize dans « ''Vivre à Niort'' » N° 120&lt;br /&gt;
:*Jean-Claude Faucher : « ''Histoire des Francs-Maçons dans le département des Deux-Sèvres'' ». 1977&lt;br /&gt;
:*Texte : Maurice Vinck&lt;br /&gt;
:*Mise en page et illustration : Jean-Michel Dallet&lt;br /&gt;
:*Hier Sainte-Pezenne : décembre 2022&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Hier.Sainte-Pezenne</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=%C3%8Elot_Saint-Vaize_%C3%A0_Niort&amp;diff=16458</id>
		<title>Îlot Saint-Vaize à Niort</title>
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				<updated>2023-01-04T17:29:33Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Hier.Sainte-Pezenne : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Article en construction 04/01/2023'''&lt;br /&gt;
==Un site chargé d'histoire==&lt;br /&gt;
'''Ce site classé par les Bâtiments de France se situe en bas de la colline Saint-André et de la rue du même nom.'''&lt;br /&gt;
:Ce site porte le nom d'un Hôtel Particulier '''(1)''', datant du 17ème siècle, aujourd'hui disparu.&lt;br /&gt;
:Par la rue Saint-André on accédait à l'intérieur du site par un double portail de couleur ocre. &lt;br /&gt;
:Ses pilastres d'ordre toscans datant du 18ème siècle sont encore visibles aujourd'hui.&lt;br /&gt;
:On retrouve dans les archives, qu’au XIIIe siècle, une église disparue du nom de Saint-Vaize.&lt;br /&gt;
:[[Eglise Saint-Gaudens (Ancienne)|L’ancienne église Saint-Gaudens]] recueillit le bénéfice des fondations de Saint-Vaize.&lt;br /&gt;
'''Dans le même périmètre plusieurs autres espaces ont marqué l'histoire de la ville, exemples :'''&lt;br /&gt;
:-[[Chaumont (Ancien Hôtel)|L'ancien Hôtel Chaumont]], rue du Pont.&lt;br /&gt;
:-[[Chabot (Ancien Hôtel)|L'ancien Hôtel Chabot]], rue du Pont.&lt;br /&gt;
:-[[Eglise Saint-André |L'église Saint-André]] située au sommet de la colline domine la Sèvre.&lt;br /&gt;
:-[[Bains-Douches municipaux niortais (Anciens)|Les anciens Bains-Douches municipaux]], rue Basse.&lt;br /&gt;
::'''(1)''' Le 25 et le 30 mai 1777, le comte d’Artois  qui visitait son apanage passa à Niort. &lt;br /&gt;
:::Il séjourna les 2 jours à l’Hôtel Saint-Vaize construit sous Louis XII, rue Saint-André, chez François Delavault.&lt;br /&gt;
==Différentes occupations du site== &lt;br /&gt;
'''1-Loge Franc-Maçonnique au N°6 :'''&lt;br /&gt;
:L'étage de ce bâtiment fut occupé par la Loge Franc-Maçonnique '''(2)''' entre 1883 et 1940.&lt;br /&gt;
:Elle porte alors le nom « ''d’Intimité'' », comprend 14 membres et adhère à la Grande Loge d'Angleterre '''(3)'''.&lt;br /&gt;
:En 1842, la Loge s'affilie au Grand Orient de France.&lt;br /&gt;
:Le 21 avril 1883, « ''l'Atelier niortais'' » quitte la rue de la Juiverie pour l'ancien Hôtel Saint-Vaize. &lt;br /&gt;
:En 1892, l'année de son cinquantenaire, elle compte 129 membres actifs prêts à défendre les principes maçonniques de solidarité et d'entraide et les principes républicains de liberté, d'égalité et de fraternité.&lt;br /&gt;
:En 1940, le régime de Vichy prononce la dissolution de la Loge. Son mobilier est vendu aux enchères. &lt;br /&gt;
:Le bâtiment est par la suite racheté par la ville de Niort.&lt;br /&gt;
:'''Quelques personnalités niortaises appartenant à la Franc-Maçonnerie :'''&lt;br /&gt;
:- Claude Dupin qui fut le premier préfet des Deux-Sèvres, fut Maître de l’Intimité en 1808.&lt;br /&gt;
:- [[Rue des Frères Maichain|François Désiré Maichain et son frère Joseph]]. &lt;br /&gt;
:- [[PELLEVOISIN Jules (Maire de Niort puis de Sainte-Pezenne)|Jules Pellevoisin]], vulnérable en 1886, il fut maire de Niort puis de Sainte-Pezenne.&lt;br /&gt;
:- [[Ricard (Rue)|Amable Ricard]], Député des Deux-Sèvres.&lt;br /&gt;
:- [[Antonin Proust]] secrétaire d'État aux Beaux-Arts, etc.... &lt;br /&gt;
::'''(2)''' La charte constitutive de la Loge à Niort date d'avril 1738. &lt;br /&gt;
::'''(3)''' La situation de Niort est alors favorable à l'installation d'une Loge du fait de ses relations commerciales avec l'Angleterre. &lt;br /&gt;
:::La ville est réputée pour ses foires, sa draperie et sa [[Moulins à foulons dans l'histoire industrielle de Niort|chamoiserie]].&lt;br /&gt;
'''2-Pensionnat de jeunes filles au N°8 :'''&lt;br /&gt;
:Dans l'entre deux guerres, un pensionnat de jeunes filles de l’Institution Saint-André dirigé par les sœurs de l'Immaculée Conception occupe la partie gauche du site. &lt;br /&gt;
:En 1948, ce pensionnat se double d'une école d'enseignement technique où l'on enseigne principalement la couture et la dactylographie.&lt;br /&gt;
:En 1964, le pensionnat et l'école sont transférés au 144, avenue de Paris, là où est installée sur 4ha la maison mère de la congrégation. &lt;br /&gt;
'''3-Foyer de jeunes travailleurs :'''&lt;br /&gt;
:Les locaux sont alors vendus à la ville qui y installe un foyer de jeunes travailleurs jusqu'à son transfert à la [[Collège Technique, Rue Saint-Gelais|Roulière]] en 1991.&lt;br /&gt;
:Le bâtiment à droite comprend au rez de chaussée une grande salle qui sert de salle de concert, de bals. &lt;br /&gt;
:On y trouve aussi une cuisine, une bibliothèque, des billards.&lt;br /&gt;
:Aujourd’hui, le Foyer de Jeunes Travailleurs (FJT) est situé au N° 147, rue du Clou Bouchet à Niort.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Espace réhabilité dans les années 2000==&lt;br /&gt;
'''Pour mener à bien la réhabilitation de ce vaste espace de près de 4000 m² la ville de Niort en a confié la maîtrise d'oeuvre au Studio Milou qui venait de réaliser [[Espace Niortais|l'Hôtel administratif]].'''&lt;br /&gt;
:L'appel d'offre est lancé en avril 2000 pour un début des travaux prévus en septembre 2000.&lt;br /&gt;
'''La SA HLM est maître d'ouvrage pour conduire 3 types d'opération :''' &lt;br /&gt;
:'''1'''- La construction de 48 logements locatifs du T2 au T4 répartis en îlots de 5 à 6 logements ; &lt;br /&gt;
:'''2'''- Un parking souterrain de 50 voitures avec entrée rue Jean Migault et sortie rue Saint-André ; &lt;br /&gt;
:'''3'''- Un jardin paysager pour créer « ''une ambiance piétonne dans un endroit central de la ville'' » selon Jean-François Milou.&lt;br /&gt;
:Pour l'architecte la topologie du site sera respectée. &lt;br /&gt;
:Les découvertes '''(3)''' lors des fouilles archéologiques préventives seront intégrées au projet pour donner « ''une nouvelle vie'' » au patrimoine historique de la ville.&lt;br /&gt;
:Ce projet en plein centre ville démontre aussi « ''une réelle volonté de mixité sociale'' ».&lt;br /&gt;
:Enfin cette réalisation s'inscrit dans la continuité de la réhabilitation de l'ensemble de la colline avec La Roulière (91 logements), Chanzy (24 logements), la rue Saint-Gelais (9 logements).&lt;br /&gt;
::'''(3)''' C'est le cas de deux fenêtres « géminées » pouvant datées du 12ème siècle.&lt;br /&gt;
==Le Cosmos de Richard Texier==&lt;br /&gt;
'''Le Cosmos est une sculpture en bronze à patine verte.''' &lt;br /&gt;
:Cette œuvre inaugurée le 20 octobre 2005, est placée au centre de la cour de l'îlot Saint-Vaize (Voir photo). &lt;br /&gt;
:Elle se compose d'un gros anneau plat de 40cm de large et d'un diamètre de 130cm avec au dessus une créature mythique portant dans le creux de son dos un mince anneau. &lt;br /&gt;
:Cette créature mi-oiseau, mi-poisson est inspirée des chapiteaux romans.&lt;br /&gt;
'''Cette œuvre fait partie de la série hybride de Richard Texier.''' &lt;br /&gt;
:'''Richard Texier''', né à Niort en 1955, est un peintre et un sculpteur aujourd'hui mondialement connu. &lt;br /&gt;
:Par exemple, en 1988, dans le cadre du bicentenaire de la révolution, il répond à une commande de l'état de 7 tableaux de 7m de côté composant la « ''suite des Droits de l'Homme'' ». &lt;br /&gt;
:Ces peintures vont servir de support à la Manufacture d'Aubusson pour réaliser 7 tapisseries dont le tissage est exécuté à la main par 67 maîtres lissiers pendant 7 ans. &lt;br /&gt;
:Ces tapisseries sont aujourd'hui exposées à Aubusson, à Paris (Assemblée Nationale, Opéra Bastille, Arche de la Défense), et à Strasbourg au Parlement Européen.&lt;br /&gt;
'''Enfin il faut noter que l'on connaît deux répliques au Cosmos niortais :'''&lt;br /&gt;
:- La première, d'une taille supérieure, occupe le hall d'entrée de la Macif '''(4)''' à Paris. &lt;br /&gt;
:- La seconde meuble le jardin exotique Emmanuel Lopez dans l'île de Porquerolles.&lt;br /&gt;
::'''(4)''' La [[Mutuelles à Niort. Pourquoi ? Comment ?|Macif]] est l'un des principaux mécènes ayant permis la réalisation de cette œuvre.&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
:*Internet : Wiki niort, Wikipédia et différents articles sur Richard Texier et sur son Cosmos&lt;br /&gt;
:*Articles de presse sur le Cosmos de Richard Texier dans la NR&lt;br /&gt;
:*Archives 79&lt;br /&gt;
:*Article sur l'îlot Saint-Vaize dans « ''Vivre à Niort'' » N° 120&lt;br /&gt;
:*Jean-Claude Faucher : « ''Histoire des Francs-Maçons dans le département des Deux-Sèvres'' ». 1977&lt;br /&gt;
:*Texte : Maurice Vinck&lt;br /&gt;
:*Mise en page et illustration : Jean-Michel Dallet&lt;br /&gt;
:*Hier Sainte-Pezenne : décembre 2022&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Hier.Sainte-Pezenne</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=%C3%8Elot_Saint-Vaize_%C3%A0_Niort&amp;diff=16456</id>
		<title>Îlot Saint-Vaize à Niort</title>
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				<updated>2023-01-04T09:07:47Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Hier.Sainte-Pezenne : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Article en construction 04/01/2023'''&lt;br /&gt;
==Un site chargé d'histoire==&lt;br /&gt;
'''Ce site classé par les Bâtiments de France se situe en bas de la colline Saint-André et de la rue du même nom.'''&lt;br /&gt;
:Ce site porte le nom d'un Hôtel Particulier '''(1)''', datant du 17ème siècle, aujourd'hui disparu.&lt;br /&gt;
:Par la rue Saint-André on accédait à l'intérieur du site par un double portail de couleur ocre. &lt;br /&gt;
:Ses pilastres d'ordre toscans datant du 18ème siècle sont encore visibles aujourd'hui.&lt;br /&gt;
:On retrouve dans les archives, qu’au XIIIe siècle, une église disparue du nom de Saint-Vaize.&lt;br /&gt;
:[[Eglise Saint-Gaudens (Ancienne)|L’ancienne église Saint-Gaudent]] recueillit le bénéfice des fondations de Saint-Vaize.&lt;br /&gt;
'''Dans le même périmètre plusieurs autres espaces ont marqué l'histoire de la ville, exemples :'''&lt;br /&gt;
:-[[Chaumont (Ancien Hôtel)|L'ancien Hôtel Chaumont]], rue du Pont.&lt;br /&gt;
:-[[Chabot (Ancien Hôtel)|L'ancien Hôtel Chabot]], rue du Pont.&lt;br /&gt;
:-[[Eglise Saint-André |L'église Saint-André]] située au sommet de la colline domine la Sèvre.&lt;br /&gt;
:-[[Bains-Douches municipaux niortais (Anciens)|Les anciens Bains-Douches municipaux]], rue Basse.&lt;br /&gt;
::'''(1)''' Le 25 et le 30 mai 1777, le comte d’Artois  qui visitait son apanage passa à Niort. &lt;br /&gt;
:::Il séjourna les 2 jours à l’Hôtel Saint-Vaize, rue Saint-André, chez François Delavault.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Différentes occupations du site== &lt;br /&gt;
'''1-Loge Franc-Maçonnique au N°6 :'''&lt;br /&gt;
:L'étage de ce bâtiment fut occupé par la Loge Franc-Maçonnique '''(2)''' entre 1883 et 1940.&lt;br /&gt;
:Elle porte alors le nom « ''d’Intimité'' », comprend 14 membres et adhère à la Grande Loge d'Angleterre '''(3)'''.&lt;br /&gt;
:En 1842, la Loge s'affilie au Grand Orient de France.&lt;br /&gt;
:Le 21 avril 1883, « ''l'Atelier niortais'' » quitte la rue de la Juiverie pour l'ancien Hôtel Saint-Vaize. &lt;br /&gt;
:En 1892, l'année de son cinquantenaire, elle compte 129 membres actifs prêts à défendre les principes maçonniques de solidarité et d'entraide et les principes républicains de liberté, d'égalité et de fraternité.&lt;br /&gt;
:En 1940, le régime de Vichy prononce la dissolution de la Loge. Son mobilier est vendu aux enchères. &lt;br /&gt;
:Le bâtiment est par la suite racheté par la ville de Niort.&lt;br /&gt;
'''2-Pensionnat de jeunes filles au N°8 :'''&lt;br /&gt;
:Dans l'entre deux guerres, un pensionnat de jeunes filles de l’Institution Saint-André dirigé par les sœurs de l'Immaculée Conception occupe la partie gauche du site. &lt;br /&gt;
:En 1948, ce pensionnat se double d'une école d'enseignement technique où l'on enseigne principalement la couture et la dactylographie.&lt;br /&gt;
:En 1964, le pensionnat et l'école sont transférés au 144, avenue de Paris, là où est installée sur 4ha la maison mère de la congrégation. &lt;br /&gt;
'''3-Foyer de jeunes travailleurs :'''&lt;br /&gt;
:Les locaux sont alors vendus à la ville qui y installe un foyer de jeunes travailleurs jusqu'à son transfert à la [[Collège Technique, Rue Saint-Gelais|Roulière]] en 1991.&lt;br /&gt;
:Le bâtiment à droite comprend au rez de chaussée une grande salle qui sert de salle de concert, de bals. &lt;br /&gt;
:On y trouve aussi une cuisine, une bibliothèque, des billards.&lt;br /&gt;
:Aujourd’hui, le Foyer de Jeunes Travailleurs (FJT) est situé au N° 147, rue du Clou Bouchet à Niort.&lt;br /&gt;
::'''(2)''' La charte constitutive de la Loge à Niort date d'avril 1738. &lt;br /&gt;
::'''(3)''' La situation de Niort est alors favorable à l'installation d'une Loge du fait de ses relations commerciales avec l'Angleterre. &lt;br /&gt;
:::La ville est réputée pour ses foires, sa draperie et sa [[Moulins à foulons dans l'histoire industrielle de Niort|chamoiserie]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Espace réhabilité dans les années 2000==&lt;br /&gt;
'''Pour mener à bien la réhabilitation de ce vaste espace de près de 4000 m² la ville de Niort en a confié la maîtrise d'oeuvre au Studio Milou qui venait de réaliser [[Espace Niortais|l'Hôtel administratif]].'''&lt;br /&gt;
:L'appel d'offre est lancé en avril 2000 pour un début des travaux prévus en septembre 2000.&lt;br /&gt;
'''La SA HLM est maître d'ouvrage pour conduire 3 types d'opération :''' &lt;br /&gt;
:'''1'''- La construction de 48 logements locatifs du T2 au T4 répartis en îlots de 5 à 6 logements ; &lt;br /&gt;
:'''2'''- Un parking souterrain de 50 voitures avec entrée rue Jean Migault et sortie rue Saint-André ; &lt;br /&gt;
:'''3'''- Un jardin paysager pour créer « ''une ambiance piétonne dans un endroit central de la ville'' » selon Jean-François Milou.&lt;br /&gt;
:Pour l'architecte la topologie du site sera respectée. &lt;br /&gt;
:Les découvertes '''(3)''' lors des fouilles archéologiques préventives seront intégrées au projet pour donner « ''une nouvelle vie'' » au patrimoine historique de la ville.&lt;br /&gt;
:Ce projet en plein centre ville démontre aussi « ''une réelle volonté de mixité sociale'' ».&lt;br /&gt;
:Enfin cette réalisation s'inscrit dans la continuité de la réhabilitation de l'ensemble de la colline avec La Roulière (91 logements), Chanzy (24 logements), la rue Saint-Gelais (9 logements).&lt;br /&gt;
::'''(3)''' C'est le cas de deux fenêtres « géminées » pouvant datées du 12ème siècle.&lt;br /&gt;
==Le Cosmos de Richard Texier==&lt;br /&gt;
'''Le Cosmos est une sculpture en bronze à patine verte.''' &lt;br /&gt;
:Cette œuvre inaugurée le 20 octobre 2005, est placée au centre de la cour de l'îlot Saint-Vaize (Voir photo). &lt;br /&gt;
:Elle se compose d'un gros anneau plat de 40cm de large et d'un diamètre de 130cm avec au dessus une créature mythique portant dans le creux de son dos un mince anneau. &lt;br /&gt;
:Cette créature mi-oiseau, mi-poisson est inspirée des chapiteaux romans.&lt;br /&gt;
'''Cette œuvre fait partie de la série hybride de Richard Texier.''' &lt;br /&gt;
:'''Richard Texier''', né à Niort en 1955, est un peintre et un sculpteur aujourd'hui mondialement connu. &lt;br /&gt;
:Par exemple, en 1988, dans le cadre du bicentenaire de la révolution, il répond à une commande de l'état de 7 tableaux de 7m de côté composant la « ''suite des Droits de l'Homme'' ». &lt;br /&gt;
:Ces peintures vont servir de support à la Manufacture d'Aubusson pour réaliser 7 tapisseries dont le tissage est exécuté à la main par 67 maîtres lissiers pendant 7 ans. &lt;br /&gt;
:Ces tapisseries sont aujourd'hui exposées à Aubusson, à Paris (Assemblée Nationale, Opéra Bastille, Arche de la Défense), et à Strasbourg au Parlement Européen.&lt;br /&gt;
'''Enfin il faut noter que l'on connaît deux répliques au Cosmos niortais :'''&lt;br /&gt;
:- La première, d'une taille supérieure, occupe le hall d'entrée de la Macif '''(4)''' à Paris. &lt;br /&gt;
:- La seconde meuble le jardin exotique Emmanuel Lopez dans l'île de Porquerolles.&lt;br /&gt;
::'''(4)''' La [[Mutuelles à Niort. Pourquoi ? Comment ?|Macif]] est l'un des principaux mécènes ayant permis la réalisation de cette œuvre.&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
:*Internet : Wiki niort, Wikipédia et différents articles sur Richard Texier et sur son Cosmos&lt;br /&gt;
:*Articles de presse sur le Cosmos de Richard Texier dans la NR&lt;br /&gt;
:*Archives 79&lt;br /&gt;
:*Article sur l'îlot Saint-Vaize dans « ''Vivre à Niort'' » N° 120&lt;br /&gt;
:*Jean-Claude Faucher : « ''Histoire des Francs-Maçons dans le département des Deux-Sèvres'' ». 1977&lt;br /&gt;
:*Texte : Maurice Vinck&lt;br /&gt;
:*Mise en page et illustration : Jean-Michel Dallet&lt;br /&gt;
:*Hier Sainte-Pezenne : décembre 2022&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Hier.Sainte-Pezenne</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=%C3%8Elot_Saint-Vaize_%C3%A0_Niort&amp;diff=16455</id>
		<title>Îlot Saint-Vaize à Niort</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=%C3%8Elot_Saint-Vaize_%C3%A0_Niort&amp;diff=16455"/>
				<updated>2023-01-04T09:05:27Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Hier.Sainte-Pezenne : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Article en construction 04/01/2023'''&lt;br /&gt;
==Un site chargé d'histoire==&lt;br /&gt;
'''Ce site classé par les Bâtiments de France se situe en bas de la colline Saint-André et de la rue du même nom.'''&lt;br /&gt;
:Ce site porte le nom d'un Hôtel Particulier '''(1)''', datant du 17ème siècle, aujourd'hui disparu.&lt;br /&gt;
:Par la rue Saint-André on accédait à l'intérieur du site par un double portail de couleur ocre. &lt;br /&gt;
:Ses pilastres d'ordre toscans datant du 18ème siècle sont encore visibles aujourd'hui.&lt;br /&gt;
:On retrouve dans les archives, qu’au XIIIe siècle, une église disparue du nom de Saint-Vaize.&lt;br /&gt;
:[[Eglise Saint-Gaudens (Ancienne)|L’ancienne église Saint-Gaudent]] recueillit le bénéfice des fondations de Saint-Vaize.&lt;br /&gt;
'''Dans le même périmètre plusieurs autres espaces ont marqué l'histoire de la ville, exemples :'''&lt;br /&gt;
:-[[Chaumont (Ancien Hôtel)|L'ancien Hôtel Chaumont]], rue du Pont.&lt;br /&gt;
:-[[Chabot (Ancien Hôtel)|L'ancien Hôtel Chabot]], rue du Pont.&lt;br /&gt;
:-[[Eglise Saint-André |L'église Saint-André]] située au sommet de la colline domine la Sèvre.&lt;br /&gt;
:-[[Bains-Douches municipaux niortais (Anciens)|Les anciens Bains-Douches municipaux]], rue Basse.&lt;br /&gt;
::'''(1)''' Le 25 et le 30 mai 1777, le comte d’Artois  qui visitait son apanage passa à Niort. &lt;br /&gt;
:::Il séjourna les 2 jours à l’Hôtel Saint-Vaize, rue Saint-André, chez François Delavault.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Différentes occupations du site== &lt;br /&gt;
'''1-Loge Franc-Maçonnique au N°6 :'''&lt;br /&gt;
:L'étage de ce bâtiment fut occupé par la Loge Franc-Maçonnique '''(2)''' entre 1883 et 1940.&lt;br /&gt;
:Elle porte alors le nom « ''d’Intimité'' », comprend 14 membres et adhère à la Grande Loge d'Angleterre '''(3)'''.&lt;br /&gt;
:En 1842, la Loge s'affilie au Grand Orient de France.&lt;br /&gt;
:Le 21 avril 1883, « ''l'Atelier niortais'' » quitte la rue de la Juiverie pour l'ancien Hôtel Saint-Vaize. &lt;br /&gt;
:En 1892, l'année de son cinquantenaire, elle compte 129 membres actifs prêts à défendre les principes maçonniques de solidarité et d'entraide et les principes républicains de liberté, d'égalité et de fraternité.&lt;br /&gt;
:En 1940, le régime de Vichy prononce la dissolution de la Loge. Son mobilier est vendu aux enchères. &lt;br /&gt;
:Le bâtiment est par la suite racheté par la ville de Niort.&lt;br /&gt;
'''2-Pensionnat de jeunes filles au N°8 :'''&lt;br /&gt;
:Dans l'entre deux guerres, un pensionnat de jeunes filles de l’Institution Saint-André dirigé par les sœurs de l'Immaculée Conception occupe la partie gauche du site. &lt;br /&gt;
:En 1948, ce pensionnat se double d'une école d'enseignement technique où l'on enseigne principalement la couture et la dactylographie.&lt;br /&gt;
:En 1964, le pensionnat et l'école sont transférés au 144, avenue de Paris, là où est installée sur 4ha la maison mère de la congrégation. &lt;br /&gt;
'''3-Foyer de jeunes travailleurs :'''&lt;br /&gt;
:Les locaux sont alors vendus à la ville qui y installe un foyer de jeunes travailleurs jusqu'à son transfert à la [[Collège Technique, Rue Saint-Gelais|Roulière]] en 1991.&lt;br /&gt;
:Le bâtiment à droite comprend au rez de chaussée une grande salle qui sert de salle de concert, de bals. &lt;br /&gt;
:On y trouve aussi une cuisine, une bibliothèque, des billards.&lt;br /&gt;
:Aujourd’hui, le Foyer de Jeunes Travailleurs (FJT) est situé au N° 147, rue du Clou Bouchet à Niort.&lt;br /&gt;
::'''(2)''' La charte constitutive de la Loge à Niort date d'avril 1738. &lt;br /&gt;
::'''(3)''' La situation de Niort est alors favorable à l'installation d'une Loge du fait de ses relations commerciales avec l'Angleterre. &lt;br /&gt;
:::La ville est réputée pour ses foires, sa draperie et sa chamoiserie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Espace réhabilité dans les années 2000==&lt;br /&gt;
'''Pour mener à bien la réhabilitation de ce vaste espace de près de 4000 m² la ville de Niort en a confié la maîtrise d'oeuvre au Studio Milou qui venait de réaliser [[Espace Niortais|l'Hôtel administratif]].'''&lt;br /&gt;
:L'appel d'offre est lancé en avril 2000 pour un début des travaux prévus en septembre 2000.&lt;br /&gt;
'''La SA HLM est maître d'ouvrage pour conduire 3 types d'opération :''' &lt;br /&gt;
:'''1'''- La construction de 48 logements locatifs du T2 au T4 répartis en îlots de 5 à 6 logements ; &lt;br /&gt;
:'''2'''- Un parking souterrain de 50 voitures avec entrée rue Jean Migault et sortie rue Saint-André ; &lt;br /&gt;
:'''3'''- Un jardin paysager pour créer « ''une ambiance piétonne dans un endroit central de la ville'' » selon Jean-François Milou.&lt;br /&gt;
:Pour l'architecte la topologie du site sera respectée. &lt;br /&gt;
:Les découvertes '''(3)''' lors des fouilles archéologiques préventives seront intégrées au projet pour donner « ''une nouvelle vie'' » au patrimoine historique de la ville.&lt;br /&gt;
:Ce projet en plein centre ville démontre aussi « ''une réelle volonté de mixité sociale'' ».&lt;br /&gt;
:Enfin cette réalisation s'inscrit dans la continuité de la réhabilitation de l'ensemble de la colline avec La Roulière (91 logements), Chanzy (24 logements), la rue Saint-Gelais (9 logements).&lt;br /&gt;
::'''(3)''' C'est le cas de deux fenêtres « géminées » pouvant datées du 12ème siècle.&lt;br /&gt;
==Le Cosmos de Richard Texier==&lt;br /&gt;
'''Le Cosmos est une sculpture en bronze à patine verte.''' &lt;br /&gt;
:Cette œuvre inaugurée le 20 octobre 2005, est placée au centre de la cour de l'îlot Saint-Vaize (Voir photo). &lt;br /&gt;
:Elle se compose d'un gros anneau plat de 40cm de large et d'un diamètre de 130cm avec au dessus une créature mythique portant dans le creux de son dos un mince anneau. &lt;br /&gt;
:Cette créature mi-oiseau, mi-poisson est inspirée des chapiteaux romans.&lt;br /&gt;
'''Cette œuvre fait partie de la série hybride de Richard Texier.''' &lt;br /&gt;
:'''Richard Texier''', né à Niort en 1955, est un peintre et un sculpteur aujourd'hui mondialement connu. &lt;br /&gt;
:Par exemple, en 1988, dans le cadre du bicentenaire de la révolution, il répond à une commande de l'état de 7 tableaux de 7m de côté composant la « ''suite des Droits de l'Homme'' ». &lt;br /&gt;
:Ces peintures vont servir de support à la Manufacture d'Aubusson pour réaliser 7 tapisseries dont le tissage est exécuté à la main par 67 maîtres lissiers pendant 7 ans. &lt;br /&gt;
:Ces tapisseries sont aujourd'hui exposées à Aubusson, à Paris (Assemblée Nationale, Opéra Bastille, Arche de la Défense), et à Strasbourg au Parlement Européen.&lt;br /&gt;
'''Enfin il faut noter que l'on connaît deux répliques au Cosmos niortais :'''&lt;br /&gt;
:- La première, d'une taille supérieure, occupe le hall d'entrée de la Macif '''(4)''' à Paris. &lt;br /&gt;
:- La seconde meuble le jardin exotique Emmanuel Lopez dans l'île de Porquerolles.&lt;br /&gt;
::'''(4)''' La [[Mutuelles à Niort. Pourquoi ? Comment ?|Macif]] est l'un des principaux mécènes ayant permis la réalisation de cette œuvre.&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
:*Internet : Wiki niort, Wikipédia et différents articles sur Richard Texier et sur son Cosmos&lt;br /&gt;
:*Articles de presse sur le Cosmos de Richard Texier dans la NR&lt;br /&gt;
:*Archives 79&lt;br /&gt;
:*Article sur l'îlot Saint-Vaize dans « ''Vivre à Niort'' » N° 120&lt;br /&gt;
:*Jean-Claude Faucher : « ''Histoire des Francs-Maçons dans le département des Deux-Sèvres'' ». 1977&lt;br /&gt;
:*Texte : Maurice Vinck&lt;br /&gt;
:*Mise en page et illustration : Jean-Michel Dallet&lt;br /&gt;
:*Hier Sainte-Pezenne : décembre 2022&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Hier.Sainte-Pezenne</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=%C3%8Elot_Saint-Vaize_%C3%A0_Niort&amp;diff=16454</id>
		<title>Îlot Saint-Vaize à Niort</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=%C3%8Elot_Saint-Vaize_%C3%A0_Niort&amp;diff=16454"/>
				<updated>2023-01-04T08:53:18Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Hier.Sainte-Pezenne : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Article en construction 04/01/2023'''&lt;br /&gt;
==Un site chargé d'histoire==&lt;br /&gt;
'''Ce site classé par les Bâtiments de France se situe en bas de la colline Saint-André et de la rue du même nom.'''&lt;br /&gt;
:Ce site porte le nom d'un Hôtel Particulier '''(1)''', datant du 17ème siècle, aujourd'hui disparu.&lt;br /&gt;
:Par la rue Saint-André on accédait à l'intérieur du site par un double portail de couleur ocre. &lt;br /&gt;
:Ses pilastres d'ordre toscans datant du 18ème siècle sont encore visibles aujourd'hui.&lt;br /&gt;
:On retrouve dans les archives, qu’au XIIIe siècle, une église disparue du nom de Saint-Vaize.&lt;br /&gt;
:[[Eglise Saint-Gaudens (Ancienne)|L’ancienne église Saint-Gaudent]] recueillit le bénéfice des fondations de Saint-Vaize.&lt;br /&gt;
'''Dans le même périmètre plusieurs autres espaces ont marqué l'histoire de la ville, exemples :'''&lt;br /&gt;
:-[[Chaumont (Ancien Hôtel)|L'ancien Hôtel Chaumont]], rue du Pont.&lt;br /&gt;
:-[[Chabot (Ancien Hôtel)|L'ancien Hôtel Chabot]], rue du Pont.&lt;br /&gt;
:-[[Eglise Saint-André |L'église Saint-André]] située au sommet de la colline domine la Sèvre.&lt;br /&gt;
:-[[Bains-Douches municipaux niortais (Anciens)|Les anciens Bains-Douches municipaux]], rue Basse.&lt;br /&gt;
::'''(1)''' Le 25 et le 30 mai 1777, le comte d’Artois  qui visitait son apanage passa à Niort. &lt;br /&gt;
:::Il séjourna les 2 jours à l’Hôtel Saint-Vaize, rue Saint-André, chez François Delavault.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Différentes occupations du site== &lt;br /&gt;
'''1-Loge Franc-Maçonnique au N°6 :'''&lt;br /&gt;
:L'étage de ce bâtiment fut occupé par la Loge Franc-Maçonnique '''(2)''' entre 1883 et 1940.&lt;br /&gt;
:Elle porte alors le nom « d’Intimité », comprend 14 membres et adhère à la Grande Loge d'Angleterre '''(3)'''.&lt;br /&gt;
:En 1842, la Loge s'affilie au Grand Orient de France.&lt;br /&gt;
:Le 21 avril 1883, « l'Atelier niortais » quitte la rue de la Juiverie pour l'ancien Hôtel Saint-Vaize. &lt;br /&gt;
:En 1892, l'année de son cinquantenaire, elle compte 129 membres actifs prêts à défendre les principes maçonniques de solidarité et d'entraide et les principes républicains de liberté, d'égalité et de fraternité.&lt;br /&gt;
:En 1940, le régime de Vichy prononce la dissolution de la Loge. Son mobilier est vendu aux enchères. &lt;br /&gt;
:Le bâtiment est par la suite racheté par la ville.&lt;br /&gt;
'''2-Pensionnat de jeunes filles au N°8 :'''&lt;br /&gt;
:Dans l'entre deux guerres, un pensionnat de jeunes filles de l’Institution Saint-André dirigé par les sœurs de l'Immaculée Conception occupe la partie gauche du site. &lt;br /&gt;
:En 1948, ce pensionnat se double d'une école d'enseignement technique où l'on enseigne principalement la couture et la dactylographie.&lt;br /&gt;
:En 1964, le pensionnat et l'école sont transférées au 144, avenue de Paris, là où est installée sur 4ha la maison mère de la congrégation. &lt;br /&gt;
'''3-Foyer de jeunes travailleurs :'''&lt;br /&gt;
:Les locaux sont alors vendus à la ville qui y installe un foyer de jeunes travailleurs jusqu'à son transfert à la Roulière en 1991.&lt;br /&gt;
:Le bâtiment à droite comprend au rez de chaussée une grande salle qui sert de salle de concert, de bals. &lt;br /&gt;
:On y trouve aussi une cuisine, une bibliothèque, des billards.&lt;br /&gt;
:Aujourd’hui, le Foyer de Jeunes Travailleurs (FJT) est situé au N° 147, rue du Clou Bouchet à Niort.&lt;br /&gt;
::'''(2)''' La charte constitutive de la Loge à Niort date d'avril 1738. &lt;br /&gt;
::'''(3)''' La situation de Niort est alors favorable à l'installation d'une Loge du fait de ses relations commerciales avec l'Angleterre. &lt;br /&gt;
:::La ville est réputée pour ses foires, sa draperie et sa chamoiserie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Espace réhabilité dans les années 2000==&lt;br /&gt;
'''Pour mener à bien la réhabilitation de ce vaste espace de près de 4000 m² la ville de Niort en a confié la maîtrise d'oeuvre au Studio Milou qui venait de réaliser [[Espace Niortais|l'Hôtel administratif]].'''&lt;br /&gt;
:L'appel d'offre est lancé en avril 2000 pour un début des travaux prévus en septembre 2000.&lt;br /&gt;
'''La SA HLM est maître d'ouvrage pour conduire 3 types d'opération :''' &lt;br /&gt;
:'''1'''- La construction de 48 logements locatifs du T2 au T4 répartis en îlots de 5 à 6 logements ; &lt;br /&gt;
:'''2'''- Un parking souterrain de 50 voitures avec entrée rue Jean Migault et sortie rue Saint-André ; &lt;br /&gt;
:'''3'''- Un jardin paysager pour créer « ''une ambiance piétonne dans un endroit central de la ville'' » selon Jean-François Milou.&lt;br /&gt;
:Pour l'architecte la topologie du site sera respectée. &lt;br /&gt;
:Les découvertes '''(3)''' lors des fouilles archéologiques préventives seront intégrées au projet pour donner « ''une nouvelle vie'' » au patrimoine historique de la ville.&lt;br /&gt;
:Ce projet en plein centre ville démontre aussi « ''une réelle volonté de mixité sociale'' ».&lt;br /&gt;
:Enfin cette réalisation s'inscrit dans la continuité de la réhabilitation de l'ensemble de la colline avec La Roulière (91 logements), Chanzy (24 logements), la rue Saint-Gelais (9 logements).&lt;br /&gt;
::'''(3)''' C'est le cas de deux fenêtres « géminées » pouvant datées du 12ème siècle.&lt;br /&gt;
==Le Cosmos de Richard Texier==&lt;br /&gt;
'''Le Cosmos est une sculpture en bronze à patine verte.''' &lt;br /&gt;
:Cette œuvre inaugurée le 20 octobre 2005, est placée au centre de la cour de l'îlot Saint-Vaize (Voir photo). &lt;br /&gt;
:Elle se compose d'un gros anneau plat de 40cm de large et d'un diamètre de 130cm avec au dessus une créature mythique portant dans le creux de son dos un mince anneau. &lt;br /&gt;
:Cette créature mi-oiseau, mi-poisson est inspirée des chapiteaux romans.&lt;br /&gt;
'''Cette œuvre fait partie de la série hybride de Richard Texier.''' &lt;br /&gt;
:'''Richard Texier''', né à Niort en 1955, est un peintre et un sculpteur aujourd'hui mondialement connu. &lt;br /&gt;
:Par exemple, en 1988, dans le cadre du bicentenaire de la révolution, il répond à une commande de l'état de 7 tableaux de 7m de côté composant la « ''suite des Droits de l'Homme'' ». &lt;br /&gt;
:Ces peintures vont servir de support à la Manufacture d'Aubusson pour réaliser 7 tapisseries dont le tissage est exécuté à la main par 67 maîtres lissiers pendant 7 ans. &lt;br /&gt;
:Ces tapisseries sont aujourd'hui exposées à Aubusson, à Paris (Assemblée Nationale, Opéra Bastille, Arche de la Défense), et à Strasbourg au Parlement Européen.&lt;br /&gt;
'''Enfin il faut noter que l'on connaît deux répliques au Cosmos niortais :'''&lt;br /&gt;
:- La première, d'une taille supérieure, occupe le hall d'entrée de la Macif '''(4)''' à Paris. &lt;br /&gt;
:- La seconde meuble le jardin exotique Emmanuel Lopez dans l'île de Porquerolles.&lt;br /&gt;
::'''(4)''' La [[Mutuelles à Niort. Pourquoi ? Comment ?|Macif]] est l'un des principaux mécènes ayant permis la réalisation de cette œuvre.&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
:*Internet : Wiki niort, Wikipédia et différents articles sur Richard Texier et sur son Cosmos&lt;br /&gt;
:*Articles de presse sur le Cosmos de Richard Texier dans la NR&lt;br /&gt;
:*Archives 79&lt;br /&gt;
:*Article sur l'îlot Saint-Vaize dans « ''Vivre à Niort'' » N° 120&lt;br /&gt;
:*Jean-Claude Faucher : « ''Histoire des Francs-Maçons dans le département des Deux-Sèvres'' ». 1977&lt;br /&gt;
:*Texte : Maurice Vinck&lt;br /&gt;
:*Mise en page et illustration : Jean-Michel Dallet&lt;br /&gt;
:*Hier Sainte-Pezenne : décembre 2022&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Hier.Sainte-Pezenne</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=%C3%8Elot_Saint-Vaize_%C3%A0_Niort&amp;diff=16453</id>
		<title>Îlot Saint-Vaize à Niort</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=%C3%8Elot_Saint-Vaize_%C3%A0_Niort&amp;diff=16453"/>
				<updated>2023-01-04T08:51:16Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Hier.Sainte-Pezenne : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Article en construction 04/01/2023'''&lt;br /&gt;
==Un site chargé d'histoire==&lt;br /&gt;
'''Ce site classé par les Bâtiments de France se situe en bas de la colline Saint-André et de la rue du même nom.'''&lt;br /&gt;
:Ce site porte le nom d'un Hôtel Particulier '''(1)''', datant du 17ème siècle, aujourd'hui disparu.&lt;br /&gt;
:Par la rue Saint-André on accédait à l'intérieur du site par un double portail de couleur ocre. &lt;br /&gt;
:Ses pilastres d'ordre toscans datant du 18ème siècle sont encore visibles aujourd'hui.&lt;br /&gt;
:On retrouve dans les archives, qu’au XIIIe siècle, une église disparue du nom de Saint-Vaize.&lt;br /&gt;
:[[Eglise Saint-Gaudens (Ancienne)|L’ancienne église Saint-Gaudent]] recueillit le bénéfice des fondations de Saint-Vaize.&lt;br /&gt;
'''Dans le même périmètre plusieurs autres espaces ont marqué l'histoire de la ville, exemples :'''&lt;br /&gt;
:-[[Chaumont (Ancien Hôtel)|L'ancien Hôtel Chaumont]], rue du Pont.&lt;br /&gt;
:-[[Chabot (Ancien Hôtel)|L'ancien Hôtel Chabot]], rue du Pont.&lt;br /&gt;
:-[[Eglise Saint-André |L'église Saint-André]] située au sommet de la colline domine la Sèvre.&lt;br /&gt;
:-[[Bains-Douches municipaux niortais (Anciens)|Les anciens Bains-Douches municipaux]], rue Basse.&lt;br /&gt;
::'''(1)''' Le 25 et le 30 mai 1777, le comte d’Artois  qui visitait son apanage passa à Niort. &lt;br /&gt;
:::Il séjourna les 2 jours à l’Hôtel Saint-Vaize, rue Saint-André, chez François Delavault.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Différentes occupations du site== &lt;br /&gt;
'''1-Loge Franc-Maçonnique au N°6 :'''&lt;br /&gt;
:L'étage de ce bâtiment fut occupé par la Loge Franc-Maçonnique '''(2)''' entre 1883 et 1940.&lt;br /&gt;
:Elle porte alors le nom « d’Intimité », comprend 14 membres et adhère à la Grande Loge d'Angleterre '''(3)'''.&lt;br /&gt;
:En 1842, la Loge s'affilie au Grand Orient de France.&lt;br /&gt;
:Le 21 avril 1883, « l'Atelier niortais » quitte la rue de la Juiverie pour l'ancien Hôtel Saint-Vaize. &lt;br /&gt;
:En 1892, l'année de son cinquantenaire, elle compte 129 membres actifs prêts à défendre les principes maçonniques de solidarité et d'entraide et les principes républicains de liberté, d'égalité et de fraternité.&lt;br /&gt;
:En 1940, le régime de Vichy prononce la dissolution de la Loge. Son mobilier est vendu aux enchères. &lt;br /&gt;
:Le bâtiment est par la suite racheté par la ville.&lt;br /&gt;
'''2-Pensionnat de jeunes filles au N°8 :'''&lt;br /&gt;
:Dans l'entre deux guerres, un pensionnat de jeunes filles de l’Institution Saint-André dirigé par les sœurs de l'Immaculée Conception occupe la partie gauche du site. &lt;br /&gt;
:En 1948, ce pensionnat se double d'une école d'enseignement technique où l'on enseigne principalement la couture et la dactylographie.&lt;br /&gt;
:En 1964, le pensionnat et l'école sont transférées au 144, avenue de Paris, là où est installée sur 4ha la maison mère de la congrégation. &lt;br /&gt;
'''3-Foyer de jeunes travailleurs :'''&lt;br /&gt;
:Les locaux sont alors vendus à la ville qui y installe un foyer de jeunes travailleurs jusqu'à son transfert à la Roulière en 1991.&lt;br /&gt;
:Le bâtiment à droite comprend au rez de chaussée une grande salle qui sert de salle de concert, de bals. &lt;br /&gt;
:On y trouve aussi une cuisine, une bibliothèque, des billards.&lt;br /&gt;
:Aujourd’hui, le Foyer de Jeunes Travailleurs (FJT) est situé au N° 147, rue du Clou Bouchet à Niort.&lt;br /&gt;
::'''(2)''' La charte constitutive de la Loge à Niort date d'avril 1738. &lt;br /&gt;
::'''(3)''' La situation de Niort est alors favorable à l'installation d'une Loge du fait de ses relations commerciales avec l'Angleterre. &lt;br /&gt;
:::La ville est réputée pour ses foires, sa draperie et sa chamoiserie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Espace réhabilité dans les années 2000==&lt;br /&gt;
'''Pour mener à bien la réhabilitation de ce vaste espace de près de 4000 m² la ville de Niort en a confié la maîtrise d'oeuvre au Studio Milou qui venait de réaliser [[Espace Niortais|l'Hôtel administratif]].'''&lt;br /&gt;
:L'appel d'offre est lancé en avril 2000 pour un début des travaux prévus en septembre 2000.&lt;br /&gt;
'''La SA HLM est maître d'ouvrage pour conduire 3 types d'opération :''' &lt;br /&gt;
:'''1'''- La construction de 48 logements locatifs du T2 au T4 répartis en îlots de 5 à 6 logements ; &lt;br /&gt;
:'''2'''- Un parking souterrain de 50 voitures avec entrée rue Jean Migault et sortie rue Saint-André ; &lt;br /&gt;
:'''3'''- Un jardin paysager pour créer « ''une ambiance piétonne dans un endroit central de la ville'' » selon Jean-François Milou.&lt;br /&gt;
:Pour l'architecte la topologie du site sera respectée. &lt;br /&gt;
:Les découvertes (3) lors des fouilles archéologiques préventives seront intégrées au projet pour donner « ''une nouvelle vie'' » au patrimoine historique de la ville.&lt;br /&gt;
:Ce projet en plein centre ville démontre aussi « ''une réelle volonté de mixité sociale'' ».&lt;br /&gt;
:Enfin cette réalisation s'inscrit dans la continuité de la réhabilitation de l'ensemble de la colline avec La Roulière (91 logements), Chanzy (24 logements), la rue Saint-Gelais (9 logements).&lt;br /&gt;
::'''(3)''' C'est le cas de deux fenêtres « géminées » pouvant datées du 12ème siècle.&lt;br /&gt;
==Le Cosmos de Richard Texier==&lt;br /&gt;
'''Le Cosmos est une sculpture en bronze à patine verte.''' &lt;br /&gt;
:Cette œuvre inaugurée le 20 octobre 2005, est placée au centre de la cour de l'îlot Saint-Vaize (Voir photo). &lt;br /&gt;
:Elle se compose d'un gros anneau plat de 40cm de large et d'un diamètre de 130cm avec au dessus une créature mythique portant dans le creux de son dos un mince anneau. &lt;br /&gt;
:Cette créature mi-oiseau, mi-poisson est inspirée des chapiteaux romans.&lt;br /&gt;
'''Cette œuvre fait partie de la série hybride de Richard Texier.''' &lt;br /&gt;
:'''Richard Texier''', né à Niort en 1955, est un peintre et un sculpteur aujourd'hui mondialement connu. &lt;br /&gt;
:Par exemple, en 1988, dans le cadre du bicentenaire de la révolution, il répond à une commande de l'état de 7 tableaux de 7m de côté composant la « ''suite des Droits de l'Homme'' ». &lt;br /&gt;
:Ces peintures vont servir de support à la Manufacture d'Aubusson pour réaliser 7 tapisseries dont le tissage est exécuté à la main par 67 maîtres lissiers pendant 7 ans. &lt;br /&gt;
:Ces tapisseries sont aujourd'hui exposées à Aubusson, à Paris (Assemblée Nationale, Opéra Bastille, Arche de la Défense), et à Strasbourg au Parlement Européen.&lt;br /&gt;
'''Enfin il faut noter que l'on connaît deux répliques au Cosmos niortais :'''&lt;br /&gt;
:- La première, d'une taille supérieure, occupe le hall d'entrée de la Macif '''(4)''' à Paris. &lt;br /&gt;
:- La seconde meuble le jardin exotique Emmanuel Lopez dans l'île de Porquerolles.&lt;br /&gt;
::'''(4)''' La [[Mutuelles à Niort. Pourquoi ? Comment ?|Macif]] est l'un des principaux mécènes ayant permis la réalisation de cette œuvre.&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
:*Internet : Wiki niort, Wikipédia et différents articles sur Richard Texier et sur son Cosmos&lt;br /&gt;
:*Articles de presse sur le Cosmos de Richard Texier dans la NR&lt;br /&gt;
:*Archives 79&lt;br /&gt;
:*Article sur l'îlot Saint-Vaize dans « ''Vivre à Niort'' » N° 120&lt;br /&gt;
:*Jean-Claude Faucher : « ''Histoire des Francs-Maçons dans le département des Deux-Sèvres'' ». 1977&lt;br /&gt;
:*Texte : Maurice Vinck&lt;br /&gt;
:*Mise en page et illustration : Jean-Michel Dallet&lt;br /&gt;
:*Hier Sainte-Pezenne : décembre 2022&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Hier.Sainte-Pezenne</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=%C3%8Elot_Saint-Vaize_%C3%A0_Niort&amp;diff=16452</id>
		<title>Îlot Saint-Vaize à Niort</title>
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				<updated>2023-01-04T08:28:44Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Hier.Sainte-Pezenne : Page créée avec « '''Article en construction 04/01/2023''' ==Un site chargé d'histoire== Ce site classé par les Bâtiments de France se situe en bas de la colline Saint-André et de la ru... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Article en construction 04/01/2023'''&lt;br /&gt;
==Un site chargé d'histoire==&lt;br /&gt;
Ce site classé par les Bâtiments de France se situe en bas de la colline Saint-André et de la rue du même nom.&lt;br /&gt;
:Ce site porte le nom d'un Hôtel Particulier '''(1)''', datant du 17ème siècle, aujourd'hui disparu.&lt;br /&gt;
:Par la rue Saint-André on accédait à l'intérieur du site par un  double portail de couleur ocre. &lt;br /&gt;
:Ses pilastres d'ordre toscans datant du 18ème siècle sont encore visibles aujourd'hui.&lt;br /&gt;
:On retrouve dans les archives, qu’au XIIIe siècle, une église disparue du nom de Saint-Vaize .&lt;br /&gt;
[[Eglise Saint-Gaudens (Ancienne)|L’ancienne église Saint-Gaudent]] recueillit le bénéfice des fondations de Saint-Vaize... &lt;br /&gt;
Dans le même périmètre trois autres espaces ont marqué l'histoire de la ville :&lt;br /&gt;
:-[[Chaumont (Ancien Hôtel) |L'ancien Hôtel Chaumont]], rue du Pont.&lt;br /&gt;
:-[[Eglise Saint-André |L'église Saint-André]] située au sommet de la colline domine la Sèvre.&lt;br /&gt;
:-[[Bains-Douches municipaux niortais (Anciens)|Les anciens Bains-Douches municipaux]], rue Basse..&lt;br /&gt;
::'''(1)''' Le 25 et le 30 mai 1777, le comte d’Artois  qui visitait son apanage passa à Niort &lt;br /&gt;
::Il séjourna les 2 jours à l’Hôtel Saint-Vaize, rue Saint-André, chez François Delavault.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Différentes occupations du site== &lt;br /&gt;
'''1-Loge Franc-Maçonnique au N°6 :'''&lt;br /&gt;
:L'étage de ce bâtiment fut occupé par la Loge Franc-Maçonnique '''(2)''' entre 1883 et 1940.&lt;br /&gt;
:Elle porte le nom « d’Intimité », comprend 14 membres et adhère à la Grande Loge d'Angleterre '''(3)'''.&lt;br /&gt;
:En 1842, la Loge s'affilie au Grand Orient de France.&lt;br /&gt;
;Le 21 avril 1883, « l'Atelier niortais » quitte la rue de la Juiverie pour l'ancien Hôtel Saint-Vaize. &lt;br /&gt;
;En 1892, l'année de son cinquantenaire, elle compte 129 membres actifs prêts à défendre les principes maçonniques de solidarité et d'entraide et les principes républicains de liberté, d'égalité et de fraternité.&lt;br /&gt;
;En 1940, le régime de Vichy prononce la dissolution de la Loge. Son mobilier est vendu aux enchères. &lt;br /&gt;
:Le bâtiment est par la suite racheté par la ville.&lt;br /&gt;
'''2-Pensionnat de jeunes filles au N°8 :'''&lt;br /&gt;
:Dans l'entre deux guerres, un pensionnat de jeunes filles de l’Institution Saint-André dirigé par les sœurs de l'Immaculée Conception occupe la partie gauche du site. &lt;br /&gt;
:En 1948, ce pensionnat se double d'une école d'enseignement technique où l'on enseigne principalement la couture et la dactylographie.&lt;br /&gt;
:En 1964, le pensionnat et l'école sont transférées au 144, avenue de Paris, là où est installée sur 4ha la maison mère de la congrégation. &lt;br /&gt;
'''3-Foyer de jeunes travailleurs :'''&lt;br /&gt;
:Les locaux sont alors vendus à la ville qui y installe un foyer de jeunes travailleurs jusqu'à son transfert à la Roulière en 1991.&lt;br /&gt;
:Le bâtiment à droite comprend au rez de chaussée une grande salle qui sert de salle de concert, de bals. &lt;br /&gt;
:On y trouve aussi une cuisine, une bibliothèque, des billards.&lt;br /&gt;
:Aujourd’hui, le Foyer de Jeunes Travailleurs (FJT) est situé au N° 147, rue du Clou Bouchet à Niort.&lt;br /&gt;
::'''(2)''' La charte constitutive de la Loge à Niort date d'avril 1738. &lt;br /&gt;
::'''(3)''' La situation de Niort est alors favorable à l'installation d'une Loge du fait de ses relations commerciales avec l'Angleterre. &lt;br /&gt;
::La ville est réputée pour ses foires, sa draperie et sa chamoiserie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Espace réhabilité dans les années 2000==&lt;br /&gt;
'''Pour mener à bien la réhabilitation de ce vaste espace de près de 4000 m² la ville de Niort en a confié la maîtrise d'oeuvre au Studio Milou qui venait de réaliser [[Espace Niortais|l'Hôtel administratif]].'''&lt;br /&gt;
:L'appel d'offre est lancé en avril 2000 pour un début des travaux prévus en septembre 2000.&lt;br /&gt;
'''La SA HLM est maître d'ouvrage pour conduire 3 types d'opération :''' &lt;br /&gt;
:-La construction de 48 logements locatifs du T2 au T4 répartis en îlots de 5 à 6 logements ; &lt;br /&gt;
:-Un parking souterrain de 50 voitures avec entrée rue Jean Migault et sortie rue Saint-André ; &lt;br /&gt;
:-Un jardin paysager pour créer « une ambiance piétonne dans un endroit central de la ville » selon Jean-François Milou.&lt;br /&gt;
:Pour l'architecte la topologie du site sera respectée. &lt;br /&gt;
:Les découvertes (3) lors des fouilles archéologiques préventives seront intégrées au projet pour donner « une nouvelle vie » au patrimoine historique de la ville.&lt;br /&gt;
:Ce projet en plein centre ville démontre aussi « une réelle volonté de mixité sociale ».&lt;br /&gt;
:Enfin cette réalisation s'inscrit dans la continuité de la réhabilitation de l'ensemble de la colline avec La Roulière (91 logements), Chanzy (24 logements), la rue Saint-Gelais (9 logements).&lt;br /&gt;
::(3) C'est le cas de deux fenêtres « géminées » pouvant datées du 12ème siècle.&lt;br /&gt;
==Le Cosmos de Richard Texier==&lt;br /&gt;
'''Le Cosmos est une sculpture en bronze à patine verte.''' &lt;br /&gt;
:Cette œuvre inaugurée le 20 octobre 2005, est placée au centre de la cour de l'îlot Saint-Vaize (Voir photo). &lt;br /&gt;
:Elle se compose d'un gros anneau plat de 40cm de large et d'un diamètre de 130cm avec au dessus une créature mythique portant dans le creux de son dos un mince anneau. &lt;br /&gt;
:Cette créature mi-oiseau, mi-poisson est inspirée des chapiteaux romans.&lt;br /&gt;
'''Cette œuvre fait partie de la série hybride de Richard Texier.''' &lt;br /&gt;
:'''Richard Texier''', né à Niort en 1955, est un peintre et un sculpteur aujourd'hui mondialement connu. &lt;br /&gt;
:Par exemple, en 1988, dans le cadre du bicentenaire de la révolution, il répond à une commande de l'état de 7 tableaux de 7m de côté composant la « suite des Droits de l'Homme ». &lt;br /&gt;
:Ces peintures vont servir de support à la Manufacture d'Aubusson pour réaliser 7 tapisseries dont le tissage est exécuté à la main par 67 maîtres lissiers pendant 7 ans. &lt;br /&gt;
:Ces tapisseries sont aujourd'hui exposées à Aubusson, à Paris (Assemblée Nationale, Opéra Bastille, Arche de la Défense), et à Strasbourg au Parlement Européen.&lt;br /&gt;
'''Enfin il faut noter que l'on connaît deux répliques au Cosmos niortais :'''&lt;br /&gt;
:- La première, d'une taille supérieure, occupe le hall d'entrée de la Macif (4) à Paris. &lt;br /&gt;
:- La seconde meuble le jardin exotique Emmanuel Lopez dans l'île de Porquerolles.&lt;br /&gt;
::(4) La [[Mutuelles à Niort. Pourquoi ? Comment ?|Macif]] est l'un des principaux mécènes ayant permis la réalisation de cette œuvre.&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
:*Internet : Wiki niort, Wikipédia et différents articles sur Richard Texier et sur son Cosmos&lt;br /&gt;
:*Articles de presse sur le Cosmos de Richard Texier dans la NR&lt;br /&gt;
:*Article sur l'îlot Saint-Vaize dans « Vivre à Niort » N° 120&lt;br /&gt;
:*J G Faucher : « Histoire des Francs-Maçons dans le département des Deux-Sèvres ». 1977&lt;br /&gt;
:*Texte : Maurice Vinck&lt;br /&gt;
:*Mise en page et illustration : Jean-Michel Dallet&lt;br /&gt;
:*Hier Sainte-Pezenne : décembre 2022&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Hier.Sainte-Pezenne</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Abb%C3%A9_Morice&amp;diff=16418</id>
		<title>Abbé Morice</title>
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				<updated>2022-12-27T16:42:35Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Hier.Sainte-Pezenne : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Portraits]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Mémoires d'habitants]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Sainte-Pezenne]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Hier Sainte Pezenne]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Abbé Morice - 1960.JPG|200px|right|thumb|L'Abbé Morice lors d'un mariage en 1960]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Relique Ste Pez.jpg|200px|right|thumb|Relique de Sainte-Pezenne (Phalange).]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Témoignage de l'Abbé Morice==&lt;br /&gt;
:''« Je suis né en Bretagne à Lamballe dans le département des Côtes du Nord en 1904.'' &lt;br /&gt;
:''Elève au collège Saint Joseph de Lannion puis au Grand Séminaire de Poitiers, je fus ordonné prêtre en 1929.'' &lt;br /&gt;
:''Je fus nommé vicaire à Saint André de Niort où je suis resté 6 ans. Une même période de 6 ans m'a connu à Périgné.'' &lt;br /&gt;
:''En juin 1941, je fus nommé à Sainte-Pezenne, prenant la suite de l'Abbé Georges Touraine '''''(1)'''''. Il y aura donc 50 ans en juin prochain que je suis à Sainte Pezenne.'' &lt;br /&gt;
:''Chaque année je rendais visite à mes ouailles.'' &lt;br /&gt;
:''Sur la route de Coulonges ma paroisse finissait à [[Octroi à Sainte-Pezenne|l'Octroi]], rue de Grange. Au delà, la partie gauche en allant vers Niort relevait de Saint-Etienne.'' &lt;br /&gt;
:''La partie droite, ainsi que toute la côte Saint Hubert et l'avenue de Nantes jusqu'à Buffevent, était de Sainte-Pezenne.'' &lt;br /&gt;
:''Une troupe paroissiale de [[Théâtre à Sainte-Pezenne en 1946.|théâtre]] faisait plusieurs représentations chaque année.'' &lt;br /&gt;
:''Nous faisions des Kermesses sur le terrain vers la Grimpette, lieu-dit le Labyrinthe.'''(2)''' »''&lt;br /&gt;
::'''(1)''' L'Abbé Georges Touraine avait lui-même succédé à l'abbé Pichot décédé le 17 mars 1930.&lt;br /&gt;
::'''(2)''' Le &amp;quot;Labyrinthe&amp;quot; est, aujourd'hui, un terrain privé, ce lieu jouxte [[Cimetière familial à Sainte-Pezenne| le cimetière privé des Pastour de Neuville.]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Informations complémentaires==&lt;br /&gt;
'''L'Abbé Morice, fils de Jean-Marie Morice, palefrenier, et de Valentine Ménager, ménagère, est décédé à Sainte-Pezenne le 15 juin 1994 à l'âge de 90 ans. '''&lt;br /&gt;
:Les obsèques ont été célébrées à l'église de Sainte-Pezenne le 17 juin puis il fut inhumé à Lamballe (Côte d'Armor), le 18 juin. &lt;br /&gt;
:Il a été le dernier curé résidant à la cure de Sainte-Pezenne. Aujourd'hui, la paroisse est desservie par les Abbés de [[Eglise de Saint-Étienne du Port (Sa construction)|St Etienne de Niort]]. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L'Abbé Morice et les [[Sainte Pezenne, son nom et sa relique|reliques de Sainte Pezenne]]==&lt;br /&gt;
'''A l’époque des invasions normandes (IXème-Xème siècle), la Sainte Pezenne fuit jusqu'en Aquitaine son Espagne natale où règne des persécutions.''' &lt;br /&gt;
:Après avoir longtemps marché avec sa compagne Macrine, elle meurt d’épuisement sur un coteau dominant la Sèvre Niortaise. &lt;br /&gt;
:Des guérisons miraculeuses autour de son tombeau sont à l’origine d’un pèlerinage très fréquenté. &lt;br /&gt;
:En 1101, Guillaume le Jeune d’Aquitaine fait don des reliques à Hugues de Vermandois qui les emmène dans sa capitale, Saint-Quentin. &lt;br /&gt;
:La ville est prise en 1557 par l’armée de Philippe II d’Espagne. L’empereur remet la relique à sa sœur, impératrice d’Allemagne. &lt;br /&gt;
:Cette dernière, à sa mort, la rend à son pays d’origine. Le corps de la Sainte est aujourd'hui déposé dans une chapelle du palais royal de l’Escurial de Madrid. &lt;br /&gt;
:Une phalange de la religieuse est offerte à la paroisse de Sainte-Pezenne en 1955, (Voir photo) suite aux démarches de l’archiviste départemental des Deux-Sèvres, [[Rue Maurice Béguin|Maurice Béguin]] et de l’Abbé Morice.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Anecdote : faits divers en 1962.==&lt;br /&gt;
'''Le 26 août 1962, vers 8h du matin, deux adolescents venus de la banlieue parisienne tentent d’ouvrir un tronc de l’église de Sainte Pezenne.'''&lt;br /&gt;
:Ils furent peut-être inspirés par le film : ''&amp;quot; Un drôle de paroissien&amp;quot;'' dans lequel Bourvil interprète un aristocrate sans argent, peu habitué au travail.&lt;br /&gt;
:Dans ce film, celui-ci, se fait alors pilleur de troncs d'église afin de nourrir sa famille...&lt;br /&gt;
:Les deux adolescents ne pouvaient pas imaginer que le curé avait branché un système ingénieux d’alarme qui sonnait au presbytère quand on voulait ouvrir le tronc.&lt;br /&gt;
:En entendant ce signal, le curé envoie sa bonne qui se précipite et ferme l’église à clé.&lt;br /&gt;
:Les 2 jeunes voleurs pris au piège furent cueillis par les gendarmes de Niort.&lt;br /&gt;
:Leur butin prélevé dans le tronc des cierges ne s’élevait qu’à 1 NF. &lt;br /&gt;
:La générosité du curé avait ses limites, il est vrai que l’église de Sainte Pezenne faisait partie d’une longue liste des églises visitées.&lt;br /&gt;
:Ces jeunes gens âgés de 17 et 18 ans ne passaient pas inaperçus, ils se déplaçaient sur une Mobylette rouge ornée de la photo de [[Johnny Hallyday et Sylvie Vartan dînent à Niort en 1964|Johnny Hallyday]]...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
:*Témoignage recueilli auprès de l'Abbé Joseph Morice - Mai 1991.&lt;br /&gt;
:*CO  août 1962&lt;br /&gt;
:*Témoignages recueillis par Hier-Sainte-Pezenne.&lt;br /&gt;
:*Mise en page : Jean-Michel Dallet.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Hier.Sainte-Pezenne</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Caf%C3%A9_O20100O_(Sainte-Pezenne)&amp;diff=16394</id>
		<title>Café O20100O (Sainte-Pezenne)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Caf%C3%A9_O20100O_(Sainte-Pezenne)&amp;diff=16394"/>
				<updated>2022-12-13T16:47:34Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Hier.Sainte-Pezenne : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Mémoires d’habitants]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Hier Sainte Pezenne]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Sainte-Pezenne]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Témoignage de M. Léonce Passebon==&lt;br /&gt;
:'''Léonce Passebon est l'ancien cafetier du &amp;quot;Au vin sans eau&amp;quot; ( 0 - 20 - 100-0 -)'''&lt;br /&gt;
:Témoignage recueilli en 1992 par « Les quêteurs de mémoire ».&lt;br /&gt;
[[Fichier:0201000_wiki.jpg|300px|right|thumb|Notre café, à Ste Pezenne en 1935 (Café Passebon).]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Geronyme Ste Pezenne.jpg|300px|right|thumb|Le Café prendra ensuite le Nom de Géromyne, avant de disparaître, il était situé an N°3 de la rue de la Routière...]]&lt;br /&gt;
=Témoignage=&lt;br /&gt;
:*''« Je suis né le 4 juillet 1909 au Moulin de Mauzais, non loin du Château Salbart. Aîné de trois enfants, un frère et une sœur, je suis allé à l'école à Échiré. ''&lt;br /&gt;
:''Mes distractions étaient la chasse et la pêche. Mon père travaillait comme minotier à Moulin Neuf pour le compte de M. Pichard de Bordeaux. ''&lt;br /&gt;
:''J'avais 14 ans en 1923, quand mes parents vinrent s'installer au Café de Ste Pezenne. ''&lt;br /&gt;
:''À cette époque, il n'y avait pas l'eau au robinet. Nous avions une très grande citerne (la rumeur disait qu'elle pouvait contenir 800 barriques) alimentée par l'eau de pluie tombant des toits, et nous buvions cette eau. ''&lt;br /&gt;
:''Il n'y avait aucune commodité sanitaire ; nous allions au &amp;quot; petit coin &amp;quot; au chalet d'aisance au fond du jardin avec un bloc de papier découpé dans le journal. ''&lt;br /&gt;
:''Quand la fosse était pleine, la vidange était épandue dans les champs et jardins ; nous avions des récoltes superbes, jusqu'au jour où nous avons utilisé des produits d'hygiène. ''&lt;br /&gt;
:''Au Café nous avions pris la suite de M. Reix. Le nom de l'enseigne du Café a été trouvé par le garde-champêtre. ''&lt;br /&gt;
:''Il ne se faisait que peu de débit ; quelques fois 1 litre de vin par jour. ''&lt;br /&gt;
:''Mon père faisait des petits travaux, puis des roulages pour la Commune lors de l'installation de l'eau en 1933. ''&lt;br /&gt;
:''Face au Café, il y avait le pressoir à huile, tenu par Pierre Poulard et un peu plus loin le maréchal, Jules Roulleau. ''&lt;br /&gt;
:''La Poste se trouvait dans le virage, un peu en dessous en allant vers la Rue du Moulin. ''&lt;br /&gt;
:''À 14 ans j'ai travaillé dans une chamoiserie qui se trouvait vers la pharmacie actuelle Avenue de Lattre au niveau des ponts. J'y suis resté un an ; j'en ai gardé un mauvais souvenir : c'était sale, toujours dans l'eau et très froid l'hiver. ''&lt;br /&gt;
:''Puis j'ai été domestique : à St Rémy, à Mursay, au Moulin Neuf. Puis j'ai fait des fagots de bois payés 10 Sous, la pièce. ''&lt;br /&gt;
:''Entre temps mes parents ont acheté le Café. Ensuite j'ai fait mon service militaire, durée légale (1an) plus un an supplémentaire au Maroc pour la guerre du Rif. ''&lt;br /&gt;
:''Je me suis marié le 22 avril 1933 : mon épouse, Léa Charrier, est originaire de Brioux. Nous avons eu une fille, Yvette née en 1934. ''&lt;br /&gt;
:''Nous avons pris le Café à notre compte en 1935. ''&lt;br /&gt;
:''Mon épouse tenait le Café ; outre le service habituel où les gens venaient boire un verre de vin, un &amp;quot; Pernod &amp;quot; ou un &amp;quot; Quinquina &amp;quot; nous avons fait quelques mariages. ''&lt;br /&gt;
:''Puis la guerre est arrivée en 1939. Je suis resté prisonnier 5 ans. ''&lt;br /&gt;
:''Au début de la guerre mon épouse, restée seule, donnait à manger aux [[Réfugiée ardennaise, témoignage d’une niortaise|réfugiés]] qui arrivaient par cars entiers. ''&lt;br /&gt;
:''Après la guerre le maire était [[Henri Lambert|M. Lambert]]. Je faisais des travaux de roulage, cylindrage, vidange. ''&lt;br /&gt;
:''J'avais acheté une carrière où je tirais du sable à Sèche Bec vers la déchetterie actuelle. ''&lt;br /&gt;
:''Pour m'aider dans ce travail, j'employais Émilien Fouquet, un genre de sans logis de l'époque qui avait élu domicile chez Pierre Pillier, rue du Dixième. ''&lt;br /&gt;
:*''Émilien Fouquet (1877-1956) avait un esprit fertile et avait rédigé quelques pensées sur son travail :''&lt;br /&gt;
::''Ecoutez la prière d'un pauvre abandonné, ''&lt;br /&gt;
::''Travaillant dans les carrières depuis de nombreuses années, ''&lt;br /&gt;
::''Travaillant pour la Commune ! n'ai jamais gagné une tune, ''&lt;br /&gt;
::''Travaillant pour les patrons n'ai jamais gagné beaucoup d'argent ''&lt;br /&gt;
::''La chouette et la chauve-souris sont mes meilleures compagnies, ''&lt;br /&gt;
::''Le ciel est ma maison, la terre c'est mon lit ; ''&lt;br /&gt;
::''Travaillant dans les carrières, dans le trou que j'ai creusé, ''&lt;br /&gt;
::''Laissez-moi m'y reposer pour l'éternité, ''&lt;br /&gt;
::''Et nul ne passera à côté du tombeau fleuri sans laisser un regard attendri. ''&lt;br /&gt;
::''À toutes et à tous ceux qui viennent voir le tombeau fleuri, ''&lt;br /&gt;
:::''J'ai fait écrire : &amp;quot; Merci &amp;quot;.'' »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le Café Passebon==&lt;br /&gt;
C'était le Siège Social de la Société de [[Football à Sainte-Pezenne années 50-60|football à Sainte-Pezenne]] ; ce qui apportait une grande animation à Ste Pezenne. &lt;br /&gt;
:''« Sitôt les matchs du Dimanche terminés, tous les initiés se ruaient au café pour se détendre après l'effort, se désaltérer, faire la partie de cartes etc.. .''&lt;br /&gt;
:''Léa faisait la soupe à l'oignon, Léonce débouchait les bonnes bouteilles. Les soirées se terminaient assez tard. ''&lt;br /&gt;
:''Ce fut l'heureux temps ...  »''&lt;br /&gt;
*'''Léonce Passebon décède le 14 juin 1995, il repose an cimetière ancien de Sainte-Pezenne.'''&lt;br /&gt;
==Source==&lt;br /&gt;
*[[Hier Sainte-Pezenne (Groupe)]].&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Hier.Sainte-Pezenne</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Caf%C3%A9_O20100O_(Sainte-Pezenne)&amp;diff=16393</id>
		<title>Café O20100O (Sainte-Pezenne)</title>
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				<updated>2022-12-13T16:42:28Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Hier.Sainte-Pezenne : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Mémoires d’habitants]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Hier Sainte Pezenne]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Sainte-Pezenne]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Témoignage de M. Léonce Passebon==&lt;br /&gt;
:'''Léonce Passebon est l'ancien cafetier du &amp;quot;Au vin sans eau&amp;quot; ( 0 - 20 - 100-0 -)'''&lt;br /&gt;
:Témoignage recueilli en 1992 par « Les quêteurs de mémoire ».&lt;br /&gt;
[[Fichier:0201000_wiki.jpg|300px|right|thumb|Notre café, à Ste Pezenne en 1935 (Café Passebon).]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Geronyme Ste Pezenne.jpg|300px|right|thumb|Le Café prendra ensuite le Nom de Géromyne, avant de disparaître, il était situé an N°3 de la rue de la Routière...]]&lt;br /&gt;
=Témoignage=&lt;br /&gt;
:*''« Je suis né le 4 juillet 1909 au Moulin de Mauzais, non loin du Château Salbart. Aîné de trois enfants, un frère et une sœur, je suis allé à l'école à Échiré. ''&lt;br /&gt;
:''Mes distractions étaient la chasse et la pêche. Mon père travaillait comme minotier à Moulin Neuf pour le compte de M. Pichard de Bordeaux. ''&lt;br /&gt;
:''J'avais 14 ans en 1923, quand mes parents vinrent s'installer au Café de Ste Pezenne. ''&lt;br /&gt;
:''À cette époque, il n'y avait pas l'eau au robinet. Nous avions une très grande citerne (la rumeur disait qu'elle pouvait contenir 800 barriques) alimentée par l'eau de pluie tombant des toits, et nous buvions cette eau. ''&lt;br /&gt;
:''Il n'y avait aucune commodité sanitaire ; nous allions au &amp;quot; petit coin &amp;quot; au chalet d'aisance au fond du jardin avec un bloc de papier découpé dans le journal. ''&lt;br /&gt;
:''Quand la fosse était pleine, la vidange était épandue dans les champs et jardins ; nous avions des récoltes superbes, jusqu'au jour où nous avons utilisé des produits d'hygiène. ''&lt;br /&gt;
:''Au Café nous avions pris la suite de M. Reix. Le nom de l'enseigne du Café a été trouvé par le garde-champêtre. ''&lt;br /&gt;
:''Il ne se faisait que peu de débit ; quelques fois 1 litre de vin par jour. ''&lt;br /&gt;
:''Mon père faisait des petits travaux, puis des roulages pour la Commune lors de l'installation de l'eau en 1933. ''&lt;br /&gt;
:''Face au Café, il y avait le pressoir à huile, tenu par Pierre Poulard et un peu plus loin le maréchal, Jules Roulleau. ''&lt;br /&gt;
:''La Poste se trouvait dans le virage, un peu en dessous en allant vers la Rue du Moulin. ''&lt;br /&gt;
:''À 14 ans j'ai travaillé dans une chamoiserie qui se trouvait vers la pharmacie actuelle Avenue de Lattre au niveau des ponts. J'y suis resté un an ; j'en ai gardé un mauvais souvenir : c'était sale, toujours dans l'eau et très froid l'hiver. ''&lt;br /&gt;
:''Puis j'ai été domestique : à St Rémy, à Mursay, au Moulin Neuf. Puis j'ai fait des fagots de bois payés 10 Sous, la pièce. ''&lt;br /&gt;
:''Entre temps mes parents ont acheté le Café. Ensuite j'ai fait mon service militaire, durée légale (1an) plus un an supplémentaire au Maroc pour la guerre du Rif. ''&lt;br /&gt;
:''Je me suis marié le 22 avril 1933 : mon épouse, Léa Charrier, est originaire de Brioux. Nous avons eu une fille, Yvette née en 1934. ''&lt;br /&gt;
:''Nous avons pris le Café à notre compte en 1935. ''&lt;br /&gt;
:''Mon épouse tenait le Café ; outre le service habituel où les gens venaient boire un verre de vin, un &amp;quot; Pernod &amp;quot; ou un &amp;quot; Quinquina &amp;quot; nous avons fait quelques mariages. ''&lt;br /&gt;
:''Puis la guerre est arrivée en 1939. Je suis resté prisonnier 5 ans. ''&lt;br /&gt;
:''Au début de la guerre mon épouse, restée seule, donnait à manger aux [[Réfugiée ardennaise, témoignage d’une niortaise|réfugiés]] qui arrivaient par cars entiers. ''&lt;br /&gt;
:''Après la guerre le maire était [[Henri Lambert|M. Lambert]]. Je faisais des travaux de roulage, cylindrage, vidange. ''&lt;br /&gt;
:''J'avais acheté une carrière où je tirais du sable à Sèche Bec vers la déchetterie actuelle. ''&lt;br /&gt;
:''Pour m'aider dans ce travail, j'employais Émilien Fouquet, un genre de sans logis de l'époque qui avait élu domicile chez Pierre Pillier, rue du Dixième. ''&lt;br /&gt;
:*''Émilien Fouquet avait un esprit fertile et avait rédigé quelques pensées sur son travail :''&lt;br /&gt;
::''Ecoutez la prière d'un pauvre abandonné, ''&lt;br /&gt;
::''Travaillant dans les carrières depuis de nombreuses années, ''&lt;br /&gt;
::''Travaillant pour la Commune ! n'ai jamais gagné une tune, ''&lt;br /&gt;
::''Travaillant pour les patrons n'ai jamais gagné beaucoup d'argent ''&lt;br /&gt;
::''La chouette et la chauve-souris sont mes meilleures compagnies, ''&lt;br /&gt;
::''Le ciel est ma maison, la terre c'est mon lit ; ''&lt;br /&gt;
::''Travaillant dans les carrières, dans le trou que j'ai creusé, ''&lt;br /&gt;
::''Laissez-moi m'y reposer pour l'éternité, ''&lt;br /&gt;
::''Et nul ne passera à côté du tombeau fleuri sans laisser un regard attendri. ''&lt;br /&gt;
::''À toutes et à tous ceux qui viennent voir le tombeau fleuri, ''&lt;br /&gt;
:::''J'ai fait écrire : &amp;quot; Merci &amp;quot;.'' »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le Café Passebon==&lt;br /&gt;
C'était le Siège Social de la Société de [[Football à Sainte-Pezenne années 50-60|football à Sainte-Pezenne]] ; ce qui apportait une grande animation à Ste Pezenne. &lt;br /&gt;
:''« Sitôt les matchs du Dimanche terminés, tous les initiés se ruaient au café pour se détendre après l'effort, se désaltérer, faire la partie de cartes etc.. .''&lt;br /&gt;
:''Léa faisait la soupe à l'oignon, Léonce débouchait les bonnes bouteilles. Les soirées se terminaient assez tard. ''&lt;br /&gt;
:''Ce fut l'heureux temps ...  »''&lt;br /&gt;
*'''Léonce Passebon décède le 14 juin 1995, il repose an cimetière ancien de Sainte-Pezenne.'''&lt;br /&gt;
==Source==&lt;br /&gt;
*[[Hier Sainte-Pezenne (Groupe)]].&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Hier.Sainte-Pezenne</name></author>	</entry>

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		<title>Café O20100O (Sainte-Pezenne)</title>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Hier.Sainte-Pezenne : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Mémoires d’habitants]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Hier Sainte Pezenne]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Sainte-Pezenne]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Témoignage de M. Léonce Passebon==&lt;br /&gt;
:'''Léonce Passebon est l'ancien cafetier du &amp;quot;Au vin sans eau&amp;quot; ( 0 - 20 - 100-0 -)'''&lt;br /&gt;
:Témoignage recueilli en 1992 par « Les quêteurs de mémoire ».&lt;br /&gt;
[[Fichier:0201000_wiki.jpg|300px|right|thumb|Notre café, à Ste Pezenne en 1935 (Café Passebon).]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Geronyme Ste Pezenne.jpg|300px|right|thumb|Le Café prendra ensuite le Nom de Géromyne, avant de disparaître, il était situé an N°3 de la rue de la Routière...]]&lt;br /&gt;
=Témoignage=&lt;br /&gt;
:*''« Je suis né le 4 juillet 1909 au Moulin de Mauzais, non loin du Château Salbart. Aîné de trois enfants, un frère et une sœur, je suis allé à l'école à Échiré. ''&lt;br /&gt;
:''Mes distractions étaient la chasse et la pêche. Mon père travaillait comme minotier à Moulin Neuf pour le compte de M. Pichard de Bordeaux. ''&lt;br /&gt;
:''J'avais 14 ans en 1923, quand mes parents vinrent s'installer au Café de Ste Pezenne. ''&lt;br /&gt;
:''À cette époque, il n'y avait pas l'eau au robinet. Nous avions une très grande citerne (la rumeur disait qu'elle pouvait contenir 800 barriques) alimentée par l'eau de pluie tombant des toits, et nous buvions cette eau. ''&lt;br /&gt;
:''Il n'y avait aucune commodité sanitaire ; nous allions au &amp;quot; petit coin &amp;quot; au chalet d'aisance au fond du jardin avec un bloc de papier découpé dans le journal. ''&lt;br /&gt;
:''Quand la fosse était pleine, la vidange était épandue dans les champs et jardins ; nous avions des récoltes superbes, jusqu'au jour où nous avons utilisé des produits d'hygiène. ''&lt;br /&gt;
:''Au Café nous avions pris la suite de M. Reix. Le nom de l'enseigne du Café a été trouvé par le garde-champêtre. ''&lt;br /&gt;
:''Il ne se faisait que peu de débit ; quelques fois 1 litre de vin par jour. ''&lt;br /&gt;
:''Mon père faisait des petits travaux, puis des roulages pour la Commune lors de l'installation de l'eau en 1933. ''&lt;br /&gt;
:''Face au Café, il y avait le pressoir à huile, tenu par Pierre Poulard et un peu plus loin le maréchal, Jules Roulleau. ''&lt;br /&gt;
:''La Poste se trouvait dans le virage, un peu en dessous en allant vers la Rue du Moulin. ''&lt;br /&gt;
:''A 14 ans j'ai travaillé dans une chamoiserie qui se trouvait vers la pharmacie actuelle Avenue de Lattre au niveau des ponts. J'y suis resté un an ; j'en ai gardé un mauvais souvenir : c'était sale, toujours dans l'eau et très froid l'hiver. ''&lt;br /&gt;
:''Puis j'ai été domestique : à St Rémy, à Mursay, au Moulin Neuf. Puis j'ai fait des fagots de bois payés 10 Sous, la pièce. ''&lt;br /&gt;
:''Entre temps mes parents ont acheté le Café. Ensuite j'ai fait mon service militaire, durée légale (1an) plus un an supplémentaire au Maroc pour la guerre du Rif. ''&lt;br /&gt;
:''Je me suis marié le 22 avril 1933 : mon épouse, Léa Charrier, est originaire de Brioux. Nous avons eu une fille, Yvette née en 1934. ''&lt;br /&gt;
:''Nous avons pris le Café à notre compte en 1935. ''&lt;br /&gt;
:''Mon épouse tenait le Café ; outre le service habituel où les gens venaient boire un verre de vin, un &amp;quot; Pernod &amp;quot; ou un &amp;quot; Quinquina &amp;quot; nous avons fait quelques mariages. ''&lt;br /&gt;
:''Puis la guerre est arrivée en 1939. Je suis resté prisonnier 5 ans. ''&lt;br /&gt;
:''Au début de la guerre mon épouse, restée seule, donnait à manger aux réfugiés qui arrivaient par cars entiers. ''&lt;br /&gt;
:''Après la guerre le maire était [[Henri Lambert|M. Lambert]]. Je faisais des travaux de roulage, cylindrage, vidange. ''&lt;br /&gt;
:''J'avais acheté une carrière où je tirais du sable à Sèche Bec vers la déchetterie actuelle. ''&lt;br /&gt;
:''Pour m'aider dans ce travail, j'employais Émilien Fouquet, un genre de sans logis de l'époque qui avait élu domicile chez Pierre Pillier, rue du Dixième. ''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:*''Émilien'' ''Fouquet avait un esprit fertile et avait rédigé quelques pensées sur son travail :''&lt;br /&gt;
::''Ecoutez la prière d'un pauvre abandonné, ''&lt;br /&gt;
::''Travaillant dans les carrières depuis de nombreuses années, ''&lt;br /&gt;
::''Travaillant pour la Commune ! n'ai jamais gagné une tune, ''&lt;br /&gt;
::''Travaillant pour les patrons n'ai jamais gagné beaucoup d'argent ''&lt;br /&gt;
::''La chouette et la chauve-souris sont mes meilleures compagnies, ''&lt;br /&gt;
::''Le ciel est ma maison, la terre c'est mon lit ; ''&lt;br /&gt;
::''Travaillant dans les carrières, dans le trou que j'ai creusé, ''&lt;br /&gt;
::''Laissez-moi m'y reposer pour l'éternité, ''&lt;br /&gt;
::''Et nul ne passera à côté du tombeau fleuri sans laisser un regard attendri. ''&lt;br /&gt;
::''A toutes et à tous ceux qui viennent voir le tombeau fleuri, ''&lt;br /&gt;
:::''J'ai fait écrire : &amp;quot; Merci &amp;quot;.'' »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le Café Passebon==&lt;br /&gt;
C'était le Siège Social de la Société de [[Football à Sainte-Pezenne années 50-60|football à Sainte-Pezenne]] ; ce qui apportait une grande animation à Ste Pezenne. &lt;br /&gt;
:''« Sitôt les matchs du Dimanche terminés, tous les initiés se ruaient au café pour se détendre après l'effort, se désaltérer, faire la partie de cartes etc.. .''&lt;br /&gt;
:''Léa faisait la soupe à l'oignon, Léonce débouchait les bonnes bouteilles. Les soirées se terminaient assez tard. ''&lt;br /&gt;
:''Ce fut l'heureux temps ...  »''&lt;br /&gt;
*'''Léonce Passebon décède le 14 juin 1995, il repose an cimetière ancien de Sainte-Pezenne.'''&lt;br /&gt;
==Source==&lt;br /&gt;
*[[Hier Sainte-Pezenne (Groupe)]].&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Hier.Sainte-Pezenne</name></author>	</entry>

	<entry>
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		<title>Café O20100O (Sainte-Pezenne)</title>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Hier.Sainte-Pezenne : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Mémoires d’habitants]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Hier Sainte Pezenne]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Sainte-Pezenne]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Témoignage de M. Léonce Passebon==&lt;br /&gt;
:'''Léonce Passebon est l'ancien cafetier du &amp;quot;Au vin sans eau&amp;quot; ( 0 - 20 - 100-0 -)'''&lt;br /&gt;
:Témoignage recueilli en 1992 par « Les quêteurs de mémoire ».&lt;br /&gt;
[[Fichier:0201000_wiki.jpg|300px|right|thumb|Notre café, à Ste Pezenne en 1935 (Café Passebon).]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Geronyme Ste Pezenne.jpg|300px|right|thumb|Le Café prendra ensuite le Nom de Géromyne, avant de disparaître, il était situé an N°3 de la rue de la Routière...]]&lt;br /&gt;
=Témoignage=&lt;br /&gt;
:*''« Je suis né le 4 juillet 1909 au Moulin de Mauzais, non loin du Château Salbart. Aîné de trois enfants, un frère et une sœur, je suis allé à l'école à Échiré. ''&lt;br /&gt;
:''Mes distractions étaient la chasse et la pêche. Mon père travaillait comme minotier à Moulin Neuf pour le compte de M. Pichard de Bordeaux. ''&lt;br /&gt;
:''J'avais 14 ans en 1923, quand mes parents vinrent s'installer au Café de Ste Pezenne. ''&lt;br /&gt;
:''À cette époque, il n'y avait pas l'eau au robinet. Nous avions une très grande citerne (la rumeur disait qu'elle pouvait contenir 800 barriques) alimentée par l'eau de pluie tombant des toits, et nous buvions cette eau. ''&lt;br /&gt;
:''Il n'y avait aucune commodité sanitaire ; nous allions au &amp;quot; petit coin &amp;quot; au chalet d'aisance au fond du jardin avec un bloc de papier découpé dans le journal. ''&lt;br /&gt;
:''Quand la fosse était pleine, la vidange était épandue dans les champs et jardins ; nous avions des récoltes superbes, jusqu'au jour où nous avons utilisé des produits d'hygiène. ''&lt;br /&gt;
:''Au Café nous avions pris la suite de M. Reix. Le nom de l'enseigne du Café a été trouvé par le garde-champêtre. ''&lt;br /&gt;
:''Il ne se faisait que peu de débit ; quelques fois 1 litre de vin par jour. ''&lt;br /&gt;
:''Mon père faisait des petits travaux, puis des roulages pour la Commune lors de l'installation de l'eau en 1933. ''&lt;br /&gt;
:''Face au Café, il y avait le pressoir à huile, tenu par M. Poulard, et un peu plus loin le maréchal, M. Roulleau. ''&lt;br /&gt;
:''La Poste se trouvait dans le virage, un peu en dessous en allant vers la Rue du Moulin. ''&lt;br /&gt;
:''A 14 ans j'ai travaillé dans une chamoiserie qui se trouvait vers la pharmacie actuelle Avenue de Lattre au niveau des ponts. J'y suis resté un an ; j'en ai gardé un mauvais souvenir : c'était sale, toujours dans l'eau et très froid l'hiver. ''&lt;br /&gt;
:''Puis j'ai été domestique : à St Rémy, à Mursay, au Moulin Neuf. Puis j'ai fait des fagots de bois payés 10 Sous, la pièce. ''&lt;br /&gt;
:''Entre temps mes parents ont acheté le Café. Ensuite j'ai fait mon service militaire, durée légale (1an) plus un an supplémentaire au Maroc pour la guerre du Rif. ''&lt;br /&gt;
:''Je me suis marié le 22 avril 1933 : mon épouse, Léa Charrier, est originaire de Brioux. Nous avons eu une fille, Yvette née en 1934. Nous avons pris le Café à notre compte en 1935. ''&lt;br /&gt;
:''Mon épouse tenait le Café ; outre le service habituel où les gens venaient boire un verre de vin, un &amp;quot; Pernod &amp;quot; ou un &amp;quot; Quinquina &amp;quot; nous avons fait quelques mariages. ''&lt;br /&gt;
:''Puis la guerre est arrivée en 1939. Je suis resté prisonnier 5 ans. ''&lt;br /&gt;
:''Au début de la guerre mon épouse, restée seule, donnait à manger aux réfugiés qui arrivaient par cars entiers. ''&lt;br /&gt;
:''Après la guerre le maire était [[Henri Lambert|M. Lambert]]. Je faisais des travaux de roulage, cylindrage, vidange. ''&lt;br /&gt;
:''J'avais acheté une carrière où je tirais du sable à Sèche Bec vers la déchetterie actuelle. ''&lt;br /&gt;
:''Pour m'aider dans ce travail, j'employais Émilien Fouquet, un genre de sans logis de l'époque qui avait élu domicile chez Pierre Pillier, rue du Dixième. ''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:*''Émilien'' ''Fouquet avait un esprit fertile et avait rédigé quelques pensées sur son travail :''&lt;br /&gt;
::''Ecoutez la prière d'un pauvre abandonné, ''&lt;br /&gt;
::''Travaillant dans les carrières depuis de nombreuses années, ''&lt;br /&gt;
::''Travaillant pour la Commune ! n'ai jamais gagné une tune, ''&lt;br /&gt;
::''Travaillant pour les patrons n'ai jamais gagné beaucoup d'argent ''&lt;br /&gt;
::''La chouette et la chauve-souris sont mes meilleures compagnies, ''&lt;br /&gt;
::''Le ciel est ma maison, la terre c'est mon lit ; ''&lt;br /&gt;
::''Travaillant dans les carrières, dans le trou que j'ai creusé, ''&lt;br /&gt;
::''Laissez-moi m'y reposer pour l'éternité, ''&lt;br /&gt;
::''Et nul ne passera à côté du tombeau fleuri sans laisser un regard attendri. ''&lt;br /&gt;
::''A toutes et à tous ceux qui viennent voir le tombeau fleuri, ''&lt;br /&gt;
:::''J'ai fait écrire : &amp;quot; Merci &amp;quot;.'' »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le Café Passebon==&lt;br /&gt;
C'était le Siège Social de la Société de [[Football à Sainte-Pezenne années 50-60|football à Sainte-Pezenne]] ; ce qui apportait une grande animation à Ste Pezenne. &lt;br /&gt;
:''« Sitôt les matchs du Dimanche terminés, tous les initiés se ruaient au café pour se détendre après l'effort, se désaltérer, faire la partie de cartes etc.. .''&lt;br /&gt;
:''Léa faisait la soupe à l'oignon, Léonce débouchait les bonnes bouteilles. Les soirées se terminaient assez tard. ''&lt;br /&gt;
:''Ce fut l'heureux temps ...  »''&lt;br /&gt;
*'''Léonce Passebon décède le 14 juin 1995, il repose an cimetière ancien de Sainte-Pezenne.'''&lt;br /&gt;
==Source==&lt;br /&gt;
*[[Hier Sainte-Pezenne (Groupe)]].&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Hier.Sainte-Pezenne</name></author>	</entry>

	<entry>
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		<title>Café O20100O (Sainte-Pezenne)</title>
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				<updated>2022-12-13T14:36:49Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Hier.Sainte-Pezenne : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Mémoires d’habitants]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Hier Sainte Pezenne]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Sainte-Pezenne]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Témoignage de M. Léonce Passebon==&lt;br /&gt;
:'''Léonce Passebon est l'ancien cafetier du &amp;quot;Au vin sans eau&amp;quot; ( 0 - 20 - 100-0 -)'''&lt;br /&gt;
:Témoignage recueilli en 1992 par « Les quêteurs de mémoire ».&lt;br /&gt;
[[Fichier:0201000_wiki.jpg|300px|right|thumb|Notre café, à Ste Pezenne en 1935 (Café Passebon).]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Geronyme Ste Pezenne.jpg|300px|right|thumb|Le Café prendra ensuite le Nom de Géromyne, avant de disparaître, il était situé an N°3 de la rue de la Routière...]]&lt;br /&gt;
=Témoignage=&lt;br /&gt;
:*''« Je suis né le 4 juillet 1909 au Moulin de Mauzais, non loin du Château Salbart. Aîné de trois enfants, un frère et une sœur, je suis allé à l'école à Échiré. &lt;br /&gt;
:''Mes distractions étaient la chasse et la pêche. Mon père travaillait comme minotier à Moulin Neuf pour le compte de M. Pichard de Bordeaux. &lt;br /&gt;
:''J'avais 14 ans en 1923, quand mes parents vinrent s'installer au Café de Ste Pezenne. &lt;br /&gt;
:''À cette époque, il n'y avait pas l'eau au robinet. Nous avions une très grande citerne (la rumeur disait qu'elle pouvait contenir 800 barriques) alimentée par l'eau de pluie tombant des toits, et nous buvions cette eau. &lt;br /&gt;
:''Il n'y avait aucune commodité sanitaire ; nous allions au &amp;quot; petit coin &amp;quot; au chalet d'aisance au fond du jardin avec un bloc de papier découpé dans le journal. &lt;br /&gt;
:''Quand la fosse était pleine, la vidange était épandue dans les champs et jardins ; nous avions des récoltes superbes, jusqu'au jour où nous avons utilisé des produits d'hygiène. &lt;br /&gt;
:''Au Café nous avions pris la suite de M. Reix. Le nom de l'enseigne du Café a été trouvé par le garde-champêtre. &lt;br /&gt;
:''Il ne se faisait que peu de débit ; quelques fois 1 litre de vin par jour. &lt;br /&gt;
:''Mon père faisait des petits travaux, puis des roulages pour la Commune lors de l'installation de l'eau en 1933. &lt;br /&gt;
:''Face au Café, il y avait le pressoir à huile, tenu par M. Poulard, et un peu plus loin le maréchal, M. Roulleau. &lt;br /&gt;
:''La Poste se trouvait dans le virage, un peu en dessous en allant vers la Rue du Moulin. &lt;br /&gt;
:''A 14 ans j'ai travaillé dans une chamoiserie qui se trouvait vers la pharmacie actuelle Avenue de Lattre au niveau des ponts. J'y suis resté un an ; j'en ai gardé un mauvais souvenir : c'était sale, toujours dans l'eau et très froid l'hiver. &lt;br /&gt;
:''Puis j'ai été domestique : à St Rémy, à Mursay, au Moulin Neuf. Puis j'ai fait des fagots de bois payés 10 Sous, la pièce. &lt;br /&gt;
:''Entre temps mes parents ont acheté le Café. Ensuite j'ai fait mon service militaire, durée légale (1an) plus un an supplémentaire au Maroc pour la guerre du Rif. &lt;br /&gt;
:''Je me suis marié le 22 avril 1933 : mon épouse, Léa Charrier, est originaire de Brioux. Nous avons eu une fille, Yvette née en 1934. Nous avons pris le Café à notre compte en 1935. &lt;br /&gt;
:''Mon épouse tenait le Café ; outre le service habituel où les gens venaient boire un verre de vin, un &amp;quot; Pernod &amp;quot; ou un &amp;quot; Quinquina &amp;quot; nous avons fait quelques mariages. &lt;br /&gt;
:''Puis la guerre est arrivée en 1939. Je suis resté prisonnier 5 ans. &lt;br /&gt;
:''Au début de la guerre mon épouse, restée seule, donnait à manger aux réfugiés qui arrivaient par cars entiers. &lt;br /&gt;
:''Après la guerre le maire était [[Henri Lambert|M. Lambert]]. Je faisais des travaux de roulage, cylindrage, vidange. &lt;br /&gt;
:''J'avais acheté une carrière où je tirais du sable à Sèche Bec vers la déchetterie actuelle. &lt;br /&gt;
:''Pour m'aider dans ce travail, j'employais M. Fouquet, un genre de sans logis de l'époque qui avait élu domicile chez M. Pillier, rue du Dixième. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:*''M. Fouquet avait un esprit fertile et avait rédigé quelques pensées sur son travail :&lt;br /&gt;
::''Ecoutez la prière d'un pauvre abandonné, &lt;br /&gt;
::''Travaillant dans les carrières depuis de nombreuses années, &lt;br /&gt;
::''Travaillant pour la Commune ! n'ai jamais gagné une tune, &lt;br /&gt;
::''Travaillant pour les patrons n'ai jamais gagné beaucoup d'argent &lt;br /&gt;
::''La chouette et la chauve-souris sont mes meilleures compagnies, &lt;br /&gt;
::''Le ciel est ma maison, la terre c'est mon lit ; &lt;br /&gt;
::''Travaillant dans les carrières, dans le trou que j'ai creusé, &lt;br /&gt;
::''Laissez-moi m'y reposer pour l'éternité, &lt;br /&gt;
::''Et nul ne passera à côté du tombeau fleuri sans laisser un regard attendri. &lt;br /&gt;
::''A toutes et à tous ceux qui viennent voir le tombeau fleuri, &lt;br /&gt;
:::''J'ai fait écrire : &amp;quot; Merci &amp;quot;.'' »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le Café Passebon==&lt;br /&gt;
C'était le Siège Social de la Société de [[Football à Sainte-Pezenne années 50-60|football à Sainte-Pezenne]] ; ce qui apportait une grande animation à Ste Pezenne. &lt;br /&gt;
:''« Sitôt les matchs du Dimanche terminés, tous les initiés se ruaient au café pour se détendre après l'effort, se désaltérer, faire la partie de cartes etc.. .&lt;br /&gt;
:''Léa faisait la soupe à l'oignon, Léonce débouchait les bonnes bouteilles. Les soirées se terminaient assez tard. &lt;br /&gt;
:''Ce fut l'heureux temps ...  »&lt;br /&gt;
*'''Léonce Passebon décède le 14 juin 1995, il repose an cimetière ancien de Sainte-Pezenne.'''&lt;br /&gt;
==Source==&lt;br /&gt;
*[[Hier Sainte-Pezenne (Groupe)]].&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Hier.Sainte-Pezenne</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Caf%C3%A9_O20100O_(Sainte-Pezenne)&amp;diff=16389</id>
		<title>Café O20100O (Sainte-Pezenne)</title>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Hier.Sainte-Pezenne : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Mémoires d’habitants]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Hier Sainte Pezenne]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Sainte-Pezenne]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Témoignage de M. Léonce Passebon==&lt;br /&gt;
:'''Léonce Passebon est l'ancien cafetier du &amp;quot;Au vin sans eau&amp;quot; ( 0 - 20 - 100-0 -)'''&lt;br /&gt;
:Témoignage recueilli en 1992 par « Les quêteurs de mémoire ».&lt;br /&gt;
[[Fichier:0201000_wiki.jpg|300px|right|thumb|Notre café, à Ste Pezenne en 1935 (Café Passebon).]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Geronyme Ste Pezenne.jpg|300px|right|thumb|Le Café prendra ensuite le Nom de Géromyne, avant de disparaître, il était situé an N°3 de la rue de la Routière...]]&lt;br /&gt;
=Témoignage=&lt;br /&gt;
:*''« Je suis né le 4 juillet 1909 au Moulin de Mauzais, non loin du Château Salbart. Aîné de trois enfants, un frère et une sœur, je suis allé à l'école à Échiré. &lt;br /&gt;
:''Mes distractions étaient la chasse et la pêche. Mon père travaillait comme minotier à Moulin Neuf pour le compte de M. Pichard de Bordeaux. &lt;br /&gt;
:''J'avais 14 ans en 1923, quand mes parents vinrent s'installer au Café de Ste Pezenne. &lt;br /&gt;
:''À cette époque, il n'y avait pas l'eau au robinet. Nous avions une très grande citerne (la rumeur disait qu'elle pouvait contenir 800 barriques) alimentée par l'eau de pluie tombant des toits, et nous buvions cette eau. &lt;br /&gt;
:''Il n'y avait aucune commodité sanitaire ; nous allions au &amp;quot; petit coin &amp;quot; au chalet d'aisance au fond du jardin avec un bloc de papier découpé dans le journal. &lt;br /&gt;
:''Quand la fosse était pleine, la vidange était épandue dans les champs et jardins ; nous avions des récoltes superbes, jusqu'au jour où nous avons utilisé des produits d'hygiène. &lt;br /&gt;
:''Au Café nous avions pris la suite de M. Reix. Le nom de l'enseigne du Café a été trouvé par le garde-champêtre. &lt;br /&gt;
:''Il ne se faisait que peu de débit ; quelques fois 1 litre de vin par jour. &lt;br /&gt;
:''Mon père faisait des petits travaux, puis des roulages pour la Commune lors de l'installation de l'eau en 1933. &lt;br /&gt;
:''Face au Café, il y avait le pressoir à huile, tenu par M. Poulard, et un peu plus loin le maréchal, M. Roulleau. &lt;br /&gt;
:''La Poste se trouvait dans le virage, un peu en dessous en allant vers la Rue du Moulin. &lt;br /&gt;
:''A 14 ans j'ai travaillé dans une chamoiserie qui se trouvait vers la pharmacie actuelle Avenue de Lattre au niveau des ponts. J'y suis resté un an ; j'en ai gardé un mauvais souvenir : c'était sale, toujours dans l'eau et très froid l'hiver. &lt;br /&gt;
:''Puis j'ai été domestique : à St Rémy, à Mursay, au Moulin Neuf. Puis j'ai fait des fagots de bois payés 10 Sous, la pièce. &lt;br /&gt;
:''Entre temps mes parents ont acheté le Café. Ensuite j'ai fait mon service militaire, durée légale (1an) plus un an supplémentaire au Maroc pour la guerre du Rif. &lt;br /&gt;
:''Je me suis marié le 22 avril 1933 : mon épouse, Ernestine Charrier, est originaire de Brioux. Nous avons eu une fille. Nous avons pris le Café à notre compte en 1935. &lt;br /&gt;
:''Mon épouse tenait le Café ; outre le service habituel où les gens venaient boire un verre de vin, un &amp;quot; Pernod &amp;quot; ou un &amp;quot; Quinquina &amp;quot; nous avons fait quelques mariages. &lt;br /&gt;
:''Puis la guerre est arrivée en 1939. Je suis resté prisonnier 5 ans. &lt;br /&gt;
:''Au début de la guerre mon épouse, restée seule, donnait à manger aux réfugiés qui arrivaient par cars entiers. &lt;br /&gt;
:''Après la guerre le maire était [[Henri Lambert|M. Lambert]]. Je faisais des travaux de roulage, cylindrage, vidange. &lt;br /&gt;
:''J'avais acheté une carrière où je tirais du sable à Sèche Bec vers la déchetterie actuelle. &lt;br /&gt;
:''Pour m'aider dans ce travail, j'employais M. Fouquet, un genre de sans logis de l'époque qui avait élu domicile chez M. Pillier, rue du Dixième. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:*''M. Fouquet avait un esprit fertile et avait rédigé quelques pensées sur son travail :&lt;br /&gt;
::''Ecoutez la prière d'un pauvre abandonné, &lt;br /&gt;
::''Travaillant dans les carrières depuis de nombreuses années, &lt;br /&gt;
::''Travaillant pour la Commune ! n'ai jamais gagné une tune, &lt;br /&gt;
::''Travaillant pour les patrons n'ai jamais gagné beaucoup d'argent &lt;br /&gt;
::''La chouette et la chauve-souris sont mes meilleures compagnies, &lt;br /&gt;
::''Le ciel est ma maison, la terre c'est mon lit ; &lt;br /&gt;
::''Travaillant dans les carrières, dans le trou que j'ai creusé, &lt;br /&gt;
::''Laissez-moi m'y reposer pour l'éternité, &lt;br /&gt;
::''Et nul ne passera à côté du tombeau fleuri sans laisser un regard attendri. &lt;br /&gt;
::''A toutes et à tous ceux qui viennent voir le tombeau fleuri, &lt;br /&gt;
:::''J'ai fait écrire : &amp;quot; Merci &amp;quot;.'' »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le Café Passebon==&lt;br /&gt;
C'était le Siège Social de la Société de [[Football à Sainte-Pezenne années 50-60|football à Sainte-Pezenne]] ; ce qui apportait une grande animation à Ste Pezenne. &lt;br /&gt;
:''« Sitôt les matchs du Dimanche terminés, tous les initiés se ruaient au café pour se détendre après l'effort, se désaltérer, faire la partie de cartes etc.. .&lt;br /&gt;
:''Léa faisait la soupe à l'oignon, Léonce débouchait les bonnes bouteilles. Les soirées se terminaient assez tard. &lt;br /&gt;
:''Ce fut l'heureux temps ...  »&lt;br /&gt;
*'''Léonce Passebon décède le 14 juin 1995, il repose an cimetière ancien de Sainte-Pezenne.'''&lt;br /&gt;
==Source==&lt;br /&gt;
*[[Hier Sainte-Pezenne (Groupe)]].&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Hier.Sainte-Pezenne</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Proscrits_Niortais_de_1851&amp;diff=16297</id>
		<title>Proscrits Niortais de 1851</title>
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				<updated>2022-11-24T13:55:20Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Hier.Sainte-Pezenne : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Histoire]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:P A Baugier.jpg|150px|right|thumb|Portrait de Pierre Antoine Baugier.]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Désiré Maichain.jpg|150px|right|thumb|Portrait de Désiré Maichain.]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Joseph Maichin 1816.jpg|150px|right|thumb|Portrait de Joseph Maichain.]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Ginestet 1852.jpg|150px|right|thumb|Portrait de Charles Ginestet avec sa fille (Source : Maison de Victor Hugo -  Album Philippe Asplet, fol. 33).]] &lt;br /&gt;
[[Fichier:Ancienne Mairie.jpg|250px|right|thumb|Ancienne Hôtel de Ville, Place du Donjon (1860) Archives municipales.]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Proclam 1851 NB.jpg|200px|right|thumb|Proclammation de 1851.]] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Article en construction 21 novembre 2022&lt;br /&gt;
==Le coup d'état du 2 décembre 1851==&lt;br /&gt;
'''La révolution de février 1848 met fin à la Monarchie de Juillet (1830-1848), le 24 février, la seconde république est proclamée.''' &lt;br /&gt;
:La nouvelle constitution institue le suffrage universel.&lt;br /&gt;
:Le 10 décembre 1848, [[Napoléon III à Niort en 1852|Louis Napoléon Bonaparte]] (Neveu de Napoléon 1er) est élu pour 4 ans président de la république.&lt;br /&gt;
:Cependant, pour éviter une dictature, le président est non-rééligible. De plus, toute révision de la constitution doit être votée par l'assemblée législative à la majorité des 3 quarts.&lt;br /&gt;
:Ne parvenant pas à obtenir cette majorité et pour conserver le pouvoir, le Président organise avec succès un coup d'état le 2 décembre 1851 '''(1)''' avec le soutien de l'administration préfectorale et de l'armée.&lt;br /&gt;
:À Niort, comme dans de nombreuses villes, l'opposition au coup d'état est faible. Le 3 décembre le maire Henri Giraud démissionne. Il est remplacé par Paul François Proust '''(2)'''.&lt;br /&gt;
'''Quelques niortais prennent les armes et envahissent l'hôtel de ville située place du [[Donjon de Niort|Donjon]],''' (voir photo). &lt;br /&gt;
:Ces contestataires sont vite dispersés par un escadron du 1er régiment de hussard réquisitionné pour maintenir l'ordre.&lt;br /&gt;
::'''(1)''' La date du 2 décembre a été choisie symboliquement, Elle rappelle le sacre de Napoléon 1er le 2 décembre 1804 et la victoire d'Austerlitz le 2 décembre 1805.&lt;br /&gt;
::'''(2)''' Le 14 octobre 1852, Paul François Proust, nouveau maire de Niort, accueille, sous un Arc de Triomphe érigé avenue de la Rochelle, [[Napoléon III à Niort en 1852|Louis Napoléon Bonaparte]]... &lt;br /&gt;
==La Commission mixte et la répression==&lt;br /&gt;
'''Dans chaque département est constituée une commission mixte chargée de juger les opposants au coup d'état.'''&lt;br /&gt;
:Elle se réunit à la préfecture des Deux-Sèvres à partir du 3 février 1852. &lt;br /&gt;
:Elle est composée des 3 hiérarchies garantes de l'ordre : Louis Marie Philibert Edgard de Renouard de Sainte-Croix Préfet, Savary, Procureur de la République, le colonel Lyon, Commandant du 1er régiment de Hussards.&lt;br /&gt;
:Les accusés n'ont pas de défenseur et les décisions de la commission sont sans appel.&lt;br /&gt;
:À  Niort, sur une liste de 334 noms, les condamnations frappent une trentaine de personnes dont 24 considérées comme des chefs.&lt;br /&gt;
==Les différentes condamnations==&lt;br /&gt;
'''Elles frappent avant tout des républicains.'''&lt;br /&gt;
*- Certes certains, retirés de la vie politique, y échappent comme [[Rue des Frères Maichain|'''Désiré Maichain''']] ancien commissaire de la république et député en 1848 et [[BAUGIER Pierre Antoine (1809 / 1863)|'''Antoine Baugier''']] ancien maire de Niort.&lt;br /&gt;
'''Parmi les 24 condamnés plusieurs sont niortais.'''&lt;br /&gt;
*- Certains sont condamnés à la déportation en Algérie comme '''Lucien Amy''' gérant du journal « ''L'œil du peuple'' » '''(3)''' de 1848 à 1851 et considéré comme membre de la société secrète « ''La Solidarité Républicaine'' ». &lt;br /&gt;
*- C'est aussi le cas de '''Paul Guay''', commandant de la Garde Nationale à Niort, présenté par la commission comme étant communiste et de '''Louis Sauzeau''' avoué à Niort.&lt;br /&gt;
:Ce journal, influencé par les idées de Cabet, est considéré comme communiste. Il sera interdit après le coup d'état.&lt;br /&gt;
:D'autres sont expulsés en Belgique comme '''François Tafféry''' Typographe et '''René Savariau''', propriétaire. &lt;br /&gt;
*- '''François Rousseil''', « ''un dangereux agitateur'' » emprisonné au donjon depuis le 3 avril 1851 est expédié à Cayenne en Guyane où il décèdera. (Voir wiki niort : [[Rosélia Rousseil]]) : « ''La fille d'un proscrit'' » '''(4)'''.&lt;br /&gt;
:Plusieurs sont internés puis placés sous surveillance.&lt;br /&gt;
[[Fichier:Rousseil Proscrit.jpg|150px|right|thumb|Couverture du livre de Rosalia Rousseil.]]&lt;br /&gt;
*- C'est le cas de l'avocat [[Sœurs de Notre Dame de l'Espérance à Niort|Louis Chabaudy]] avocat, ancien maire en 1847 et 1848, considéré comme républicain modéré.&lt;br /&gt;
*- [[Ricard (Rue)|'''Amable Ricard''']] (1828-1876), jeune avocat inscrit au barreau de Niort en 1851, présent à l'hôtel de ville (Voir photo) le 3 décembre, est emprisonné. Il échappe aux rigueurs du pouvoir grâce à ses relations.&lt;br /&gt;
*- '''Clerc Lasalle''' (futur beau père de Ricard) est le fondateur de la « ''Sentinelle des Deux-Sèvres'' » journal d'opposition sous la Restauration. Il est député de 1831 à 1834, vice-président du tribunal de Niort de 1833 à 1853.&lt;br /&gt;
:Enfin certains sont proscrits et expulsés de France, principalement vers l'île anglo-normande de Jersey.&lt;br /&gt;
::'''(3)''' « L'oeil du peuple » est intitulé : « Journal des intérêts démocratiques, agricoles et sociaux ».&lt;br /&gt;
::'''(4)''' Début du récit de Rosalia Rousseil : &lt;br /&gt;
::« ''La petite ville de Niort était tout en émoi. Sur la Place du [[Donjon de Niort|Donjon]] une foule énorme gesticulait et criait :''&lt;br /&gt;
::''-C’est une infamie ! Il n’a rien fait. Pourquoi l’arrêter ?''&lt;br /&gt;
::''-C’est un honnête homme, nous sommes en république ! On ne peut pas l’enfermer ; c’est notre chef, on en veut à notre liberté !  »''&lt;br /&gt;
==Les proscrits de Jersey==&lt;br /&gt;
'''Quatre sont niortais :'''&lt;br /&gt;
*- '''Amy Lucien''' (1810-1883) :&lt;br /&gt;
:Avocat, gérant du journal « ''L'œil du Peuple ''» de 1848 à 1851, il en fait une tribune des idées républicaines. &lt;br /&gt;
:Il est affilié à la société secrète « ''La Solidarité Républicaine'' ».&lt;br /&gt;
:Après le coup d'état, il est arrêté pour avoir tenté d'entraîner les niortais à résister.&lt;br /&gt;
:Il est condamné à la déportation en Algérie puis le 3 avril 1852, il obtient un passeport pour Jersey.&lt;br /&gt;
*- '''Chaumier Jean-Pierre''' (1804-1866) :&lt;br /&gt;
:Menuisier puis marchand de bois, juge suppléant au tribunal de commerce, il est arrêté pour avoir pris part aux événements du 3 décembre. &lt;br /&gt;
:Caractérisé par la commission comme « ''très exalté de par ses opinions socialistes'' », il est expulsé en Belgique puis à Jerzey.&lt;br /&gt;
*- '''Ginestet Charles''' (1807-1884) :&lt;br /&gt;
:Médecin, rédacteur en chef de « ''L'œil du Peuple'' », Défenseur d'un socialisme social, il réclame une république démocratique, le droit au travail, l'impôt progressif, l'enseignement gratuit.&lt;br /&gt;
:Le 17 janvier 1852, le préfet des Deux-Sèvres indique à son sujet : « ''C'est l'âme du parti révolutionnaire..., c'est lui qui a fait le plus de mal dans le département..., il mérite la punition la plus sévère'' ». &lt;br /&gt;
:Le 16 février 1852, la commission décide son expulsion. Il réside à Jersey. Il est amnistié en 1859 et revient en France.&lt;br /&gt;
*- [[Rue des Frères Maichain|'''Maichain Joseph''']] (1816-1892) :&lt;br /&gt;
:Propriétaire et avocat, en 1851 il demeure à Niort rue Neuve. Il est le frère de Désiré Maichain.&lt;br /&gt;
:Commissaire de la République et député en 1848. Il est conseiller municipal et adjoint au maire de Niort de février à avril 1848. &lt;br /&gt;
:Il est soupçonné d'être membre de la société secrète « ''La solidarité républicaine'' » fondée à Paris en octobre 1848 par Ledru Rollin..&lt;br /&gt;
:Le 11 février, il est élu vice président de La Société de Secours Mutuel des ouvriers [[Moulins à foulons dans l'histoire industrielle de Niort|chamoiseurs de Niort]].&lt;br /&gt;
:Le 10 février 1852, la commission mixte le condamne à l'expulsion du territoire comme ayant par ses paroles venu en aide aux émeutiers.&lt;br /&gt;
:Il se retire d'abord en Belgique puis à Jersey.&lt;br /&gt;
:Il est gracié le 3 février 1853 et rentre en France.&lt;br /&gt;
:'''Plisson Eugène''', voyageur de commerce sera gracié en 1853.&lt;br /&gt;
==Quelques autres proscrits non niortais==&lt;br /&gt;
On ne citera cependant que quelques exemples :&lt;br /&gt;
*- Grandeau Pierre garçon meunier à Saint-Maxire et de sa femme Marie Bertrand sont expulsés pour propos séditieux, le 23 février 1852, puis graciés en 1853.&lt;br /&gt;
*- Fayard Jacques pharmacien à Champdeniers, Rouhier médecin à Saint-Maixent le sont pour avoir des idées socialistes.&lt;br /&gt;
*- On citera aussi '''Durand Claude''' (1801-1895). Propriétaire vigneron à Mauzé dont il est le maire du 1er mars au 10 avril 1848.&lt;br /&gt;
:Il est l'un des rédacteurs de «'' L'œil  du Peuple'' ». En 1848, il compose   le « ''Chant des Vignerons'' » '''(5)''' chant révolutionnaire dans lequel il exprime ses convictions républicaines et sociales. &lt;br /&gt;
:Il est condamné à l'exil à Jersey par la commission mixte.&lt;br /&gt;
:Il est de ceux qui accueille Victor Hugo le 5 avril 1852. Celui-ci lui voua une amitié sincère. &lt;br /&gt;
:Il revient à Mauzé en 1856. Jusqu'à sa mort, celui qu'on surnomme « le Père Durand », restera fidèle à ses convictions politiques.&lt;br /&gt;
::'''(5)''' '''Voici un couplet du chant des vignerons''' :&lt;br /&gt;
::« ''Pauvre ouvrier, tu construis pour ton maître''&lt;br /&gt;
::''De beaux châteaux, de somptueux palais ;''&lt;br /&gt;
::''Tu fais aussi des prisons pour te mettre''&lt;br /&gt;
::''Car tu sais bien : les gros n’y vont jamais... »''&lt;br /&gt;
==Conclusion==&lt;br /&gt;
'''Ces opposants, au coup d'état du 2 décembre 1851, sont souvent des notables urbains, membres de professions libérales :''' &lt;br /&gt;
:- Magistrats, avocats, médecins, mais aussi des journalistes particulièrement politisés. &lt;br /&gt;
:- On relève peu d'artisans et d'ouvriers. Le monde rural est peu représenté si ce n'est par un vigneron et un meunier. &lt;br /&gt;
'''Bien que graciées, ces personnes restent étroitement surveillées jusqu'à la chute du Second Empire et la proclamation de la République le 4 septembre 1870.''' &lt;br /&gt;
:Certains feront même alors une brillante carrière politique comme  :&lt;br /&gt;
:- Joseph Maichain, maire de Niort du 8 décembre 1871 au 25 septembre 1876,&lt;br /&gt;
:- Amable Ricard qui après le 4 septembre 1870 fut successivement : Préfet des Deux-Sèvres, député, ministre de l'intérieur et sénateur.&lt;br /&gt;
'''Enfin, la Troisième République (1870-1940) accorde des pensions aux proscrits de 1852 ou à leur veuve ou à leurs héritiers.'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
:*Archives départementales des Deux-Sèvres : 4M 182, 4M 232 à 237.&lt;br /&gt;
:*Journaux : L'œil du peuple 1848-1851, Le Mémorial des Deux-Sèvres 1851 et 1852.&lt;br /&gt;
:*Rémy Cazal : « ''Les proscrits de 1852'' »&lt;br /&gt;
:*Jean-Claude Faucher : « ''Amable Ricard'' », mémoire de la société historique des Deux-Sèvres 2021&lt;br /&gt;
:*Rosélia Rousseil : «  ''Fille d'un proscrit'' » (voir wiki niort).&lt;br /&gt;
:*Le Maitron « ''Dictionnaire biographique, mouvement ouvrier, mouvement social'' ».&lt;br /&gt;
:*Texte : Maurice Vinck&lt;br /&gt;
:*Mise en page : Jean-Michel Dallet&lt;br /&gt;
:*Hier Sainte-Pezenne Novembre 2022.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Hier.Sainte-Pezenne</name></author>	</entry>

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