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		<title>WikiNiort - Contributions de l’utilisateur [fr]</title>
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		<title>Trou d'enfer (rue du)</title>
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				<updated>2012-06-02T13:24:29Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Marthe : Page créée avec « Catégorie:Rues de St Florent  Bon nombre d’habitants et de passants de Saint Florent se posent ou se sont posés la question de savoir quelle pouvait être l’origine... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Rues de St Florent]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bon nombre d’habitants et de passants de Saint Florent se posent ou se sont posés la question de savoir quelle pouvait être l’origine du nom « la rue du Trou d’Enfer », nom particulièrement intriguant et qui de surcroît se situe juste derrière l’église . Cette dernière, située en perpendiculaire de la rue des Tournelles (anciennement la rue du Tourniquet qui relie la rue Jean Jaurès au pied de l’église en empruntant un sentier étroit),  va  jusqu’au boulevard de la Liberté. Pour certains anciens du « village » le Trou d’Enfer puiserait son origine dans une histoire bien particulière…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En effet, cet endroit considéré comme étant un des plus vieil endroit de saint Florent, était dans les premières années du 20ème siècle, le théâtre de rassemblements de brigands, voyous, contrebandiers (d’allumettes entre autres pour le souffre !) et dames de bonnes compagnie. Ces derniers se retrouvaient dans les bâtisses de la rue du Trou d’Enfer, transformées à l’époque en Tavernes ou auberges peu fréquentables. Il ne faisait pas bon sortir seul, et selon des témoignages très peu de personnes empruntaient les sentiers autour de l’église par peur de l’agression, voire de meurtre ou tout simplement pour éviter de se faire déposséder de sa bourse.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Même si en recoupant les différents témoignages qui font que cette histoire est réelle, ce n’est cependant pas elle qui est à l’origine du nom de la rue. Après s’être documenté auprès des archives Municipales de la Mairie de Niort, il s’avère dans un premier temps qu’il n’y a pas de trace écrite ni de date d’attribution au nom de cette rue. Néanmoins, l’archiviste nous a remis un plan cadastral de Saint Florent qui date de …1833 (sans doute un des premiers). Or, le nom des rues n’y figurent pas. A cette date là, il n’y avait pratiquement aucune habitation ; seuls apparaissent, le presbytère, l’église, le cimetière, et des maisons dans la rue Camille Desmoulin, un ensemble de maisons à l’angle de la rue Camille Desmoulins et de la rue de Nambot, un petit ensemble de bâtisses rue des Tournelles précisément à l’angle du trou d’ Enfer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout le reste, n’étaient à cette époque que champs et parcelles de terrain, et toute la zone de Romagné commençait à l’époque là où se trouve aujourd’hui la boulevard de la Liberté et tout le côté opposé de l’église jusqu’à l’avenue Saint Jean d’Angely. En 1833, la rue Jean Jaurès s’appelait « ancienne route de Niort à Saint Jean d’Angely » alors que l’avenue  actuelle se nommait « nouvelle route de Niort à Saint Jean d’Angely ». Mais, ce qui nous a interpellé le plus sur ce plan, c’est qu’à l’endroit où on situe  la rue qui nous intéresse, là où se trouve aujourd’hui tout l’ensemble des maisons de la rue du Trou d’Enfer avec celles situées derrière, du côté de la rue jean Jaurès, cet endroit inhabité  et dépourvues de maisons à cette époque dont la superficie doit avoisiner les 2000 m², était appelé « Le Trou d’Enfer ». L’origine de ce nom de rue proviendrait donc en toute logique de l’endroit dénommé ainsi et l’énigme serait donc résolue. Mais, curieux de nature, on se pose alors la question de savoir pourquoi cet endroit s’appelait ainsi. Là encore, pas de réponse, pas de trace. &lt;br /&gt;
L’archiviste de la Mairie de Niort nous conseille alors de contacter le Ministère de la Culture pour solliciter les archéologues susceptibles d’avoir des informations sur cette zone… ce qui fût fait, mais il faudra patienter pour avoir la réponse… une chose qui est sûre et de source fiable : un habitant du secteur ayant fait des travaux il y a une vingtaine d’année, a reçu un courrier du Ministère de la Culture après  avoir fait une déclaration préalable des dits travaux, lui indiquant qu’il devait interrompre ces derniers s’il était amené à trouver certaines choses en creusant ; en effet, l’endroit aux alentours (rue des tournelles, rue du trou d’enfer, autour de l’église vraisemblablement) est situé sur une zone archéologique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si nous ne désespérons pas de connaître l’origine de ce « trou d’Enfer » qui a dû faire frémir plus d’une âme Saint Florentaise  il y a deux ou trois siècles, nous serions curieux également de savoir ce que nous pourrions trouver sous nos pieds ! affaire à suivre…&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Marthe</name></author>	</entry>

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		<title>Histoires de Saint Florent dans les années 60</title>
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				<updated>2012-06-02T13:22:12Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Marthe : Page créée avec « Catégorie:Saint Florent Saint Florent a été rattaché à Niort en 1969. Auparavant, la commune de Saint Florent était donc indépendante et se développait aux rythme... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Saint Florent]]&lt;br /&gt;
Saint Florent a été rattaché à Niort en 1969. Auparavant, la commune de Saint Florent était donc indépendante et se développait aux rythmes de ses commerces, de ses activités et de son lieu culturel le Petit Théâtre de Saint Florent rebaptisé par la suite le théâtre Jean Richard.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cet endroit n’était pas qu’un lieu de théâtre, de spectacle ou de bal, mais aussi un « bain douche » ! en effet, dans les années 1960, les habitants de Saint Florent dont les maisons n’avaient pas de salle d’eau, avaient pour habitude de se rendre aux « bains douches » du « petit théâtre » le samedi et le dimanche matin après leurs semaines de labeurs. Ceux qui aujourd’hui sont encore là pour en témoigner, se souviennent de moments particuliers telles que les discussions engagées entre voisins sur les trottoirs en attendant son tour pour prendre sa douche. Tout le monde se connaissait, tout le monde se rendait de menus services, tous étaient solidaires des uns des autres.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Solidaires, ils l’étaient, jusque dans l’adversité !… si les bains douches étaient renommés auprès des habitants de Saint Florent, une autre particularité du lieu  avait une renommée au-delà des frontières de la commune. En effet, des militaires américains occupaient encore à l’époque (jusqu’en 64-65 environ) les baraquements  situés sur la côte de Montamisé (avenue de La Rochelle, à côté de Bessines) et ils avaient pour habitudes de venir aux bals du Petit Théâtre pour se divertir, apportant dans leurs musettes des portefeuilles bien garnis et beaucoup de whisky en réserve. Nos Gaulois Saint Florentais ne voyaient pas toujours d’un bon œil la venue de ces troupes, déjà bien excitées à leur arrivée. Qu’importe, les groupes de musettes se mettaient à l’œuvre, emportant la foule sur les airs d’accordéon, faisant monter la pression et la chaleur en son lieu, alors que l’alcool consommé à outrance faisait monter la température ; et ce qui devait arriver, arrivait…la bagarre générale !.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’origine des pugilats était souvent floue et incertaine, mais certains irréductibles Saint Florentais nous ont confié que la cause principale provenait du fait que ces soldats étaient un peu trop entreprenants avec les jeunes filles de Saint Florent. &lt;br /&gt;
Le Garde-champêtre de l’époque, de faction pour les bals, avait toutes « les peines du monde » à contrôler les pulsions des uns et des autres. Les seules armes qu’il pouvait utiliser étaient la négociation, la patience, la malice et il devait faire preuve de beaucoup de psychologie pour arriver à ses fins. Néanmoins, les débordements étaient tels parfois, qu’il était obligé de faire appel à la Gendarmerie Nationale. Une fois l’ordre rétabli, que les protagonistes des rixes s’étaient donnés des poignées de main en guise de réconciliation, qu’ils s’engageaient devant les forces de l’ordre à ne pas renouveler leurs méfaits, tout le monde rentrait chez soi… Et le samedi d’après, tout recommençait !&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Marthe</name></author>	</entry>

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