<?xml version="1.0"?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom" xml:lang="fr">
		<id>http://www.wiki-niort.fr/api.php?action=feedcontributions&amp;feedformat=atom&amp;user=PhilG</id>
		<title>WikiNiort - Contributions de l’utilisateur [fr]</title>
		<link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.wiki-niort.fr/api.php?action=feedcontributions&amp;feedformat=atom&amp;user=PhilG"/>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.wiki-niort.fr/Sp%C3%A9cial:Contributions/PhilG"/>
		<updated>2026-05-03T15:41:16Z</updated>
		<subtitle>Contributions de l’utilisateur</subtitle>
		<generator>MediaWiki 1.27.1</generator>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Universit%C3%A9_Populaire_de_Niort_(Historique)&amp;diff=13993</id>
		<title>Université Populaire de Niort (Historique)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Universit%C3%A9_Populaire_de_Niort_(Historique)&amp;diff=13993"/>
				<updated>2020-10-20T09:44:04Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;PhilG : /* 2015 : La renaissance */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Art et Culture]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Histoire]]&lt;br /&gt;
'''Article en construction 10 octobre 2020'''&lt;br /&gt;
==Objectifs souhaités lors de sa mise en place en 1900==&lt;br /&gt;
[[Fichier:U P 1910 Corbin.jpg|250px|right|thumb|Extrait : &amp;quot; ''Mémorial des Deux-Sèvres'' &amp;quot; (1910), Conférence du Docteur Corbin.]]&lt;br /&gt;
'''Les objectifs  de l’Université Populaire à sa mise en place à Niort en 1900, doivent répondre à l’innovation sociale de ce début de siècle.''' &lt;br /&gt;
:Elle doit mettre en contact : &lt;br /&gt;
:: - Ceux qui savent avec ceux qui ignorent,&lt;br /&gt;
:: - Ceux qui ont eu le loisir d’étudier longuement avec ceux qui ont des occupations absorbantes dès leur jeune âge : &lt;br /&gt;
:::En 1900, l’école primaire est obligatoire jusqu’à l’âge de 12 ans. &lt;br /&gt;
:: - Ceux qui ont été prématurément sevrés des jouissances et des avantages d’une haute culture intellectuelle.&lt;br /&gt;
:Cette œuvre sera éminemment favorable au rapprochement des diverses couches sociales.&lt;br /&gt;
:Elle doit collaborer à l’union des républicains et à l’apaisement des esprits...&lt;br /&gt;
==Différents cours proposés==&lt;br /&gt;
[[Fichier: 1942 C S. Soline.jpg|250px|right|thumb|Exemple : Conférence faite en 1942 par [[SAINTE-SOLINE Claire|Claire Sainte-Soline]].]]&lt;br /&gt;
'''Lors de sa création en 1900, l’Université Populaire doit comprendre des cours de :'''&lt;br /&gt;
:: - Grammaire,&lt;br /&gt;
:: - Arithmétiques et Géométrie appliquée,&lt;br /&gt;
:: - Langue vivante,&lt;br /&gt;
:: - Physique, chimie,&lt;br /&gt;
:: - Droit pratique,&lt;br /&gt;
:: - Législation commerciale…&lt;br /&gt;
'''On doit y donner des conférences sur :'''&lt;br /&gt;
:: - L’éducation,&lt;br /&gt;
:: - L’organisation politique, et administrative de la France,&lt;br /&gt;
:: - Les possessions coloniales de la France,&lt;br /&gt;
:: - La littérature française,&lt;br /&gt;
:: - L’économie sociale,&lt;br /&gt;
:: - L’hygiène…&lt;br /&gt;
'''On doit y organiser des matinées littéraires.''' &lt;br /&gt;
:L’Université Populaire se doit d’instruire le peuple et le distraire sainement, d’être une œuvre d’éducation sociale.&lt;br /&gt;
==Inauguration en 1900==&lt;br /&gt;
'''Cette inauguration se déroula le dimanche 2 décembre 1900 à la [[Olympia de Niort (Ancienne Salle de Spectacle)|salle du Manège]].'''&lt;br /&gt;
:C’est Léopold Mabilleau '''(1)''', directeur du Musée social de Paris qui fit la conférence d’ouverture.&lt;br /&gt;
:Cette inauguration eut lieu en présence des personnalités éminentes :&lt;br /&gt;
: - [[Maires de Niort au XXe siècle|Ludovic Martin-Bastard]], maire de Niort&lt;br /&gt;
: - Pierre Dauthuile, inspecteur d’Académie,&lt;br /&gt;
: - Du préfet, Louis Démétrius Sagebien,&lt;br /&gt;
: - [[Abel Amiaux|Hippolyte Gentil]] député puis sénateur,&lt;br /&gt;
: - Camille Jouffrault sénateur...&lt;br /&gt;
::'''(1)''' Léopold Mabilleau (1853-1941) fut élève au [[Lycée Fontanes (Historique)|Lycée Fontanes]] jusqu’en 1873.&lt;br /&gt;
::Son père avait été nommé professeur de l’Enseignement spécial au Lycée Fontanes.&lt;br /&gt;
::Léopold Mabilleau entra à l’école Normale Supérieure, devint Agrégé de Philosophie en 1876.&lt;br /&gt;
::Il fut Professeur de lettres à la faculté de Toulouse puis à Caen.&lt;br /&gt;
::Il est fait Chevalier de la Légion d’Honneur en 1896.&lt;br /&gt;
==Conférences, début du XXe siècle==&lt;br /&gt;
:Les premières conférences annoncées exprimaient le vœu que l’enseignement historique y soit largement abordés.&lt;br /&gt;
:Il faut que l’Université Populaire :&lt;br /&gt;
:: - donne aux citoyens des notions élevées sur l’idée de la patrie et de ses obligations patriotiques.&lt;br /&gt;
:: - fasse ressortir les efforts séculaires qui ont fait l’unité et la grandeur de la nation française.&lt;br /&gt;
:: - mette en relief l’histoire du progrès social accomplit depuis la Révolution...&lt;br /&gt;
'''La première des conférences a eu lieu le jeudi 6 décembre 1900 dans la salle de la société philharmonique, rue du Musée.'''&lt;br /&gt;
:Le thème de la première des conférence était : &amp;quot; '''''De l’Éducation des enfants''''' &amp;quot;.&lt;br /&gt;
:Elle fut faite par Arthur Le Bret '''(2)''' professeur de philosophie au Lycée Fontanes. &lt;br /&gt;
:Le 10 décembre, un cours de géométrie appliquée fut donné par [[Maires de Niort au XXe siècle|Louis Frère]] conducteur des ponts et chaussées.&lt;br /&gt;
:Le 14 décembre, M. Record, professeur à Fontanes anima une causerie sur la Géographie historique des Colonies.&lt;br /&gt;
:Le 15 décembre M. Wirth dispensa un cours d’anglais…&lt;br /&gt;
:En 1910, le [[Terrasses, établissement de santé, rue du Vivier|docteur Étienne Jules Corbin]] préside l’Université Populaire de Niort.&lt;br /&gt;
:: '''(2)''' [https://data.bnf.fr/fr/10360705/arthur_le_bret/ Arthur Le Bret : Œuvres]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== 2015 : La renaissance ==&lt;br /&gt;
L'association Université Populaire du Niortais (UPN) est constituée le 19 novembre 2015 (article dédié sur wiki-niort et  site de l'association :  https://upduniortais.blogspot.com/ )&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Trois objectifs clairement affichés : diffuser les savoirs, développer l'esprit critique, donner des éléments pour comprendre. A cet effet, quinze à vingt actions (conférences, tables rondes, projections, ateliers...) sont organisées chaque année.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
:* Mémorial des Deux-Sèvres 1900, 1910.&lt;br /&gt;
:*Archives 79&lt;br /&gt;
:*Archives Nationales.&lt;br /&gt;
:*JMD&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>PhilG</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Universit%C3%A9_Populaire_de_Niort_(Historique)&amp;diff=13992</id>
		<title>Université Populaire de Niort (Historique)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Universit%C3%A9_Populaire_de_Niort_(Historique)&amp;diff=13992"/>
				<updated>2020-10-20T09:42:42Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;PhilG : Création d'une nouvelle Université Populaire du Niortais en 2015&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Art et Culture]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Histoire]]&lt;br /&gt;
'''Article en construction 10 octobre 2020'''&lt;br /&gt;
==Objectifs souhaités lors de sa mise en place en 1900==&lt;br /&gt;
[[Fichier:U P 1910 Corbin.jpg|250px|right|thumb|Extrait : &amp;quot; ''Mémorial des Deux-Sèvres'' &amp;quot; (1910), Conférence du Docteur Corbin.]]&lt;br /&gt;
'''Les objectifs  de l’Université Populaire à sa mise en place à Niort en 1900, doivent répondre à l’innovation sociale de ce début de siècle.''' &lt;br /&gt;
:Elle doit mettre en contact : &lt;br /&gt;
:: - Ceux qui savent avec ceux qui ignorent,&lt;br /&gt;
:: - Ceux qui ont eu le loisir d’étudier longuement avec ceux qui ont des occupations absorbantes dès leur jeune âge : &lt;br /&gt;
:::En 1900, l’école primaire est obligatoire jusqu’à l’âge de 12 ans. &lt;br /&gt;
:: - Ceux qui ont été prématurément sevrés des jouissances et des avantages d’une haute culture intellectuelle.&lt;br /&gt;
:Cette œuvre sera éminemment favorable au rapprochement des diverses couches sociales.&lt;br /&gt;
:Elle doit collaborer à l’union des républicains et à l’apaisement des esprits...&lt;br /&gt;
==Différents cours proposés==&lt;br /&gt;
[[Fichier: 1942 C S. Soline.jpg|250px|right|thumb|Exemple : Conférence faite en 1942 par [[SAINTE-SOLINE Claire|Claire Sainte-Soline]].]]&lt;br /&gt;
'''Lors de sa création en 1900, l’Université Populaire doit comprendre des cours de :'''&lt;br /&gt;
:: - Grammaire,&lt;br /&gt;
:: - Arithmétiques et Géométrie appliquée,&lt;br /&gt;
:: - Langue vivante,&lt;br /&gt;
:: - Physique, chimie,&lt;br /&gt;
:: - Droit pratique,&lt;br /&gt;
:: - Législation commerciale…&lt;br /&gt;
'''On doit y donner des conférences sur :'''&lt;br /&gt;
:: - L’éducation,&lt;br /&gt;
:: - L’organisation politique, et administrative de la France,&lt;br /&gt;
:: - Les possessions coloniales de la France,&lt;br /&gt;
:: - La littérature française,&lt;br /&gt;
:: - L’économie sociale,&lt;br /&gt;
:: - L’hygiène…&lt;br /&gt;
'''On doit y organiser des matinées littéraires.''' &lt;br /&gt;
:L’Université Populaire se doit d’instruire le peuple et le distraire sainement, d’être une œuvre d’éducation sociale.&lt;br /&gt;
==Inauguration en 1900==&lt;br /&gt;
'''Cette inauguration se déroula le dimanche 2 décembre 1900 à la [[Olympia de Niort (Ancienne Salle de Spectacle)|salle du Manège]].'''&lt;br /&gt;
:C’est Léopold Mabilleau '''(1)''', directeur du Musée social de Paris qui fit la conférence d’ouverture.&lt;br /&gt;
:Cette inauguration eut lieu en présence des personnalités éminentes :&lt;br /&gt;
: - [[Maires de Niort au XXe siècle|Ludovic Martin-Bastard]], maire de Niort&lt;br /&gt;
: - Pierre Dauthuile, inspecteur d’Académie,&lt;br /&gt;
: - Du préfet, Louis Démétrius Sagebien,&lt;br /&gt;
: - [[Abel Amiaux|Hippolyte Gentil]] député puis sénateur,&lt;br /&gt;
: - Camille Jouffrault sénateur...&lt;br /&gt;
::'''(1)''' Léopold Mabilleau (1853-1941) fut élève au [[Lycée Fontanes (Historique)|Lycée Fontanes]] jusqu’en 1873.&lt;br /&gt;
::Son père avait été nommé professeur de l’Enseignement spécial au Lycée Fontanes.&lt;br /&gt;
::Léopold Mabilleau entra à l’école Normale Supérieure, devint Agrégé de Philosophie en 1876.&lt;br /&gt;
::Il fut Professeur de lettres à la faculté de Toulouse puis à Caen.&lt;br /&gt;
::Il est fait Chevalier de la Légion d’Honneur en 1896.&lt;br /&gt;
==Conférences, début du XXe siècle==&lt;br /&gt;
:Les premières conférences annoncées exprimaient le vœu que l’enseignement historique y soit largement abordés.&lt;br /&gt;
:Il faut que l’Université Populaire :&lt;br /&gt;
:: - donne aux citoyens des notions élevées sur l’idée de la patrie et de ses obligations patriotiques.&lt;br /&gt;
:: - fasse ressortir les efforts séculaires qui ont fait l’unité et la grandeur de la nation française.&lt;br /&gt;
:: - mette en relief l’histoire du progrès social accomplit depuis la Révolution...&lt;br /&gt;
'''La première des conférences a eu lieu le jeudi 6 décembre 1900 dans la salle de la société philharmonique, rue du Musée.'''&lt;br /&gt;
:Le thème de la première des conférence était : &amp;quot; '''''De l’Éducation des enfants''''' &amp;quot;.&lt;br /&gt;
:Elle fut faite par Arthur Le Bret '''(2)''' professeur de philosophie au Lycée Fontanes. &lt;br /&gt;
:Le 10 décembre, un cours de géométrie appliquée fut donné par [[Maires de Niort au XXe siècle|Louis Frère]] conducteur des ponts et chaussées.&lt;br /&gt;
:Le 14 décembre, M. Record, professeur à Fontanes anima une causerie sur la Géographie historique des Colonies.&lt;br /&gt;
:Le 15 décembre M. Wirth dispensa un cours d’anglais…&lt;br /&gt;
:En 1910, le [[Terrasses, établissement de santé, rue du Vivier|docteur Étienne Jules Corbin]] préside l’Université Populaire de Niort.&lt;br /&gt;
:: '''(2)''' [https://data.bnf.fr/fr/10360705/arthur_le_bret/ Arthur Le Bret : Œuvres]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== 2015 : La renaissance ==&lt;br /&gt;
L'association Université Populaire du Niortais (UPN) est constituée le 19 novembre 2015 (article dédié sur wiki-niort et  site de l'association :  https://upduniortais.blogspot.com/ )&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Trois objectifs clairement affichés : diffuser les savoirs, développer l'esprit critique, donner des éléments pour comprendre. A cet effet, quinze à vingt actions (conférences, tables rondes, projections, ateliers...) sont organisées chaque années&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
:* Mémorial des Deux-Sèvres 1900, 1910.&lt;br /&gt;
:*Archives 79&lt;br /&gt;
:*Archives Nationales.&lt;br /&gt;
:*JMD&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>PhilG</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Mus%C3%A9e_Bernard_d%27Agesci&amp;diff=6636</id>
		<title>Musée Bernard d'Agesci</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Mus%C3%A9e_Bernard_d%27Agesci&amp;diff=6636"/>
				<updated>2014-09-21T13:38:54Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;PhilG : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Art et Culture]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Centre ville]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Façade du Grand Hall - Musée d'Agesci.JPG|400px|right|thumb|La cour depuis le grand hall du musée (cliché P.Guillemoteau)]]&lt;br /&gt;
Installé depuis 2006 avenue de Limoges dans l'ancien lycée de jeunes filles devenu ensuite le lycée Jean Macé, le musée [[Bernard d'Agesci]] propose des collections artistiques et scientifiques (Beaux-arts, Histoire naturelle et Conservatoire de l'Education). Outre les oeuvres de peintres et sculpteurs régionaux, on peut y découvrir le travail du luthier [[Auguste Tolbecque]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Equipement géré par la Communauté d'Agglomération du Niortais, le musée porte le nom de celui à qui fut confiée en 1792 la mission de créer le Musée Révolutionnaire, premier musée niortais.&lt;br /&gt;
[[Fichier:Hall d'exposition - Musée d'Agesci.JPG|400px|left|thumb|Le grand hall du Musée Bernard d'Agesci (cliché P.Guillemoteau)]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Cour intérieure -Musée d'Agesci.JPG|400px|right|thumb|La cour intérieure du musée (cliché P.Guillemoteau)]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>PhilG</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Donjon_de_Niort&amp;diff=6635</id>
		<title>Donjon de Niort</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Donjon_de_Niort&amp;diff=6635"/>
				<updated>2014-09-21T13:36:12Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;PhilG : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Patrimoine]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Centre ville]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Histoire]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{en construction}}&lt;br /&gt;
[[Fichier:Niort le Donjon - côté ville -Photo P.Guillemoteau 02juill14.JPG|400px|right|thumb|Le donjon côté ville (cliché P.Guillemoteau)]]&lt;br /&gt;
==Histoire==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le donjon de Niort est un des plus rares donjons ayant un si bon état de conservation. &lt;br /&gt;
C'est Henri II Plantagenêt, roi d'Angleterre et mari d'Alienor d'Aquitaine, qui lance sa construction vers 1180 mais ce sont ses fils, Richard Coeur de Lion et Jean sans Terre, qui en voient l'achèvement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tour à tour Anglais puis Français, au gré de la situation de la ville, le Donjon a longtemps été une place forte. Après la Révolution, le voici prison puis, à partir de 1896, musée ethnographique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Architecture==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le donjon possède un double visage :&lt;br /&gt;
*Un front défensif côté ville qui représentait l'autorité royal. Ce visage austère et militaire permettait aussi de se défendre des rébellion au sein même de la ville. &lt;br /&gt;
*Une façade ouverte côté Sèvre dont les ouvertures ont été réalisées après la période du moyen-âge. Elles permettaient de pouvoir apprécier la verdure autour de la Sèvre de la résidence du capitaine. &lt;br /&gt;
[[Fichier:Niort le Donjon côté Sèvre - Photo P.Guillemoteau 09juill14.JPG|400px|left|thumb|Le donjon côté Sèvre (cliché P.Guillemoteau)]]&lt;br /&gt;
==Le donjon aujourd'hui==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est le premier monument historique classé à Niort. Ce fut en 1840.&lt;br /&gt;
C'est aujourd'hui un musée labellisé Musée de France en 2003.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>PhilG</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Donjon_de_Niort&amp;diff=6634</id>
		<title>Donjon de Niort</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Donjon_de_Niort&amp;diff=6634"/>
				<updated>2014-09-21T13:33:34Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;PhilG : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Patrimoine]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Centre ville]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Histoire]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{en construction}}&lt;br /&gt;
[[Fichier:Niort le Donjon - côté ville -Photo P.Guillemoteau 02juill14.JPG|400px|right|thumb|Le donjon côté ville (cliché P.Guillemoteau)]]&lt;br /&gt;
==Histoire==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le donjon de Niort est un des plus rares donjons ayant un si bon état de conservation. &lt;br /&gt;
C'est Henri II Plantagenêt, roi d'Angleterre et mari d'Alienor d'Aquitaine, qui lance sa construction vers 1180 mais ce sont ses fils, Richard Coeur de Lion et Jean sans Terre, qui en voient l'achèvement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tour à tour Anglais puis Français, au gré de la situation de la ville, le Donjon a longtemps été une place forte. Après la Révolution, le voici prison puis, à partir de 1896, musée ethnographique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Architecture==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le donjon possède un double visage :&lt;br /&gt;
*Un front défensif côté ville qui représentait l'autorité royal. Ce visage austère et militaire permettait aussi de se défendre des rébellion au sein même de la ville. &lt;br /&gt;
*Une façade ouverte côté Sèvre dont les ouvertures ont été réalisées après la période du moyen-âge. Elles permettaient de pouvoir apprécier la verdure autour de la Sèvre de la résidence du capitaine. &lt;br /&gt;
[[Fichier:Souché vue du ciel.jpg|200px|right|thumb|Titre de l'image]]&lt;br /&gt;
==Le donjon aujourd'hui==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est le premier monument historique classé à Niort. Ce fut en 1840.&lt;br /&gt;
C'est aujourd'hui un musée labellisé Musée de France en 2003.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>PhilG</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Donjon_de_Niort&amp;diff=6633</id>
		<title>Donjon de Niort</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Donjon_de_Niort&amp;diff=6633"/>
				<updated>2014-09-21T13:30:41Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;PhilG : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Patrimoine]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Centre ville]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Histoire]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{en construction}}&lt;br /&gt;
[[Fichier:Souché vue du ciel.jpg|200px|right|thumb|Titre de l'image]]&lt;br /&gt;
==Histoire==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le donjon de Niort est un des plus rares donjons ayant un si bon état de conservation. &lt;br /&gt;
C'est Henri II Plantagenêt, roi d'Angleterre et mari d'Alienor d'Aquitaine, qui lance sa construction vers 1180 mais ce sont ses fils, Richard Coeur de Lion et Jean sans Terre, qui en voient l'achèvement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tour à tour Anglais puis Français, au gré de la situation de la ville, le Donjon a longtemps été une place forte. Après la Révolution, le voici prison puis, à partir de 1896, musée ethnographique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Architecture==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le donjon possède un double visage :&lt;br /&gt;
*Un front défensif côté ville qui représentait l'autorité royal. Ce visage austère et militaire permettait aussi de se défendre des rébellion au sein même de la ville. &lt;br /&gt;
*Une façade ouverte côté Sèvre dont les ouvertures ont été réalisées après la période du moyen-âge. Elles permettaient de pouvoir apprécier la verdure autour de la Sèvre de la résidence du capitaine. &lt;br /&gt;
[[Fichier:Souché vue du ciel.jpg|200px|right|thumb|Titre de l'image]]&lt;br /&gt;
==Le donjon aujourd'hui==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est le premier monument historique classé à Niort. Ce fut en 1840.&lt;br /&gt;
C'est aujourd'hui un musée labellisé Musée de France en 2003.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>PhilG</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Georges_L._Godeau&amp;diff=6616</id>
		<title>Georges L. Godeau</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Georges_L._Godeau&amp;diff=6616"/>
				<updated>2014-09-20T15:07:23Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;PhilG : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Artistes niortais]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Littérature]]&lt;br /&gt;
Georges Léon Godeau&lt;br /&gt;
Ecrivain, poète&lt;br /&gt;
Né à Villiers en Plaine, le 31 mars 1921 et décédé en 1999 (cimetière de Niort-Souché).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cet ingénieur des travaux publics publie ses écrits, généralement en prose, dans des revues littéraires (La&lt;br /&gt;
Nouvelle Revue Française, Europe, Les Lettres Nouvelles...).&lt;br /&gt;
Il publiera en 1962 les « Mots Difficiles », un premier recueil qui sera suivi d’une vingtaine d’ouvrages, traduits en&lt;br /&gt;
plusieurs langues (dont le japonais et l'ukrainien).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En septembre 2010, le Conseil Général des Deux-Sèvres le consacre en faisant figurer son nom sur le mur extérieur de la Maison du Conseil Général, un des bâtiments restaurés de l'ancienne [[caserne Du Guesclin]], aux côtés d'[[Ernest Pérochon]], [[Edmond Proust]], Henri-Georges Clouzot, Marguerite Gurgand, [[Pierre Moinot]] et Louis Perceau.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>PhilG</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Embarquement_pour_la_terre_2000&amp;diff=6615</id>
		<title>Embarquement pour la terre 2000</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Embarquement_pour_la_terre_2000&amp;diff=6615"/>
				<updated>2014-09-20T14:50:04Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;PhilG : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Centre ville]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Art et Culture]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Barque installée 2000.jpg|500px|right|thumb|]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Barque 2000.jpg|500px|right|thumb|]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Barque inauguration 2000.jpg|300px|right|thumb|]]&lt;br /&gt;
== Un embarquement pour la terre==&lt;br /&gt;
C’est le nom donné à une œuvre d’art imaginée par Pierre Buraglio, artiste français reconnu et consacré.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce nom fut donné en hommage à un oeuvre du peintre Antoine Watteau: « Un embarquement pour Cythère ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon l’artiste:  « Cette œuvre doit s’adresser au plus grand nombre sans démagogie. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’œuvre est composée d’une barque enveloppée d’une plaque de cuivre oxydée et d’une pigouille. (Photo)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La barque devait être ancrée au centre de la Sèvre Niortaise entre le pont Main et la Passerelle du Centre d'Action Culturelle. (Photo)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette œuvre fut commandée  par la Région Poitou-Charentes en 1999. (Année du Patrimoine).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Réalisation==&lt;br /&gt;
Les plans ont été fournis par l’entreprise Bruno Mathé qui a réalisé la barque type plate.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La plaque de cuivre servant d’enveloppe à cette barque fut réalisée par Fabrice Lebar, sculpteur de Mornac-sur-Seudre (17).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La sérigraphie (poèmes) a été réalisée par M. Aguillon de la Vienne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jérôme Semelier avait réalisé une mise en lumière.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il était prévu que cette barque soit retirée de la Sèvre en cas de crue de celle-ci.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Exposition éphémère==&lt;br /&gt;
Elle fut inaugurée en janvier 2000, sur la photo en compagnie de Pierre Buraglio, on voit Bernard Bellec, maire de Niort et Jean-Pierre Raffarin, président du Conseil Régionnal. (Photo)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hélas, cette œuvre qui avait été installée pour une durée indéterminée fut rapidement la cible de vandales mal intentionnés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle fut coulée, puis remise à flot et finalement ôtée de son point d’ancrage...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Sources==&lt;br /&gt;
*NR Janvier 2000&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Vivre à Niort&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Financement de l’œuvre==&lt;br /&gt;
Son prix est évalué à 300 000F (45 000 €).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle fut financée approximativement de la manière suivante:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable alternance&amp;quot;&lt;br /&gt;
 |&lt;br /&gt;
 ! scope=&amp;quot;row&amp;quot; |&lt;br /&gt;
 | &lt;br /&gt;
 |-&lt;br /&gt;
 ! scope=&amp;quot;row&amp;quot; | Ville de Niort&lt;br /&gt;
 | 15000€&lt;br /&gt;
 |-&lt;br /&gt;
 ! scope=&amp;quot;row&amp;quot; | Conseil Régional&lt;br /&gt;
 | 15000€&lt;br /&gt;
 |-&lt;br /&gt;
 ! scope=&amp;quot;row&amp;quot; | DRAC&lt;br /&gt;
 | 7500€&lt;br /&gt;
 |-&lt;br /&gt;
 ! scope=&amp;quot;row&amp;quot; | Pôle des Métiers d’Art&lt;br /&gt;
 | 4500€&lt;br /&gt;
 |-&lt;br /&gt;
 ! scope=&amp;quot;row&amp;quot; | Parc Interrégional&lt;br /&gt;
 | 3000€&lt;br /&gt;
 |-&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>PhilG</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Mus%C3%A9e_Bernard_d%27Agesci&amp;diff=6613</id>
		<title>Musée Bernard d'Agesci</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Mus%C3%A9e_Bernard_d%27Agesci&amp;diff=6613"/>
				<updated>2014-09-20T13:58:45Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;PhilG : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Art et Culture]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Centre ville]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Façade du Grand Hall - Musée d'Agesci.JPG|400px|right|thumb|La cour depuis le grand hall du musée]]&lt;br /&gt;
Installé depuis 2006 avenue de Limoges dans l'ancien lycée de jeunes filles devenu ensuite le lycée Jean Macé, le musée [[Bernard d'Agesci]] propose des collections artistiques et scientifiques (Beaux-arts, Histoire naturelle et Conservatoire de l'Education). Outre les oeuvres de peintres et sculpteurs régionaux, on peut y découvrir le travail du luthier [[Auguste Tolbecque]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Equipement géré par la Communauté d'Agglomération du Niortais, le musée porte le nom de celui à qui fut confiée en 1792 la mission de créer le Musée Révolutionnaire, premier musée niortais.&lt;br /&gt;
[[Fichier:Hall d'exposition - Musée d'Agesci.JPG|400px|left|thumb|Le grand hall du Musée Bernard d'Agesci]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Cour intérieure -Musée d'Agesci.JPG|400px|right|thumb|La cour intérieure du musée]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>PhilG</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Mus%C3%A9e_Bernard_d%27Agesci&amp;diff=6612</id>
		<title>Musée Bernard d'Agesci</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Mus%C3%A9e_Bernard_d%27Agesci&amp;diff=6612"/>
				<updated>2014-09-20T13:58:07Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;PhilG : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Art et Culture]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Centre ville]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Façade du Grand Hall - Musée d'Agesci.JPG|400px|right|thumb|La cour depuis le grand hall du musée]]&lt;br /&gt;
Installé depuis 2006 avenue de Limoges dans l'ancien lycée de jeunes filles devenu ensuite le lycée Jean Macé, le musée Bernard d'Agesci propose des collections artistiques et scientifiques (Beaux-arts, Histoire naturelle et Conservatoire de l'Education). Outre les oeuvres de peintres et sculpteurs régionaux, on peut y découvrir le travail du luthier [[Auguste Tolbecque]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Equipement géré par la Communauté d'Agglomération du Niortais, le musée porte le nom de celui à qui fut confiée en 1792 la mission de créer le Musée Révolutionnaire, premier musée niortais.&lt;br /&gt;
[[Fichier:Hall d'exposition - Musée d'Agesci.JPG|400px|left|thumb|Le grand hall du Musée Bernard d'Agesci]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Cour intérieure -Musée d'Agesci.JPG|400px|right|thumb|La cour intérieure du musée]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>PhilG</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Mus%C3%A9e_Bernard_d%27Agesci&amp;diff=6610</id>
		<title>Musée Bernard d'Agesci</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Mus%C3%A9e_Bernard_d%27Agesci&amp;diff=6610"/>
				<updated>2014-09-20T13:54:35Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;PhilG : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Art et Culture]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Centre ville]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Façade du Grand Hall - Musée d'Agesci.JPG|400px|right|thumb|La cour depuis le grand hall du musée]]&lt;br /&gt;
Installé depuis 2006 avenue de Limoges dans l'ancien lycée de jeunes filles devenu ensuite le lycée Jean Macé, le musée Bernard d'Agesci propose des collections artistiques et scientifiques (Beaux-arts, Histoire naturelle et Conservatoire de l'Education). Outre les oeuvres de peintres et sculpteurs régionaux, on peut y découvrir le travail du luthier Auguste Tolbecque.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Equipement géré par la Communauté d'Agglomération du Niortais, le musée porte le nom de celui à qui fut confiée en 1792 la mission de créer le Musée Révolutionnaire, premier musée niortais.&lt;br /&gt;
[[Fichier:Hall d'exposition - Musée d'Agesci.JPG|400px|left|thumb|Le grand hall du Musée Bernard d'Agesci]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Cour intérieure -Musée d'Agesci.JPG|400px|right|thumb|La cour intérieure du musée]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>PhilG</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Mus%C3%A9e_Bernard_d%27Agesci&amp;diff=6609</id>
		<title>Musée Bernard d'Agesci</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Mus%C3%A9e_Bernard_d%27Agesci&amp;diff=6609"/>
				<updated>2014-09-20T13:41:10Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;PhilG : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Art et Culture]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Centre ville]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Façade du Grand Hall - Musée d'Agesci.JPG|400px|right|thumb|La cour depuis le grand hall du musée]]&lt;br /&gt;
Installé depuis 2006 avenue de Limoges dans l'ancien lycée de jeunes filles devenu ensuite le lycée Jean Macé, le musée Bernard d'Agesci propose des collections artistiques et scientifiques. Outre les oeuvres de peintres et sculpteurs régionaux, on peut y découvrir le travail du luthier Auguste Tolbecque.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Equipement géré par la Communauté d'Agglomération du Niortais, le musée porte le nom de celui à qui fut confiée en 1792 la mission de créer le Musée Révolutionnaire, premier musée niortais.&lt;br /&gt;
[[Fichier:Hall d'exposition - Musée d'Agesci.JPG|400px|left|thumb|Le grand hall du Musée Bernard d'Agesci]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Cour intérieure -Musée d'Agesci.JPG|400px|right|thumb|La cour intérieure du musée]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>PhilG</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Mus%C3%A9e_Bernard_d%27Agesci&amp;diff=6608</id>
		<title>Musée Bernard d'Agesci</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Mus%C3%A9e_Bernard_d%27Agesci&amp;diff=6608"/>
				<updated>2014-09-20T13:37:35Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;PhilG : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Art et Culture]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Centre ville]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Façade du Grand Hall - Musée d'Agesci.JPG|200px|right|thumb|La cour depuis le grand hall du musée]]&lt;br /&gt;
Installé avenue de Limoges dans l'ancien lycée de jeunes filles devenu ensuite le lycée Jean Macé, le musée Bernard d'Agesci propose des collections artistiques et scientifiques. Outre les oeuvres de peintres et sculpteurs régionaux, on peut y découvrir le travail du luthier Auguste Tolbecque.&lt;br /&gt;
[[Fichier:Hall d'exposition - Musée d'Agesci.JPG|200px|right|thumb|Le grand hall du Musée Bernard d'Agesci]]&lt;br /&gt;
Equipement géré par la Communauté d'Agglomération du Niortais, le musée porte le nom de celui à qui fut confiée en 1792 la mission de créer le Musée Révolutionnaire, premier musée niortais.&lt;br /&gt;
[[Fichier:Cour intérieure -Musée d'Agesci.JPG|200px|right|thumb|La cour intérieure du musée]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>PhilG</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Mus%C3%A9e_Bernard_d%27Agesci&amp;diff=6607</id>
		<title>Musée Bernard d'Agesci</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Mus%C3%A9e_Bernard_d%27Agesci&amp;diff=6607"/>
				<updated>2014-09-20T13:34:15Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;PhilG : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Art et Culture]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Centre ville]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Façade du Grand Hall - Musée d'Agesci.JPG|200px|right|thumb|La cour depuis le grand hall du musée]]&lt;br /&gt;
Installé avenue de Limoges dans l'ancien lycée de jeunes filles devenu ensuite le lycée Jean Macé, le musée Bernard d'Agesci propose des collections artistiques et scientifiques. Outre les oeuvres de peintres et sculpteurs régionaux, on peut y découvrir le travail du luthier Auguste Tolbecque.&lt;br /&gt;
[[Fichier:Souché vue du ciel.jpg|200px|right|thumb|Titre de l'image]]&lt;br /&gt;
Equipement géré par la Communauté d'Agglomération du Niortais, le musée porte le nom de celui à qui fut confiée en 1792 la mission de créer le Musée Révolutionnaire, premier musée niortais.&lt;br /&gt;
[[Fichier:Souché vue du ciel.jpg|200px|right|thumb|Titre de l'image]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>PhilG</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Mus%C3%A9e_Bernard_d%27Agesci&amp;diff=6606</id>
		<title>Musée Bernard d'Agesci</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Mus%C3%A9e_Bernard_d%27Agesci&amp;diff=6606"/>
				<updated>2014-09-20T13:16:01Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;PhilG : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Art et Culture]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Centre ville]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Installé avenue de Limoges dans l'ancien lycée de jeunes filles devenu ensuite le lycée Jean Macé, le musée Bernard d'Agesci propose des collections artistiques et scientifiques. Outre les oeuvres de peintres et sculpteurs régionaux, on peut y découvrir le travail du luthier Auguste Tolbecque.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Equipement géré par la Communauté d'Agglomération du Niortais, le musée porte le nom de celui à qui fut confiée en 1792 la mission de créer le Musée Révolutionnaire, premier musée niortais.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>PhilG</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Mus%C3%A9e_Bernard_d%27Agesci&amp;diff=6605</id>
		<title>Musée Bernard d'Agesci</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Mus%C3%A9e_Bernard_d%27Agesci&amp;diff=6605"/>
				<updated>2014-09-20T13:04:40Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;PhilG : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Art et Culture]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Centre ville]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Installé avenue de Limoges dans l'ancien lycée de jeunes filles devenu ensuite le lycée Jean Macé, le musée Bernard d'Agesci propose des collections artistiques et scientifiques. Outre les oeuvres de peintres et sculpteurs régionaux, on peut y découvrir le travail du luthier Auguste Tolbecque.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Equipement géré par la Communauté d'Agglomération, le musée porte le nom de celui à qui fut confiée en 1792 la mission de créer le Musée Révolutionnaire, premier musée niortais.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>PhilG</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Mus%C3%A9e_Bernard_d%27Agesci&amp;diff=6604</id>
		<title>Musée Bernard d'Agesci</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Mus%C3%A9e_Bernard_d%27Agesci&amp;diff=6604"/>
				<updated>2014-09-20T13:01:21Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;PhilG : Page créée avec « Catégorie:Art et Culture Catégorie:Centre ville  Installé avenue de Limoges dans l'ancien lycée de jeunes filles devenu ensuite le lycée Jean Macé, le musée... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Art et Culture]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Centre ville]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Installé avenue de Limoges dans l'ancien lycée de jeunes filles devenu ensuite le lycée Jean Macé, le musée Bernard d'Agesci propose des collections artistiques et scientifiques. Outre les oeuvres de peintres et sculpteurs régionaux, on peut y découvrir le travail du luthier Auguste Tolbecque.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Equipement géré par la Communauté d'Agglomération, le musée porte le nom de celui à qui fut confiée la mission de créer le premier musée niortais.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>PhilG</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Auteurs_niortais_(liste)&amp;diff=5866</id>
		<title>Auteurs niortais (liste)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Auteurs_niortais_(liste)&amp;diff=5866"/>
				<updated>2014-05-31T17:30:04Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;PhilG : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Littérature]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Art et Culture]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La définition d'un auteur niortais s'entend ici dans son acceptation la plus large : né à Niort, ayant vécu à Niort ou dans sa  périphérie, contemporain ou non... Il en est de même quant à leur bibliographie : fiction, document historique, poésie, théâtre, caricature... Et que cette production ait trait à Niort ou pas importe peu. L'important est qu'ils aient eu au moins un livre édité ou auto-édité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cet article ne vise qu'à lister (par ordre alphabétique) des noms, dont certains font déjà ou feront plus tard l'objet d'un article propre dans wiki-niort, au bon vouloir de ses contributeurs :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Abel Amiaux]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aggripa d'Aubigné&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Claudine Béguier-Parrot]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Bruno Bouchière]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pierre Bruneteau&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[René Cailletaud]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Louis Chabaudy&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Gaston Chérau]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Henri Clouzot]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sarghini El-Adraoui&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Mathias Énard]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Abraham Gaultier&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Hervé Gautier]] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Nelly Harrau]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Jeanne Le Saux]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Louis Levionnois&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Victor Largeau&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Antoine Macault&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Jacques Nanteuil]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Ernest Pérochon]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Jean Pichambert]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Antonin Proust]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jules Sandeau&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jacques Yver&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>PhilG</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Auteurs_niortais_(liste)&amp;diff=5837</id>
		<title>Auteurs niortais (liste)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Auteurs_niortais_(liste)&amp;diff=5837"/>
				<updated>2014-05-27T13:27:40Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;PhilG : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Littérature]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Art et Culture]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La définition d'un auteur niortais s'entend ici dans son acceptation la plus large : né à Niort, ayant vécu à Niort ou dans sa  périphérie, contemporain ou non... Il en est de même quant à leur bibliographie : fiction, document historique, poésie, théâtre, caricature... Et que cette production ait trait à Niort ou pas importe peu. L'important est qu'ils aient eu au moins un livre édité ou auto-édité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cet article ne vise qu'à lister (par ordre alphabétique) des noms, dont certains font déjà ou feront plus tard l'objet d'un article propre dans wiki-niort, au bon vouloir de ses contributeurs :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Abel Amiaux]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aggripa d'Aubigné&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Claudine Béguier-Parrot]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Bruno Bouchière]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pierre Bruneteau&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[René Cailletaud]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Louis Chabaudy&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Gaston Chérau]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Henri Clouzot]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sarghini El-Adraoui&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Mathias Énard]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Hervé Gautier]] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Nelly Harrau]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Jeanne Le Saux]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Louis Levionnois&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Victor Largeau&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Antoine Macault&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Jacques Nanteuil]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Ernest Pérochon]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Jean Pichambert]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Antonin Proust]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jules Sandeau&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jacques Yver&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>PhilG</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Jeanne_Le_Saux&amp;diff=5836</id>
		<title>Jeanne Le Saux</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Jeanne_Le_Saux&amp;diff=5836"/>
				<updated>2014-05-27T13:26:55Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;PhilG : Page créée avec « Catégorie:Littérature   C'est assez rare pour être remarqué : Jeanne Le Saux a fêté la sortie de son nouveau recueil dans sa résidence pour personnes âgées, a... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Littérature]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est assez rare pour être remarqué : Jeanne Le Saux a fêté la sortie de son nouveau recueil dans sa résidence pour personnes âgées, au Domaine du Château d'Aiffres, en périphérie niortaise. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce livre s'appelle &amp;quot;Les mots qu'on dit, les mots qu'on écrit&amp;quot; et il semble que cette vieille dame n'en soit pas à son coup d'essai.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Source&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nouvelle République du 23 mai 2014&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>PhilG</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Auteurs_niortais_(liste)&amp;diff=5835</id>
		<title>Auteurs niortais (liste)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Auteurs_niortais_(liste)&amp;diff=5835"/>
				<updated>2014-05-27T13:19:35Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;PhilG : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Littérature]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Art et Culture]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La définition d'un auteur niortais s'entend ici dans son acceptation la plus large : né à Niort, ayant vécu à Niort ou dans sa  périphérie, contemporain ou non... Il en est de même quant à leur bibliographie : fiction, document historique, poésie, théâtre, caricature... Et que cette production ait trait à Niort ou pas importe peu. L'important est qu'ils aient eu au moins un livre édité ou auto-édité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cet article ne vise qu'à lister (par ordre alphabétique) des noms, dont certains font déjà ou feront plus tard l'objet d'un article propre dans wiki-niort, au bon vouloir de ses contributeurs :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Abel Amiaux]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aggripa d'Aubigné&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Claudine Béguier-Parrot]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Bruno Bouchière]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pierre Bruneteau&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[René Cailletaud]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Louis Chabaudy&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Gaston Chérau]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Henri Clouzot]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sarghini El-Adraoui&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Mathias Énard]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Hervé Gautier]] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Nelly Harrau]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jeanne Le Saux&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Louis Levionnois&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Victor Largeau&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Antoine Macault&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Jacques Nanteuil]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Ernest Pérochon]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Jean Pichambert]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Antonin Proust]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jules Sandeau&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jacques Yver&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>PhilG</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Auteurs_niortais_(liste)&amp;diff=5751</id>
		<title>Auteurs niortais (liste)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Auteurs_niortais_(liste)&amp;diff=5751"/>
				<updated>2014-05-20T15:23:58Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;PhilG : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Littérature]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Art et Culture]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La définition d'un auteur niortais s'entend ici dans son acceptation la plus large : né à Niort, ayant vécu à Niort ou dans sa  périphérie, contemporain ou non... Il en est de même quant à leur bibliographie : fiction, document historique, poésie, théâtre, caricature... Et que cette production ait trait à Niort ou pas importe peu. L'important est qu'ils aient eu au moins un livre édité ou auto-édité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cet article ne vise qu'à lister (par ordre alphabétique) des noms, dont certains font déjà ou feront plus tard l'objet d'un article propre dans wiki-niort, au bon vouloir de ses contributeurs :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Abel Amiaux&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aggripa d'Aubigné&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Claudine Béguier-Parrot&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bruno Bouchière&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pierre Bruneteau&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[René Cailletaud]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Louis Chabaudy&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gaston Chérau&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Henri Clouzot&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mathias Enard&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hervé Gautier &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nelly Harrau&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Victor Largeau&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Antoine Macault&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ernest Pérochon&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jean Pichambert&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Antonin Proust&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jules Sandeau&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jacques Yver&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>PhilG</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Auteurs_niortais_(liste)&amp;diff=5750</id>
		<title>Auteurs niortais (liste)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Auteurs_niortais_(liste)&amp;diff=5750"/>
				<updated>2014-05-20T15:22:35Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;PhilG : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Littérature]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Art et Culture]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La définition d'un auteur niortais s'entend ici dans son acceptation la plus large : né à Niort, ayant vécu à Niort ou dans sa  périphérie, contemporain ou non... Il en est de même quant à leur bibliographie : fiction, document historique, poésie, théâtre, caricature... Et que cette production ait trait à Niort ou pas importe peu. L'important est qu'ils aient eu au moins un livre édité ou auto-édité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cet article ne vise qu'à lister (par ordre alphabétique) des noms, dont certains font déjà ou feront plus tard l'objet d'un article propre dans wiki-niort, au bon vouloir de ses contributeurs :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Abel Amiaux&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aggripa d'Aubigné&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Claudine Béguier-Parrot&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bruno Bouchière&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pierre Bruneteau&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
René Cailletaud&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Louis Chabaudy&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gaston Chérau&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Henri Clouzot&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mathias Enard&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hervé Gautier &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nelly Harrau&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Victor Largeau&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Antoine Macault&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ernest Pérochon&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jean Pichambert&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Antonin Proust&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jules Sandeau&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jacques Yver&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>PhilG</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Ferme_de_Chey&amp;diff=5747</id>
		<title>Ferme de Chey</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Ferme_de_Chey&amp;diff=5747"/>
				<updated>2014-05-17T08:10:50Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;PhilG : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Patrimoine]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La Ferme de Chey est liée à l'histoire de la Nouvelle France, en d'autres termes : le Québec. ==&lt;br /&gt;
[[Fichier:Chey1.jpg|300px|left]]&lt;br /&gt;
La ferme a hébergé la famille Gobeil, originaire de la Paroisse de Saint-Liguaire. Jean Gobeil, marié à Jeanne Guillet en 1654 est métayer de l’abbaye de Saint-Liguaire et plus précisément de la ferme de « Ché ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Accompagné de sa femme et de ses quatre filles, il décide de traverser l’Atlantique en 1665 pour s’installer en Nouvelle-France, à Chateau-Richer, dans une ferme qu’il loue à un bourgeois de Québec.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’histoire de cette famille est un exemple rare du départ d’une famille vers le nouveau continent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les origines de la Ferme de Chey ==&lt;br /&gt;
[[Fichier:Chey2.jpg|400px]|right]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’était un marais sauvage et insalubre, peuplé de « rouches », joncs et roseaux, créé par l’accumulation des sables et des bris marins et d’alluvions déposées par la Sèvre niortaise.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce marais baptisé '''« Golfe des pictons »''' présentait quelques îlots sur lesquels, au cours des siècles, les moines construiront leurs abbayes dont celle de Saint-Liguaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La boucle de la Sèvre Niortaise, où ils ont implanté le site de Chey, offrait de l’eau douce, des terrains de chasse et de pêche et des terres cultivables. De plus, il existait ça et là des gués qui permettaient la circulation et les échanges avec les habitants de la plaine de La Tiffardière et Sevreau…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Chey, un site fréquenté ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Découverte d’une hache de pierre polie à La Tiffardière.&lt;br /&gt;
Découverte de cinq haches de bronze à « Bois Châtaigner » en 1848.&lt;br /&gt;
Découverte de vestiges gallo-romains à Bessac, au bas du Coteau Saint-Hubert et dernièrement à La Moucherie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les historiens locaux, prétendent qu’une ancienne ferme gauloise serait enfouie dans la boucle de la Sèvre.&lt;br /&gt;
Au temps des Gaulois, la région fut occupée par les « Pictavis » (originaires du Nord des Iles Britanniques, ils tenaient leur nom du fait qu’ils adoraient se peindre le visage et le corps). Alliés de Vercingétorix (vaincu à Alésia par Jules César),  le « pays », comme toute la Gaule, sera colonisé par les Légions Romaines. Ainsi on a retrouvé un denier d’argent de l’Empereur Tibère au Galuchet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pendant ce temps, la chrétienté s’implante dans la région, et dès l’an 500, une première église est construite sur l’îlot de Saint-Liguaire : Notre Dame de Bon Port, dépendante de la première Abbaye de Saint-Maixent dirigée à l’époque par Agapit, lequel sera rapidement rejoint par un jeune homme nommé Adjutor (originaire d’Agde), à l’origine de très nombreux miracles qui attireront les plus puissants dont Clovis, roi des Francs.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>PhilG</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Auteurs_niortais_(liste)&amp;diff=5691</id>
		<title>Auteurs niortais (liste)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Auteurs_niortais_(liste)&amp;diff=5691"/>
				<updated>2014-05-14T12:09:33Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;PhilG : Page créée avec « Catégorie:Littérature Catégorie:Art et Culture  La définition d'un auteur niortais s'entend ici dans son acceptation la plus large : né à Niort, ayant vécu ... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Littérature]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Art et Culture]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La définition d'un auteur niortais s'entend ici dans son acceptation la plus large : né à Niort, ayant vécu à Niort ou dans sa  périphérie, contemporain ou non... Il en est de même quant à leur bibliographie : fiction, document historique, poésie, théâtre, caricature... Et que cette production ait trait à Niort ou pas importe peu. L'important est qu'ils aient eu au moins un livre édité ou auto-édité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cet article ne vise qu'à lister (par ordre alphabétique) des noms, dont certains font déjà ou feront plus tard l'objet d'un article propre dans wiki-niort, au bon vouloir de ses contributeurs :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Abel Amiaux&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Claudine Béguier-Parrot&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bruno Bouchière&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pierre Bruneteau&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gaston Chérau&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mathias Enard&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Antoine Macault&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ernest Pérochon&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jean Pichambert&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jacques Yver&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>PhilG</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Niort_aux_portes_du_si%C3%A8cle&amp;diff=5669</id>
		<title>Niort aux portes du siècle</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Niort_aux_portes_du_si%C3%A8cle&amp;diff=5669"/>
				<updated>2014-05-13T16:26:08Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;PhilG : Page créée avec « Catégorie:Bibliographie   . (Edités par la Ville de Niort et la Communauté d’Agglomération de Niort – Octobre 2002)   Ouvrages collectifs réalisés en complé... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Bibliographie]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
.&lt;br /&gt;
(Edités par la Ville de Niort et la Communauté d’Agglomération de Niort – Octobre 2002)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ouvrages collectifs réalisés en complémentarité à l’exposition du même nom proposé par la ville à l’occasion du passage au XXIème siècle, ils ont été conçus sous la direction de MM. Jean-Marie Charpentier et Daniel Courant, avec entre autres les participations de MM. Christian Gendron, Jean-Marie Pouplain, et Eric Surget.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le premier volume est consacré à la période 1884 – 1912 pendant laquelle Ludovic-Anatole Martin-Bastard fut maire de Niort. C’est aussi à ce moment-là que fut construit l’Hôtel de Ville (inauguré en 1901) ainsi que de nombreux bâtiments publics réalisés par l’architecte Georges Lasseron.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le tome deux dresse un inventaire des travaux accomplis entre 1986 et 2000, c'est-à-dire dans les années précédant l’édition de l’ouvrage et correspondant aux mandats de Bernard Bellec. On y trouve l’historique détaillé de nombreux projets structurants (aménagements des rue Ricard et Victor Hugo, de l’Espace Niortais, implantation de l’université, genèse du crématorium…) mais aussi une photographie assez complète des situations économique, sociale et culturelle de la préfecture des Deux-Sèvres au tournant du siècle. Un véritable ouvrage de référence.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour en savoir plus sur l'exposition :  www.vivre-a-niort.com/fileadmin/fichiers/VAN/120/van...&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>PhilG</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Histoire_des_Mus%C3%A9es_de_Niort&amp;diff=5668</id>
		<title>Histoire des Musées de Niort</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Histoire_des_Mus%C3%A9es_de_Niort&amp;diff=5668"/>
				<updated>2014-05-13T15:59:00Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;PhilG : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Ouvrages sur Niort]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Art et Culture]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Histoire-des-musée-de-Niort---1975.JPG|300px|left]]&lt;br /&gt;
(Société Historique et Scientifique des Deux-Sèvres – 1975)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ouvrage érudit réalisé par Jeanne Bily-Brossard, conservateur des musées de Niort.&lt;br /&gt;
Initialement rédigé en 1968, ce texte d’une quarantaine de pages est extrait d’un bulletin régulier de la Société Historique et Scientifique. Très bien documenté, le texte démarre avec la genèse du Musée Révolutionnaire confié à Bernard d’Agesci en 1792 et conduit le lecteur jusqu’à l’inauguration du Musée du Donjon le 14 octobre 1967. Il y est également question du musée du Pilori, du musée Taire et des principales œuvres hébergées par ces différents édifices (reproductions en noir &amp;amp; blanc).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Société Historique et Scientifique des Deux-Sèvres – 1975)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ouvrage érudit réalisé par Jeanne Bily-Brossard, conservateur des musées de Niort.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Initialement rédigé en 1968, ce texte d’une quarantaine de pages est extrait d’un bulletin régulier de la Société Historique et Scientifique. Très bien documenté, le texte démarre avec la genèse du Musée Révolutionnaire confié à Bernard d’Agesci en 1792 et conduit le lecteur jusqu’à l’inauguration du Musée du Donjon rénové le 14 octobre 1967. Il y est également question du musée du Pilori, du musée Taire et des principales œuvres hébergées par ces différents édifices (reproductions en noir &amp;amp; blanc).&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>PhilG</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Histoire_des_Mus%C3%A9es_de_Niort&amp;diff=5665</id>
		<title>Histoire des Musées de Niort</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Histoire_des_Mus%C3%A9es_de_Niort&amp;diff=5665"/>
				<updated>2014-05-13T15:47:56Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;PhilG : Page créée avec « Catégorie:Ouvrages sur Niort Catégorie:Art et Culture  (Société Historique et Scientifique des Deux-Sèvres – 1975)  Ouvrage érudit réalisé par Jeanne Bil... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Ouvrages sur Niort]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Art et Culture]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Société Historique et Scientifique des Deux-Sèvres – 1975)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ouvrage érudit réalisé par Jeanne Bily-Brossard, conservateur des musées de Niort.&lt;br /&gt;
Initialement rédigé en 1968, ce texte d’une quarantaine de pages est extrait d’un bulletin régulier de la Société Historique et Scientifique. Très bien documenté, le texte démarre avec la genèse du Musée Révolutionnaire confié à Bernard d’Agesci en 1792 et conduit le lecteur jusqu’à l’inauguration du Musée du Donjon le 14 octobre 1967. Il y est également question du musée du Pilori, du musée Taire et des principales œuvres hébergées par ces différents édifices (reproductions en noir &amp;amp; blanc).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Société Historique et Scientifique des Deux-Sèvres – 1975)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ouvrage érudit réalisé par Jeanne Bily-Brossard, conservateur des musées de Niort.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Initialement rédigé en 1968, ce texte d’une quarantaine de pages est extrait d’un bulletin régulier de la Société Historique et Scientifique. Très bien documenté, le texte démarre avec la genèse du Musée Révolutionnaire confié à Bernard d’Agesci en 1792 et conduit le lecteur jusqu’à l’inauguration du Musée du Donjon le 14 octobre 1967. Il y est également question du musée du Pilori, du musée Taire et des principales œuvres hébergées par ces différents édifices (reproductions en noir &amp;amp; blanc).&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>PhilG</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Promenade_g%C3%A9ologique_%C3%A0_Niort&amp;diff=5660</id>
		<title>Promenade géologique à Niort</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Promenade_g%C3%A9ologique_%C3%A0_Niort&amp;diff=5660"/>
				<updated>2014-05-13T15:37:27Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;PhilG : Page créée avec « Catégorie:Ouvrages sur Niort Catégorie:Patrimoine . (Biotope Editions, collection Balades géologiques – 2012)  Petit ouvrage pédagogique et touristique réal... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Ouvrages sur Niort]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Patrimoine]]&lt;br /&gt;
.&lt;br /&gt;
(Biotope Editions, collection Balades géologiques – 2012)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Petit ouvrage pédagogique et touristique réalisé par Patrick Branger, avec l’onction du BRGM (le très officiel Bureau de Recherches Géologiques et Minières). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une trentaine de pages, de nombreuses photos et illustrations pour mieux comprendre, des encadrés explicatifs, un format facile à glisser dans la poche… L’ouvrage idéal pour visiter Niort intelligemment et lire l’architecture en traversant les millénaires. Epatant !&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>PhilG</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Association_SASouch%C3%A9_Niort_et_Marais_section_Karat%C3%A9-Body_Karat%C3%A9-Kendo-Ia%C3%AFdo_Arts_et_Culture&amp;diff=5649</id>
		<title>Association SASouché Niort et Marais section Karaté-Body Karaté-Kendo-Iaïdo Arts et Culture</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Association_SASouch%C3%A9_Niort_et_Marais_section_Karat%C3%A9-Body_Karat%C3%A9-Kendo-Ia%C3%AFdo_Arts_et_Culture&amp;diff=5649"/>
				<updated>2014-05-06T15:38:51Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;PhilG : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Associations sportives]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Associations culturelles]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Souché]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Histoire de l'association==&lt;br /&gt;
[[Fichier:SASouché Groupe de kendokas.jpg|right|200px]]&lt;br /&gt;
La section Karaté du SASouché a été créée en 1978 et a vécu depuis un assez grand nombre de changements au fil des années. Rattachée &amp;quot;à la Maison Mère&amp;quot; en 1978 jusqu'en 1998, cette section a été déclarée en tant qu'association loi 1901 autonome en même temps que toutes les autres sections du SASouché en 1998. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 2006, une section Kendo a été associée au Karaté, puis ce fut une section Iaïdo qui lui fut associée en 2011. En 2013, le titre de l'association a été modifié et est devenu: &amp;quot;SASouché Niort et Marais section Karaté-Body-Karaté-Kendo-Iaïdo-Arts&amp;amp;Culture&amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle est affiliée à la FFKaraté et DA, à la FFJudo-Jiu-Jitsu, Kendo et DR, et est agréée Jeunesse et Sports (DDCSPP). Elle a reçu le Label du CDOS &amp;quot;Moi je suis Sport et Vous&amp;quot; en 2012.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Localisation== &lt;br /&gt;
Les cours ont lieu à la salle omnisports de Souché-Jean Adolphe, à la salle de sports Edmond Proust à Souché également, et dans la salle de danse de la salle omnisports de la rue Barra-Niort-Centre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Ses valeurs==&lt;br /&gt;
Cette petite section est ouverte sur la vie de la Cité grâce au dynamisme de ses Educateurs Sportifs : participation à l'ANIOS,  aux APS (activités périscolaires), aux ateliers sportifs des CSC ou des CLSH, Semaine du Sport, Médaillés Jeunesse et Sports, Pic'Assoc', Téléthon, Foire-expo, Vitalsport...&lt;br /&gt;
Afin de pouvoir concrétiser le Projet Associatif du club, un effort de Formation est en cours pour ouvrir ultérieurement sur des interventions sportives dans le cadre du Handisport, du Sport Adapté, du Sport Insertion en milieu carcéral..... Les stages de Formation sont proposés par le CDOS, le CROS, ou les Fédérations Sportives.&lt;br /&gt;
Cette section se situe toujours dans l'axe  de la ligne humaniste tracée par l'un des Pères Fondateurs du SASouché, Jean Adolphe: le Sport pour Tous, le Sport-Santé, le Sport au service de l'Humain&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Son organisation== &lt;br /&gt;
[[Fichier:SASouché Karaté.jpg|right|200px]]&lt;br /&gt;
Bureau et Enseignants de la section (en mai 2014, au moment de la création de cet article):&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*'''Présidente et éducateur Sportif Bénévole''': Lise Hulnet, ''DEJEPS Karaté, 4e dan et BFHEK (BE) de Kendo, 2e dan''&lt;br /&gt;
*'''Trésorier et Educateur Sportif Bénévole''': Etienne Avril 0678331635 ''Brevet Fédéral de Kendo, 3e dan et 2e dan de Iaïdo'' &lt;br /&gt;
*'''Vice-Présidente''': Monique Messier-Ramos &lt;br /&gt;
*'''Secrétaire''': Marie-Carmen Lacasta &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Qu'est ce que le Karaté-Body-Karaté-Kendo-Iaïdo?== &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Le Karaté est un Art Martial Japonais originaire de l'île d'Okinawa.Art de Défense &amp;quot;à Mains Nues&amp;quot; qui utilise habituellement esquives, blocages, attaques poings-pieds. Les cours se déroulent avec différents exercices de pratique: ki-hon, karta, kumite, frappes sur cibles.''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Le Karate-Jitsu''' introduit quelques techniques de judo, jiu-jitsu, aïkido, dans une orientation de self-défense, avec chutes, clefs, immobilisations, étranglements, techniques associées aux techniques traditionnelles.La tenue est constituée d'un karategi, de couleur blanche.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Le Body-Karate''' utilise des enchaînements de gestes de karaté mis en scène sur musique dans des chorégraphies très rythmées. La tenue peut être une simple tenue de sport. ''Le club est affilié à la FFKaraté et DA.''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:SASouché Iaido.jpg|left|250px]]&lt;br /&gt;
'''Le Kendo''', Art Martial Japonais, hérité des mythiques Samouraïs, se pratique en armure, avec un sabre symbolique, le shinaï, composé de lames de bambou, ce qui permet les frappes (=coupes) réelles sur les armures dans le cadre du travail technique ou des combats. La tenue est constituée d'un keikogi et d'un hakama de couleur bleu indigo, et l'armure comprend le Men (protection de la tête), les Kote (protection des mains, poignets, avant-bras), le Tare et le Do (protection du buste et des hanches). Le Boken, et le kodachi, autres sabres symboliques, sont utilisés pour le travail des Kata ou des Ki-Hon.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Le Iaïdo''', Art Martial souvent associé à la pratique du Kendo, est &amp;quot;l'Art de dégainer le sabre&amp;quot;, et se pratique avec le Iaïto, sabre d'entraînement, ou le Katana pour les Gradés. La tenue est blanche ou noire. Les Kata de Iaïdo appartiennent à différentes Ecoles ou Styles hérités de Maîtres Japonais. ''Le club est affilié à la FFJudo, Jiu-Jitsu, Kendo et DR.''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Pourquoi Arts &amp;amp; Culture?== &lt;br /&gt;
Ouverture sur la Musique, avec accompagnement musical lors des démonstrations par exemple. Et peut-être un jour, ouverture aussi sur les Arts Visuels et Plastiques et l'Histoire de l'Art....&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:SASouché Niort et Marais Karaté-Kendo-Iaïdo.jpg|left|250px]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>PhilG</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Association_Les_paniers_de_la_S%C3%A8vre&amp;diff=5648</id>
		<title>Association Les paniers de la Sèvre</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Association_Les_paniers_de_la_S%C3%A8vre&amp;diff=5648"/>
				<updated>2014-05-06T15:35:28Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;PhilG : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Economie]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Associations solidaires]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Nord]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Objet==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’association a pour objet de maintenir et promouvoir une agriculture de proximité, écologiquement saine, socialement équitable et économiquement viable.&lt;br /&gt;
Elle regroupe ainsi des consommateurs autour de paysans locaux, en organisant la vente directe par souscription des produits de ces paysans selon les modalités définies dans le règlement intérieur de l’association.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Siège Social==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
CSC Grand Nord, Maison de Quartier Nord&lt;br /&gt;
1 Place de Strasbourg&lt;br /&gt;
79000 NIORT&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Membres==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*'''Acteurs''' : s’engagent à prendre au moins un contrat « panier » avec un des producteurs en relation avec l’association.&lt;br /&gt;
*'''Intermittents''' : peuvent bénéficier des « vacances » temporaires des membres acteurs&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Contrats==&lt;br /&gt;
Le membre acteur s’engage pour un an, par contrat en achetant d’avance les « paniers ». Le contrat principal se fait en relation avec notre producteur « privilégié » de maraîchage qui fournit hebdomadairement un « panier », par acteur, de ses produits.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Distribution des paniers.jpg|right|300px]]&lt;br /&gt;
L’année est découpée en 2 saisons :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*de mai à fin octobre (saison estivale),&lt;br /&gt;
*de novembre à fin avril (saison hivernale).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2 types de panier :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*à 10 euros (pour un couple),&lt;br /&gt;
*à 15 euros (pour une famille).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Distributions==&lt;br /&gt;
Elles ont lieu à :  &lt;br /&gt;
'''La Maison de Quartier des Brizeaux'''&lt;br /&gt;
67 bis Rue des Brizeaux&lt;br /&gt;
79000 NIORT&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
tous les jeudis de 18h15 à 19h30 ; sauf cas exceptionnel -férié, impossibilité, ...- où elle est avancée au mercredi (même lieu, même horaire)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les « paniers » sont préparés, à partir de 17h45, par des membres de l’association (3 à 4) aidés par le producteur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Producteurs==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*maraichage : M. Geoffrey Trouvé (Saint-Pardoux en Gâtine)&lt;br /&gt;
*Fruits, jus de pommes (ordinaire et pétillant), agneau : M. Jean-Fabrice Mimeau (Saint-Pardoux en Gâtine)&lt;br /&gt;
*porc, veau, bœuf ''une fois tous les deux mois'' : La Rénéamière M. et Mme Gatard (Saint-Aubin le Cloud) &lt;br /&gt;
*fromage de chèvre ''une semaine sur deux'' (sauf pendant la saison de reproduction pas de distribution -Décembre à Février-) : La ferme du vieux Chêne (Les Fosses) &lt;br /&gt;
*volailles -poulets, pintades, ...- ''une fois par mois'' : Le Pont de la Grange (Aiffres) &lt;br /&gt;
*pains et farines ''toutes les semaines'' : Ferme du Bois du treuil (Saint-Saturnin du Bois -Charentes Maritimes)  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les contrats avec ces producteurs sont autorisés seulement aux membres de l’association Acteurs ou Intermittents.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Site et Contact==&lt;br /&gt;
[http://www.les-paniers-de-la-sevre.com/ Les paniers de la Sèvre]&lt;br /&gt;
Mel : contact '@' les-paniers-de-la-sevre.com&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Compléments d'informations==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Miramap (regroupement des Amaps et charte des AMAP)&lt;br /&gt;
*Agrobio 79 : Producteurs Bio des Deux-Sèvres&lt;br /&gt;
*Agrobio 17 : Producteurs Bio des Charentes Maritimes&lt;br /&gt;
*Agrobio : Regroupement régional&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>PhilG</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Association_Les_paniers_de_la_S%C3%A8vre&amp;diff=5647</id>
		<title>Association Les paniers de la Sèvre</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Association_Les_paniers_de_la_S%C3%A8vre&amp;diff=5647"/>
				<updated>2014-05-06T15:30:13Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;PhilG : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Economie]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Associations solidaires]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Nord]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Objet==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’association a pour objet de maintenir et promouvoir une agriculture de proximité, écologiquement saine, socialement équitable et économiquement viable.&lt;br /&gt;
Elle regroupe ainsi des consommateurs autour de paysans locaux, en organisant la vente directe par souscription des produits de ces paysans selon les modalités définies dans le règlement intérieur de l’association.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Siège Social==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
CSC Grand Nord, Maison de Quartier Nord&lt;br /&gt;
1 Place de Strasbourg&lt;br /&gt;
79000 NIORT&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Membres==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*'''Acteurs''' : s’engagent à prendre au moins un contrat « panier » avec un des producteurs en relation avec l’association.&lt;br /&gt;
*'''Intermittents''' : peuvent bénéficier des « vacances » temporaires des membres acteurs&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Contrats==&lt;br /&gt;
Le membre acteur s’engage pour un an, par contrat en achetant d’avance les « paniers ». Le contrat principal se fait en relation avec notre producteur « privilégié » de maraîchage qui fournit hebdomadairement un « panier », par acteur, de ses produits.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’année est découpée en 2 saisons :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*de mai à fin octobre (saison estivale),&lt;br /&gt;
*de novembre à fin avril (saison hivernale).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2 types de panier :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*à 10 euros (pour un couple),&lt;br /&gt;
*à 15 euros (pour une famille).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Distributions==&lt;br /&gt;
Elles ont lieu à :  &lt;br /&gt;
'''La Maison de Quartier des Brizeaux'''&lt;br /&gt;
67 bis Rue des Brizeaux&lt;br /&gt;
79000 NIORT&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
tous les jeudis de 18h15 à 19h30 ; sauf cas exceptionnel -férié, impossibilité, ...- où elle est avancée au mercredi (même lieu, même horaire)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les « paniers » sont préparés, à partir de 17h45, par des membres de l’association (3 à 4) aidés par le producteur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Producteurs==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*maraichage : M. Geoffrey Trouvé (Saint-Pardoux en Gâtine)&lt;br /&gt;
*Fruits, jus de pommes (ordinaire et pétillant), agneau : M. Jean-Fabrice Mimeau (Saint-Pardoux en Gâtine)&lt;br /&gt;
*porc, veau, bœuf ''une fois tous les deux mois'' : La Rénéamière M. et Mme Gatard (Saint-Aubin le Cloud) &lt;br /&gt;
*fromage de chèvre ''une semaine sur deux'' (sauf pendant la saison de reproduction pas de distribution -Décembre à Février-) : La ferme du vieux Chêne (Les Fosses) &lt;br /&gt;
*volailles -poulets, pintades, ...- ''une fois par mois'' : Le Pont de la Grange (Aiffres) &lt;br /&gt;
*pains et farines ''toutes les semaines'' : Ferme du Bois du treuil (Saint-Saturnin du Bois -Charentes Maritimes)  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les contrats avec ces producteurs sont autorisés seulement aux membres de l’association Acteurs ou Intermittents.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Site et Contact==&lt;br /&gt;
[http://www.les-paniers-de-la-sevre.com/ Les paniers de la Sèvre]&lt;br /&gt;
Mel : contact '@' les-paniers-de-la-sevre.com&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Distribution des paniers.jpg|center|300px]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Compléments d'informations==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Miramap (regroupement des Amaps et charte des AMAP)&lt;br /&gt;
*Agrobio 79 : Producteurs Bio des Deux-Sèvres&lt;br /&gt;
*Agrobio 17 : Producteurs Bio des Charentes Maritimes&lt;br /&gt;
*Agrobio : Regroupement régional&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>PhilG</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Discussion:Foire_exposition/Archive_1&amp;diff=5645</id>
		<title>Discussion:Foire exposition/Archive 1</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Discussion:Foire_exposition/Archive_1&amp;diff=5645"/>
				<updated>2014-05-06T15:12:33Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;PhilG : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Il pourrait être intéressant d'avoir les affiches des éditions des années antérieures (PhG)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Faut il maintenir en l'état la foire de Niort ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Foire de Niort est-elle un archaïsme à supprimer ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A l’absence des animations du passé, au départ programmé de la taverne bavaroise, aux commerçants qui ne proposent rien de plus que dans leur boutique habituelle, il faut ajouter un tarif d’entrée que certains peuvent juger prohibitif au vu des prestations offertes…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et si tout simplement, ce concept d’un autre âge était devenu complètement obsolète ? Nombre de grandes villes de province ont supprimé depuis longtemps déjà ces foires de printemps, rappelant celles du Moyen-Age, ou tout un chacun pouvait faire ses emplettes. Ce temps-là semble révolu au profit des zones d’activités et commerciales et de salons thématiques visant un public ciblé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors , faut-il vraiment s’enfermer dans une nostalgie d’une autre époque ou se tourner résolument vers un avenir empli de dynamisme et de modernité, où la cité niortaise s’épargnerait un déficit&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bertrand Bondois, le vendredi 25 avril 2014&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>PhilG</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Discussion:Mutuelles_%C3%A0_Niort._Pourquoi_%3F_Comment_%3F/Archive_1&amp;diff=5483</id>
		<title>Discussion:Mutuelles à Niort. Pourquoi ? Comment ?/Archive 1</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Discussion:Mutuelles_%C3%A0_Niort._Pourquoi_%3F_Comment_%3F/Archive_1&amp;diff=5483"/>
				<updated>2014-04-16T09:27:29Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;PhilG : Page créée avec « Bonjour  Félicitations pour ce très bel article très complet.  Il sera intéressant que les régulateurs du wiki-niort y ajoutent les liens que méritent les nombreux n... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Bonjour&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Félicitations pour ce très bel article très complet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il sera intéressant que les régulateurs du wiki-niort y ajoutent les liens que méritent les nombreux noms propres que vous avez cités, comme je l'ai fait pour la formule &amp;quot;économie sociale&amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il serait intéressant aussi d'y ajouter quelques visuels pour alléger la densité du contenu. Laure, animatrice du wiki, peut le faire pour vous si vous lui transmettez (via la rubrique Pour nous contacter) des images numérisées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin, dans votre conclusion, vous émettez un avis déjà un peu plus personnel que certains pourraient ne pas partager. Mais il est exprimé sans agressivité et sans esprit polémique et je pense au contraire qu'il peut faire l'objet d'échanges enrichissants dans cette page de discussion. Avis aux amateurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Merci de votre participation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Philippe Guillemoteau, le 16 avril 2014&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>PhilG</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Mutuelles_%C3%A0_Niort._Pourquoi_%3F_Comment_%3F&amp;diff=5482</id>
		<title>Mutuelles à Niort. Pourquoi ? Comment ?</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Mutuelles_%C3%A0_Niort._Pourquoi_%3F_Comment_%3F&amp;diff=5482"/>
				<updated>2014-04-16T09:16:29Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;PhilG : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Economie]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Histoire]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Même si, aujourd'hui, le développement de la Communauté d'Agglomération de Niort se manifeste par des activités plus diversifiées, il demeure lié, de longue date, à celui des Mutuelles d'assurances.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== '''La Mutualité, forme de l’économie sociale''' ==&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Une entreprises est classiquement fondée sur l'apport d'un capital financier pour exercer une activité qui va permettre son accroissement. La mutualité fonctionne selon des principes fort différents. Ici l'on a affaire à un autre modèle, que l'on appelle l''''économie sociale'''[http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89conomie_solidaire].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette veine est ancienne : on sait par exemple que sous l'empire romain, ce que nous appellerions aujourd'hui une société de secours mutuel garantissait les frais d'obsèques des gladiateurs malchanceux … Au cours des temps, des formes analogues ont constitué la réponse (souvent la seule possible) aux besoins ressentis par les couches de population les moins favorisées : &lt;br /&gt;
*Couvrir les risques de maladie et de décès par les Caisses de secours mutuel (on vient d'en voir un exemple primitif)&lt;br /&gt;
*L'accès au crédit via des caisses de crédit coopératif&lt;br /&gt;
*Mieux vendre ce qu'on produit  en créant des communautés de producteurs (coopératives) permettant de mieux négocier les marchés&lt;br /&gt;
*Acheter moins cher par un processus analogue (association d'acheteurs (coopératives) afin d'avoir un poids élevé dans les négociations avec les fournisseurs&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce monde, celui que construit la solidarité des personnes, a toujours existé à coté de celui qu'organisent les &amp;quot;possédants&amp;quot;. Mais il s'est surtout affirmé à partir du début du 19ème siècle, à l'époque où le développement du capitalisme industriel  &amp;quot;prolétarisait&amp;quot;  les populations campagnardes en créant un salariat payé le moins possible.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des penseurs de l'époque ont analysé ces évolutions. On peut citer, parmi eux, ceux qu’Engels appellera de façon un peu péjorative, les tenants d'un &amp;quot;socialisme utopique&amp;quot; :&lt;br /&gt;
*Robert Owen, brillant patron de manufactures horrifié par la misère ambiante et qui a développé le mouvement coopératif en Grande Bretagne&lt;br /&gt;
*Charles Fourier et ses Phalanstères où chacun œuvre selon ses affinités (!)&lt;br /&gt;
*Louis Blanc  et son idée des &amp;quot;ateliers sociaux&amp;quot;&amp;lt;br&amp;gt;	Pierre-Joseph Proudhon, l'un des théoriciens du mutuellisme et de l'autogestion&lt;br /&gt;
*Charles Gide, créateur du concept d'économie sociale et théoricien du mouvement coopératif français&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il s’agit donc d’une organisation de personnes ne possédant pas de capitaux et qui s’unissent dans la mise en place et le fonctionnement des moyens propres à répondre à leurs besoins.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Laissons de côté les autres formes (coopératives, etc.) pour ne plus parler, ici, que des Mutuelles d’assurances.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une mutuelle d’assurances est, légalement, une « '''société de personnes''' » ce qui la différencie des « '''sociétés de capitaux''' ». &lt;br /&gt;
C'est-à-dire : &lt;br /&gt;
*Elle n’a pas de capital social donc pas de propriétaire(s)&lt;br /&gt;
*elle a une fonction solidaire :&lt;br /&gt;
*chacun obtient la garantie qu'il attend mais participe à la couverture de tous les autres.&lt;br /&gt;
*A la fois clients et patrons c'est aux associés (on dit &amp;quot;sociétaires&amp;quot;) de faire en sorte que la Mutuelle corresponde  aux besoins d'assurances de tous et aux meilleures conditions, Ce qui nécessite absolument des modalités de fonctionnement démocratiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Mutualité veut donc dire :&lt;br /&gt;
*un dessein social : organiser la solidarité dans un domaine particulier au sein d'une communauté de personnes&lt;br /&gt;
*une primauté de la personne sur le profit : pas de capital à rémunérer&lt;br /&gt;
*une gestion démocratique : &amp;quot;un homme = une voix&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment cela peut-il fonctionner ? Il suffit de regarder autour de soi, à Niort, pour en avoir l'illustration.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== '''Pourquoi à Niort ?''' ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parmi les hypothèses, la mieux défendue est celle d'une origine catastrophique : la région Poitou-Charentes Vendée semble avoir été le berceau de la solidarité paysanne à la suite de la catastrophe du phylloxéra (puceron ravageur venu d'Amérique) dans les années 1850-1880.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On a pu observer dans l'Histoire que les épisodes catastrophiques peuvent se révéler des catalyseurs de solidarité. On peut en trouver ici des éléments confirmatifs. L'abandon des vignes ruinées par ce fléau a entraîné un développement des herbages et de l'élevage, obligeant au recours à du crédit coopératif, à la coopération dans la production et la distribution des produits, laitiers et autres, etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon Paul Talonneau (Bulletin du 4ème trimestre 1987 de la Société historique et scientifique des Deux-Sèvres), dès le début du siècle, notre région a connu :&lt;br /&gt;
*le 1er syndicat agricole&lt;br /&gt;
*la 1ère boulangerie coopérative&lt;br /&gt;
*la 1ère coopérative de battage&lt;br /&gt;
*la 1ère caisse d'assurances agricoles&lt;br /&gt;
Et, selon la même source, en 1925 le nouveau préfet des Deux-Sèvres allait être, selon les termes de ceux qui l'accueillaient, &amp;quot;'''à la tête du département le plus mutualiste de France'''&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dès le début du siècle c'est ainsi le milieu agricole et apparenté qui a été porteur du mouvement mutualiste de la région. En plus de la Caisse d'assurance des agriculteurs eux-mêmes d'ailleurs, c’est en 1909, à Javarzay dans les Deux-Sèvres, lors d’une foire aux bœufs, qu’est née l’idée de créer une Mutuelle d’Assurances couvrant la responsabilité des professionnels de la viande : la Mutuelle des Marchands de Bestiaux. Devenue &amp;quot;Prévoyante Accidents&amp;quot; puis &amp;quot;MAPA&amp;quot;, installée à St Jean d'Angély, elle a maintenant étendu son activité aux Métiers de Bouche et au commerce de proximité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Terrain propice, donc, mais cela n'explique pas tout, loin de là. Il y aura aussi le jeu des circonstances … et aussi des hommes !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== '''Comment cela s'est-il passé ?''' ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les temps difficiles exigent de la solidarité, comme on l’a vu plus haut pour la mutualité agricole. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et les « années 30 » ont été une mauvaise période. Crise économique de 1929, niveau de vie en baisse, chômage… En Italie le parti fasciste amène Mussolini au pouvoir, en Allemagne Hitler est nommé Chancelier. En France, des ligues factieuses d'extrême droite tiennent le haut du pavé. La presse qui est totalement aux mains des puissances d'argent, lance des campagnes anti-fonctionnaires (qualifiés de &amp;quot;budgétivores&amp;quot;) et notamment contre les instituteurs accusés de donner aux enfants des idées d'émancipation, de laïcité, de progrès et de maîtrise de l'avenir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Malgré le sursaut populaire de 1936, qui, un court moment, a pu contrebalancer cette influence, cette situation nous amènera à la guerre.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La création de la MAAIF en 1934 a donc été un réflexe à la fois politique et économique de la part d'un groupe local d'instituteurs, notamment : Edmond Proust et Jean Lauroua des Deux-Sèvres et Fernand Braud dans la Vendée proche.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce n'était pas facile évidemment, mais les premiers 300 sociétaires nécessaires à la constitution d'une mutuelle ont été rapidement recrutés et l'idée a très vite prospéré dans la France entière, prenant appui sur les nombreux enseignants militants des thèmes humanistes, qui s'en sont fait aussitôt les relais.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour souligner l'état d'esprit de l'époque, trois citations : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;''La MAAIF a déjà libéré de l'emprise du Capital, environ 1 automobiliste sur 150. Soyez de bons propagandistes et cette proportion sera doublée avant peu''&amp;quot;.  (Edmond Proust, Guide MAAIF de 1937, p. 12)..&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avec la même origine : &amp;quot;''Seule la répugnance à procurer aux Compagnies Capitalistes des bénéfices, utilisés en campagnes de presse contre l'école laïque et la démocratie nous a poussés à nous libérer de leur emprise''.&amp;quot; .&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ou encore dans le Guide MAAIF de 1950 (p. 53) : &amp;quot;''En cas d'accident, ne vous affolez pas. Ayez présente à l'esprit l'idée réconfortante que vos intérêts seront défendus, non par une Compagnie plus préoccupée de bénéfices et de dividendes que de votre défense, mais par des camarades fraternels et dévoués dans le malheur''&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Malgré un développement rapide, la MAAIF aura du mal à passer la guerre, notamment en raison des restrictions qui amènent les automobilistes à ne plus circuler et, en conséquence, à ne plus s'assurer. En outre, bien des responsables mutualistes sont dans la Résistance (le Président de la MAAIF, Edmond Proust, est lui-même dans la clandestinité sous le nom de &amp;quot;Colonel Chaumette&amp;quot;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant, grâce notamment à des sociétaires qui  acceptent de continuer à cotiser pour des véhicules qu'ils ne peuvent plus utiliser, le mauvais passage s'achève et dès après la guerre la MAAIF connaît une reprise forte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le cadre de cette reprise d'activité d'une période que l'on appellera celle des &amp;quot;30 glorieuses&amp;quot; (Jean Fourastié) il faut noter la création, à Niort, dès 1947, de la CAMIF, coopérative de consommation des adhérents de la MAIF. Destinée au début à permettre le financement d'une Caisse de solidarité des Instituteurs, complémentaire des garanties d'assurances, le rapide accroissement du champ des garanties rendra cet objectif obsolète. La Coopérative connaîtra plus de cinquante ans de fort développement. Toutefois, en 2008, une grave crise entrainera sa dissolution. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La réussite de la MAIF (le 2ème &amp;quot;A&amp;quot; de son sigle a disparu dès que les garanties offertes ont permis de couvrir les risques au-delà de ceux qui découlent de l'Automobile), la réussite de la MAIF va donner des idées à d'autres niortais.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1950, c'est un artisan tailleur, M. Trioulier qui, avec Yves Thiré (qui était alors l'un des juristes de la MAIF) crée la MAAF, pour garantir les risques des artisans, bien sur, mais aussi des formes professionnelles voisines, professions libérales, travailleurs indépendants …&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1960 un industriel local, M. Jacques Mathé obtient le concours d'un haut fonctionnaire du corps de contrôle des assurances au Ministère des Finances, polytechnicien, qui est M. Jacques Vandier et ils fondent la MACIF (Mutuelle d'Assurance des Commerçants et Industriels de France). Jacques Vandier  est, de plus, Deux-Sévrien lui-même et il connaît fort bien la MAIF dont il a la charge du contrôle.&lt;br /&gt;
Plutôt que de réserver la nouvelle Mutuelle aux seuls industriels et commerçants, Jacques Vandier ouvre tout de suite la MACIF à l'ensemble des salariés du commerce et de l'industrie ce qui accroît considérablement son marché potentiel et en fera rapidement la plus grosse société d'assurances contre les accidents de France !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin, dernière née des Mutuelles niortaises, la SMACL (Société Mutuelle Accidents des Collectivités Locales) est créée en 1974 à l'initiative du Maire de Niort de l'époque, M. René Gaillard, avec l'aide notamment du Directeur Adjoint de la MAIF de l'époque, M. Bernard Bellec.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== '''Conclusion''' ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ainsi, la CAN (Communauté d'Agglomération de Niort) doit beaucoup, pour son développement économique, à ces aventures humaines, à ces engagements qui, s'ils n'ont pas chaque fois eu le même fondement politique, la même tonalité anticapitaliste que celle des fondateurs de la MAIF, n'en sont pas moins éloquents. &lt;br /&gt;
Et la réussite des Mutuelles comme entreprises qui, hors d’une logique actionnariale, privilégient la solidarité et la définition démocratique des solutions, témoigne de la validité de cette organisation comme modèle de réussite économique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== '''Sources''' ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Jean Ducos&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>PhilG</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Mutuelles_%C3%A0_Niort._Pourquoi_%3F_Comment_%3F&amp;diff=5481</id>
		<title>Mutuelles à Niort. Pourquoi ? Comment ?</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Mutuelles_%C3%A0_Niort._Pourquoi_%3F_Comment_%3F&amp;diff=5481"/>
				<updated>2014-04-16T09:04:02Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;PhilG : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Economie]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Histoire]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Même si, aujourd'hui, le développement de la Communauté d'Agglomération de Niort se manifeste par des activités plus diversifiées, il demeure lié, de longue date, à celui des Mutuelles d'assurances.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== '''La Mutualité, forme de l’économie sociale''' ==&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Une entreprises est classiquement fondée sur l'apport d'un capital financier pour exercer une activité qui va permettre son accroissement. La mutualité fonctionne selon des principes fort différents. Ici l'on a affaire à un autre modèle, que l'on appelle l''''économie sociale'''[http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89conomie_solidaire].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette veine est ancienne : on sait par exemple que sous l'empire romain, ce que nous appellerions aujourd'hui une société de secours mutuel garantissait les frais d'obsèques des gladiateurs malchanceux … Au cours des temps, des formes analogues ont constitué la réponse (souvent la seule possible) aux besoins ressentis par les couches de population les moins favorisées : &lt;br /&gt;
*Couvrir les risques de maladie et de décès par les Caisses de secours mutuel (on vient d'en voir un exemple primitif)&lt;br /&gt;
*L'accès au crédit via des caisses de crédit coopératif&lt;br /&gt;
*Mieux vendre ce qu'on produit  en créant des communautés de producteurs (coopératives) permettant de mieux négocier les marchés&lt;br /&gt;
*Acheter moins cher par un processus analogue (association d'acheteurs (coopératives) afin d'avoir un poids élevé dans les négociations avec les fournisseurs&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce monde, celui que construit la solidarité des personnes, a toujours existé à coté de celui qu'organisent les &amp;quot;possédants&amp;quot;. Mais il s'est surtout affirmé à partir du début du 19ème siècle, à l'époque où le développement du capitalisme industriel  &amp;quot;prolétarisait&amp;quot;  les populations campagnardes en créant un salariat payé le moins possible.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des penseurs de l'époque ont analysé ces évolutions. On peut citer, parmi eux, ceux qu’Engels appellera de façon un peu péjorative, les tenants d'un &amp;quot;socialisme utopique&amp;quot; :&lt;br /&gt;
*Robert Owen, brillant patron de manufactures horrifié par la misère ambiante et qui a développé le mouvement coopératif en Grande Bretagne&lt;br /&gt;
*Charles Fourier et ses Phalanstères où chacun œuvre selon ses affinités (!)&lt;br /&gt;
*Louis Blanc  et son idée des &amp;quot;ateliers sociaux&amp;quot;&amp;lt;br&amp;gt;	Pierre-Joseph Proudhon, l'un des théoriciens du mutuellisme et de l'autogestion&lt;br /&gt;
*Charles Gide, créateur du concept d'économie sociale et théoricien du mouvement coopératif français&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il s’agit donc d’une organisation de personnes ne possédant pas de capitaux et qui s’unissent dans la mise en place et le fonctionnement des moyens propres à répondre à leurs besoins.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Laissons de côté les autres formes (coopératives, etc.) pour ne plus parler, ici, que des Mutuelles d’assurances.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une mutuelle d’assurances est, légalement, une « '''société de personnes''' » ce qui la différencie des « '''sociétés de capitaux''' ». &lt;br /&gt;
C'est-à-dire : &lt;br /&gt;
*Elle n’a pas de capital social donc pas de propriétaire(s)&lt;br /&gt;
*elle a une fonction solidaire :&lt;br /&gt;
*chacun obtient la garantie qu'il attend mais participe à la couverture de tous les autres.&lt;br /&gt;
*A la fois clients et patrons c'est aux associés (on dit &amp;quot;sociétaires&amp;quot;) de faire en sorte que la Mutuelle corresponde  aux besoins d'assurances de tous et aux meilleures conditions, Ce qui nécessite absolument des modalités de fonctionnement démocratiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Mutualité veut donc dire :&lt;br /&gt;
*un dessein social : organiser la solidarité dans un domaine particulier au sein d'une communauté de personnes&lt;br /&gt;
*une primauté de la personne sur le profit : pas de capital à rémunérer&lt;br /&gt;
*une gestion démocratique : &amp;quot;un homme = une voix&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment cela peut-il fonctionner ? Il suffit de regarder autour de soi, à Niort, pour en avoir l'illustration.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== '''Pourquoi à Niort ?''' ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parmi les hypothèses, la mieux défendue est celle d'une origine catastrophique : la région Poitou-Charentes Vendée semble avoir été le berceau de la solidarité paysanne à la suite de la catastrophe du phylloxéra (puceron ravageur venu d'Amérique) dans les années 1850-1880.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On a pu observer dans l'Histoire que les épisodes catastrophiques peuvent se révéler des catalyseurs de solidarité. On peut en trouver ici des éléments confirmatifs. L'abandon des vignes ruinées par ce fléau a entraîné un développement des herbages et de l'élevage, obligeant au recours à du crédit coopératifs, à la coopération dans la production et la distribution des produits, laitiers et autres, etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon Paul Talonneau (Bulletin du 4ème trimestre 1987 de la Société historique et scientifique des Deux-Sèvres), dès le début du siècle, notre région a connu :&lt;br /&gt;
*le 1er syndicat agricole&lt;br /&gt;
*la 1ère boulangerie coopérative&lt;br /&gt;
*la 1ère coopérative de battage&lt;br /&gt;
*la 1ère caisse d'assurances agricoles&lt;br /&gt;
Et, selon la même source, en 1925 le nouveau préfet des Deux-Sèvres allait être, selon les termes de ceux qui l'accueillaient, &amp;quot;'''à la tête du département le plus mutualiste de France'''&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dès le début du siècle c'est ainsi le milieu agricole et apparenté qui a été porteur du mouvement mutualiste de la région. En plus de la Caisse d'assurance des agriculteurs eux-mêmes d'ailleurs, c’est en 1909, à Javarzay dans les Deux-Sèvres, lors d’une foire aux bœufs, qu’est née l’idée de créer une Mutuelle d’Assurances couvrant la responsabilité des professionnels de la viande : la Mutuelle des Marchands de Bestiaux. Devenue &amp;quot;Prévoyante Accidents&amp;quot; puis &amp;quot;MAPA&amp;quot;, installée à St Jean d'Angély, elle a maintenant étendu son activité aux Métiers de Bouche et au commerce de proximité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Terrain propice, donc, mais cela n'explique pas tout, loin de là. Il y aura aussi le jeu des circonstances … et aussi des hommes !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== '''Comment cela s'est-il passé ?''' ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les temps difficiles exigent de la solidarité, comme on l’a vu plus haut pour la mutualité agricole. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et les « années 30 » ont été une mauvaise période. Crise économique de 1929, niveau de vie en baisse, chômage… En Italie le parti fasciste amène Mussolini au pouvoir, en Allemagne Hitler est nommé Chancelier. En France, des ligues factieuses d'extrême droite tiennent le haut du pavé. La presse qui est totalement aux mains des puissances d'argent lancent des campagnes anti-fonctionnaires (qualifiés de &amp;quot;budgétivores&amp;quot;) et notamment contre les instituteurs accusés de donner aux enfants des idées d'émancipation, de laïcité, de progrès et de maîtrise de l'avenir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Malgré le sursaut populaire de 1936, qui, un court moment, a pu contrebalancer cette influence, cette situation nous amènera à la guerre.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La création de la MAAIF en 1934 a donc été un réflexe à la fois politique et économique de la part d'un groupe local d'instituteurs, notamment : Edmond Proust et Jean Lauroua des Deux-Sèvres et Fernand Braud dans la Vendée proche.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce n'était pas facile évidemment, mais les premiers 300 sociétaires nécessaires à la constitution d'une mutuelle ont été rapidement recrutés et l'idée a très vite prospéré dans la France entière, prenant appui sur les nombreux enseignants militants des thèmes humanistes, qui s'en sont fait aussitôt les relais.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour souligner l'état d'esprit de l'époque, trois citations : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;''La MAAIF a déjà libéré de l'emprise du Capital, environ 1 automobiliste sur 150. Soyez de bons propagandistes et cette proportion sera doublée avant peu''&amp;quot;.  (Edmond Proust, Guide MAAIF de 1937, p. 12)..&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avec la même origine : &amp;quot;''Seule la répugnance à procurer aux Compagnies Capitalistes des bénéfices, utilisés en campagnes de presse contre l'école laïque et la démocratie nous a poussés à nous libérer de leur emprise''.&amp;quot; .&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ou encore dans le Guide MAAIF de 1950 (p. 53) : &amp;quot;''En cas d'accident, ne vous affolez pas. Ayez présente à l'esprit l'idée réconfortante que vos intérêts seront défendus, non par une Compagnie plus préoccupée de bénéfices et de dividendes que de votre défense, mais par des camarades fraternels et dévoués dans le malheur''&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Malgré un développement rapide, la MAAIF aura du mal à passer la guerre, notamment en raison des restrictions qui amènent les automobilistes à ne plus circuler et, en conséquence, à ne plus s'assurer. En outre, bien des responsables mutualistes sont dans la Résistance (le Président de la MAAIF, Edmond Proust est lui-même dans la clandestinité sous le nom de &amp;quot;Colonel Chaumette&amp;quot;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant, grâce notamment à des sociétaires qui  acceptent de continuer à cotiser pour des véhicules qu'ils ne peuvent plus utiliser, le mauvais passage s'achève et dès après la guerre la MAAIF connaît une reprise forte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le cadre de cette reprise d'activité d'une période que l'on appellera celle des &amp;quot;30 glorieuses&amp;quot; (Jean Fourastié) il faut noter la création, à Niort, dès 1947, de la CAMIF, coopérative de consommation des adhérents de la MAIF. Destinée au début à permettre le financement d'une Caisse de solidarité des Instituteurs, complémentaire des garanties d'assurances, le rapide accroissement du champ des garanties rendra cet objectif obsolète. La Coopérative connaîtra plus de 50 ans de fort développement. Toutefois, en 2008, une grave crise entrainera sa dissolution. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La réussite de la MAIF (le 2ème &amp;quot;A&amp;quot; de son sigle a disparu dès que les garanties offertes ont permis de couvrir les risques au-delà de ceux qui découlent de l'Automobile), la réussite de la MAIF va donner des idées à d'autres niortais.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1950, c'est un artisan tailleur, Mr Trioulier qui, avec Yves Thiré (qui était alors l'un des juristes de la MAIF) crée la MAAF, pour garantir les risques des artisans, bien sur, mais aussi des formes professionnelles voisines, professions libérales, travailleurs indépendants …&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1960 un industriel local, M. Jacques Mathé obtient le concours d'un haut fonctionnaire du corps de contrôle des assurances au Ministère des Finances, polytechnicien, qui est M. Jacques Vandier et ils fondent la MACIF (Mutuelle d'Assurance des Commerçants et Industriels de France). Jacques Vandier  est, de plus, Deux-Sévrien lui-même et il connaît fort bien la MAIF dont il a la charge du contrôle.&lt;br /&gt;
Plutôt que de réserver la nouvelle Mutuelle aux seuls industriels et commerçants, Jacques Vandier ouvre tout de suite la MACIF à l'ensemble des salariés du commerce et de l'industrie ce qui accroît considérablement son marché potentiel et en fera rapidement la plus grosse société d'assurances contre les accidents de France !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin, dernière née des Mutuelles niortaises, la SMACL (Société Mutuelle Accidents des Collectivités Locales) est créée en 1974 à l'initiative du Maire de Niort de l'époque, M. René Gaillard, avec l'aide notamment du Directeur Adjoint de la MAIF de l'époque, M. Bernard Bellec.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== '''Conclusion''' ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ainsi, la CAN (Communauté d'Agglomération de Niort) doit beaucoup, pour son développement économique, à ces aventures humaines, à ces engagements qui, s'ils n'ont pas chaque fois eu le même fondement politique, la même tonalité anticapitaliste que celle des fondateurs de la MAIF, n'en sont pas moins éloquents. &lt;br /&gt;
Et la réussite des Mutuelles comme entreprises qui, hors d’une logique actionnariale, privilégient la solidarité et la définition démocratique des solutions, témoigne de la validité de cette organisation comme modèle de réussite économique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== '''Sources''' ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Jean Ducos&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>PhilG</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Mutuelles_%C3%A0_Niort._Pourquoi_%3F_Comment_%3F&amp;diff=5480</id>
		<title>Mutuelles à Niort. Pourquoi ? Comment ?</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Mutuelles_%C3%A0_Niort._Pourquoi_%3F_Comment_%3F&amp;diff=5480"/>
				<updated>2014-04-16T08:47:02Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;PhilG : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Economie]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Histoire]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Même si, aujourd'hui, le développement de la Communauté d'Agglomération de Niort se manifeste par des activités plus diversifiées, il demeure lié, de longue date, à celui des Mutuelles d'assurances.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== '''La Mutualité, forme de l’économie sociale''' ==&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Une entreprises est classiquement fondée sur l'apport d'un capital financier pour exercer une activité qui va permettre son accroissement. La mutualité fonctionne selon des principes fort différents. Ici l'on a affaire à un autre modèle, que l'on appelle &amp;quot;'''l'économie sociale'''&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette veine est ancienne : on sait par exemple que sous l'empire romain, ce que nous appellerions aujourd'hui une société de secours mutuel garantissait les frais d'obsèques des gladiateurs malchanceux … Au cours des temps, des formes analogues ont constitué la réponse (souvent la seule possible) aux besoins ressentis par les couches de population les moins favorisées : &lt;br /&gt;
*Couvrir les risques de maladie et de décès par les Caisses de secours mutuel (on vient d'en voir un exemple primitif)&lt;br /&gt;
*L'accès au crédit via des caisses de crédit coopératif&lt;br /&gt;
*Mieux vendre ce qu'on produit  en créant des communautés de producteurs (coopératives) permettant de mieux négocier les marchés&lt;br /&gt;
*Acheter moins cher par un processus analogue (association d'acheteurs (coopératives) afin d'avoir un poids élevé dans les négociations avec les fournisseurs&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce monde, celui que construit la solidarité des personnes a toujours existé à coté de celui qu'organisent les &amp;quot;possédants&amp;quot;. Mais il s'est surtout affirmé à partir du début du 19ème siècle, à l'époque où le développement du capitalisme industriel  &amp;quot;prolétarisait&amp;quot;  les populations campagnardes en créant un salariat payé le moins possible.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des penseurs de l'époque ont analysé ces évolutions. On peut citer, parmi eux, ceux qu’Engels appellera de façon un peu péjorative, les tenants d'un &amp;quot;socialisme utopique&amp;quot; :&lt;br /&gt;
*Robert Owen, brillant patron de manufactures horrifié par la misère ambiante et qui a développé le mouvement coopératif en Grande Bretagne&lt;br /&gt;
*Charles Fourier et ses Phalanstères où chacun œuvre selon ses affinités (!)&lt;br /&gt;
*Louis Blanc  et son idée des &amp;quot;ateliers sociaux&amp;quot;&amp;lt;br&amp;gt;	Pierre-Joseph Proudhon, l'un des théoriciens du mutuellisme et de l'autogestion&lt;br /&gt;
*Charles Gide, créateur du concept d'économie sociale et théoricien du mouvement coopératif français&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il s’agit donc d’une organisation de personnes ne possédant pas de capitaux et qui s’unissent dans la mise en place et le fonctionnement des moyens propres à répondre à leurs besoins.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Laissons de côté les autres formes (coopératives, etc.) pour ne plus parler, ici, que des Mutuelles d’assurances.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une mutuelle d’assurances est, légalement, une « '''société de personnes''' » ce qui la différencie des « '''sociétés de capitaux''' ». &lt;br /&gt;
C'est-à-dire : &lt;br /&gt;
*Elle n’a pas de capital social donc pas de propriétaire(s)&lt;br /&gt;
*elle a une fonction solidaire :&lt;br /&gt;
*chacun obtient la garantie qu'il attend mais participe à la couverture de tous les autres.&lt;br /&gt;
*A la fois clients et patrons c'est aux associés (on dit &amp;quot;sociétaires&amp;quot;) de faire en sorte que la Mutuelle corresponde  aux besoins d'assurances de tous et aux meilleures conditions, Ce qui nécessite absolument des modalités de fonctionnement démocratiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Mutualité veut donc dire :&lt;br /&gt;
*un dessein social : organiser la solidarité dans un domaine particulier au sein d'une communauté de personnes&lt;br /&gt;
*une primauté de la personne sur le profit : pas de capital à rémunérer&lt;br /&gt;
*une gestion démocratique : &amp;quot;un homme = une voix&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment cela peut-il fonctionner ? Il suffit de regarder autour de soi, à Niort, pour en avoir l'illustration.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== '''Pourquoi à Niort ?''' ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parmi les hypothèses, la mieux défendue est celle d'une origine catastrophique : la région Poitou-Charentes Vendée semble avoir été le berceau de la solidarité paysanne à la suite de la catastrophe du phylloxéra (puceron ravageur venu d'Amérique) dans les années 1850-1880.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On a pu observer dans l'Histoire que les épisodes catastrophiques peuvent se révéler des catalyseurs de solidarité. On peut en trouver ici des éléments confirmatifs. L'abandon des vignes ruinées par ce fléau a entraîné un développement des herbages et de l'élevage, obligeant au recours à du crédit coopératifs, à la coopération dans la production et la distribution des produits, laitiers et autres, etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon Paul Talonneau (Bulletin du 4ème trimestre 1987 de la Société historique et scientifique des Deux-Sèvres), dès le début du siècle, notre région a connu :&lt;br /&gt;
*le 1er syndicat agricole&lt;br /&gt;
*la 1ère boulangerie coopérative&lt;br /&gt;
*la 1ère coopérative de battage&lt;br /&gt;
*la 1ère caisse d'assurances agricoles&lt;br /&gt;
Et, selon la même source, en 1925 le nouveau préfet des Deux-Sèvres allait être, selon les termes de ceux qui l'accueillaient, &amp;quot;'''à la tête du département le plus mutualiste de France'''&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dès le début du siècle c'est ainsi le milieu agricole et apparenté qui a été porteur du mouvement mutualiste de la région. En plus de la Caisse d'assurance des agriculteurs eux-mêmes d'ailleurs, c’est en 1909, à Javarzay dans les Deux-Sèvres, lors d’une foire aux bœufs, qu’est née l’idée de créer une Mutuelle d’Assurances couvrant la responsabilité des professionnels de la viande : la Mutuelle des Marchands de Bestiaux. Devenue &amp;quot;Prévoyante Accidents&amp;quot; puis &amp;quot;MAPA&amp;quot;, installée à St Jean d'Angély, elle a maintenant étendu son activité aux Métiers de Bouche et au commerce de proximité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Terrain propice, donc, mais cela n'explique pas tout, loin de là. Il y aura aussi le jeu des circonstances … et aussi des hommes !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== '''Comment cela s'est-il passé ?''' ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les temps difficiles exigent de la solidarité, comme on l’a vu plus haut pour la mutualité agricole. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et les « années 30 » ont été une mauvaise période. Crise économique de 1929, niveau de vie en baisse, chômage… En Italie le parti fasciste amène Mussolini au pouvoir, en Allemagne Hitler est nommé Chancelier. En France, des ligues factieuses d'extrême droite tiennent le haut du pavé. La presse qui est totalement aux mains des puissances d'argent lancent des campagnes anti-fonctionnaires (qualifiés de &amp;quot;budgétivores&amp;quot;) et notamment contre les instituteurs accusés de donner aux enfants des idées d'émancipation, de laïcité, de progrès et de maîtrise de l'avenir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Malgré le sursaut populaire de 1936, qui, un court moment, a pu contrebalancer cette influence, cette situation nous amènera à la guerre.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La création de la MAAIF en 1934 a donc été un réflexe à la fois politique et économique de la part d'un groupe local d'instituteurs, notamment : Edmond Proust et Jean Lauroua des Deux-Sèvres et Fernand Braud dans la Vendée proche.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce n'était pas facile évidemment, mais les premiers 300 sociétaires nécessaires à la constitution d'une mutuelle ont été rapidement recrutés et l'idée a très vite prospéré dans la France entière, prenant appui sur les nombreux enseignants militants des thèmes humanistes, qui s'en sont fait aussitôt les relais.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour souligner l'état d'esprit de l'époque, trois citations : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;''La MAAIF a déjà libéré de l'emprise du Capital, environ 1 automobiliste sur 150. Soyez de bons propagandistes et cette proportion sera doublée avant peu''&amp;quot;.  (Edmond Proust, Guide MAAIF de 1937, p. 12)..&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avec la même origine : &amp;quot;''Seule la répugnance à procurer aux Compagnies Capitalistes des bénéfices, utilisés en campagnes de presse contre l'école laïque et la démocratie nous a poussés à nous libérer de leur emprise''.&amp;quot; .&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ou encore dans le Guide MAAIF de 1950 (p. 53) : &amp;quot;''En cas d'accident, ne vous affolez pas. Ayez présente à l'esprit l'idée réconfortante que vos intérêts seront défendus, non par une Compagnie plus préoccupée de bénéfices et de dividendes que de votre défense, mais par des camarades fraternels et dévoués dans le malheur''&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Malgré un développement rapide, la MAAIF aura du mal à passer la guerre, notamment en raison des restrictions qui amènent les automobilistes à ne plus circuler et, en conséquence, à ne plus s'assurer. En outre, bien des responsables mutualistes sont dans la Résistance (le Président de la MAAIF, Edmond Proust est lui-même dans la clandestinité sous le nom de &amp;quot;Colonel Chaumette&amp;quot;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant, grâce notamment à des sociétaires qui  acceptent de continuer à cotiser pour des véhicules qu'ils ne peuvent plus utiliser, le mauvais passage s'achève et dès après la guerre la MAAIF connaît une reprise forte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le cadre de cette reprise d'activité d'une période que l'on appellera celle des &amp;quot;30 glorieuses&amp;quot; (Jean Fourastié) il faut noter la création, à Niort, dès 1947, de la CAMIF, coopérative de consommation des adhérents de la MAIF. Destinée au début à permettre le financement d'une Caisse de solidarité des Instituteurs, complémentaire des garanties d'assurances, le rapide accroissement du champ des garanties rendra cet objectif obsolète. La Coopérative connaîtra plus de 50 ans de fort développement. Toutefois, en 2008, une grave crise entrainera sa dissolution. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La réussite de la MAIF (le 2ème &amp;quot;A&amp;quot; de son sigle a disparu dès que les garanties offertes ont permis de couvrir les risques au-delà de ceux qui découlent de l'Automobile), la réussite de la MAIF va donner des idées à d'autres niortais.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1950, c'est un artisan tailleur, Mr Trioulier qui, avec Yves Thiré (qui était alors l'un des juristes de la MAIF) crée la MAAF, pour garantir les risques des artisans, bien sur, mais aussi des formes professionnelles voisines, professions libérales, travailleurs indépendants …&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1960 un industriel local, M. Jacques Mathé obtient le concours d'un haut fonctionnaire du corps de contrôle des assurances au Ministère des Finances, polytechnicien, qui est M. Jacques Vandier et ils fondent la MACIF (Mutuelle d'Assurance des Commerçants et Industriels de France). Jacques Vandier  est, de plus, Deux-Sévrien lui-même et il connaît fort bien la MAIF dont il a la charge du contrôle.&lt;br /&gt;
Plutôt que de réserver la nouvelle Mutuelle aux seuls industriels et commerçants, Jacques Vandier ouvre tout de suite la MACIF à l'ensemble des salariés du commerce et de l'industrie ce qui accroît considérablement son marché potentiel et en fera rapidement la plus grosse société d'assurances contre les accidents de France !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin, dernière née des Mutuelles niortaises, la SMACL (Société Mutuelle Accidents des Collectivités Locales) est créée en 1974 à l'initiative du Maire de Niort de l'époque, M. René Gaillard, avec l'aide notamment du Directeur Adjoint de la MAIF de l'époque, M. Bernard Bellec.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== '''Conclusion''' ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ainsi, la CAN (Communauté d'Agglomération de Niort) doit beaucoup, pour son développement économique, à ces aventures humaines, à ces engagements qui, s'ils n'ont pas chaque fois eu le même fondement politique, la même tonalité anticapitaliste que celle des fondateurs de la MAIF, n'en sont pas moins éloquents. &lt;br /&gt;
Et la réussite des Mutuelles comme entreprises qui, hors d’une logique actionnariale, privilégient la solidarité et la définition démocratique des solutions, témoigne de la validité de cette organisation comme modèle de réussite économique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== '''Sources''' ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Jean Ducos&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>PhilG</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Fichier:79_-_7_Pt%C3%B4se_AGn%C2%B04_2.JPG&amp;diff=5476</id>
		<title>Fichier:79 - 7 Ptôse AGn°4 2.JPG</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Fichier:79_-_7_Pt%C3%B4se_AGn%C2%B04_2.JPG&amp;diff=5476"/>
				<updated>2014-04-15T15:09:05Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;PhilG : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>PhilG</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Chamois_Niortais&amp;diff=5475</id>
		<title>Chamois Niortais</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Chamois_Niortais&amp;diff=5475"/>
				<updated>2014-04-15T15:00:48Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;PhilG : Page créée avec « Catégorie:Sports et Loisirs  Le club de football des Chamois niortais créé en 1925 par Charles Boinot, alors président des chamoiseries niortaises, est aujourd’h... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Sports et Loisirs]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le club de football des Chamois niortais créé en 1925 par Charles Boinot, alors président des chamoiseries niortaises, est aujourd’hui à la fois une société et une association, ses multiples activités étant réparties, en fonction de leur nature, entre les différentes structures. Le club a un statut professionnel depuis 1985.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’équipe, aujourd’hui (en avril 2014) en ligue 2, vit l’une de ses plus belles saisons. Elle a pourtant connu une vie mouvementée, ne réussissant à se maintenir en Première division qu’une seule saison, en 1987 avant de redescendre progressivement jusqu’en National en 2005.&lt;br /&gt;
Son fait d’armes le plus remarquable est son accès à la finale de la Coupe de la Ligue en 1991.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Leur stade à domicile fut d’abord le stade de Genève. Ils s’installent en 1974 au stade de la Venise Verte, renommé depuis stade René Gaillard.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Sources ==&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Site internet du Club ( [http://www.chamoisniortais.fr/] )&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>PhilG</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Nouvelle(s)_Sc%C3%A8ne(s)&amp;diff=5474</id>
		<title>Nouvelle(s) Scène(s)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Nouvelle(s)_Sc%C3%A8ne(s)&amp;diff=5474"/>
				<updated>2014-04-15T14:58:06Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;PhilG : Page créée avec « Catégorie:Associations culturelles  Catégorie:Art et Culture   == Une association encore jeune ==  Si l’association Nouvelle(s) Scène(s) est née en janvier 2... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Associations culturelles]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Art et Culture]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Une association encore jeune ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si l’association Nouvelle(s) Scène(s) est née en janvier 2010, le festival qui porte le même nom lui est antérieur de quelques années. Devant le succès grandissant de cette manifestation dont la première édition, sur deux concerts en 2002, ne portait pas encore le nom de festival, les partenaires publics et privés ont franchi le pas et se sont constitués en association. Depuis 2007, le festival avait changé de dimension et il propose à partir de 2013 une quarantaine de spectacles sur quatre jours, dans une douzaine de lieux différents.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Deux principes fondateurs ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le nom du festival n’est pas usurpé et repose sur deux principes fondateurs :&lt;br /&gt;
les artistes présents sont débutants et encore peu connus. Au mieux disposent-ils d’un premier album tout frais mais beaucoup n’ont pas encore enregistrés autre chose que des maquettes. On vient à Nouvelle(s) Scène(s) pour découvrir et se faire découvrir.&lt;br /&gt;
les concerts sont proposés aussi bien dans des salles de spectacles, des bars ou des lieux insolites (église, friche industrielle, monuments historiques…) et leur enchaînement constitue un parcours dans la ville. On peut ainsi parfois découvrir des lieux habituellement inaccessibles au public ou fermés au spectacle.&lt;br /&gt;
On pourrait ajouter un troisième principe : ces lieux sont aussi bien publics que privés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Une pépinière de talents ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Depuis son origine, le festival a régulièrement participé à la découverte d’artistes qui se sont révélés au grand public depuis : Sansévérino et Bénabar en 2002, Vincent Delerm en 2003, Emily Loizeau et Barbara Carlotti en 2007, Moriarty, Cocoon ou Florent Marchet en 2008, Le Prince Miiaou en 2009, François &amp;amp; the Atlas Mountains et Concrete Knives en 2011, Rover et Lescop en 2012, Fauve et La Femme en 2013… Mais la liste pourrait être bien plus longue !&lt;br /&gt;
Les artistes régionaux y ont également leur place et tous les genres musicaux y sont abordés avec une prédilection pour ce que l’on nomme les musiques actuelles : rock, pop, reggae, chanson, électro, rap, world…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Pas « seulement » un festival ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au-delà de l’implication d’acteurs économiques locaux comme les bars partenaires, Nouvelle(s) Scène(s) travaille tout au long de l’année : projets éducatifs avec des collèges et des lycées, actions dans les quartiers, spectacles jeunesse, animation du réseau de bénévoles, résidences… Nouvelle(s) Scène(s) est un projet partenarial global.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Source ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Membres du CA&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>PhilG</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Fred_Gouin&amp;diff=5329</id>
		<title>Fred Gouin</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Fred_Gouin&amp;diff=5329"/>
				<updated>2014-03-25T17:51:20Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;PhilG : Page créée avec « Catégorie:Musique  Né en avril 1889 au Mans mais néanmoins d’origine marseillaise, Fred Gouin connaît le succès à Paris dans les années 20 et 30, Il enregistr... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Musique]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Né en avril 1889 au Mans mais néanmoins d’origine marseillaise, Fred Gouin connaît le succès à Paris dans les années 20 et 30, Il enregistre dès 1913 mais son plus grand succès reste Bonsoir Madame La Lune, même s’il a aussi interprété des succès comme La Chanson des Blés d’Or et Ramona.&lt;br /&gt;
Amant de Berthe Sylva, une célébrité de l’époque, il connaît une notoriété méritée. Bien que héros de la chanson romantique, comme pouvaient l’être alors les chanteurs de charme Jean Lumière et Tino Rossi, les cheveux copieusement gominés et le sourire éclatant, le contrat aberrant qu’il signe avec Odéon en 1935 ne lui laisse rien sur les chansons déjà enregistrées et seulement 5% des royalties  sur les disques à venir. Dans ces conditions, on a peu de chances de durer !&lt;br /&gt;
Il vient chanter dans la salle de l’Eden en 1929 et se lie alors des amitiés (en particulier avec le propriétaire du restaurant-dancing La Coupole, beau-frère de l’artiste de cabaret Georgel) qui le ramèneront à Niort sa carrière terminée. En 1945, on le retrouve qui tient une cabane à frites dans le bas de la Brèche. Les souvenirs qu’il raconte alors aux collégiens qui sortent des cinémas laisseront des traces dans l’esprit de certains, qui se rappellent de lui avec affection. &lt;br /&gt;
Il meurt à Coulon le 18 février 1959, dans la misère. Il est inhumé le 21 en champ commun au cimetière Buhors de Niort, puis ses restes sont déposés à l’ossuaire communal des Sablières à la fin des années 60. Depuis, une stèle répond à la demande de ses admirateurs venus chercher sa tombe inexistante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Source ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Extraits, avec l'autorisation de l'auteur, de l'ouvrage &amp;quot;Micro Faunes - 30 ans de création musicale en Deux-Sèvres&amp;quot; (Philippe Guillemoteau - Ed. Patrimoines et Médias, 2008)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>PhilG</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Olivier_Savariau&amp;diff=5328</id>
		<title>Olivier Savariau</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Olivier_Savariau&amp;diff=5328"/>
				<updated>2014-03-25T17:47:48Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;PhilG : Page créée avec « Catégorie:Musique Catégorie:Artistes niortais   &amp;quot;Doucement, sois patient&amp;quot; chante Olivier Savariau dans Encore et encore, l’un des titres de l’album « Ginkg... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Musique]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Artistes niortais]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Doucement, sois patient&amp;quot; chante Olivier Savariau dans Encore et encore, l’un des titres de l’album « Ginkgo », un principe qui peut aussi s’appliquer à lui-même. Près de trente-cinq ans d’apprentissage et d’expériences avant que ne s’impose enfin une veine riche d’arômes qui invitent au voyage, à se laisser mener aux portes de l’Afrique et de l’Orient. La musique d’Olivier est intense. Elle exprime une volonté d’offrir à l’auditeur ce qu’il a de meilleur, elle lui propose une rencontre. Son écoute est exigeante comme son créateur l’est vis-à-vis de lui-même. Une fois la complicité établie, se révèle une oeuvre à la hauteur de l’ambition. Bien loin des musiques cartes postales, Savariau respecte celui qui veut l’écouter.&lt;br /&gt;
Si Olivier a choisi comme symbole le ginkgo biloba, cet arbre qui a résisté au souffle des bombes atomiques larguées sur le Japon, c’est peut-être parce qu’il lui ressemble un peu, lui qui s’est lentement construit et nourri, sans se déraciner. Car le chemin vers sa musique de fusion est un peu inhabituel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Né en juin 1966 à Fontenay-le-Comte, en Vendée, il y passe toute sa jeunesse. Sa première guitare est espagnole, ramenée de vacances par ses parents alors qu’il a juste neuf ans. Il s’y essaye tout de suite sur Emmène-moi, une chanson de Graeme Allwright qui, coïncidence ?, deviendra plus tard un ami. Débuts en groupe au collège au côté de Serge Lavalette qui accompagne aujourd’hui Cheb Mami. Il joue du rock, comme aussitôt après avec les Sfilz, « son » groupe. Il traîne souvent au Snack, un club de jazz où il croise parfois Patricia Ouvrard et Jean-Marc Antolin qui lui prodiguent cours et conseils. Au point qu’à quinze ans, il préfère au lycée l’orchestre de bal de monsieur Guitton. Là, c’est du sérieux. Il prend des cours de guitare classique, mais surtout, il s’inscrit au Jazz Center de Nantes, dans le cours de Bob Dickson, et monte régulièrement à Paris se frotter à d’autres professeurs. Il en est ainsi pendant quinze ans encore, conjuguant l’apprentissage de l’harmonie, l’écriture de pièces de musique pour tous types d’orchestres et les bals pour payer les cours. Avec en point d’orgue un cycle de trois ans au département Jazz du Conservatoire National Supérieur de Paris, à la Cité de la Villette, sous la direction du réputé François Jeanneau. Mais qu’est-ce qu’un fan de jazz depuis ses douze ans, allait rechercher dans les temples du savoir ? « Je ne suis pas noir. Je n’ai pas de problèmes sociaux. Je n’osais pas revendiquer le jazz. J’ai ensuite eu le même sentiment au regard des musiques africaines. J’étais une éponge, un récepteur ». Jusqu’au jour où le récepteur déborde !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Olivier place bien quelques compositions dans les formations auxquelles il participe dans les années 70. &lt;br /&gt;
Suzy et les Chics Types est un quartet de reprises de standards du jazz monté par la chanteuse Françoise « Suzy » Bobin (en rupture du Gang, l’efficace big band de rythm’n blues). Avec l’appui de la section rythmique des frères Chopin, ils se produisent pendant près de quatre ans, de 92 à 96, dans les bars et restaurants niortais et le guitariste y teste certains titres.&lt;br /&gt;
Derrière ChariVari, le duo des chanteuses Linda-Carina Dyrefelt et Marie-Caroline Revranche (la future Lousse), il aborde une musique plus complexe, qui mélange les géographies et les époques. Sa participation au disque qu’elles enregistrent en 98 agit sur lui comme un déclic. Il y tient une place importante et reçoit carte blanche sur un titre, Olivieràbercy, Avec Marie-Caroline, une de ses anciennes élèves, c’est le début d’une relation amicale et musicale fiable.&lt;br /&gt;
Mais cette seconde moitié des années 90 le voit surtout faire quelques rencontres capitales pour lui. &lt;br /&gt;
Celle d’un musicien d’abord : le violoniste Johan Renard, au Conservatoire National à Paris. Après une première expérience scénique en 95, les deux hommes ne se quitteront plus. De tous les concerts, de tous les disques, ils sont des prolongements l’un de l’autre. Dix ans après, ils construisent encore de nouveaux projets ensemble, comme ce « Welcome to the computer » produit pendant le festival du Marais Poitevin.&lt;br /&gt;
Celle d’un instrument ensuite. C’est un jeune moine sénégalais en vacances qui lui fait découvrir la kora, cet instrument au son cristalin popularisé auprès du grand public par le Yéké yéké de Mory Kanté. Mais, la tête dans les symphonies et la musique indienne, Olivier n’a pas vu fleurir le mouvement world. La kora prend soudain une place primordiale dans sa démarche (… Et dans son salon, au milieu des guitares, bouzoukis, banjo-sithar…). &lt;br /&gt;
Celle enfin du peintre Slimane Ould Mohand, en 97. Leurs goûts pour les mélanges de couleurs, de sons, de matériaux se répondent. Leur inventivité respective les amène à se répondre également sur scène : l’un peint pendant que les autres jouent, et réciproquement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le résultat de ces années de formations, d’expériences et de rencontres prend en 2001 la forme d’un superbe CD au nom si bien choisi : « Caravansérail » est un lieu de passage, un hôtel ouvert au voyageur aventurier et aux amis. Nombreux ici ; autour d’Olivier et de Johan, on retrouve les anciens compagnons de ChariVari augmentés de quelques nouvelles têtes (Olivier Batlle à la basse, Abderahim Fathi aux percussions, Thomas Savy à la clarinette, Isabelle Saint-Yves au violoncelle…). Le résultat est un album chamaré, gorgé de matière et de couleurs, comme le sont la pochette et le livret illustrés par Slimane. Plus catalogue que mixage, le disque propose du jazz fusion enlevé (Vaï, Le Derviche), des douceurs aux tonalités africaines (Cougou), des mélodies aux influences andalouses (La Fuite, Alpha Tango)  et les superbes lignes chantournées de Réflexion. Produit par l’association Oarsis qui marie à l’habitude arts plastiques et action humanitaire, le disque ne bénéficie malheureusement que d’une distribution assez confidentielle.&lt;br /&gt;
« Cougou » qui sort l’année suivante (mais a été enregistré en public en juillet 2000 dans l’église abbatiale de Nieul-sur-l’Autize) connaît les mêmes difficultés. Entièrement joué à la kora, avec la participation des seuls Johan Renard et Yann Gilet, il révèle un côté plus serein et plus épuré de la musique d’Olivier, laissant la place à l’improvisation et à l’écoute entre les musiciens.&lt;br /&gt;
Quand il parle de musique, le calme Olivier se lève, bouge, se transforme… Il évoque la nécessité de diffuser, de transmettre, d’où peut-être son engagement d’un temps dans la direction de l’orchestre Jazz à New Parth créé en 87 par Guy Marolleau et aujourd’hui piloté par Jean-Yves Monjauze. Olivier a toujours enseigné (« En 5ème, je me faisais payer en tabac ! »), au point de publier sa propre méthode de guitare.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avec l’album « Ginkgo » sorti en 2004, Olivier Savariau développe tous ses parfums et toute sa puissance. A l’image de la pochette un peu étrange qu’il faut déplier pour découvrir toute la beauté du portrait réalisé par Jean-Louis Deborde, le disque ne se laisse pénétrer qu’après quelques écoutes. Pour révéler les pépites que sont Eruption nuptiale, lent blues instrumental aux sonorités décalées, Incantation qui mêle effusions de cordes et paroxysme de guitare électrique saturée, L’andalouse et ses frises virevoltantes de mandoline, Théa aux mélodies ouvragées et entremêlées de l’oud et de la kora magnifiés par le chant étrange et fragile de la Revranche, et par-dessus tout l’envoûtante berceuse africaine d’Encore et encore. « Ginkgo » est le résultat de plus de deux ans de travail sur les musiques maghrébines. Il doit aussi beaucoup à une nouvelle complicité développée avec le multi-instrumentiste Fayçal El Mezouar qui joue dans tous les morceaux. Cet album  hors des modes et du temps résistera aux années, comme peuvent le faire ceux de l’Angevin Titi Robin, construisant sa propre culture à force de mélanger les couleurs.&lt;br /&gt;
Jouant régulièrement à Niort, Olivier Savariau est directeur de l’école de muisque de Chauray depuis la fin des années 2000.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Source ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Extraits, avec l'autorisation de l'auteur, de l'ouvrage &amp;quot;Micro Faunes - 30 ans de création musicale en Deux-Sèvres&amp;quot; (Philippe Guillemoteau - Ed. Patrimoines et Médias, 2008)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>PhilG</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=G%C3%A9raldine_Laurent&amp;diff=5327</id>
		<title>Géraldine Laurent</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=G%C3%A9raldine_Laurent&amp;diff=5327"/>
				<updated>2014-03-25T17:34:04Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;PhilG : Page créée avec « Catégorie:Musique Catégorie:Artistes niortais   Avec la Niortaise Géraldine Laurent, l’ambition est de mise. Article dans le Jazz Magazine de février 2006, d... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Musique]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Artistes niortais]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avec la Niortaise Géraldine Laurent, l’ambition est de mise. Article dans le Jazz Magazine de février 2006, double page dans le Jazzman d’avril 2006, trois pages (partagées avec Airelle Besson et Sophie Alour) dans un Télérama de début juillet : voilà qui force la curiosité. Née en 1975, des cours de piano classique chez un professeur, le conservatoire à Du Guesclin, la fac de musicologie à Poitiers et un troisième cycle avec Floris Nico Bunink comme guide. Avec Robert « Robby » Boillot, responsable de la création du département jazz à Niort, elle découvre le saxophone à 13 ans. Un premier groupe de bop / hard-bop , le Collegial Sax Band, où elle travaille Sonny Rollins et à son retour sur Niort, des concerts avec le pianiste Marc Lesseyeux et le saxophoniste Eric Bourcicot. En 99, elle s’installe à Paris pour « rechercher l’émulation » et créé son quartet avec Marc Lesseyeux, Yoni Zelnik (contrebasse) et David Georgelet (batteur Niortais qui accompagne alors également la chanteuse coréenne Youn Sun Nah). En janvier 2006, le concert que donne Géraldine Laurent en trio à La Fontaine, le café jazz parisien du moment, est retransmis dans le Jazz Club de France Musique. Elle continue en parallèle à participer à plusieurs formations locales ou parisiennes. Alors, pourquoi tant d’intérêt, pourquoi les louanges de Jean-Louis Chautemps, une référence en matière de jazz ? La réponse est simple : parce que son jeu est remarquable ! Remarquable de spontanéité, de technique, de générosité. Au Boulevard du Jazz en juillet 2006 avec le quartet du New Orleans Society, sans qu’elle cherche à s’imposer, sa présence impressionne : silhouette sombre dans une tunique longue, cheveux corbeaux en pétard, sax alto argenté (qui s’accorde mieux à ses couleurs). Et au détour du refrain d’un classique du jazz New Orleans, avec une fluidité qui laisse pantois, elle explose le genre dans un décrochage harmonique, physique, la jambe balancée pour accompagner un chorus parti au galop. Son regard en chavire au blanc… Quelques heures plus tard, au sein du Maxiphone, collectif dirigé par Fred Pouget et Alain Bruel, Géraldine s’efface derrière l’architecture des compositions, se fondant dans le groupe avec la même aisance qu’elle s’était faite remarquée l’après-midi. Beaucoup de travail sans doute derrière cette facilité apparente, des heures passées à écouter les improvisations de ses maîtres (Rollins toujours, Coltrane, Dolphy…), mais surtout un sens de l’instrument, une aptitude à l’écoute et une recherche du dépassement de soi. &lt;br /&gt;
Plusieurs disques sont sortis sous son nom depuis cette époque et les médailles s’accrochent régulièrement à son cou dans les classements annuels des revues de jazz.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Source ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Extraits, avec l'autorisation de l'auteur, de l'ouvrage &amp;quot;Micro Faunes - 30 ans de création musicale en Deux-Sèvres&amp;quot; (Philippe Guillemoteau - Ed. Patrimoines et Médias, 2008)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>PhilG</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Fichier:Fauque_Jean.jpg&amp;diff=2302</id>
		<title>Fichier:Fauque Jean.jpg</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Fichier:Fauque_Jean.jpg&amp;diff=2302"/>
				<updated>2013-06-20T15:47:39Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;PhilG : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>PhilG</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Stout_(Groupe_Niortais)&amp;diff=2301</id>
		<title>Stout (Groupe Niortais)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Stout_(Groupe_Niortais)&amp;diff=2301"/>
				<updated>2013-06-20T15:44:04Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;PhilG : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Musique]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Artistes niortais]]&lt;br /&gt;
{{en construction}}&lt;br /&gt;
== Biographie du groupe ==&lt;br /&gt;
[[Fichier:Stout.jpg‎|800px|right|thumb|Stout]]&lt;br /&gt;
Quatuor originaire de Niort, Stout sort en 2006 son second opus, « Coming down on a psychedelic E », toujours sous influence anglaise entre les maîtres Cure et Radiohead. Guitares sombres et romantisme tourmenté, rarement sauvage, préférant les accords amples, Stout mûrit progressivement un style qui s’est affiné au fil des mois, comme le laissent découvrir les guitares affûtées et la basse rampante de ''Radio'', une de leurs compositions les plus personnelles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Membres ==&lt;br /&gt;
(à compléter)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Discographie ==&lt;br /&gt;
(à compléter)&lt;br /&gt;
Stout a sorti trois albums.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Coming down on a psychedelic E (2006) est le second&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Sources ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Extraits, avec l'autorisation de l'auteur, de l'ouvrage &amp;quot;Micro Faunes - 30 ans de création musicale en Deux-Sèvres&amp;quot; (Philippe Guillemoteau - Ed. Patrimoines et Médias, 2008)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>PhilG</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Fichier:Stout.jpg&amp;diff=2300</id>
		<title>Fichier:Stout.jpg</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Fichier:Stout.jpg&amp;diff=2300"/>
				<updated>2013-06-20T15:40:31Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;PhilG : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>PhilG</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Aleste&amp;diff=2299</id>
		<title>Aleste</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Aleste&amp;diff=2299"/>
				<updated>2013-06-20T15:33:02Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;PhilG : Page créée avec « Catégorie:Artistes niortais Catégorie:Musique   == Biographie du groupe ==  A partir du milieu des années 90, une nouvelle génération de groupes propose un méta... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Artistes niortais]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Musique]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Biographie du groupe ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A partir du milieu des années 90, une nouvelle génération de groupes propose un métal-rock beaucoup plus radical que celui de ses aînés. A l’image des Anglo-Saxons, ils mélangent l’énergie venue du punk à un son épais et lourd  hérité du hard-rock. Leurs idoles ont pour noms Slayer, Machine Head, Tool, et en France Loudblast. A un niveau sonore parfois à la limite de l’agression pure, ils conjuguent souvent une virtuosité technique étonnante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au plan régional, Aleste (au nom repris d’un vieux jeu de shoot sur console vidéo) est l’un de ceux qui ont dégainé les plus vite dans le genre et visé le plus haut.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’histoire commence toujours au même endroit, au collège ou au lycée. En l’occurrence à Fontanes dès 93, alors que Cédric Boucher (guitare, chant) et Antoine Chotard (guitare) ont à peine 14 à 15 ans. Elle se continue à Jean Macé. D’autres élèves cristallisent petit à petit autour du noyau : Julien Guibert à la basse, Julien Granger, en rupture de R.A.B., à la batterie et Théo Richard en manager membre à part entière du groupe. Une vraie bande de copains avant tout, mais qui prend les choses au sérieux. Un an de répétitions avant de se produire, à rabâcher des reprises de Metallica et de Sepultura au-dessus du garage du bassiste, au grand dam des riverains de la rue de Bessac. Très vite, les deux guitares commencent à broder des compositions en fil d’acier trempé.&lt;br /&gt;
Une première scène au FJT L’Atlantique fin 95, pour tester ; une seconde un an plus tard au FJT La Roulière pour montrer qu’on a mûri. Un troisième concert encore un mois plus tard pour rafler la mise et remporter la finale régionale des Découvertes du Printemps de Bourges. Aleste joue peu mais sait ce qu’il veut et travaille pour l’obtenir. A partir de là, les choses s’accélèrent : une dizaine de dates et l’enregistrement d’un premier EP avant de passer en beauté l’examen du festival berruyer. Les revues de presse sont unanimes, Aleste est « méchant », « puissant » ; on n’hésite pas à le comparer (peut-être un peu vite) aux Américains et à lui prédire un bel avenir. &lt;br /&gt;
Il faut bien reconnaître que le trash-metal des Niortais ne peut pas laisser indifférent. Les cinq titres enregistrés en mars 97 à la Nef d’Angoulême et sortis sous le titre « Coming soon » forcent le respect. C’est d’abord le chant de Cédric qui impressionne, à la fois guttural et monocorde mais néanmoins expressif. Puis ce sont les guitares qui s’imposent, sauvages ou vertigineuses comme dans le chorus final de ''Ghost''. Enfin, on encaisse le souffle qui parcourt l’album, le martèlement de la double pédale du batteur, les ondes de basse, la richesse des rythmes et la complexité des architectures, la maîtrise de ''Running through the fields'', jusqu’au morceau caché en fin de CD.  Dans le lourd ''Bait for pigs'', on pense à un bombardier en train de balancer ses dragées. Pourtant, la pochette affiche la couleur avec une image de foetus: musique en gestation ! Avec « Stab in the back », le groupe va encore plus loin. Plus riche, plus abouti, le trash-metal proposé devient si complexe que l’on pourrait presque parler de progressif-trash, comme le laisse deviner le break presque orientalisant des guitares au milieu du rouleau compresseur que demeure l’époustouflant ''199Hate''. Dès ''Useless Pantomime'', le premier titre, on constate cependant au niveau du chant un changement important. Pendant un spectacle, Cédric s’est fait un blocage du cou très douloureux, au point de décider d’arrêter le chant. Johann Thibaudeau rejoint alors le groupe et y apporte une touche mélodique jusque là absente des lyrics.  A la même époque, Sylvain Conte remplace le bassiste initial. C’est donc un Aleste rénové qui enregistre fin 98 ce deuxième disque, toujours sous la conduite technique de Michel Toledo. Des contacts pris avec le mythique label Roadrunner ne se concrétisent pas et le groupe décide de s’auto-produire. Mais les fans attendent un album et Théo comprend vite l’erreur de ne leur proposer que 20’ sous pochette cartonnée au look un peu artisanal : le format n’est pas propice à une montée en puissance ! D’ailleurs, les tensions commencent à apparaître entre les membres ; le passage d’une aventure de copains à une organisation plus professionnelle ne rallie pas tous les suffrages, la sauce ne prend plus. Aleste donne son dernier concert fin 99 après un peu plus de cinq ans d’un trash-metal qui n’a pas vieilli, ouvrant localement la voix à Scarr (la préhistoire de Mistaken Element) et autres Home Cook.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Membres ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cédric Boucher : chant, guitare&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Antoine Chotard : guitare&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Julien Guibert : basse&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Julien Granger : batterie&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Johann Thibaudeau : chant (lorsque Cédric abandonne le chant)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sylvain Conte : basse (en remplacement de J. Guibert)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Discographie ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Coming soon (1997)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Stab in the back (1999)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Sources ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Extraits, avec l'autorisation de l'auteur, de l'ouvrage &amp;quot;Micro Faunes - 30 ans de création musicale en Deux-Sèvres&amp;quot; (Philippe Guillemoteau - Ed. Patrimoines et Médias, 2008)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>PhilG</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Isaac_Newton_(Groupe_de_Rock_Niortais)&amp;diff=2298</id>
		<title>Isaac Newton (Groupe de Rock Niortais)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Isaac_Newton_(Groupe_de_Rock_Niortais)&amp;diff=2298"/>
				<updated>2013-06-20T15:16:33Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;PhilG : Page créée avec « Catégorie:Artistes niortais Catégorie:Musique  == Biographie du groupe ==  Peut-être le groupe le plus emblématique du rock niortais du début des années 80. Pas... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Artistes niortais]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Musique]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Biographie du groupe ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Peut-être le groupe le plus emblématique du rock niortais du début des années 80. Pas le meilleur (pas l’un des pires non plus, rassurez-vous !), pas celui qui fait parler le plus de lui. Mais celui qui traverse la décennie en écumant les bars de la ville, au rythme de leur éclosion et de leur fermeture, celui qui galère pour arriver à sortir ses disques. Celui aussi qui secoue le cocotier municipal pour faire avancer la prise en compte de la demande des addicts du rock.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout commence dans le quartier Saint-Florent. Pascal Parizot et Jean-Luc Brunet y passent leur enfance et leurs années 60. Pas la même école, pas le même milieu, le premier famille bourgeoise et école privée, le second fils d’ouvriers et la « publique » à Pasteur. Aucune chance de se rencontrer. Mais les mêmes rues, la même boulangerie, la même envie peut-être de colorier les images d’un quartier tranquille entre faubourg et zone industrielle. La rencontre a lieu plus tard à l’Ecole Normale de Niort où les deux se retrouvent au début des années 80. Jean-Luc Brunet, porté sur la batterie depuis ses quinze ans et les boums animées par le Rocky Blues Band, y travaille avec un autre étudiant guitariste, Michel Servant, un répertoire de reprises de jazz chanté. L’Ecole dispose d’une salle de répétitions équipée d’un peu de matériel, et les élèves jouent pour les fêtes de l’E.N. Quand Pascal Parizot rejoint « l’orchestre », il y insuffle sa passion pour Led Zeppelin et Status Quo et le programme des soirées évolue sensiblement. Le rock devient leur langage commun et ensemble, ils suivent les apparitions de Films et de Raticide et vont voir les concerts à Nantes et à Poitiers, Niort restant à ce moment-là pauvre sur ce registre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il faut attendre 1988 pour que les deux amis dispersés à la sortie de l’E.N. se retrouvent sur un projet commun. C’est Pascal qui appelle Jean-Luc pour lui proposer de jouer dans le groupe qui se dessine avec Jean-Luc Ecale (guitare) et un certain Ben (basse) rapidement remplacé par Eric Coin. Comme les premières répétitions se tiennent chez  Ben, il faut trouver à son départ un nouveau refuge. Le groupe se retourne vers la MPT Saint-Flo qui leur prête une salle dans la cour de l’ancienne école pour qu’ils y aménagent un local. Plusieurs groupes les accompagnent dans leur démarche. Ainsi, les Spiny Lobsters, Kurb et les Résidus seront avec Isaac Newton à l’origine du pôle de studios de répétitions de St-Flo. Isaac Newton : le nom est trouvé pour le premier concert des quatre groupes en avril 89 au Petit Théâtre St-Flo, à quelques encablures de la MPT (il suffit de traverser la rue !). Ce concert reste l’un des plus marquants pour les musiciens et leur assure un « fan-club » qui les suit de concert en concert. Car Isaac Newton est avant tout un groupe de scène qui joue partout où on l’y invite. A raison de quinze à vingt prestations par an, la formation traverse les années 90 en acceptant tout ce qui se présente, goinfre de la scène au point de jouer dans des conditions parfois peu avantageuses, écumant les bars musicaux du département, du Latin et du Skipper à Parthenay aux Arts à Saint-Maixent et à La Vieille Pierre d’Exoudun, opérant quelques incursions périphériques du Plat d’étain à Cissé au Bar des Halles de Luçon, mais conservant ses habitudes dans les bars niortais du Cercle et du Newton (ça ne s’invente pas !). Issac Newton joue avant tout pour le plaisir ; tous ses membres ont un métier et le groupe est leur « danseuse », d’où cette soif de jouer sans arrière-pensées. Sur scène, le groupe alterne reprises d’origines très variées et compositions toutes écrites par Pascal Parizot. On y décèle les influences des groupes français à guitares de la fin des années 70 : le son clair et sec de Bijou, l’humour, l’énergie et des intonations de Starshooter (Les bongos sur la galerie), la gouaille et les riffs de Téléphone (Baby Honey, Paris). On pense aussi parfois à certains groupes un peu moins connus comme Cyclope ou les Blessed Virgins.&lt;br /&gt;
Après plusieurs premières parties réussies de poids lourds du rock alternatif français (les Satellites, les VRP, les Rats), les « Newton » ratent en 91 la marche des sélections du Printemps de Bourges face aux Royal Looping de Montendre. En dignes émules de Gotlib, le créateur de la revue Fluide Glacial et surtout dessinateur de BD chez lequel ils ont pioché leur nom (eh non, désolé, ce n’était pas dans un bouquin de maths ou de physique !), la bande de copains ne s’en trouve pas particulièrement affectée et continue à courir les bars musicaux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Isaac Newton nous laisse deux disques. Après une première démo enregistrée avec le studio mobile de Cécile Mocoeur et Mick Martin, en l’absence de studio sur le Niortais, le groupe s’adresse à l’UPCP et s’installe à la Cabasse de Vitré où il enregistre en quelques jours fin 91 une dizaine de titres avec l’aide d’un Jean-Pierre Baudouin plus habitué à mixer violons et accordéons et qui fait à cette occasion ses premiers pas dans l’univers sonore du rock. « Amarok » est d’abord tiré à 700 exemplaires assez vite vendus. Tous les morceaux sont signés Parizot et le quatuor y reçoit le soutien amical de plusieurs guitaristes : Philippe Bonarme assure les chorus sur la moitié des titres, Yannick Mouclier en vacances des Salamandres qui tourne ensuite avec le groupe près de trois ans, et un certain Bonniface Nanou. On y trouve un hommage à Pierre Desproges (''Salut l’artiste''), de la pop mélodique façon Kinks (le très réussi ''Black Sunday''), des rocks binaires à foison et même un slow « engagé » (''ça''). Leur chanson fétiche, ''Carla'', est reprise un an plus tard sur une compilation municipale. L’énergie est au rendez-vous, le son est propre mais manque un peu d’épaisseur. Défaut corrigé avec le second CD, un cinq titres enregistré entre Nantes et Paris et sorti en 500 exemplaires fin 95, financé par la MJC de Rezé les Nantes après que le groupe présenté comme une formation vendéenne y remporte le concours Découverte d’artistes régionaux. Jean-Luc Ecale a cédé sa guitare à William Russel. Les autres musiciens ont pris de l’assurance et le résultat est probant. L’un des titres (''C’est, c’est, c’est…'') reste pendant un mois sur la playlist de NRJ National et Isaac Newton est au programme officiel des Francofolies 96.&lt;br /&gt;
Un troisième album, « Rock nocturne » ne sortira jamais. Dommage, il aurait contenu ''La Rumeur'', un ska-rock sur une prétendue liaison Mitterand-Royal qui aurait pu faire du bruit. Mais la lassitude s’impose en juin 98. Le groupe noue avec quelques maisons de disques des contacts encourageants mais qui supposent que les musiciens franchissent le pas du professionnalisme. Une marche que ceux qui sont engagés dans des vies familiales et professionnelles (deux d’entre eux sont enseignants) ne sont pas prêts à monter.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’amitié, ciment de longévité de la relation musicale entre Parizot et Brunet survit au décès accidentel d’Eric Coin. D’abord avec Amarok (le groupe cette fois-ci) un quatuor de blues-rock piloté avec rigueur par l’efficace Philippe Bonarme où ils sont rejoints par Philippe Floris à la basse. En parallèle à cette aventure qui dure jusqu’en 2002, leur naturel exhubérant et festif s’exprime dans les bars au sein du temporaire et brouillon Tohu Bohu. Depuis la fin 2003, les compères (Parizot, Brunet, Floris augmentés de Emmanuel « Manu » Gaillard à la guitare) se retrouvent d'abord épisodiquement avec Zonza qui pratique un rock jouissif et décomplexé, bien dans la ligne de celui d’Isaac Newton. Puis le trio infernal monte un nouveau projet à la fin des années 2000 : Tête de Ouf.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Membres ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pascal Parizot : guitare, chant, compositions&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jean-Luc Brunet : batterie&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jean-Luc Ecale : guitare&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Eric Coin : basse&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
William Russell : guitare (en remplacement de J-L. Ecale)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Discographie ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Amarok (1992)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1 titre sur une compilation Quand la ville rock (1992)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Isaac Newton (CD 5 titres, 1995)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Sources ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Extraits, avec l'autorisation de l'auteur, de l'ouvrage &amp;quot;Micro Faunes - 30 ans de création musicale en Deux-Sèvres&amp;quot; (Philippe Guillemoteau - Ed. Patrimoines et Médias, 2008)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>PhilG</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Stout_(Groupe_Niortais)&amp;diff=2297</id>
		<title>Stout (Groupe Niortais)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Stout_(Groupe_Niortais)&amp;diff=2297"/>
				<updated>2013-06-20T14:50:00Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;PhilG : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Musique]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Artistes niortais]]&lt;br /&gt;
{{en construction}}&lt;br /&gt;
== Biographie du groupe ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quatuor originaire de Niort, Stout sort en 2006 son second opus, « Coming down on a psychedelic E », toujours sous influence anglaise entre les maîtres Cure et Radiohead. Guitares sombres et romantisme tourmenté, rarement sauvage, préférant les accords amples, Stout mûrit progressivement un style qui s’est affiné au fil des mois, comme le laissent découvrir les guitares affûtées et la basse rampante de ''Radio'', une de leurs compositions les plus personnelles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Membres ==&lt;br /&gt;
(à compléter)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Discographie ==&lt;br /&gt;
(à compléter)&lt;br /&gt;
Stout a sorti trois albums.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Coming down on a psychedelic E (2006) est le second&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Sources ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Extraits, avec l'autorisation de l'auteur, de l'ouvrage &amp;quot;Micro Faunes - 30 ans de création musicale en Deux-Sèvres&amp;quot; (Philippe Guillemoteau - Ed. Patrimoines et Médias, 2008)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>PhilG</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Stout_(Groupe_Niortais)&amp;diff=2296</id>
		<title>Stout (Groupe Niortais)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.wiki-niort.fr/index.php?title=Stout_(Groupe_Niortais)&amp;diff=2296"/>
				<updated>2013-06-20T14:48:07Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;PhilG : Page créée avec « Catégorie:Musique   == Biographie du groupe ==  Quatuor originaire de Niort, Stout sort en 2006 son second opus, « Coming down on a psychedelic E », toujours sous in... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Musique]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Biographie du groupe ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quatuor originaire de Niort, Stout sort en 2006 son second opus, « Coming down on a psychedelic E », toujours sous influence anglaise entre les maîtres Cure et Radiohead. Guitares sombres et romantisme tourmenté, rarement sauvage, préférant les accords amples, Stout mûrit progressivement un style qui s’est affiné au fil des mois, comme le laissent découvrir les guitares affûtées et la basse rampante de ''Radio'', une de leurs compositions les plus personnelles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Membres ==&lt;br /&gt;
(à compléter)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Discographie ==&lt;br /&gt;
(à compléter)&lt;br /&gt;
Stout a sorti trois albums.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Coming down on a psychedelic E (2006) est le second&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Sources ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Extraits, avec l'autorisation de l'auteur, de l'ouvrage &amp;quot;Micro Faunes - 30 ans de création musicale en Deux-Sèvres&amp;quot; (Philippe Guillemoteau - Ed. Patrimoines et Médias, 2008)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>PhilG</name></author>	</entry>

	</feed>