Sculpture niortaise d’un guerrier et hallebarde : Différence entre versions

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'''Article en construction : le 17 février 2026.'''
 
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==Sculpture d’un guerrier du XVe siècle==
 
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[[Fichier:Soldat Bec corbin.jpg|250px|right|thumb|Dessin de la sculpture du guerrier du XV ou XVIe siècle.]]
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:Avant 1910, cette sculpture sur pierre en haut relief (technique de sculpture en trois dimensions) (Voir photo) était enchâssée dans un mur de jardin situé au N° '''28 de la rue Saint-André'''.
 
:Avant 1910, cette sculpture sur pierre en haut relief (technique de sculpture en trois dimensions) (Voir photo) était enchâssée dans un mur de jardin situé au N° '''28 de la rue Saint-André'''.
 
:Les dimensions de la sculpture sont : Hauteur 67 cm, largeur 35 cm, épaisseur 28 cm.
 
:Les dimensions de la sculpture sont : Hauteur 67 cm, largeur 35 cm, épaisseur 28 cm.
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::-« ''pour payer et souldayer grant nombre de gens de la nacion de Sueisses qui sont venus au service d’icelui seigneur pour le servir en fait de ses guerres ''».   
 
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:La France emprunta cette arme aux Suisses dont la hallebarde était l'arme nationale au XVe siècle.
 
:La France emprunta cette arme aux Suisses dont la hallebarde était l'arme nationale au XVe siècle.
[[Fichier:1819 Hallebarde.jpg|300px|right|thumb|Copie de mise au point de M. le Procureur du Roi de Niort du 13 septembre 1819.]]
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[[Fichier:1819 Hallebarde.jpg|300px|right|thumb|Copie de mise au point de M. le Procureur du Roi de Niort du 13 septembre 1819. (Signée : François-Marie Agier (1780-1848)).]]
 
==Sculpture niortaise==
 
==Sculpture niortaise==
 
:Cette sculpture niortaise, déposée au musée lapidaire, est le don de M. Harpedanne de Belleville en 1910.
 
:Cette sculpture niortaise, déposée au musée lapidaire, est le don de M. Harpedanne de Belleville en 1910.
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==Anecdote de 1819 sur un Suisse et son hallebarde à Niort==
 
==Anecdote de 1819 sur un Suisse et son hallebarde à Niort==
 
:En 1819, le journal de Paris reprend une information du Journal des Deux-Sèvres sur un fait mettant en cause un Suisse et son hallebarde '''(1)'''.
 
:En 1819, le journal de Paris reprend une information du Journal des Deux-Sèvres sur un fait mettant en cause un Suisse et son hallebarde '''(1)'''.
:Ce fait divers s’est produit en revenant d’une procession faite par le curé de la paroisse de Saint-André, le 25 juillet 1819, pour la plantation d’une croix dans le cimetière.
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:Ce fait divers s’est produit en revenant d’une procession faite par le curé de la paroisse de Saint-André '''(2)''', le 25 juillet 1819, pour la plantation d’une croix dans le cimetière.
 
:Une altercation eut lieu entre le Suisse et une jeune fille et occasionna le déchirement du tablier de la jeune personne.
 
:Une altercation eut lieu entre le Suisse et une jeune fille et occasionna le déchirement du tablier de la jeune personne.
 
:Les faits décrits, travestis par le journaliste de Paris, ont été rectifiés par la copie de M. le Procureur du Roi de Niort du 13 septembre 1819 (Voir photo).
 
:Les faits décrits, travestis par le journaliste de Paris, ont été rectifiés par la copie de M. le Procureur du Roi de Niort du 13 septembre 1819 (Voir photo).
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::le Suisse est un employé d'église, parfois associé à la fonction de sacristain.
 
::le Suisse est un employé d'église, parfois associé à la fonction de sacristain.
 
::La mission du Suisse est d'ouvrir les portes de l'église et veiller à faire régner l'ordre.  
 
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::Il précède le clergé lors des processions en faisant sonner sur le dallage la hampe de sa hallebarde...  
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::'''(2)''' Le curé de la paroisse de [[Eglise Saint-André|Saint-André]] est à cette époque François Bullat (1764-1836), originaire de Limoges.
 
==Sources==
 
==Sources==
 
:*Emile Breuillac et G. Girard : Musée Lapidaire (1913).
 
:*Emile Breuillac et G. Girard : Musée Lapidaire (1913).
 
:*[https://books.openedition.org/igpde/824?lang=fr Louis XI 1478.]
 
:*[https://books.openedition.org/igpde/824?lang=fr Louis XI 1478.]
 
:*Société HSDS (1910).
 
:*Société HSDS (1910).
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:*Archives 79, 86, 87.
 
:*Musée de Bretagne.
 
:*Musée de Bretagne.
 
:*Journal des débats politiques et littéraires (1819).
 
:*Journal des débats politiques et littéraires (1819).
 
:*Recherche, texte, illustration et mise en page : Jean-Michel Dallet.
 
:*Recherche, texte, illustration et mise en page : Jean-Michel Dallet.

Version actuelle en date du 9 septembre 2026 à 15:33


Article en construction : le 17 février 2026.

Sculpture d’un guerrier du XVe siècle

Dessin de la sculpture du guerrier du XV ou XVIe siècle.
Avant 1910, cette sculpture sur pierre en haut relief (technique de sculpture en trois dimensions) (Voir photo) était enchâssée dans un mur de jardin situé au N° 28 de la rue Saint-André.
Les dimensions de la sculpture sont : Hauteur 67 cm, largeur 35 cm, épaisseur 28 cm.
Cette sculpture représente une jeune gentilhomme revêtu d’un justaucorps, ajusté au corps et à la ceinture, avec des manches et des hauts de chausses bouillonnées.
La main droite repose sur un bouclier à volutes et la gauche est armée d’une hallebarde à pointe en fer de lance recourbée en forme dite à "bec-de-corbin" (Bec de corbeau).

La hallebarde

La hallebarde est une arme d'hast d’origine suisse qui fut introduite en France vers le milieu du siècle de Louis XI en 1470.
Il existe deux sortes d’arme d’hast : à pique et hallebarde.
De Louis XI à François 1er, la hallebarde eut comme arme de guerre une vogue qui tient à l’habileté et au courage des soldats suisses qui savaient la manier aussi bien que la pique.
Dès le 31 janvier 1478, Louis XI, roi de 1461 à 1483, imposa ainsi un supplément dans tout le royaume :
-« pour payer et souldayer grant nombre de gens de la nacion de Sueisses qui sont venus au service d’icelui seigneur pour le servir en fait de ses guerres ». 
La France emprunta cette arme aux Suisses dont la hallebarde était l'arme nationale au XVe siècle.
Copie de mise au point de M. le Procureur du Roi de Niort du 13 septembre 1819. (Signée : François-Marie Agier (1780-1848)).

Sculpture niortaise

Cette sculpture niortaise, déposée au musée lapidaire, est le don de M. Harpedanne de Belleville en 1910.
Selon Arthur Bouneault, cette sculpture aurait pu servir d’enseigne à une hôtellerie du XV ou XVIe siècle.

Anecdote de 1819 sur un Suisse et son hallebarde à Niort

En 1819, le journal de Paris reprend une information du Journal des Deux-Sèvres sur un fait mettant en cause un Suisse et son hallebarde (1).
Ce fait divers s’est produit en revenant d’une procession faite par le curé de la paroisse de Saint-André (2), le 25 juillet 1819, pour la plantation d’une croix dans le cimetière.
Une altercation eut lieu entre le Suisse et une jeune fille et occasionna le déchirement du tablier de la jeune personne.
Les faits décrits, travestis par le journaliste de Paris, ont été rectifiés par la copie de M. le Procureur du Roi de Niort du 13 septembre 1819 (Voir photo).
(1) Le garde suisse fut une fonction prestigieuse, d'apparat, à priori créée en France à la fin du 18e siècle.
le Suisse est un employé d'église, parfois associé à la fonction de sacristain.
La mission du Suisse est d'ouvrir les portes de l'église et veiller à faire régner l'ordre.
Il ouvre les cérémonies, les mariages.
Il précède le clergé lors des processions en faisant sonner sur le dallage la hampe de sa hallebarde...
(2) Le curé de la paroisse de Saint-André est à cette époque François Bullat (1764-1836), originaire de Limoges.

Sources

  • Emile Breuillac et G. Girard : Musée Lapidaire (1913).
  • Louis XI 1478.
  • Société HSDS (1910).
  • Archives 79, 86, 87.
  • Musée de Bretagne.
  • Journal des débats politiques et littéraires (1819).
  • Recherche, texte, illustration et mise en page : Jean-Michel Dallet.