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		<title>WikiNiort - Nouvelles pages [fr]</title>
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		<id>http://www.wiki-niort.fr/Caroline_Esserteau_(Miracul%C3%A9e_Niortaise_en_1873)</id>
		<title>Caroline Esserteau (Miraculée Niortaise en 1873)</title>
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				<updated>2026-09-21T07:24:44Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Jeanmichel.dallet : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Centre ville]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Mémoires d’habitants]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Portraits]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Histoire]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Article en construction : le 21 septembre 2026'''&lt;br /&gt;
==Note aux lecteurs==&lt;br /&gt;
[[Fichier:G Lourdes 1911.jpg|300px|right|thumb|Grotte de lourdes début XXe siècle.]] &lt;br /&gt;
Ce récit relaté par la presse à la fin du XIXe siècle est la manifestation d’une croyance de cette époque où la foi conditionnait la vie de nombreux fidèles de la religion catholique...&lt;br /&gt;
:En 1858, à Lourdes, Bernadette Soubirous avait fait naître une espérance où les guérisons miraculeuses seraient possibles dans l’esprit des croyants.&lt;br /&gt;
:L'envie des Niortais de rejoindre le pèlerinage à Lourdes naît à cette époque.&lt;br /&gt;
:Deux articles de wikiniort témoignent indirectement de cette ferveur religieuse de la fin du XIXe siècle.&lt;br /&gt;
::- [[Grotte Marot]],&lt;br /&gt;
::-[[Accident ferroviaire impliquant des Niortais]] partant pour Lourdes en 1976.&lt;br /&gt;
==Biographie de Caroline Esserteau==&lt;br /&gt;
:Le 8 septembre 1841, naissait Léonore Léontine Esserteau (Voir photo).&lt;br /&gt;
:Son père est Adolphe Esserteau, sa mère est Louise Marin.&lt;br /&gt;
:Son père est tailleur de pierres, sa mère est couturière, ils habitent rue Babinot à Niort.&lt;br /&gt;
:Léonore Léontine Esserteau est le troisième enfant d’une fratrie de 7 enfants.&lt;br /&gt;
[[Fichier:Extrait Naissance 1841.jpg|300px|right|thumb|1841, extrait acte de Naissance.]] &lt;br /&gt;
:Elle fit des premières études dans une école chrétienne à Niort.&lt;br /&gt;
:On la plaça ensuite chez '''Caroline Léopoldine Martinet''' (1834-1908), couturière, auprès de qui elle resta plusieurs années. &lt;br /&gt;
:Caroline Léopoldine Martinet, pieuse ouvrière, emmenait sa jeune apprentie tous les dimanches chez les religieuses les Filles de la Croix.&lt;br /&gt;
:Les exhortations des religieuses fortifiaient de plus en plus les sentiments religieux de Léonore Léontine Esserteau.&lt;br /&gt;
:En grandissant avec l'âge elle conserva le plus tendre attachement pour sa bonne maîtresse. &lt;br /&gt;
:Léonore Léontine Esserteau est connue sous le nom de Caroline Esserteau.&lt;br /&gt;
:Ce changement de prénom fut peut-être attribué  en hommage à Caroline Léopoldine Martinet.&lt;br /&gt;
:Léonore Léontine Esserteau est donc connue et médiatisée sous le nom de Caroline Esserteau.&lt;br /&gt;
==Santé de Caroline Esserteau==&lt;br /&gt;
Caroline Essereau est atteinte depuis l’âge de 21 ans d’une &amp;quot;''myélite''&amp;quot; chronique paralysante qui lui enlève toute son autonomie.&lt;br /&gt;
:Elle se rend à Barèges pour des cures, sans succès, puis se retrouve à [[Filles de la Sagesse au Centre Hospitalier de Niort de 1729 à 1977|l’hôpital-Hospice de Niort]].&lt;br /&gt;
:Le 11 février 1870, Caroline Esserteau passe aux incurables par le Dr Fontant '''(1)'''.&lt;br /&gt;
:'''(1)''' Le médecin François Félix Fontant a exercé au XIXe siècle à l’hôpital Hospice de Niort, il décède en 1887.&lt;br /&gt;
[[Fichier:1876 Lourdes.jpg|300px|right|thumb|Récit 1976.]]&lt;br /&gt;
          &lt;br /&gt;
==Pèlerinage à Lourdes==&lt;br /&gt;
Athanase-Augustin Guillet, archiprêtre de [[Notre Dame de Niort au cours des siècles|Notre Dame]], organise le premier pèlerinage de Niort en 1871.&lt;br /&gt;
:Le troisième pèlerinage est organisé, '''les 2 et 3 juillet 1873''', par le curé Guillet qui est le président.&lt;br /&gt;
:Caroline Esserteau accompagne les pèlerins niortais à Lourdes à cette occasion.&lt;br /&gt;
==Guérison miraculeuse==&lt;br /&gt;
[[Fichier:Miracle Lourdes.jpg|300px|right|thumb|Pierre-Saint-Amant Vizéric (1829-1912), médecin major de 1ère classe.]] &lt;br /&gt;
:Le 2 juillet 1873, Caroline  Esserteau est présente à Lourdes. &lt;br /&gt;
:Parvenue à la grotte, elle est enlevée du fauteuil roulant et descendue dans la piscine.&lt;br /&gt;
:Plongée dans l’eau, Caroline Esserteau s’écrie immédiatement : « '''''Je suis guérie !''''' »&lt;br /&gt;
:Elle n’a plus les jambes paralysées, elle peut immédiatement remarcher...&lt;br /&gt;
'''Cette guérison, considérée comme miraculeuse eut un grand retentissement national et surtout à Niort.'''&lt;br /&gt;
==Retour à Niort de Caroline Esserteau==&lt;br /&gt;
:Quelques jours plus tard, Caroline Esserteau revient à Niort, elle entre en gare à 3h 15 min.&lt;br /&gt;
:Elle est alors accueillie à cette arrivée matinale par de nombreux fidèles niortais qui lui font une haie d’honneur.&lt;br /&gt;
:Une procession est alors organisée de la gare jusqu’à l’église Notre Dame par Athanase-Augustin Guillet, le président du pèlerinage.&lt;br /&gt;
:Cette procession est suivie par [[Edouard Bontemps]], aumônier de l’hospice et rejointe par les [[Filles de la Sagesse au Centre Hospitalier de Niort de 1729 à 1977|sœurs soignantes de l’Hospice]].&lt;br /&gt;
[[Fichier:Recit Lourdes.jpg|200px|right|thumb|Athanase-Augustin Guillet écrit, en 1895, le récit de ce &amp;quot;miracle&amp;quot;, accompagné de nombreux témoignages.]]  &lt;br /&gt;
==Lettre de Joseph Maichain==&lt;br /&gt;
[[Rue des Frères Maichain|Joseph Maichain]] qui est alors maire de Niort est sollicité par Athanase-Augustin Guillet, curé de Notre Dame, pour répondre, au  scepticisme engendré par ce fait qui est qualifié de miracle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Extrait de la lettre de Joseph Maichain adressée à Athanase-Augustin Guillet, curé de Notre Dame :''' &lt;br /&gt;
::''« Monsieur le Curé,  J'ai l’honneur de vous transmettre les renseignements que vous m'avez demandés au sujet d'une prétendue lettre du Maire de Niort, dans laquelle on qualifie d'odieux mensonge le fait de la guérison de la fille Caroline Esserteau.  Je n'ai jamais écrit une lettre semblable. Un officier supérieur, chef de bataillon, en garnison à Besançon, m'a écrit pour me demander des renseignements sur cette affaire. Cet officier me demandait en même temps mon appréciation personnelle ainsi que celle du médecin ordinaire de cette pauvre fille. J'ai répondu à cet officier en lui transmettant le récit des faits que je tenais de vous-même, et qui constatait la guérison de cette fille. J'ai ajouté, dans ma lettre, que je n'avais point à lui faire connaître mon appréciation personnelle sur ces faits, non plus que celle du médecin, que je ne connaissais point. »''&lt;br /&gt;
:::Le Maire de Niort, '''Joseph Maichain'''. &lt;br /&gt;
==Conclusions==&lt;br /&gt;
:Caroline Esserteau est considérée comme une des première miraculée de Lourdes.&lt;br /&gt;
:Athanase-Augustin Guillet, archiprêtre de [[Notre Dame de Niort au cours des siècles|Notre Dame]] écrit, en 1895, le récit de ce &amp;quot;miracle&amp;quot;, accompagné de nombreux témoignages.&lt;br /&gt;
:Cette ferveur de la fin du XIXe siècle, pour rejoindre le pèlerinage de Lourdes, n’était pas à la portée des fidèles peu fortunés.&lt;br /&gt;
:L’idée de construire des ersatz de la grotte de Lourdes, utilisant généralement des pierres cimentées, fit son chemin.&lt;br /&gt;
:L’exemple niortais le plus connu est la [[Grotte Marot]], des ex-votos témoignent des guérisons obtenues en ce lieu.&lt;br /&gt;
'''Caroline Esserteau décède au début février 1928, âgée de 87 ans à la maison de retraite des Sœurs de Sainte-Marthe à Bergerac en Dordogne.'''&lt;br /&gt;
[[Fichier:1928 deces.jpg|200px|right|thumb|Décès de Caroline Esserteau en février 1928.]]&lt;br /&gt;
:Son décès est enregistré, sur son acte des décès, sous avec prénom de naissance : Léontine Esserteau, &lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
:*Archives 79, 24.&lt;br /&gt;
:*Guérison de Caroline Esserteau par l’Abbé Guillet (1895).&lt;br /&gt;
:*Journal : &amp;quot;''La Croix''&amp;quot;.&lt;br /&gt;
:*[https://eglise.catholique.fr/approfondir-sa-foi/prier/478982-guerison-miraculeuse-de-lourdes-se-passe-enquete/  Guérison miraculeuse de Lourdes.]&lt;br /&gt;
:*Recherche, texte, illustrations et mise en page : Jean-Michel Dallet&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jeanmichel.dallet</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/Chamoiseries_-Tanneries_en_1811_-_Niort_et_Deux-S%C3%A8vres</id>
		<title>Chamoiseries -Tanneries en 1811 - Niort et Deux-Sèvres</title>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Jeanmichel.dallet : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;=Notes sur la Gazette nationale de 1811:=&lt;br /&gt;
==Production à Niort en 1810==&lt;br /&gt;
'''En 1810, les établissements de chamoiseries et de ganteries de Niort ont produit :'''&lt;br /&gt;
:-56000 peaux de daims en chamois,&lt;br /&gt;
:-5000 douzaines de peaux de moutons,&lt;br /&gt;
:-580 douzaines de peaux d’agneaux,&lt;br /&gt;
:-50 cuirs de bœufs ,&lt;br /&gt;
:-326 douzaines de culottes de peaux,&lt;br /&gt;
:-10000 douzaines de gants,&lt;br /&gt;
:-23000 kg de colle de peaux,&lt;br /&gt;
:-77000 kg de dégras (1) ,&lt;br /&gt;
:-86000 kg d’huile de poisson.&lt;br /&gt;
==Personnels employés par les chamoiseries et de ganteries de Niort en 1811==&lt;br /&gt;
'''En 1811, les fabriques de chamoiseries et de ganteries de Niort emploient 1238 ouvriers :'''&lt;br /&gt;
:-80 chamoiseurs,&lt;br /&gt;
:-10 foulonniers,&lt;br /&gt;
:-8 blanchisseurs,&lt;br /&gt;
:-28 ponceurs,&lt;br /&gt;
:-45 culottiers, hommes et femmes,&lt;br /&gt;
:-67 gantiers,&lt;br /&gt;
:-1000 piqueuse de gants...&lt;br /&gt;
==Notice sur les tanneries et les fabriques de gants, de chamoiserie et de draps, du département des Deux-Sèvres==&lt;br /&gt;
'''Voir document ci-dessous de 1811.'''&lt;br /&gt;
:Au début du XIXe siècle, les villes de Niort mais aussi de Parthenay fabriquent, entre autres, des '''''&amp;quot;pinchinats&amp;quot;'''''.&lt;br /&gt;
:Les pinchinats sont des étoffes épaisses et grossières réservées aux paysans et artisans.&lt;br /&gt;
:Les manufacturiers utilisent des laines recueillies dans la région.&lt;br /&gt;
:La fabrication des [[Ganteries Niortaises (Anciennes)|gants niortais]] fut aussi très importante.&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
:*Gazette Nationale de 1811.&lt;br /&gt;
:*Recherche, texte, illustration et mise en page : Jean-Michel Dallet.&lt;br /&gt;
[[Fichier:1811 Chamoiseries Tanneries.jpg|600px|left|thumb|(Document de '''1811'''.) '''''(Cliquez sur l'image pour l'agrandir)''''']]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jeanmichel.dallet</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/Hippodrome_de_Niort_(Historique)</id>
		<title>Hippodrome de Niort (Historique)</title>
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				<updated>2026-08-29T06:46:46Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Jeanmichel.dallet : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Sports et Loisirs]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Centre ville]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Mémoires d’habitants]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Saint Florent]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Ribray retour courses Nauron.jpg|300px|right|thumb|Le retour des courses de Nauron, rue de Ribray, à gauche : la rue du Clou Bouchet.]] &lt;br /&gt;
[[Fichier:Nauron haies.jpg |300px|right|thumb|La prairie de Nauron, course de haie franchie par 3 chevaux, visibles à droite, au centre : les commissaires de courses montés sur une estrade.]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:1887 Spectateurs.jpg|300px|right|thumb|1887à Nauron, présence de Notables...]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Prairie Nauron.jpg |300px|right|thumb|Prairie de Nauron, vue sur les tribunes.]]&lt;br /&gt;
'''Article en construction : le 29 août 2026.'''&lt;br /&gt;
=Hippodrome de la Prairie Nauron=&lt;br /&gt;
'''L’inauguration de l’hippodrome des courses de Niort situé dans la prairie de Nauron eut lieu le 29 août 1880.'''&lt;br /&gt;
:''« Dès 11h et demie, les omnibus partaient de la ville, bondés de voyageurs.''&lt;br /&gt;
:''Ils revenaient après avoir conduit ce premier chargement, pour recommencer encore.&lt;br /&gt;
:''Tout ce qui avait pu se procurer de voitures, de chars-à-bancs, de véhicule de toutes sortes, était réquisitionné.&lt;br /&gt;
:''C’était une interminable file de deux kilomètres. »&lt;br /&gt;
:Le programme de ce jour comprenait plusieurs courses :&lt;br /&gt;
::-Prix des Deux-Sèvres : au trop monté de 4000 m.&lt;br /&gt;
::-Prix des souscripteurs : au trop monté de 4000 m.&lt;br /&gt;
::-Prix de la ville de Niort :  course plate de 1500 m.&lt;br /&gt;
::-Prix de Nauron : au trop attelé de 4500 m.&lt;br /&gt;
::-Prix de Belle-Île : courses de haies de 200 m.&lt;br /&gt;
::-Prix de la Prairie : course plate, handicap de 2000 m etc…&lt;br /&gt;
:En août '''1882''', la presse décrit ainsi le déplacement des Niortais vers le champ de courses :&lt;br /&gt;
::« ''Dès midi, sur la route qui conduit à la Prairie de Nauron, s’allongeait une file interminable de voitures de tous genres.&lt;br /&gt;
::''Ces voitures de toutes les formes, depuis le modeste char-à-bancs jusqu’au landau luxueux, depuis l’omnibus, la calèche de tout le monde, jusqu’au mailcoach original d’Outre-Manche... »'' (Voir photo).&lt;br /&gt;
:En cette année 1882, les tribunes des souscripteurs sont remplies.&lt;br /&gt;
:L'arrivée des [[Gare ferroviaire de Niort|Chemins de fer à Niort]], permettant le déplacement plus rapide entre villes, a facilité l'accès des amateurs aux terrains de courses.&lt;br /&gt;
:En '''1883''', pour les courses du 5 août, la Compagnie des Chemins de Fer d’Orléans propose, les 4 et 5 du dit mois, des billets d’aller et retour de toutes classes à prix réduit.&lt;br /&gt;
:Ces billets peuvent être obtenus aux gares de Rochefort et la Rochelle et toutes les stations comprises entre ces deux points et Niort pour se rendre aux Courses de Nauron.&lt;br /&gt;
:En juillet '''1884''', tout le matériel installé à Nauron est vendu aux enchères (Voir photo vignette).&lt;br /&gt;
:Les tribunes sont occupées, en partie, par les notables régionaux et par des personnages descendant de la noblesse de l’ancien régime. (Voir photo presse de 1887).&lt;br /&gt;
:Les 23 et 24 juillet '''1893''', les courses sont dotées de nombreux prix comme le prix [[Château de Burbaillon (rue d'Antes)|Arnauldet]].&lt;br /&gt;
:En juillet '''1900''', après les Courses du premier jour à Nauron, la foule s'est réunie autour du [[Kiosque à musique de Niort (Ancien)|kiosque de la Brèche]] pour écouter un concert de &amp;quot;''L'Harmonie de Niort''&amp;quot; suivi d’un brillant feu d’artifice.&lt;br /&gt;
:En 1903, le Comte de Talhouet-Roy devient président des courses de Niort en remplacement du baron de la Chevrelière.&lt;br /&gt;
:En juillet '''1905''', la presse communique : &lt;br /&gt;
::''« Les réunions des courses de Niort ont eu lieu par un temps splendide.&lt;br /&gt;
::''Les nombreuses et élégantes toilettes d’été rehaussaient ces fêtes réussies en tous points.&lt;br /&gt;
::''Tout le monde hippique s’était donné rendez-vous sur le bel hippodrome de Nauron.&lt;br /&gt;
::''Celui-ci est situé sur la rive gauche de la Sèvre niortaise, dans une prairie magnifique.&lt;br /&gt;
==Anecdote sur la gestion de l’hippodrome de Nauron==&lt;br /&gt;
:En janvier '''1896''', une affaire de détournement  d’une somme de 21000 francs, éclate.&lt;br /&gt;
:Le président de la Société des Courses de Niort est déclaré responsable de ce déficit.&lt;br /&gt;
:Trois enquêteurs : Georges Clouzot, Lacoste et [[Moulin de Comporté|Clément Visseaux]], furent missionnés pour examiner la gestion de la Société et présenter un rapport sur son financement.&lt;br /&gt;
:Les courses continuent à Nauron jusqu’en 1906.&lt;br /&gt;
=Hippodrome de Romagné=&lt;br /&gt;
'''En décembre 1906, le conseil d’administration de la Société des courses de Niort a décidé d’aménager un nouvel hippodrome dans la plaine de Romagné.'''&lt;br /&gt;
:Le premier avantage permettra d'installer à demeure les tribunes.&lt;br /&gt;
:La situation du bel hippodrome de Nauron, dans un cadre si pittoresque était dominé par une ceinture de hauteurs sur lesquelles se plaçaient des milliers de promeneurs.&lt;br /&gt;
:Cette situation sur une ceinture de hauteurs n’était pas favorable aux entrées payantes.&lt;br /&gt;
:L’obligation de reconstruire les tribunes pour chaque série d’épreuves occasionnait des dépenses élevées.&lt;br /&gt;
:La ligne de chemin de fer de Bordeaux permettra pour ce nouvel hippodrome de créer des trains spéciaux pour le transport du public.&lt;br /&gt;
'''À partir 1907, un nouvel hippodrome est aménagé, chemin du Lac de Romagné.'''&lt;br /&gt;
:Le 31 janvier 1907, une adjudication pour les travaux de construction des tribunes à lieu au siège de la Société des Courses au 10, rue du Petit Banc à Niort.&lt;br /&gt;
:Ces travaux s’élèvent à 15947 francs , adjugés en trois lots selon les plans, devis et cahier des Charges déposés au secrétariat de la Société.&lt;br /&gt;
:L’inauguration de l’hippodrome de Romagné eut lieu le dimanche 20 juillet 1907.&lt;br /&gt;
:C’est la Société des courses de Niort qui organise les courses sur l’hippodrome.&lt;br /&gt;
:Le 31 mars 1936, le Club Hippique Niortais est créé.&lt;br /&gt;
:Son siège est 10 avenue de la République.&lt;br /&gt;
:Son but est la pratique de l‘équitation, préparation militaire et organisation sportives.&lt;br /&gt;
:À la fin des années 1930, un nombreux public venant de l’extérieur par le train, la SNCF organise des allers et retour de 10 min entre Niort et l’hippodrome de Romagné (2,25 francs aller-retour).&lt;br /&gt;
[[Fichier:Tribune Romagne.jpg|300px|right|thumb|Vue sur les tribunes de Romagné (Années 1930).]]&lt;br /&gt;
==Hippodrome de Saint-Maixent==&lt;br /&gt;
La gare de Niort a été mise en service en 1856, c'est à cette date que débutèrent les premières courses de Saint-Maixent. &lt;br /&gt;
==Hippodrome de Niort-Romagné==&lt;br /&gt;
'''En 1986, un accord est conclu entre la mairie de Niort et l’Association des courses de Niort.'''&lt;br /&gt;
:l’Association des courses de Niort fait don du site à la collectivité contre un engagement de son entretien pendant 50 ans.  &lt;br /&gt;
:Il y a alors cinq réunions par an (40 courses environ) qui sont classées en 2ème catégorie (de 1 à 3). &lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
:*Mémorial des Deux-Sèvres.&lt;br /&gt;
:*Annuaire 1936.&lt;br /&gt;
:*[https://www.facebook.com/hippodromedeniort/?ref=embed_page#  Facebook : Hippodrome de Niort-Romagné].&lt;br /&gt;
:*Recherches, texte, illustrations et mise en page : Jean-Michel Dallet.&lt;br /&gt;
&amp;lt;center&amp;gt;''Cliquez sur l’image pour l’agrandir''&amp;lt;/center&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;center&amp;gt;&amp;lt;gallery&amp;gt;&lt;br /&gt;
Fichier:1884 Vente.jpg|'''1884''', vente aux enchères.&lt;br /&gt;
Fichier:1986 Romagné Niort.jpg|'''1986''', Hippodrome Niort-Romagné.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/gallery&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jeanmichel.dallet</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/Droguerie_Pintoux_:_Rues_Basse_et_Cloche_Perse_(Historique)</id>
		<title>Droguerie Pintoux : Rues Basse et Cloche Perse (Historique)</title>
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				<updated>2026-08-05T06:46:20Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Jeanmichel.dallet : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Centre ville]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Mémoires d’habitants]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:1875 Hublin.jpg |200px|right|thumb|Edmond Hublin (1836-1908) a remplacé Emmanuel Deslandes (1826-1899).]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:2012 Droguerie Pintoux.jpg |200px|right|thumb|Façade Droguerie Pintoux.]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:1908 vente phamacie.jpg |200px|right|thumb|1908, vente de la pharmacie Hublin.]]&lt;br /&gt;
'''Article en construction : 5 août 2026'''&lt;br /&gt;
==Note historique sur ce lieu==&lt;br /&gt;
En 1614, une auberge nommée la &amp;quot;''Rose Rouge''&amp;quot; est située aux N°14 de la rue Basse et N°1 de la rue Cloche Perse.&lt;br /&gt;
:Sur cette maison pendait, en ce temps, une enseigne :  &amp;quot;''La Rouze rouge''&amp;quot;.&lt;br /&gt;
:Entre deux écussons de la façade, on aperçoit encore aujourd’hui, ce qui pourrait être une notation faisant référence aux deux activités anciennes et successives de ce magasin : &lt;br /&gt;
::- Pharmacie du Marché puis '''Droguerie du Marché'''.&lt;br /&gt;
==Origine de la Pharmacie (1780/1908)==&lt;br /&gt;
La pharmacie qui était aussi une droguerie, fondée en 1780 (Voir photo), a occupé ce lieu, N°14 de la rue Basse et N°1 de la rue Cloche Perse.&lt;br /&gt;
:Le 15 germinal de l’an VII (4 avril 1799), à la naissance de sa fille Clémentine, Jacques Lefrère (1761-1847) est pharmacien, rue de la Loi (Aujourd’hui rue du Pont) à Niort.&lt;br /&gt;
:Jacques Lefrère est né en 1761, à Sées (anciennement Séez) dans l’Orne, il avait épousé Marie Bousseau, il décède à Niort en 1847.&lt;br /&gt;
:En 1825, Prosper Deslandes épouse Aglaé Lefrère, fille de Jacques Lefrère.&lt;br /&gt;
:Prosper Deslandes, pharmacien, prend alors la suite de son beau-père, Jacques Lefrère.&lt;br /&gt;
:En 1826, Prosper Deslandes (1798-1862) est pharmacien, 1 rue Cloche Perce, à la naissance de son fils Emmanuel.&lt;br /&gt;
:Emmanuel Deslandes (1826-1899) fut aussi pharmacien de première classe à la suite de son père.&lt;br /&gt;
:En '''1859''', Emmanuel Deslandes relate dans la presse locale que plusieurs Niortais sont gravement malades pour avoir fait usage de boissons contenues dans des poteries vernies à l’oxyde de plomb ou de cuivre (Voir photo).&lt;br /&gt;
:Edmond Hublin (1836-1908), fils d’un épicier de la rue Saint-Jean, se marie en 1866.&lt;br /&gt;
:En 1866, il exploite cette pharmacie, rue Cloche Perce, en remplacement d’Emmanuel Deslandes (Voir photo). &lt;br /&gt;
*'''Anecdote :'''&lt;br /&gt;
:La construction récente des [[Halles de Niort]], inaugurée en 1871, entraîne l’aménagement de la rue Basse et la place du Puits Nalliers et du début de la rue Cloche-Perce.&lt;br /&gt;
:En '''1875''', lors d’une expropriation par la municipalité niortaise, Edmond Hublin doit céder 21,47 m² rue Basse et 10,47m² rue Cloche-Perce.&lt;br /&gt;
:Edmond Hublin conteste le prix fixé par la municipalité pour l ’achat.&lt;br /&gt;
:Il argumente par le fait  que son officine, se trouve dans une situation exceptionnelle, à un carrefour très fréquenté.&lt;br /&gt;
:Il obtient gain de cause , le prix officiel fut fixé à 45 fr le m².&lt;br /&gt;
:Edmond Hublin pharmacien au 14, rue Basse, décède à Niort le 20 avril 1908.&lt;br /&gt;
:En juin '''1908''', la maison et le fond de commerce de la pharmacie sont mis en vente (Voir photo).&lt;br /&gt;
[[Fichier:Droguerie Pintoux.jpg |200px|right|thumb|Façade vu de la Place du Puits Nallier.]]&lt;br /&gt;
==Droguerie Pintoux (1909/2013)==&lt;br /&gt;
:En '''1909''',  Jean-Baptiste Pintoux né en Corrèze en 1875 épouse, à Paris, Virginie Le Bigot en 1909 et s’installe à Niort après achat de l’ensemble mis en vente en 1908.&lt;br /&gt;
:Il avait été l'employé d'Edmond Hublin dans cette pharmacie de Niort.&lt;br /&gt;
:Il crée une droguerie en remplacement de la Pharmacie du Marché et nommée Droguerie du Marché.&lt;br /&gt;
:Jean-Baptiste Pintoux, le premier exploitant de cette droguerie, décède en 1974.&lt;br /&gt;
:Son fils Louis Pintoux, né en 1910, le remplace dans les années 1950.&lt;br /&gt;
:Louis avait des dons de chimiste, il n’hésitait pas à ouvrir la boîte de peinture achetée par le client pour y ajouter un produit nommé &amp;quot;''rustol''&amp;quot; afin d’en améliorer la qualité... &lt;br /&gt;
:Il possédait un dépôt, rue du Pont, qu'il rejoignait de nombreuses fois par jour..&lt;br /&gt;
:Louis Pintoux décède en 1994.&lt;br /&gt;
[[Fichier:M. Pintoux Droguiste 2010.jpg |200px|right|thumb|Pascal Pintoux, dernier exploitant de la droguerie (2013).]]&lt;br /&gt;
:En 1988, Pascal Pintoux remplace son père Louis, la droguerie ferme définitivement en 2013.&lt;br /&gt;
::«''Sur les étagères de la droguerie Pintoux, on trouvait dans des bocaux, des boites ou des sachets, des produits de toutes sortes : &lt;br /&gt;
::''-du sulfate de cuivre, du soufre fleur, de l'acide oxalique, de la gomme arabique, des conservateurs pour vins, cidres etc... comme le  métabisulfite de potasse ''»...&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
:*Archives 79.&lt;br /&gt;
:*H. Clouzot et A. Farault (1931)&lt;br /&gt;
:*''&amp;quot;Mémorial des Deux-Sèvres&amp;quot;'' 1875.&lt;br /&gt;
:*CO 2013.&lt;br /&gt;
:*[[FABRE Léopold (Éditeur et Maître imprimeur niortais au XIXe)|La ''&amp;quot;Revue de l’Ouest&amp;quot;'']].&lt;br /&gt;
:*Vivre à Niort&lt;br /&gt;
:*Recherche, texte, illustrations et mise en page : Jean-Michel Dallet.&lt;br /&gt;
&amp;lt;center&amp;gt;'''''Cliquez sur l’image pour l’agrandir'''''&amp;lt;/center&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;center&amp;gt;&amp;lt;gallery&amp;gt;&lt;br /&gt;
Fichier:1859 Note Revue.jpg|En '''1859''', E. Deslandes signalement... &lt;br /&gt;
Fichier:Debut R Basse.jpg|Début XXe, rue Basse.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/gallery&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jeanmichel.dallet</name></author>	</entry>

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