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		<title>WikiNiort - Nouvelles pages [fr]</title>
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		<subtitle>De WikiNiort</subtitle>
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		<id>http://www.wiki-niort.fr/Photographes_%C3%A0_Niort_(Historique)</id>
		<title>Photographes à Niort (Historique)</title>
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				<updated>2026-07-11T13:55:23Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Jeanmichel.dallet : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Centre ville]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Mémoires d’habitants]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Portraits]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Art et Culture]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:1862 Bourgoin.jpg |200px|right|thumb|1862, Louis-François Bourgoin s'est installé provisoirement à Niort.]]&lt;br /&gt;
'''Article en construction 11 juillet 2026'''&lt;br /&gt;
==Louis-François Bourgoin==&lt;br /&gt;
[[Fichier:1865 cheval et poulain.jpg |200px|right|thumb|1865, Cheval et son poulain. (Photo L. Bourgoin)]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:1865 cheval.jpg|200px|right|thumb|Cheval, en arrière plan un dessin du [[Donjon de Niort]]. (Photo L. Bourgoin)]] &lt;br /&gt;
Louis-François Bourgoin est né en 1823 à Boulazac (Dordogne) et décède au 9, place du Temple, à Niort en 1877.&lt;br /&gt;
:À la naissance de son fils Arthur Lambert en 1845 à Orléans, Louis-François Bourgoin est plâtrier, modeleur.&lt;br /&gt;
:En 1862, Louis-François Bourgoin, devenu photographe, s’installe provisoirement à Niort au 25, Passage du Commerce. (Voir photo).&lt;br /&gt;
:En 1865, il s’installe définitivement au 8 place du Temple.&lt;br /&gt;
:Il profite vraisemblablement des Expositions artistique, industrielle et horticole qui eurent lieu à Niort du 20 au 28 mai 1865 pour se faire connaître.&lt;br /&gt;
:Lors de cette Grande Exposition Artistique, Industrielle et Horticole se tenant à Niort, la photographie est bien représentée.&lt;br /&gt;
:La presse de l’époque émet des réflexions sur cet art nouveau : &lt;br /&gt;
::-« ''La photographie est-elle comme certains le pensent, appelée à donner le coup de mort au dessin et à la peinture ?  &lt;br /&gt;
::''Elle ne saura jamais se substituer au sentiment et à l’invention... »''&lt;br /&gt;
:Louis Bourgoin est chaleureusement félicité pour son exposition photographique qu’il présente dans [[Eglise Saint-Hilaire|la nouvelle église Saint Hilaire]], non encore sacralisée.&lt;br /&gt;
:Il présente pour cet événement de nombreuses œuvres photographiques, dont :&lt;br /&gt;
::-Un beau portrait de femme âgée, bien conservée, de grande dimension qui est la pièce principale de cette exposition.&lt;br /&gt;
::-Des scènes de présentations d’animaux de concours photographiées, signées, Louis Bourgoin y sont alors réalisées et présentées dans cette exposition du concours régional agricole (Voir photo).&lt;br /&gt;
:Louis-François Bourgoin se spécialise dans les portraits en choisissant les notables niortais, exemples :&lt;br /&gt;
::-Victor Bernard  Germain et son fils [[GERMAIN Louis (1827-1910) (Peintre Niortais)|Louis Germain]].&lt;br /&gt;
::-[[Sculpteurs Niortais du XIXe et XXe siècles|François René Guétrot]].&lt;br /&gt;
::-[[DELAVAULT Eugène|Eugène Delavault]]...&lt;br /&gt;
:Louis-François Bourgoin reçoit un prix à l’exposition industrielle de la Rochelle de 1866.&lt;br /&gt;
:Il décède à Niort 24 juin 1877, âgé de 55 ans.&lt;br /&gt;
[[Fichier:1860 Royer.jpg|200px|right|thumb|1860, Royer, rue des Remparts propose ses services.]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:1876 Moniteur photo.jpg|200px|right|thumb|1876, Arthur Lambert Bourgoin est cité dans cette revue nationale.]]&lt;br /&gt;
==Arthur Lambert Bourgoin ==&lt;br /&gt;
Arthur Lambert Bourgoin fils de Louis-François est né à Orléans en 1845.&lt;br /&gt;
:À partir de 1873, Arthur Lambert Bourgoin va seconder son père Louis-François avec son frère Henri.&lt;br /&gt;
:-Arthur travaille d’abord dans l’atelier de son père situé 8, place du Temple avant de le remplacer, sans doute après son mariage célébré le 12 juillet 1873. &lt;br /&gt;
:-Il exerce à Niort au moins jusqu’en octobre 1878, décès d’Eugénie Girault, sa première épouse. &lt;br /&gt;
:Arthur Lambert Bourgoin va poursuivre et améliorer l’œuvre de son père.&lt;br /&gt;
:Il réalise une collection de portraits de Niortais au format carte de visite comme l’indique, en 1876, la revue : &lt;br /&gt;
::-''&amp;quot;Le Moniteur de la photographie&amp;quot;'' (Voir photo).&lt;br /&gt;
:Il utilise comme, il le déclare en 1876, la technique de production des épreuves au charbon.&lt;br /&gt;
==la photographie sur Niort à la fin du XIXe et au début du XXe==&lt;br /&gt;
:La plupart des photographes proposant des clichés dans la fin du XIXe siècles sont souvent itinérants.&lt;br /&gt;
:En janvier 1860, c’est un certain Royer qui de son échoppe du 76, rue des Remparts&lt;br /&gt;
:Il propose des portraits photographiques et biens d’autres choses (Voir photo).&lt;br /&gt;
:Dès 1890, [[QUEUILLE Georges - Vin de Gloria (Ancien pharmacien de Niort)|Georges Queuille]], pharmacien à Niort, se passionne pour la photographie naissante.&lt;br /&gt;
:Les produits chimiques du pharmacien vont lui permettre de révéler des photos, notamment les photos sur verre (Voir photo).&lt;br /&gt;
:Au tout début du XXe siècle, la photo est imprimée sur '''carte postale''' : exemple : Noël Alix (1864-1954) (Voir photo)&lt;br /&gt;
:Cette généralisation de la photographie en cartes postales nous permet aujourd'hui de découvrir des scènes du temps passé.&lt;br /&gt;
==Les successeurs des Bourgoin, place du Temple ==&lt;br /&gt;
:En 1891, Raymond Garnier, né en 1848, est photographe au N° 8, place du Temple (Voir photo).&lt;br /&gt;
:En 1905, Henri Dauneau (1872-1933) est photographe au N° 8, place du Temple.&lt;br /&gt;
:En 1907, Alfred  Guillerme (1865-1947) succède à Henri Dauneau dans l’atelier du 8, place du Temple. &lt;br /&gt;
:Alfred  Guillerme propose de réaliser, à l’enseigne &amp;quot;''Photographie Moderne''&amp;quot;, des agrandissements photographiques au platine et au charbon... &lt;br /&gt;
:Il va exploiter son art pendant plus de trente au N°8, Place du Temple.&lt;br /&gt;
:En 1928, pas moins de 10 photographes sont présents à Niort.&lt;br /&gt;
:En 1936, Adolphe Merz 41, rue du 24 février et Louis Martin 50, rue de la Gare, proposent des portraits d’art. &lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
:*Archives 79, 24.&lt;br /&gt;
:*Annuaire général de Niort : 1928, 1936.&lt;br /&gt;
:*Le Moniteur de la photographie 1876.&lt;br /&gt;
:*Recherche, texte, illustrations et mise en page : Jean-Michel Dallet.&lt;br /&gt;
&amp;lt;center&amp;gt;''Cliquez sur l’image pour l’agrandir''&amp;lt;/center&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;center&amp;gt;&amp;lt;gallery&amp;gt;&lt;br /&gt;
Fichier:L Germain.jpg|[[GERMAIN Louis (1827-1910) (Peintre Niortais)|Louis Germain]] peintre niortais (Photo L. Bourgoin).&lt;br /&gt;
Fichier:E Delavault.jpg|[[DELAVAULT Eugène|Eugène Delavault]] musicien niortais (Photo L. Bourgoin).&lt;br /&gt;
Fichier:1900 Garnier.jpg|1891, Raymond Garnier.&lt;br /&gt;
Fichier:Plaque verre.jpg|Plaque verre donnant une photo en négative.&lt;br /&gt;
Fichier:1906 Alix Breche.jpg|1906, photo-carte postale de Noël Alix (1864-1954).&lt;br /&gt;
&amp;lt;/gallery&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jeanmichel.dallet</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/Ecole_primaire_Jean_Mermoz_de_Souch%C3%A9</id>
		<title>Ecole primaire Jean Mermoz de Souché</title>
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				<updated>2026-06-09T07:22:45Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Jeanmichel.dallet : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Souché]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Enseignement]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Mémoires d’habitants]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Ecole Souche.jpg |300px|right|thumb|Début XXe : École et mairie de Souché.]]&lt;br /&gt;
==Origine de l’école de Souché==&lt;br /&gt;
:En 1827, un instituteur est pour la première fois autorisé à exercer dans la commune de Souché. &lt;br /&gt;
:En 1836, Simon Bannamour est instituteur, il a 26 ans.&lt;br /&gt;
:Simon Bonnamour était né à Niort le 10 mars 1810, son père Pierre était journalier.&lt;br /&gt;
:Il avait épousé à Souché, en 1835, Marie Guillemain, âgée de 39 ans, servante.&lt;br /&gt;
'''En mai 1866, le maire (1) de Souché lance la construction de l’ensemble de la mairie et de l’école communale.'''&lt;br /&gt;
[[Fichier:Projet 1866.jpg|150px|right|thumb|'''1866''' : projet de construction de l'école de Souché.]]&lt;br /&gt;
:Les travaux sont engagés en 1866 et réceptionnés en 1868 (Voir photo).&lt;br /&gt;
:La réalisation est confiée à l’architecte municipal François-Victor Vallet en 1867. &lt;br /&gt;
:La [[Maires de Souché - Niort|mairie de Souché]] qui faisait partie de l'ensemble fut déplacée au XXe siècle, Rue de la Mairie, elle est aujourd'hui démolie.&lt;br /&gt;
::'''(1)''' Jules De Meschinet (1818-1882) [[Maires de Souché - Niort|maire de Souché]] de 1864 à 1882.&lt;br /&gt;
[[Fichier:1883 Conférence.jpg|200px|right|thumb|1883 : Conférence sur l'école à [[Le Robinson (Ancienne Guinguette de Souché)|l'Hôtel Robinson]].]]&lt;br /&gt;
==Quelques instituteurs de la nouvelle école==&lt;br /&gt;
:En 1872, Henri Geoffroy à 35 ans est instituteur à Souché.&lt;br /&gt;
:En 1872, Louise Cousin est institutrice, elle a 39 ans, elle décède en juillet 1872, et Julie Thibault, adjointe, sous-maitresse, l’accompagne.&lt;br /&gt;
:En 1897, Jacques Gaudin (1845-1920) ([[Ecole Normale en Deux-Sèvres|promotion EN 1862-1865]]) est instituteur public à Souché.&lt;br /&gt;
:En 1906,  Alfred Guérin (1867-1951), ([[Ecole Normale en Deux-Sèvres|promotion EN 1882-1885]]), gendre de Jacques Gaudin est instituteur à Souché.&lt;br /&gt;
:En 1903, Honorine Séjourné 1868- est institutrice.&lt;br /&gt;
:En 1936, Alcide Ferrond, (1885-1970) (promotion EN 1902-1905), est instituteur avec son épouse Pineaux Julienne, institutrice (1890-1974).&lt;br /&gt;
:En 1946, Maurice Metteau (1899–1986) est instituteur public et Suzanne Poupinot née Sourisseau, (1905-1987) est institutrice publique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==École Jean Mermoz, 18 rue de l’Aérodrome==&lt;br /&gt;
:En 1964, l’école de Souché, devient grâce à la [[Fusion Niort-Souché|Fusion de Souché]] avec la ville de Niort officiellement niortaise. &lt;br /&gt;
:Cinq classes sont ouvertes en 1969, puis dix classes mixtes en 1973, accueillant 250 élèves. &lt;br /&gt;
:En 1972, l’établissement prend le nom de Jean Mermoz (1901-1936), en hommage à l’aviateur disparu lors d’un vol transatlantique et de la proximité de [[Aérodrome de Niort - Marais Poitevin.|aérodrome de Niort]]. &lt;br /&gt;
:Depuis 1979, les parents d’élèves organisent chaque année la traditionnelle [[Balade aux pissenlits à Souché|bataille aux pissenlits]], inspirée d’une coutume populaire de la fin du XIXe siècle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
:*[https://archives.villeagglo.niort.fr/galerie/galerie/images/42/n:177 École Jean-Mermoz] Archives  Ville Agglo Niort.&lt;br /&gt;
:*Mémorial des Deux-Sèvres 1866, 1883.&lt;br /&gt;
:*Archives 79.&lt;br /&gt;
:*Recherche, texte, mise en page et illustrations : Jean-Michel Dallet.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jeanmichel.dallet</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/ROUGIER_(Ancienne_industrie_du_bois_niortaise)</id>
		<title>ROUGIER (Ancienne industrie du bois niortaise)</title>
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				<updated>2026-05-22T07:24:06Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Jeanmichel.dallet : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie:Centre ville]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Mémoires d’habitants]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Economie]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Saint Florent]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*'''Article en construction le 22 mai 2026'''&lt;br /&gt;
[[Fichier: 1934 Rougier Chollet.jpg |200px|right|thumb|1934, fabrique de contreplaqué.]]&lt;br /&gt;
[[Fichier: Arnaud Magne Port.jpg |250px|right|thumb|'''Port de Magné''' : à droite, usine de François Arnaud, beau-père de Olivier Chollet.]]&lt;br /&gt;
[[Fichier: 1941 Rougier bois.jpg|200px|right|thumb|'''1941''', achat de bois.]]&lt;br /&gt;
[[Fichier: 1960 Rougier.jpg|250px|right|thumb|'''1960''', sortie de l'usine au 104, rue de Saint-Symphorien.]]&lt;br /&gt;
[[Fichier: 1992 Rougier.jpg |250px|right|thumb|'''1992''', usine de Romagné. (Photo NR)]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Origine de l’entreprise Rougier-Chollet et Cie==&lt;br /&gt;
'''En 1923, Alexandre Rougier et Olivier Chollet s’associent pour créer une entreprise au 68, rue de la Gare à Niort.'''&lt;br /&gt;
:Cette petite usine se spécialise, à l’origine, dans la fabrication de boîtes pour beurreries et fromagerie.&lt;br /&gt;
:Dans la région niortaise, la [[ROZERAY Alfred (Ancien directeur des Services Agricoles des Deux-Sèvres)|crise du phylloxéra]] de la fin du XIXe, avait détruit les vignobles.  &lt;br /&gt;
:La multiplicité des prairies consécutives à cette destruction des vignobles avait entraîné, par le pâturage des vaches et chèvres, la production abondante de lait.&lt;br /&gt;
:Dans les Deux-Sèvres de nombreuses laiteries (coopératives et privées) ont alors vu le jour, entraînant la nécessité de fabriquer des emballages pour le négoce des produits laitiers.&lt;br /&gt;
:Le bois tendre de peuplier, cultivé en abondance dans les marais poitevin, va servir de matière première pour la fabrication de ces boîtes.&lt;br /&gt;
:Au début de la fabrication les billes de bois vont transiter par le Port de Magné et par l’atelier de François Arnaud (1874-1955) (Voir photo).&lt;br /&gt;
:L’opération principale consiste à dérouler les billes de bois afin d’obtenir de fines plaques de bois permettant la réalisation d’emballage à faible coût.&lt;br /&gt;
:L’évolution de l’usine de déroulage va évoluer vers la fabrication de panneaux contreplaqués.&lt;br /&gt;
:En 1936, l'usine emploie 140 ouvriers.&lt;br /&gt;
:La société se propose, en 1941, d’acheter toutes essences de bois de la région : peuplier, chêne, orme,  frêne, platane, noyer etc… (Voir photo presse).&lt;br /&gt;
:Les panneaux fabriqués sont utilisés par les menuisiers, ébénistes, carrossiers etc... (Voir photo).&lt;br /&gt;
==Olivier Chollet==&lt;br /&gt;
Olivier Chollet est né à Magné en 1892, il est le fils de Léon Chollet, cultivateur.&lt;br /&gt;
:Engagé volontaire en 1913, il participe à la première guerre mondiale.&lt;br /&gt;
:En 1918, il épouse Théodora Arnaud et travaille chez son beau-père François Arnaud charpentier et constructeur de bateau au port de Magné (Voir photo).&lt;br /&gt;
:Après ses activités de menuisier-charpentier, Olivier Chollet crée à Niort, en 1923, une usine de fabrication de boîtes pour beurreries et fromageries.&lt;br /&gt;
:Olivier Chollet s’associé à Alexandre Rougier pour créer en 1923, l’entreprise '''Rougier Chollet''' au 68, rue de la Gare.&lt;br /&gt;
:L’atelier de François Arnaud au Port de Magné sera utilisé comme seconde usine jusqu’à son incendie en en 1939 (Voir chapitre suivant).&lt;br /&gt;
:Puis l’usine de déplace au 104, rue de Saint-Symphorien et conserve le nom de Rougier Chollet et Cie jusqu’ en 1942 (Voir photo).&lt;br /&gt;
:Olivier Chollet décède en 1988.&lt;br /&gt;
==Alexandre Rougier ==&lt;br /&gt;
Alexandre Rougier est né à Dieppe en 1888, il est le fils de Joachin Rougier, camionneur.&lt;br /&gt;
:En 1910, il épouse Renée Dabirant née à Mauzé-sur-le-Mignon .&lt;br /&gt;
:Ils ont deux fils : Roger né en 1912 à Dieppe et Maurice né en 1917 à Saint-Florent.&lt;br /&gt;
:En '''1942''', l’entreprise de déroulage '''Rougier-Chollet et Cie''' qui s’est installé au 104, rue de Saint-Symphorien devient la '''Société  A.R.L. Rougier et fils'''.&lt;br /&gt;
:Cette nouvelle entreprise utilise, en plus des bois de pays, des bois exotiques.&lt;br /&gt;
:Alexandre Rougier décède à Niort en 1954.&lt;br /&gt;
==Anecdote sur trois incendies==&lt;br /&gt;
Le lundi 23 janvier 1939, une alerte avertit les pompiers d’un début d’incendie à l’usine rue de Saint-Symphorien.&lt;br /&gt;
:Si cet incendie fut vite circonscrit par les [[POMPIERS de Niort|Pompiers de Niort]], il n’en fut pas ainsi dans l’usine de Magné.&lt;br /&gt;
:Le jeudi 26 janvier 1939, un important incendie se déclara dans la seconde usine Rougier et Chollet, située au port de Magné.&lt;br /&gt;
:La confusion sur l’information donnée aux pompiers de Niort, les avait dirigé vers l’usine de la rue Saint-Symphorien, ce qui retarda l’intervention à Magné.&lt;br /&gt;
:Cette usine de bois déroulés et contreplaqué de Magné avait été reprise par Olivier Chollet à la suite de son beau-père François Arnaud, dans le port de Magné. (Voir photo).&lt;br /&gt;
:Ces deux incendies dans des usines travaillant le bois faisaient suite à un autre incendie dans l’usine de contreplaqué et des crosses de fusils.&lt;br /&gt;
:[[Friche SEITA, l'histoire du lieu|L'usine Victor Mescle]] située à Bellune de Souché, fut entièrement détruite en décembre 1938.&lt;br /&gt;
==Évolution de l’entreprise==&lt;br /&gt;
[[Fichier: Rougier 50e.jpg |120px|right|thumb|1973 : 50e anniversaire (Fac-similé).]]&lt;br /&gt;
'''À la fin des années 1960, une nouvelle usine s’installe à Romagné dans le quartier de Saint-Florent.'''&lt;br /&gt;
:Roger Rougier (1912-1964) fut président directeur général des Établissement Rougier et fils jusqu’à son décès en 1964.&lt;br /&gt;
:Maurice Rougier (1917-2013), son frère, lui succéda à ce poste en 1964 à 1982.&lt;br /&gt;
:En '''1965''', l’entreprise Rougier et son directeur Maurice Rougier, fils d’Alexandre, inaugure une [[Piscine Rougier (Ancienne)|piscine, avenue de la Rochelle]], à l’usage de ses employés. &lt;br /&gt;
:Cette entreprise employait alors plus de 3000 employés dans les années 1960.&lt;br /&gt;
:Ces emplois répondaient alors, dans le niortais, à un afflux de jeunes gens de la région, engendré par l’exode rural des campagnes environnantes. &lt;br /&gt;
:Outre la fabrication de panneaux de contre-plaqué, des nouvelles fabrications de panneaux agglomérés apparaissent et vont devenir prépondérantes.&lt;br /&gt;
:Ces nouvelles usines, situées à Saint-Florent vont être identifiées : '''Romagné 1, 2, 3, 4, 5.'''&lt;br /&gt;
:L’entreprise s’externalise du Niortais vers Fontenay-le-Compte, Rochefort, Mauzé...&lt;br /&gt;
:Elle s'associe à deux autres entreprises et devient la société '''ROL''' : (Rougier-Océan-Landex). &lt;br /&gt;
:En 1981, l'essentiel des activités industrielles et commerciales est vendu au Groupe &amp;quot;''Saint-Gobain''&amp;quot;.&lt;br /&gt;
:En '''1995''', l’entreprise quitte définitivement la ville de Niort et s’installe à Rion-des-Landes (40).&lt;br /&gt;
* '''►''' [https://www.rougier.fr/wp-content/uploads/2024/03/Rougier_Livre_100-ans_WEB_BD.pdf '''ROUGIER : Livre 100ème anniversaire.''']&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
:*Journaux régionaux (1936, 1960, 1992...)&lt;br /&gt;
:*Recherche, texte, illustrations et mise en page : Jean-Michel Dallet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;center&amp;gt;''Cliquez sur l’image pour l’agrandir''&amp;lt;/center&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;center&amp;gt;&amp;lt;gallery&amp;gt;&lt;br /&gt;
Fichier: 1936 Incendie.jpg|'''1939''', '''trois incendies''' recensés en 2 mois à Niort et Magné dans les usines de bois.&lt;br /&gt;
Fichier: 1942 Rougier et fils.jpg|'''1942''', changement de statuts.&lt;br /&gt;
Fichier:Rougier roufipan.jpg|L'entreprise Rougier fabrique la marque &amp;quot;''Roufipan''&amp;quot; au 104 de la rue Saint-Symphorien.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/gallery&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jeanmichel.dallet</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>http://www.wiki-niort.fr/Merdusson_(Ancien_canal_traversant_le_centre_de_Niort)</id>
		<title>Merdusson (Ancien canal traversant le centre de Niort)</title>
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				<updated>2026-05-14T06:59:49Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Jeanmichel.dallet : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Article en construction : 14 mai 2026'''&lt;br /&gt;
==Niort intra-muros==&lt;br /&gt;
'''La configuration géographique du centre ville niortais fait apparaitre deux collines qui se font face.'''&lt;br /&gt;
:-La colline  Saint-André qui s’élève d’au moins une quarantaine de mètres,&lt;br /&gt;
:-La colline Notre-Dame de seulement une vingtaine de mètres.&lt;br /&gt;
'''Selon Augier de la Terraudière, la tradition est qu’autrefois, dans le territoire où est bâti la ville de Niort, il y avait deux bourgs.'''&lt;br /&gt;
:Le premier bourg était situé sur la montagne ainsi appelé la paroisse de Saint-André le second était situé sur la colline de la paroisse de Notre Dame.&lt;br /&gt;
:Les deux bourgs étaient ainsi séparés par un marais qu’il fut nécessaire d’assécher pour y construite les halles anciennes et permettre le développement de la ville intra-muros.&lt;br /&gt;
::'''►''' [https://www.cjoint.com/doc/22_01/LAsi3GK4yEE_Anciennes-Halles-NIORT-wiki-niort-2.pdf Anciennes halles de Niort.]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Plan Merdusson.jpg|300px|right|thumb|Plan du passage du Merdusson.]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le canal du Merdusson==&lt;br /&gt;
'''Entre ces 2 collines un ruisseau canalisé fut réalisé, appelé Merdusson. (Voir photo)'''&lt;br /&gt;
:Ce ruisseau, selon son cheminement, recevait toutes les déjections qu’il entrainait vers la Sèvre.&lt;br /&gt;
:C’était un canal pestilentiel à ciel ouvert ou couvert de dalles de pierre mal jointes.&lt;br /&gt;
:Fait pour éviter l'inondation dans la ville basse, le Merdusson devint bientôt une cause d'insalubrité, surtout au moment où la [[Peste à Niort en 1603|peste ravagea notre contrée]]. &lt;br /&gt;
:Ce canal recevait donc le trop-plein de la source de Bouillounouse, appelée ainsi seon le bruit qu’elle fait en sortant de terre.. &lt;br /&gt;
:La source ou fontaine de Bouillounouse située à faible hauteur prenait sa source sur les hauteurs à l'est de la ville. &lt;br /&gt;
:Ce vallon marécageux se relève dans terrains du Bas Paradis puis communique avec la Sèvre par une passe étroite dont le fond correspond avec les rues du Minage (Ricard), des Halles (Victor Hugo) et de Brisson.&lt;br /&gt;
'''Une grande inondation ayant dévasté la ville de Niort vers la fin de 1747, l'ingénieur a préparé un devis des réparations nécessaires, et devant être exécutées en 1748.''' &lt;br /&gt;
:Ce devis s'élève à une somme de trois cent quarante et un mille cinq cents livres. Il comprend la réparation du [[Vieux Ponts de Niort (Histoire)|Pont sur la Sèvre]] communiquant avec le faubourg du Port, l'ouverture d'une nouvelle porte dans les murs, la construction d'un aqueduc pour l'écoulement des eaux de Bouillounouse, le dessèchement des rues et le curement du canal de la navigation de la ville. La porte qu'il était, question d'ouvrir était la porte de la Brèche, la quatrième de la ville. &lt;br /&gt;
:En 1885, la ville fit construire un égout rue des Acasias (Rue Henri Clouzot) et le Merdusson fut désaffecté.&lt;br /&gt;
:Ce canal qui contenait le Merdusson est aujourd’hui est entièrement souterrain.&lt;br /&gt;
:Il s’écoule entre la [[Brèche (Place de la)|Place de la Brèche]] et la [[Sèvre Niortaise (le fleuve)|Sèvre]] (Voir photo).&lt;br /&gt;
:Les caves des maisons qui bordent son tracé furent jadis fréquemment inondées.&lt;br /&gt;
:L'église des Cordeliers (Aujourd’hui : Le [[Temple (rue et place du)|Temple]]) fut beaucoup haussée pour limiter la hauteur des inondations.&lt;br /&gt;
[[Fichier:2019 T Merdusson.jpg|200px|right|thumb|En 2019, travaux sur passage du Merdusson près de [[Chaumont (Ancien Hôtel)|l'Ancien Hôtel Chaumont]].]]&lt;br /&gt;
==Le Merdusson au XVIIe siècle ==&lt;br /&gt;
*« ''Au XVIIe siècle, le canal du Merdusson commençait au bout des halles, du côté du minage, devant l'hôtel des Trois Pigeons '''''(1)''''' que possédait Joseph Doreil '''''(2)'''''. Dans cet endroit un pont en recouvrait l'ouverture. &lt;br /&gt;
:''Après avoir côtoyé les halles le canal entrait dans la rue de l'Herberie, passait devant l'hôtel du Cheval Blanc tenu par Jehan Leroy et devant lequel se trouvait encore un pont ; puis traversant la rue Saint-Jean, il pénétrait dans la rue qui porta son nom.  &lt;br /&gt;
:''Au bout de la rue du Merdusson, le canal passait sous la venelle qui faisait communiquer la rue avec les halles, à côté de la maison de Perrette Senné, veuve de Rolland Thibaut, échevin. &lt;br /&gt;
:''Contournant l'extrémité des halles, du côté du Château, et entrant, devant le placiste du Château, sous la maison de Jehan Esserteau, il traversait la rue du puits Nallier '''''(3)''''' puis longeant la maison de Daniel Couras, à laquelle pendait l'enseigne de la Pine d’Or, et passant dans les fondations de l'ancienne prison criminelle qui est une construction du XVe siècle, le Merdusson coulait parallèlement à la rue du Pont et se jetait dans la Sèvre près de la Porte du Pont '''''(4)''''', à côté de la tour qui lui empruntait son nom...'' »&lt;br /&gt;
::'''(1)''' Le 19 janvier 1820, une ordonnance royale autorise la ville de Niort a acquérir une partie de l'ancienne auberge dite des Trois-Pigeons  afin d'y établir un passage de communication ([[Passage du commerce]]).&lt;br /&gt;
::'''(2)''' Joseph Doreil, sieur des Pigeons, marchand à Niort, né le 10 mars 1559, il avait épousé Françoise Magneron.&lt;br /&gt;
::'''(3)'''  Puits Nallier au carrefour des rues Basse, du Pont et Cloche-Perce, &lt;br /&gt;
::'''(4)''' [[Fortifications médiévales de la ville]]&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
:*Bulletin de la Société de Statistique, Sciences Lettres et Arts des Deux-Sèvres (1882).&lt;br /&gt;
:*Texte, illustrations, mise en page : Jean-Michel Dallet.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jeanmichel.dallet</name></author>	</entry>

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		<id>http://www.wiki-niort.fr/B%C5%93uf_Gras_(Ancienne_coutume_niortaise)</id>
		<title>Bœuf Gras (Ancienne coutume niortaise)</title>
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				<updated>2026-04-13T14:44:10Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Jeanmichel.dallet : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Article en construction : lundi 13 avril 2026'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Boeuf gras Niort.jpg|250px|right|thumb|Départ de la procession, au coin de l'avenue de Paris et de la l'avenue de la Quintinie, aujourd'hui Martyrs de la résistance (Place et Avenue des)|Avenue des Martyrs de la Résistance]] &lt;br /&gt;
[[Fichier:1900 Boeuf gras.jpg|250px|right|thumb|Début XXe, présentation du bœuf gras avenue de la Gare, face à la rue de Saint-Maixent. À &lt;br /&gt;
gauche : la [[QUEUILLE Georges - Vin de Gloria (Ancien pharmacien de Niort)|pharmacie Queuille]] au 17 et 19, à droite, la pâtisserie d’Augustin Marcandon au 21.]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Coutume du bœuf gras==&lt;br /&gt;
:Cet antique coutume de la promenade d’un bœuf gras se maintint dans les rues de Niort jusqu’au milieu du XXe siècle.&lt;br /&gt;
:Le dimanche ou le jeudi qui précède le mardi gras, on pouvait voir dans les rues une solennelle et non moins pittoresque procession d’un magnifique ruminant aux cornes dorées.&lt;br /&gt;
:La tête de ce bœuf était couvert de fleurs pareil à la victime condamnée de l’antiquité...&lt;br /&gt;
:Le bovidé s’acheminait alors d’un pas lourd devant un public niortais médusé vers le terme de sa courte existence.&lt;br /&gt;
:Des bouchers marchaient en tête de ce cortège et de jolies et jeunes bouquetières et des pages élégants distribuaient des fleurs au public.&lt;br /&gt;
:En 1893, deux bœufs roux sorties des étables de Chaloue '''(1)''' et accompagné par Alexandre Brunet de la rue de Ribray vont parcourir les rues de Niort. &lt;br /&gt;
::'''(1)''' Chaloue est le nom de la ferme du célèbre [[BUJAULT Jacques - Agronome du Niortais|Jacques Bujault.]]&lt;br /&gt;
[[Fichier:Boeuf gras Niort 1898.jpg|200px|right|thumb|Notes sur la procession du 17 février 1898.]]&lt;br /&gt;
==Promenade du Bœuf Gras de 1939==&lt;br /&gt;
:C’est le mercredi février que se déroula ce concours organisé par la municipalité dont le maire est Émile Panou.&lt;br /&gt;
:Pour cette année de 1939, un jury présidé par François Massé adjoint a examiné cinq bêtes :&lt;br /&gt;
::-Un bœuf limousin présenté par M. Nébas,&lt;br /&gt;
::-Une paire de bœufs &amp;quot;''limousin''&amp;quot; appartement à MM. Robert Méteau et Bonnet,&lt;br /&gt;
::-Une paire de bœufs &amp;quot;''parthenay''&amp;quot; présenté par M. Roger Clément.&lt;br /&gt;
:À la suite de ce concours, une promenade, des quatre bœufs gras primés, fut organisée par le Syndicat des garçons bouchers.&lt;br /&gt;
:Parti du bas de l’avenue de Paris (Voir photo), le cortège entouré de jeunes employés des boucheries niortaises, va parcourir les différents quartiers de la ville.  &lt;br /&gt;
:Les accompagnants sont vêtus d’une blouse et d’un tablier blanc correspondant à la tenue de leur corporation.&lt;br /&gt;
:Ce cortège est précédé d’une voiture ornée de feuillage et de plusieurs musiciens.&lt;br /&gt;
:Les frais de la manifestation sont en partie comblés par des menus cadeaux distribués par les participants.&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
:*Archives 79.&lt;br /&gt;
:*Mémorial des Deux-Sèvres 1893, 1898, 1939.&lt;br /&gt;
:*Recherche, texte, illustration et mise en page : Jean-Michel Dallet.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jeanmichel.dallet</name></author>	</entry>

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